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Messages - mike

4021
Mistral: la réputation de la France est en jeu



Conclue en 2011 sous la présidence de Nicolas Sarkozy, la vente à la Russie de deux bâtiments de projection et de commandement (BPC) n'a toujours pas eu lieu, ce qui affecte la réputation de la France, en tant qu'exportateur d'armements mondial.



La France est aujourd'hui dans une situation extrêmement embarrassante à cause des deux porte-hélicoptères Mistral commandés par la Russie, mais que Paris refuse de livrer pas en raison de la crise ukrainienne, constate Reuters.

Selon l'agence, la France doit obtenir un compromis quelconque pour sauver sa réputation d'exportateur d'armements et décider que faire de ces navires.

"La France n'a désormais que trois variantes: vendre les Mistral à la Russie, les vendre à quelqu'un d'autre ou les détruire", a estimé, selon Reuters, une source proche du dossier.

L'actuelle crise des Mistral remonte à 2011. A l’époque, le président français Nicolas Sarkozy a décidé de conclure le premier marché important depuis l'éclatement de l'URSS en matière d’armement entre la France, en tant que la représentante de l'Occident, et la Russie, lit-on dans l'article.


A l'heure actuelle, François Hollande se heurte à d'immenses difficultés dans la réalisation de cette initiative de son prédécesseur pour des raisons politiques. Dans le cas des Mistral, la réputation de la France en tant qu'exportateur d'armements est en jeu. Par ailleurs, le règlement du problème des porte-hélicoptères peut coûter très cher à Paris, préviennent les auteurs de l'article.

Pour le moment, la livraison des navires n'est pas annulée formellement, mais plutôt repoussée sine die. Si Paris refuse officiellement de les livrer à la Russie, cette dernière réclamera non seulement le remboursement de l'acompte, mais aussi de toutes ses dépenses: Moscou compte toucher plus d'un milliard d'euros. Par ailleurs, il ne sera pas facile de revendre les Mistral, Moscou ayant rappelé que les navires ont été construits sur sa commande et que, dans une telle éventualité, il en allait de la sécurité nationale de la Russie.

A l'heure actuelle, l'entretien des deux Mistral commandés par la Russie coûte à la France cinq millions de dollars par mois.


Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20150603/1016389604.html#ixzz3c23YUWXe


4022
En Allemagne, des villages entiers sont rasés pour laisser place à de gigantesques mines de charbon




Le charbon est la source d’énergie qui émet le plus de gaz à effet de serre et déstabilise fortement le climat. En Allemagne, l’un des pays européens pourtant les plus avancés dans les énergies renouvelables, le combustible fossile fournit toujours près de la moitié de l’électricité. De nouvelles mines doivent être creusées et des villages entiers risquent d’être déplacés et détruits. Des paysages sont dévastés. Et des dizaines de millions de tonnes de CO2 seront émises dans l’atmosphère pendant de longues années. Sans oublier les particules fines. Reportage dans le bassin minier de Rhénanie.


Dans les rues désertes de son ancien village devenu fantôme, Klaus Mertens marche l’air désolé. L’homme de 70 ans montre ici l’ancienne devanture d’une boulangerie, là, les locaux de la banque : « Il y avait ici la salle des fêtes. Là, une auberge. Derrière, une boutique de journaux et de fleurs. On avait beaucoup de magasins pour un petit village comme ça. On pouvait faire toutes ses courses ici. » Le village d’Immerath, à une quarantaine de kilomètres de Düsseldorf, dans l’ouest de l’Allemagne, comptait plus d’un millier d’habitants. Aujourd’hui, il est vide. Une partie des habitations est démolie, des arbres abattus. Les maisons qui sont encore debout ont pour beaucoup leurs vitres brisées. « Nous avons de gros problèmes de sécurité. Il y a des cambriolages », déplore le chirurgien retraité en s’apercevant que la balançoire de son ancien jardin a disparu depuis sa dernière visite. Le village a-t-il été victime d’une catastrophe industrielle ? Oui et non : il a dû laisser la place au charbon.



Il ne reste à Immerath qu’une poignée de résidents. Eux aussi vont bientôt quitter les lieux, dès que le groupe énergétique allemand RWE leur aura racheté leurs terrains et leurs biens. S’ils refusent, ils seront de toute façon expropriés et indemnisés à moindre frais. « On essaie d’éviter ça. Jusqu’ici, ce n’est pas arrivé », précise Thomas Balzhäuser, chargé de la planification à la communauté de communes. À partir de 2017, c’est une large mine de charbon à ciel ouvert qui s’étendra en lieu et place du village.

Douze villages à raser pour extraire du charbon

Immerath fait partie des douze villages en cours de déplacement et de démolition dans le bassin minier rhénan. Plus de 6000 habitants sont concernés [1]. L’entreprise RWE exploite ici du lignite, du "charbon brun". Elle extrait environ 100 millions de tonnes par an sur trois mines à ciel ouvert, Hambach, Inden et Garzweiler. Celles-ci s’étendent déjà sur 9000 hectares, soit deux fois la surface de la ville de Lyon. Le combustible vient alimenter les centrales thermiques à charbon de RWE.

L’exploitation du lignite a commencé dès le XVIIIe siècle dans la région. Elle aurait pu s’arrêter avec l’entrée dans le XXIe siècle et l’essor des énergies renouvelables. Mais dans les années 1990, RWE a décidé, et obtenu des autorités, d’étendre ces mines pour continuer à en extraire du combustible jusqu’en… 2045. Pour le faire, il faut tout raser sur la zone convoitée : villages, champs, forêts, exploitations agricoles. Les recours juridiques de la communauté de communes, les plaintes d’un habitant d’Immerath et de l’association environnementale Bund (branche allemande des Amis de la Terre) devant la cour constitutionnelle allemande, n’ont rien changé [2].



