Voir les contributions

Cette section vous permet de consulter les contributions (messages, sujets et fichiers joints) d'un utilisateur. Vous ne pourrez voir que les contributions des zones auxquelles vous avez accès.


Messages - mike

4036
Budget de l'Elysée : Hollande bon élève




Bercy a félicité le président de la République pour les économies réalisées depuis le début de son mandat.

 




Selon le ministère de l'Economie et des Finances, c'est une première ! En 2014, les dépenses de la présidence de la République sont inférieures à 100 millions d'euros. François Hollande a fait réaliser 17,2 millions d'économies depuis 2012.

A lire aussi - Pour François Hollande, "il n'y a pas de plan d'économie indolore"

Dans un document annexé au projet de loi de règlement des comptes 2014 qui sera examiné dans les prochaines semaines au Parlement, le ministère de l'Economie, des Finances et de l'Industrie a fait part de la bonne gestion du budget : "Pour la première fois en 2014, l'exécution des dépenses (hors dotations aux amortissements et provisions) est très inférieure à 100 millions d'euros", indique le rapport du ministère.

"Fin 2014, la présidence de la République aura réalisé 17,2 millions d'euros d'économies depuis 2012 : 7,2 millions correspondent à la diminution des dotations annuelles et 10 millions à la totalité des reversements à l'Etat depuis le début du mandat", ajoute le ministère.

Moins de personnels

Selon BFM Business, les dépenses de personnel (64 % du budget total) sont en diminution de 1,9 % par rapport à la prévision. "Les effectifs ne sont plus, officiellement du moins, que de 806 personnes, dont 135 contractuels, contre 836 en 2013. Il y a moins de chauffeurs et de secrétaires", indique la chaîne.

Les charges de fonctionnement courant ont elles aussi baissé de près de 6,5 %, notamment grâce à la réduction du parc automobile de l'Elysée qui est passé de 88 véhicules à 69.

François Hollande a moins voyagé mais organisé plus de receptions

Bercy note une augmentation de 30 % des réceptions en 2014, " ce qui a contribué à augmenter de 650 000 euros le poste du nettoyage des locaux et de 480 000 euros celui des locations de marériels", indique BFM Business.

En revanche, le président à moins voyagé durant l'année 2014, avec 90 déplacements officiels contre 97 en 2013, dont 46 en France, 21 en Europe et 26 en dehors de l'Union Européenne.

http://www.planet.fr/societe-budget-de-lelysee-hollande-bon-eleve.867544.29336.html

4037
ATTENTION .......ALERTE QUELQUES CHOSES SE PRÉPARENT.

De source très bien informée,



J'ai appris que de nombreuses Compagnies Républicaines de Sécurité...plus connues sous le signe: CRS ont reçu l'ordre de remonter sur la Capitale, toute affaire cessantes.

De nombreux fonctionnaires de la CRS se trouvant en repos après de nombreuses heures supplémentaires fournies au plan VIGIPIRATE, se sont vus rappelés dans leurs escadrons.

De nombreux préparatifs sont visibles en Loire Atlantique. Qu'est ce qu'il se passe?.......je ne sais pas!

Mais ça ne sent pas bon! Préparons nous pour ne pas être pris au dépourvu.

Vive la France - Vive la Nation.

Signé: Lt. Col. Polako
http://www.combattants-volontaires-de-la-resistance.com/2015/05/france-attention-alerte-quelques-choses-se-preparent.html

4038
La suppression de l’argent liquide, un pas de plus vers la dictature bancaire



Sans en avoir l’air, nous sommes en train de franchir un grand pas vers la dictature totale, celle des banques.

Il y a un peu moins d’un an, la revue Challenge titrait ; « L’argent liquide pourrait disparaître dès 2020 en Norvège ». La proposition de se débarrasser de l’argent liquide était faite par une association regroupant 200 établissements financiers du pays. Mais déjà un an auparavant, Israël avait donné le la. Le gouvernement de Tel Aviv avait mis en place un comité chargé d’étudier la mise en œuvre d’un système permettant de pouvoir se passer d’argent liquide. Raison invoquée ? Lutter contre la fraude fiscale. Et dès qu’il s’agit de lutter contre la fraude fiscale, tout le monde applaudit sans se poser d’autres questions.