Les mines seront bel et bien étendues. Et les habitants déplacés, soit dans d’autres communes, soit vers des villages reconstruits en neuf un peu plus loin. Le village d’Immertah a ainsi son double à une dizaine de kilomètres de l’ancien. Dans le "Nouveau Immerath", les noms de rues ont été repris. Mais le cadre de vie n’est plus le même. « Nous voulions reconstruire un véritable village, mais selon moi, c’est plutôt un lotissement », regrette Klaus Mertens, qui a accompagné la construction de la nouvelle commune au sein d’un conseil consultatif d’habitants mis en place pour la période du déplacement.

Pour l’instant, la commune ressemble effectivement plus à une bourgade suburbaine tout juste sortie de terre qu’à l’ancien village centenaire qu’elle doit remplacer. Ses pavillons s’organisent autour de quelques rues au milieu des champs. Des grues s’élèvent de toutes parts. De nombreuses parcelles attendent encore preneur.

Seulement un peu plus de la moitié des habitants de l’ancien village ont choisi de déménager dans la nouvelle commune. « Les plus âgés sont partis en maison de retraite ou chez leurs enfants. D’autres ont préféré acheter une maison ancienne ailleurs plutôt que de faire construire, rapporte Klaus Mertens. Et certains sont toujours en négociation. Comme Hans-Josef Portz, agriculteur à Immerath, et l’un des derniers habitants encore présents dans le village ancien : « Jusqu’à maintenant, je n’ai reçu aucune offre valable de RWE. On nous a proposé des fermes, mais sans terrain. Personne ne veut plus vendre de terrain. »

« Aucune autre énergie ne cause autant d’émissions de CO2 »

Les villages de Rhénanie risquent de ne pas être les derniers sur la liste des communes scarifiées au charbon. L’Allemagne compte onze mines de lignite en activité, et trois mines de houille, mais celles-ci fermeront en 2018, date à laquelle les subventions à l’exploitation de la houille cesseront. Avec plus de 178 millions de tonnes de lignite [3] extraite en 2014, le pays est l’un des plus gros producteurs de ce type de charbon au monde.



En plus des mines de Rhénanie, du lignite est encore extrait dans deux bassins du centre du pays et surtout, dans la région de Lusace, dans l’Est, près de la frontière polonaise. Là aussi, les mines doivent être agrandies dans les années à venir, et plusieurs villages supprimés de la carte et du paysage. Encore une fois, des milliers d’habitants sont concernés [4].

Pour Dirk Jansen, président de l’association écologiste Bund dans la région de Rhénanie, « il n’y a pas de plus grande attaque contre la nature, les paysages, les systèmes de nappes phréatiques, et aussi sur les structures sociales que le lignite. Et aucune autre énergie ne cause autant d’émissions de CO2. C’est une énergie d’avant-hier, ça ne convient plus au XXIe siècle. » Lorsqu’il brûle dans les centrales thermiques, le charbon est en effet un véritable “tueur de climat” comme le disent les ONG allemandes. La combustion d’une tonne de houille émet 2,6 tonnes de CO2 dans l’atmosphère, celle d’une tonne de lignite plus de 3 tonnes de CO2, selon les chiffres de Greenpeace. Parmi les dix centrales thermiques à charbon les plus polluantes d’Europe [5], cinq se trouvent en Allemagne.

Les centrales à charbon sont de fait responsables d’une grande partie des émissions de CO2 allemandes. Sur les 950 millions de tonnes de gaz à effet de serre émises en 2013 par l’Allemagne, un tiers provenait de la production électrique, en grande partie de la combustion de charbon [6]. En plus de réchauffer le climat, les centrales à charbon émettent aussi des substances nocives pour la santé, notamment des particules fines [7]. Les mines elles-mêmes dégagent des particules fines. À la suite de demandes d’associations locales, celles du bassin rhénan sont aujourd’hui équipées de stations de mesure des particules rejetées dans l’atmosphère environnante. Régulièrement, les niveaux mesurés dépassent les limites autorisées…

Entre énergies renouvelables et charbon

C’est tout le paradoxe de la politique énergétique allemande. Avec 27 % de son électricité qui vient des énergies vertes, le pays est l’un des plus avancés en Europe et dans le monde sur les énergies renouvelables. La proportion d’électricité verte est en augmentation rapide et constante : elle était encore de 20 % en 2011, 10 % en 2005. L’Allemagne a aussi, on le sait, acté d’une sortie de l’énergie atomique d’ici à 2022. Mais à côté de ces choix écologiques, le pays tire toujours près de 45 % de son électricité du charbon (un peu plus de 25 % pour le lignite, 19 % pour la houille). La proportion du charbon a très légèrement augmenté avec l’arrêt immédiat de huit réacteurs nucléaires en 2011, après la catastrophe de Fukushima. L’arrêt de ces réacteurs a ensuite été essentiellement compensé par les énergies renouvelables. Aucun calendrier précis de sortie du charbon n’est envisagé pour l’instant chez les décideurs politiques.




« D’un côté, nous avançons sur la transition énergétique, de l’autre nous restons encore dépendants de technologies comme le charbon. Ça ne va évidemment pas ensemble. On doit accélérer la transition, pas la freiner. En premier lieu, il faut fermer les mines de lignite », insiste Dirk Jansen. Et c’est possible, assure le militant. Dans une étude de 2011 sur la transition énergétique allemande, Greenpeace Allemagne défendait par exemple une sortie complète du lignite d’ici à 2030.

Taxer les centrales à charbon les plus anciennes

Loin d’avoir troqué le risque nucléaire contre la pollution, tous les Allemands ne sont pourtant pas d’accord avec le recours à cette énergie polluante. Le 25 avril dernier par exemple, 6000 personnes se sont réunies à Immerath et dans les environs pour former une chaîne humaine contre les mines et contre le charbon. Les protestations citoyennes se multiplient aussi du côté des mines de Lusace, dans l’Est du pays. Du côté politique, le gouvernement régional de Rhénanie-du-Nord-Westphalie a décidé l’an dernier de limiter l’extension de la mine de Garzweiler et d’épargner ainsi l’un des villages menacés.

Avec la perspective de la prochaine conférence climat, la COP 21 à Paris en décembre, le gouvernement d’Angela Merkel se voit contraint d’agir à son tour. Il y a urgence. Car si rien n’est fait, l’Allemagne ne respectera pas ses engagements de réduire de 40 % ses émissions de gaz à effet de serre d’ici 2020 par rapport au niveau de 1990. En 2013, elle n’en était qu’à à peine 24 %. Pire, les émissions allemandes ont recommencé à augmenter légèrement depuis 2011. Fin 2014, le gouvernement allemand a donc décidé d’instaurer un prélèvement supplémentaire sur l’électricité issue des centrales à charbon les plus anciennes, qui sont aussi les plus polluantes.

Il ne s’agit pour l’instant que d’un projet. Qui déplaît évidemment aux exploitants des centrales, RWE en tête. « Déjà à l’heure actuelle, les centrales les plus anciennes, qui demandent plus de frais de personnel et d’entretien, sont à la limite de la rentabilité. Le prélèvement va encore aggraver la situation », défend ainsi Guido Steffen, porte-parole à RWE Power, la filiale du groupe en charge des centrales thermiques. Le prélèvement devrait en effet en toute logique conduire à la fermeture d’une partie des centrales. Ce qui serait évidemment un bon point pour le climat. Mais inquiète le syndicat du secteur, IG BCE. « 1000 emplois ont déjà été supprimés, certes sans licenciements, ces deux dernières années dans le charbon chez RWE Power. Les gens craignent pour leur travail », souligne le chef du syndicat dans la région, Manfred Maresch.

10 fois plus d’emplois dans les énergies renouvelables

Le syndicat a mobilisé 15 000 manifestants, le 25 avril à Berlin, pour protester contre le projet du gouvernement. Klaus Emmerich faisait partie du cortège. Depuis les locaux du comité d’entreprise de la mine de Garzweiler, le délégué du personnel est très remonté contre son gouvernement : « Ce qu’a proposé le ministre, ça ne fait pas du tout avancer la discussion. Il dit qu’il faut réduire nos émissions de CO2 et donc le charbon. Mais alors, on achètera de l’électricité ailleurs, en République tchèque, en Pologne, là où personne ne se demande s’ils limitent ou pas leurs émissions de CO2 ! Et chez nous, nos emplois seront détruits. »

De fait, le nombre de travailleurs des mines et du charbon s’est effondré en Allemagne depuis la réunification. En 1990, 129 000 personnes travaillaient dans les mines de lignite allemandes. Aujourd’hui, ils sont à peine 21 000, dans les mines et les centrales à charbon, dont la moitié en Rhénanie. Klaus Emmerich craint aussi pour les emplois des industries lourdes de la région : « Si on sort du charbon, l’électricité sera beaucoup plus chère pour les industries. Ici, nous avons l’industrie de l’aluminium, la métallurgie, la chimie, toutes très intensives en énergie. Ces secteurs vont déménager si les projets du gouvernement sont mis en œuvre. », craint le délégué du personnel des mines. Si on perd ces emplois-là, on ne les trouvera ni dans le solaire, ni l’éolien, ni dans une autre alternative. » Les énergies renouvelables sont pourtant devenues de gros pourvoyeurs d’emplois outre-Rhin. Le secteur faisait ainsi travailler 370 000 personnes en 2013 [8].

« Nous savons que l’ère du charbon est bientôt terminée. La question est comment on organise la fin du charbon. Mais la dernière mine fermera en 2045. C’est prévu », assure le porte-parole de l’entreprise RWE, Guido Steffen. Les riverains des mines de l’Est de l’Allemagne connaissent ce genre de promesses. Quand le village d’Horno a disparu sous les pelleteuses pour étendre la mine attenante en 2005, ce devait être la dernière commune sacrifiée de la région. Puis le groupe Vattenfall a décidé de creuser à nouveau pour continuer à extraire du charbon jusqu’en 2070. Qui sait dans quel état sera alors le climat ?

Texte : Rachel Knaebel
 Photos : © Jean de Peña / Collectif à-vif(s) - mines d’Hambach et de Garzweiler, le village abandonné d’Immerath et la chaîne humaine contre l’extension des mines.

http://www.bastamag.net/En-Allemagne-des-villages-entiers-sont-rases-pour-laisser-place-a-de

4023
Invasion de nano-puces, biométrie, géolocalisation, le Président de la CNIL dénonce et s'inquiète



Alex Türk (Président de la Commission Nationale de l'Informatique et des Libertés), au Parlement Européen, tire la sonnette d'alarme :
Il dit qu'il est dépassé par ce qu'il voit tous les jours concernant les applications technologiques, que ce soit la vidéosurveillance, la puce RFID, la géolocalisation, ou la biométrie. Il explique que la multiplication des puces "nano-brothers" va nous priver de toute intimité et qu'il faut

4024
GAZA La Réalité cachée d'un massacre

La réalité est monstrueuse.
Des familles entières massacrées tous les jours. Des enfants sacrifiés par milliers.
 Des familles décimées. Des hurlements, des larmes. Des crimes contre l'humanité chaque jour.
 Les Palestiniens subissent un véritable holocauste depuis des décennies.
 Dans l'indifférence générale, et dans un silence médiatique assourdissant.



Comment "ces" personnes qui travaillent à TF1, France 2, France 3, Canal +, M6, France 5, Arté, BFM, la 8, W9, Itélé etc...

ose nous caché la vérité des massacres commis par Israel contre des femmes, des enfants, des civils innocents ?

4025
COMMUNE D'ANDERLECHT: Sauvons les 29 arbres autour de la collégiale Saint Pierre et Guidon



Pourquoi c'est important

Chers amis, chères amies d'Anderlecht,

Ce message écrit en urgence suite à la lecture récente d'un avis communal exposé près de la bibliothèque d'Anderlecht.
En effet, un projet de notre bourgmestre suggère d'abattre les 29 tilleuls autour de la collégiale pour 'diminuer les risques de présence de personnes mal intentionnées sous les arbres' dixit un employé communal.

Soit dit en passant, ces 29 arbres sont en parfaite santé...

N'y a-t'il donc plus d'autres moyens pour assurer la sécurité que d'abattre l'environnement naturel? Peut-on encore se targuer " d'Anderlecht, commune verte?"

Le prétexte sécuritaire pour abattre des arbres est inadmissible
La sécurité est un problème de police et non des végétaux.

Pris par le temps, la commission de concertation ayant lieu le 4 juin prochain et le dossier restant accessible à l'urbanisme jusqu'à ce vendredi 29 mai (entre 8h30 et 11h30 à la maison communale service urbanisme), nous nous mobilisons afin d'informer un maximum de personnes, pour qu'ensemble nous puissions préserver la beauté naturelle qui nous entoure.

Ouverts à toutes actions concrètes : lettres, mails, pétitions, post sur les médias sociaux - infos via Facebook - visite aux services d'urbanisme, présence à la commission de concertation, interpellation de vos connaissances politiques, communales, régionales, journalistiques, projets tricots ou crochets autour des arbres, pique-nique dominical, ... Vos idées sont les bienvenues...

D'avance un tout grand MERCI pour votre soutien, avant qu'il ne soit trop tard...

Abattre un arbre va très vite...

https://secure.avaaz.org/fr/petition/COMMUNE_DANDERLECHT_Sauvons_les_29_arbres_autour_de_la_collegiale_Saint_Pierre_et_Guidon/?sutRhjb

4026
Si vous possédez un smartphone, vous devez absolument connaître ces 7 superbes astuces!

Si vous possédez un smartphone comme un iPhone 6 d’Apple ou bien un Samsung Galaxy S6, vous prenez probablement des photos avec votre appareil.

Dans la vidéo ci-bas, vous allez découvrir 7 superbes astuces à connaître pour prendre d’incroyables photos avec votre smartphone!

La dernière astuces est vraiment géniale si vous ne possédez pas un téléphone à l’épreuve de l’eau, vous pourrez prendre de photos qui sortent de l’ordinaire. Jetez un coup d’oeil à ces astuces:




4027
Libéré un mois après avoir tué sa femme

Charleroi-Centre  La chambre du conseil a remis Pascal Sliwa en liberté sous conditions.
La chambre du conseil de Charleroi a décidé de libérer sous conditions Pascal Sliwa, inculpé en avril dernier du meurtre de son épouse, Nadine Deneil. Et ce, un mois après son placement sous mandat d’arrêt.

Les faits qu’on lui reproche se sont produits dans la nuit de 19 au 20 avril dernier, dans sa villa de la rue des Coquelicots à Goutroux. Cette nuit-là, Pascal Sliwa appelle la police et signale que son épouse est décédée. Bien vite, les enquêteurs comprennent que quelque chose cloche. La version du quinquagénaire, qui avait consommé de l’alcool, ne correspond pas aux constatations médicales du médecin légiste.

La chute dans l’escalier, évoquée durant tout un temps, ne peut en effet expliquer les traces de coups relevées sur le corps de Nadine Deneil. Et les rigidités cadavériques font remonter le décès à environ 24 heures avant l’appel au service 100.

Selon les premiers éléments de l’enquête, Pascal Sliwa a donc vécu une journée complète aux côtés du cadavre de sa femme. Un corps qu’il a semble-t-il déplacé dans l’habitation.

À plusieurs reprises déjà, le quinquagénaire avait levé la main sur son épouse. Selon le parquet de Charleroi, plusieurs dossiers étaient ouverts à sa charge pour des faits de violences conjugales. Il y a environ un an, il avait d’ailleurs fait l’objet d’un mandat d’arrêt pour coups et blessures.

L’enquête de voisinage a en outre permis de confirmer que, régulièrement, des disputes éclataient au sein du couple et que l’alcool n’y était pas étranger. Déféré devant la juge d’instruction Léonard, Pascal Sliwa a reconnu s’être disputé avec sa femme et lui avoir porté des coups. Il nie toutefois avoir voulu la tuer.

Cette semaine, Me Leila Tazribine a avancé plusieurs arguments pour réclamer la libération de son client. Et la chambre du conseil a fini par lui accorder, ce qui n’empêchera pas la tenue d’un procès, dans les mois qui viennent.


http://www.dhnet.be/regions/charleroi-centre/libere-un-mois-apres-avoir-tue-sa-femme-5568e1063570fde9b37b82d4#17f96

4028
Plutôt que lutter contre les vrais djihadistes, Valls choisi de surveiller les Français



Et voici un des premiers rapports conjoint Républicains/Parti Socialiste. Et, bien évidemment, il s’agit d’un rapport sur les mesures à prendre contre le djihadisme. Eric Ciotti, député ex‑UMP des Alpes‑Maritimes et Patrick Menucci, député socialiste des Bouches‑du‑Rhône ont publié hier ledit rapport.

Ce travail avait lieu dans le cadre d’une commission chargée d’enquêter sur les filières djihadistes.

Ils ont rajouté à cette enquête une série de 10 propositions visant à faciliter le travail de la police et de l’appareil juridique contre cette menace



Et voici quelques-unes des mesures proposées : plus de coordination entre les différents services, renforcement des effectifs, développer une action pédagogique, renforcer le contrôle des imams ou encore la prévention en prison. Jusqu’ici, rien de très surprenant. Mais d’autres mesures plus inquiétantes ont aussi été proposées, dans la droite lignée du projet de loi sur le renseignement. La commission a ainsi proposé : un accès facilité à de nombreux fichiers, en particulier celui des passagers des compagnies aériennes, ou encore la permission pour l’espionnage informatique. Autant de mesures, qui remettent en péril notre vie privée, à tous.

Surtout que les causes principales du problème djihadiste ne sont pas évoquées

Bien évidemment. L’immigration n’est pas évoquée. A croire que la menace islamiste en France est tombée du ciel. Il en va de même pour les guerres en Libye et en Syrie. En effet, la France refuse toujours de soutenir Bachar al‑Assad qui mène pourtant un combat contre l’Etat islamique depuis de nombreuses années maintenant. Ces lois n’ont donc comme objectif que de faire passer des mesures sécuritaires et liberticides, sans pour autant traiter la racine du problème. Ce dernier ne risque donc pas de disparaître tout de suite.


http://lagauchematuer.fr/2015/06/03/plutot-que-lutter-contre-les-vrais-djihadistes-valls-choisi-de-surveiller-les-francais/

4029
Les tribunaux confirment discrètement que le vaccin ROR cause l’autisme



Vous n’entendrez rien à ce sujet dans les médias traditionnels, mais, le « tribunal des vaccins » du gouvernement fédéral a une nouvelle fois concédé, quoique très discrètement, que la combinaison de la Rougeole, des Oreillons et de la Rubéole (ROR) en un seul vaccin provoque effectivement l’autisme. Dans une décision publiée récemment, dont une partie avait été censurée du public, un jeune garçon a reçu des centaines de milliers de dollars après qu’il ait été déterminé que le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole avait conduit à un diagnostic confirmé de Trouble du spectre autistique (TSA). 

 


Les parents de Ryan Mojabi, âgé de dix ans, disent qu’il a d’abord souffert d’une encéphalopathie après avoir été vacciné contre le ROR, le 19 décembre 2003. Une encéphalopathie est une réaction défavorable reconnue et indemnisable aux vaccins, et une réaction que les tribunaux des vaccins avaient déjà reliés aux vaccins. Selon les parents de Ryan, le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole a provoqué l’encéphalopathie de leur fils, qui s’est manifestée comme des « dysfonctionnements neuro-immunologiques » sous la forme de l’asthme et de Trouble du spectre autistique.

Après s’être promené d’un tribunal à l’autre, le cas de Ryan a finalement été entendu par les Procédures Omnibus de l’Autisme du tribunal des vaccins, selon le Huffington Post. Et, à la fin, le gouvernement fédéral a convenu que l’encéphalopathie de Ryan avait été causée par le vaccin combiné Rougeole, Oreillons et Rubéole, une décision historique qui confirme ce que le Dr Andrew Wakefield avait trouvé il y a plus de 15 ans en étudiant les troubles intestinaux chez les enfants ayant reçu le vaccin ROR.

« Ryan a subi une blessure selon la Loi des Vaccins, à savoir, une encéphalite dans les cinq à quinze jours suivant la réception du vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole, » a admis le Département Américain des Services de Santé et Sociaux en ce qui concerne le cas.  « Cette affaire est appropriée pour une compensation », ajoutaient-ils, en accord total avec la décision du tribunal.

On notera particulièrement dans ce cas que les documents de concession par le gouvernement restent sous scellés. Pendant que le tribunal et le gouvernement en général ont ouvertement admis que le vaccin combiné Rougeole, Oreillons et Rubéole ait causé l’encéphalite de Ryan, ils n’ont pas rendu public son avis sur la possibilité ou non que l’encéphalite aurait conduit aux autres troubles de Ryan, y compris ceux qui tombent dans la catégorie des Troubles du Spectre Autistique. Mais, le fait que ces documents restent censurés démontre que le gouvernement cache quelque chose de très important auprès du public, quelque chose qui a certainement à voir avec le lien entre le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole et l’autisme.

Les parents concernés de partout avaient raison depuis le début : Le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole peut provoquer l’autisme.

Dans une affaire similaire entendue durant le même mois, la jeune Emily Moller de Houston, au Texas, a également reçu une énorme indemnité pour des problèmes résultant de la vaccination combinée contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. Selon les rapports, Emily a connu une grave réaction après avoir reçu non seulement le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole, mais aussi les vaccins contre le DTCoq (Diphtérie, Tétanos et Coqueluche), le Hib et le Prevnar. Comme avec le cas de Ryan, le gouvernement a concédé que ces vaccins avaient entraîné l’autisme d’Emily et d’autres problèmes de développement.
 
 

Ces deux cas, combinés avec de nombreuses études publiées aux États-Unis, en Amérique du Sud et en Europe, prouvent que le vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole n’est pas le vaccin inoffensif que l’industrie médicale conventionnelle prétend qu’il soit. En fait, tout ce que le Dr Wakefield a constaté à la fin des années 1990 concernant le vaccin combiné Rougeole, Oreillons, Rubéole, des conclusions qui lui ont coûté sa carrière et sa réputation d’ailleurs, se révèlent être une vérité indéniable.

« Il ne peut y avoir que très peu de doutes que les vaccins peuvent causer et causent effectivement l’autisme », a récemment déclaré le Dr Wakefield à son domicile à Austin, au Texas. « Chez ces enfants, les preuves d’effets indésirables concernant les lésions cérébrales à la suite du vaccin combiné contre la Rougeole, les Oreillons et la Rubéole qui progressent ensuite vers un diagnostic d’autisme sont convaincantes.  C’est maintenant une question de décompte corporel. L’histoire de ses parents était exacte depuis le début. Les gouvernements doivent cesser de jouer avec les mots tandis que les enfants continuent à être endommagés. Mon espoir est que la reconnaissance des maladies intestinales chez ces enfants conduira au soulagement de leurs souffrances. C’est un long, très long retard ».

Sources:
www.whiteoutpress.com
www.thelibertybeacon.com
www.huffingtonpost.com
www.examiner.com
www.naturalnews.com
pleinsfeux.org


http://www.sante-nutrition.org/tribunaux-confirment-discretement-vaccin-ror-cause-autisme/

4030
Conférence-débat du MR annulée à cause de menaces : "le signal d’une désespérante faiblesse"



Le Centre Jean Gol (MR) organisait ce soir à Verviers une conférence-débat sur le thème "Comment lutter contre le terrorisme et le radicalisme ?". Or, l'événement a dû être annulé à cause de menaces.

"Les services de sécurité craignent que les forces de l’ordre ne fassent l’objet d’agressions. Les autorités communales verviétoises ont également fait part de leur inquiétude. La conférence-débat de ce soir est donc reportée", a annoncé le MR par communiqué. Le chef de groupe MR à la Chambre Denis Ducarme "déplore" la situation "mais la sécurité de la population de Verviers et des policiers prime. Je veillerai personnellement à ce que ce débat puisse être reprogrammé".

"Cette conférence organisée par le centre Jean Gol était considérée par l'OCAM, comme à un haut niveau de menace, mais des mesures avaient été prises pour qu'elle puisse se tenir", a expliqué Jean-Luc Winkin, commissaire à la zone de police Vesdre.

Mais, suite à une publication de la Dernière Heure de ce mercredi indiquant qu'il y aurait eu une fête lors de l'autopsie des corps des deux djihadistes abattus à Verviers le 15 janvier dernier, les policiers sont la cible d'une menace plus importante, a ajouté le commissaire Winkin.


"Cela démontre par ailleurs que les questions qui auraient été abordées lors de cette conférence restent d’actualité : comment garantir nos libertés fondamentales, comment améliorer le vivre ensemble, comment endiguer la montée du fondamentalisme", affirme M. Ducarme.


Lors de la conférence, ce dernier devait expliquer la teneur des mesures prises par le gouvernement pour lutter contre le radicalisme et le terrorisme. La députée fédérale Kattrin Jadin, le chef de groupe MR au Parlement wallon Pierre-Yves Jeholet et l’expert en contreterrorisme Claude Moniquet y participaient également.


L'islamisme l'emporte en Belgique


Aussitôt le report de la conférence acté, Claude Moniquet et Genovefa Etienne, directeurs de l'ESISC, European Strategic Intelligence and Security Center, ont réagi via communiqué de presse. Ils regrettent profondément cette décision et sont même "honteux" de ce pays. Voici leur communiqué :

"Nous avons appris avec stupéfaction, en milieu d’après-midi que les autorités locales, sur avis du chef de corps de la police et de l’Office Central Analyse de la Menace (OCAM) avaient décidé d’interdire cette conférence pour "raisons de sécurité", des menaces ayant apparemment été proférées contre les forces de l’ordre et le bourgmestre (maire) estimant ne pas avoir les moyens d’assurer la sécurité de ses policiers et de ses concitoyens.

Nous en concluons que la pression de quelques dizaines d’extrémistes – Verviers est connue pour être un vivier d’extrémistes islamistes – a eu raison de la fermeté des pouvoir publics. Verviers est donc le seul endroit en Belgique (et peut-être en Europe) où il n’est pas possible de parler librement de Djihad et d’islamisme.


Ainsi paie-t-on des décennies de laxisme et de laisser-aller : de paisibles citoyens qui ne veulent que débattre et comprendre le monde qui les entoure se voient refuser ce droit pour ménager les sentiments de quelques dizaines de crapules qui déshonorent la religion qu’elles prétendent défendre.


Si nous comprenons la nécessité de protéger les fonctionnaires de police et les civils, nous ne pouvons accepter une décision qui fait table rase de nos droits constitutionnels les plus élémentaires. L’article 19 de la Constitution belge stipule que "La liberté de manifester ses opinions en toute matière est garantie" et l’article 26 du même texte établit que "Les Belges ont le droit de s’assembler paisiblement et sans armes, en, se conformant aux lois qui peuvent régler l’exercice de ce droit, sans néanmoins se soumettre à une autorisation préalable…"


La décision prise à Verviers viole ces deux droits, elle entérine la prise en otage de nos libertés et de nos sociétés par une poignée d’extrémistes. Elle est inacceptable.


Nous ne paraphraserons pas Churchill près Munich (en disant par exemple que les autorités dans cette affaire avaient le choix entre le courage et la lâcheté, l’honneur et le déshonneur ; que pour éviter de possibles troubles et violences, elles ont choisi la voie de la lâcheté et du déshonneur mais qu’elles auront quand même les troubles et la violence…), mais ce soir nous sommes tristes et honteux de ce pays, car le signal envoyé est celui d’une désespérante faiblesse".

http://www.lalibre.be/actu/belgique/conference-debat-du-mr-annulee-a-cause-de-menaces-le-signal-d-une-desesperante-faiblesse-556f20df35703275625cb6bd

4031
Expliquez-nous... une puce implantée sous la peau



Une entreprise suédoise a décidé d’implanter des puces électroniques sous la peau de ses employés pour pouvoir imprimer ou ouvrir des portes. Plus besoin de clefs ou de badges.

Il s'agit une minuscule puce d’identification par radiofréquence, une RFID, directement implantée sous l’épiderme de la main .

La puce de la taille d'un petit grain de riz est mise en place grace à une sorte de seringue. Ca pique un peu mais pas plus qu'une piqure normale. Ensuite la puce est activée. Des capteurs reçoivent les signaux émis.

L'employé peut également verifier sur un simple smarthone les informations de sa carte. Ce dispositif dans cette entreprise suédoise a été mis en place sur la base du volontariat et pour l instant uniquement pour ouvrir des portes ou se servir de la photocopieuse.

 

Il existe d'autres applications beaucoup plus poussées

Une boite de nuit à Barcelone a déjà essayé un dispositif équivalent . Une puce sous la peau et les droits d'entrée comme le coût des consommations sont débités automatiquement. L’agence de sécurité sanitaire américaine autorise désormais l’usage de puces RFID à des fins de suivi médical dans les hôpitaux. Au Mexique ou le kidnnaping crapuleux est devenu une sorte d'industrie, des personnes aisées se font greffer une puce pour être localisées en cas d'enlèvement. 

Ces puces implantés sous la peau ne sont qu une première étape. Le coût important des technologies biométriques a longtemps freiné leur développement. Globalement la biométrie peut être une alternative aux mots de passe et autres identifiants pour sécuriser les contrôles d'accès ou pour sécuriser les moyens de paiements par exemple.

Plusieurs catégories de technologies biométriques sont potentiellement utilisables. L'analyse biologique comme le sang ou la salive. L'analyse comportementale : la dynamique de la signature, la façon d'utiliser un clavier d'ordinateur, la manière de marcher et enfin l'analyse morphologique : les empreintes digitales, la forme de la main ou l'iris de l'œil.

A long terme, beaucoup sont convaincus que ces puce RFID et la biometrie en général permettront de remplacer papiers d'identité, dossiers medicaux ou cartes de crédit. Ça fait forcement un peu peur, ce serait alors un monde où chacun pourrait être suivi à la trace ?

Toutes les associations, les organisations de protection des libertés individuelles se sont évidement inquiétées des utilisations malveillantes ou totalitaires de ces technologies. Il y a aussi des risques de fuites incontrôlées entre la puce RFID et le capteur de signal radio. Il y a ensuite la question de la conservation des informations recoltées.

En France aucun dispositif biométrique ne peut-être mis en place sans autorisation prélable de la CNIL. En revanche, on peut faire ce que l'on veut avec les puces implantées sous la peau   

http://www.franceinfo.fr/emission/expliquez-nous/2014-2015/expliquez-nous-ce-systeme-de-puce-implantee-sous-la-peau-06-02-2015-12-40

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Impression 3D : fabriquer de la peau humaine sera bientôt possible

En utilisant les principes de l’impression 3D, la bio-impression procède à l’assemblage de cellules vivantes selon des organisations prédéfinies par conception numérique.



GREFFE. Produire des tissus humains sera bientôt possible grâce à une technique d'impression biologique en 3D par laser développée par des chercheurs français, avec des applications en cosmétique et en chirurgie, notamment dans le domaine des greffes.

Fabien Guillemot, de l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm), vient de créer avec un associé une société spécialisée dans la fabrication de tissus par bio-impression, Poietis, à Pessac, près de Bordeaux.

L'avènement de la bio-impression laser

Ce dernier travaillait sur le traitement laser des bio-matériaux pour faciliter leur intégration dans le corps quand il a découvert un nouveau champ d'expérimentation en abandonnant la méthode soustractive, qui consiste à enlever de la matière, au profit d'une technique additive, qui consiste à l'empiler.

En utilisant les principes de l’impression 3D, elle procède à l’assemblage couche par couche des constituants des tissus biologiques selon des organisations prédéfinies par conception numérique.

"Progressivement, on s'est aperçu qu'il serait pertinent d'aller plus loin que le dépôt de principes actifs pour favoriser l'attachement des cellules, en travaillant sur le dépôt des cellules elles-mêmes", précise le chercheur bordelais.

Le projet s'est développé avec l'apport d'autres laboratoires. Objectif : trouver la bonne méthode permettant de d'empiler de façon ordonnée, à l'aide d'un laser, des cellules vivantes contenues dans du liquide.

La spécificité du laboratoire bordelais est donc de mettre au point des technologies de bio-impression par laser permettant une plus haute résolution et, surtout, de réduire le stress des cellules utilisées pour l'impression. C'est celle qui est présentée dans la vidéo ci-dessous :



L'impulsion laser (en bleue) est dirigée à l'aide d'un miroir sur une cartouche d'encre cellulaire. Celle-ci est composée d'une plaque de verre sur laquelle est étalé un amalgame de cellules. En frappant la surface de la cartouche, le laser provoque la formation de gouttelettes comprenant chacune entre 1 et 50 cellules. ©F. Guillermot/Inserm

Le défi des "tissus complexes"

Les autres techniques développées jusqu'à présent utilisent un système de type "seringue" dans lequel les cellules doivent passer à travers l'orifice d'une aiguille. Ce système induit des contraintes de cisaillement qui provoque une dégradation cellulaire. Or, pour la viabilité des tissus imprimés, il est important que les cellules soient le moins "bousculées" possible.

On s'est intéressé aux tissus osseux et, plus récemment, à la peau et à la cornée, les deux tissus où il y a le plus de besoins" explique Fabien Guillemot.

"Ce sont des tissus relativement fins qui se prêtent assez bien à la bio-impression, contrairement aux tissus osseux demandeurs de plus grandes quantités de matière bio-imprimée, ce qu'on n'est pas capable de faire aujourd'hui."

Il reste beaucoup de chemin à faire. Un des obstacles à franchir est de comprendre comment fabriquer des tissus plus complexes et de les vasculariser.

Les chercheurs bordelais travaillent ainsi sur l'assemblage de cellules formant de petits vaisseaux sanguins, les capillaires. Lorsque cette technique sera maîtrisée, il sera alors possible de fabriquer des tissus vivants de grand volume.

L'autre défi consiste à maîtriser l'évolution naturelle des cellules imprimées.

"Avec le même patrimoine génétique, les cellules vont évoluer en fonction de leur environnement. Et plus on va anticiper l'évolution de cet environnement, plus on sera en mesure de fabriquer des structures complexes et de passer à des applications concrètes", explique Fabien Guillemot.

Les industries pharmaceutiques et cosmétiques sont très intéressées : l'"impression" de tissus vivants leur permettra de tester de nouvelles molécules et de nouveaux médicaments sans passer par des essais sur des animaux et des cultures de cellules et donc de gagner beaucoup de temps.

A plus long terme, disons dix ans, nous visons le marché clinique avec la greffe chirurgicale", dit Fabien Guillemot.

À terme, le traitement des grands brûlés pourrait en être considérablement améliorés grâce à des greffes de peau bio-imprimée. Mais si des chercheurs imaginent déjà pouvoir fabriquer des organes humains, Fabien Guillemot reste très prudent.

"À ce jour, même si on peut toujours imaginer que ça se fera un jour, on ne sait absolument pas comment. La bio-impression d'organes c'est un peu de la science-fiction", concède-t-il.


http://www.sciencesetavenir.fr/sante/20141113.OBS5005/impression-3d-fabriquer-de-la-peau-humaine-sera-bientot-possible.html

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Une conférence en 2016

Elle s’engage à faciliter l’approbation réglementaire des méthodes substitutives, promet une conférence en 2016 sur « la façon de progresser vers l’objectif de la suppression progressive de l’expérimentation animale ». Il y aura de nouveaux rapports, des concertations…

Pendant ce temps-là, dans les sous-sols des institutions médicales, des millions d’animaux -« êtres vivants doués de sensibilité »-, devront continuer de souffrir et de mourir en silence. Parce que chez les hommes, on appelle ça la démocratie.


http://www.parismatch.com/Actu/Societe/La-torture-animale-va-continuer-en-Europe-775490

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La torture animale va continuer en Europe

12 millions d'animaux dans les laboratoires




Le 11 mai, le Parlement européen recevait les représentants d’associations de protection animale et les scientifiques opposés à la vivisection. La commission vient de publier sa réponse : les lois ne changeront pas.

 
 

« Circulez, y a rien à voir ! » C’est en résumé ce que vient de répondre la Commission européenne aux 1,17 million de citoyens mobilisés pour abolir l’expérimentation animale. Pour Christophe Marie, porte-parole de la Fondation Brigitte Bardot, « les arguments avancés par la Commission ne sont pas à la hauteur de la mobilisation citoyenne, c’est une insulte à la démocratie ! D’un point de vue éthique, l’expérimentation animale est indéfendable, d’un point de vue scientifique, elle est très contestable. Nous devons aujourd’hui abolir cette science sans conscience, qu’il y ait ou non des méthodes substitutives ».

Dans le document publié aujourd’hui, la commission débute par un préambule encourageant : « L’union européenne attache une grande importance aux bien-être des animaux (…) Les essais sur les animaux devraient être progressivement supprimés. Il s’agit bien de la finalité ultime de la législation de l’UE dans ce domaine… ». Mais conclut : « la Commission n’a pas l’intention de présenter une proposition qui viserait à abroger la directive 2010/63/UE (qui régit l’expérimentation animale, ndlr); elle n’a pas non plus l’intention de suggérer l’adoption d’un nouveau cadre législatif. »

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Europe : vers une interdiction des potagers privés



Une nouvelle loi proposée par la Commission européenne souhaite l’illégalité de la pousse, la reproduction ou la vente des semences de végétaux qui n’ont pas été testées et approuvées par une nouvelle autorité, l’Agence européenne des variétés végétales. En criminalisant la culture privée de légumes, la Commission européenne remettrait le contrôle de l’approvisionnement alimentaire à des sociétés comme Monsanto.

Les eurodéputés verts voient d’un mauvais oeil la proposition de la Commission jugée « contreproductive et dangereuse » : « La biodiversité est en danger. Les multinationales ont focalisé leurs efforts sur la création de plantes à haut rendement, mais qui sont fragiles. Elles ne peuvent subsister que dans un environnement artificialisé dépendant des engrais chimiques et des pesticides, donc du pétrole » , affirme José Bové.

Plus de semences régionales, plus de variétés ancestrales ou endémiques. Bref des semences F1, transgéniques ou pire OGM. Fin de la bio-variété dans nos jardins. Fini les jardins ouvriers et les marchés d’échanges de plants et semences entre particuliers. Bref finie la bonne bouffe.

Le texte pondu par notre chère commission européenne, rien que le titre vaut le jus : « Des règles plus intelligentes pour des denrées alimentaires plus sûres: la Commission propose un paquet législatif primordial pour moderniser, simplifier et renforcer la filière agroalimentaire en Europe ».

http://etat-du-monde-etat-d-etre.net/du-reste/faites-vos-jeux-rien-ne-va-plus/europe-vers-une-interdiction-des-potagers-prives