Aujourd’hui, s’étant assuré que l’idée pourrait passer sans rencontrer beaucoup de résistance, les banques passent à la vitesse supérieure. La Norvège se dit prête à passer aux paiements sans espèces. Pas en 2020, mais maintenant. JP Morgan Chase, une des plus grosses banques du monde a averti ses clients qu’elle ne leur permettrait plus de déposer des liquidités dans ses coffres. Pour leur sécurité, bien sûr. Plusieurs banques travaillent de concert pour amener le gouvernement américain à limiter l’usage du cash.

En Allemagne aussi, la campagne bat son plein. L’économiste Peter Bofinger cité par Spiegel , dit ceci : « Avec les possibilités techniques, les pièces de monnaie et les billets, aujourd’hui, sont en fait un anachronisme ».

Il est loin le temps où l’on planquait ses économies dans une vieille boité de biscuits ou sous son matelas. C’est un rappel brutal de ce que nous sommes devenus : des consommateurs, rien de plus. Des consommateurs qui, pour consommer doivent le payer de leur travail pour lequel on leur alloue de quoi faire valoir le droit à consommer. L’argent du travail ne représente que le droit à consommer et il semble que les vrais propriétaires de l’ensemble argent-produits à consommer veulent renforcer le contrôle sur la gestion de ce binôme, l’homme devenant un simple paramètre.

Ce qui semble être un bon plan, est en fait plus que cela, mais pour les banquiers. C’est même un plan d’enfer, grâce auquel ils pourront gérer toutes les crises. En passant au tout numérique en matière de mode de paiement, ils pourront augmenter ou ralentir la consommation selon la conjoncture économique. Selon Zero Hedge, il suffit de taxer les avoirs pour inciter à la dépense et inversement. Les jalons ont déjà été testés à Chypre et posés sans aucune résistance.

En France, nous n’en sommes pas encore là. Est-ce à cause de la fameuse exception culturelle ? Mais les journaux habituels commencent déjà à vanter le nouveau système, mettant en avant tous les avantages qu’il présente, et nous citant les autres pays d’Europe que l’idée soi-disant séduit. Bien que les français n’y soient pas encore prêts, y aurait-il un rapport entre les menées des banques et les projets du gouvernement français au sujet des contrôles des comptes bancaires qui, pour l’instant, ne concernent qu’une catégorie de la population, mais qui pourraient s’étendre ?

http://reseauinternational.net/la-suppression-de-largent-liquide-un-pas-de-plus-vers-la-dictature-bancaire/

4040
[VIDEO] Une femme musulmane prise à partie par des manifestants anti-islam dont un néo-nazi



A Melbourne en Australie, dimanche dernier, une jeune femme musulmane a été confrontée à la haine de manifestants anti-islam alors qu’elle se dirigeait tranquillement jusqu’à son véhicule. Les propos proférés à son encontre sont d’une violence féroce. « Va te .. », « sale racaille », « rentre dans ton pays » ont été les principales insultes.

La vidéo est rapportée  par Daily Mail Australia. Elle a  été tournée dimanche en début d’après-midi.

La jeune femme prise à partie a  été choquée et dégoûtée par ces allégations virulentes et a déclaré :


«L’islam est une religion pacifique. »

L’atmosphère islamophobe s’intensifie aux quatre coins du globe.

http://www.islametinfo.fr/2015/06/02/femme-musulmane-prise-a-partie-par-des-manifestants-anti-islam-dont-un-neo-nazi/

4041
Devant le centre islamique de Phoenix, des manifestants islamophobes armés crachent leur haine



Aux Etats-Unis, un ancien vétéran de la guerre d’Irak a appellé les islamophobes à venir manifester devant le centre islamique de Phoenix. Une démarche qui aurait pu rapidement dégénérer étant donné la présence de manifestants armés.

La police s’est interposée entre manifestants et contre-manifestants venus en masse pour dire « oui à la liberté de culte et non à la haine ». La montée de l’islamophobie en Occident est de plus en plus palpable.

Autre vidéo :



http://www.islametinfo.fr/2015/06/02/devant-le-centre-islamique-de-phoenix-des-manifestants-islamophobes-armes-crachent-leur-haine/

4042
Blatter, visé par le FBI, quitte la présidence de la FIFA, le prince Ali sera candidat à de nouvelles élections

Football 
Joseph Blatter, le président de la Fifa, fait l'objet d'une enquête de la justice américaine dans le cadre du scandale de corruption qui secoue l'instance mondiale du football, ont révélé mardi des médias américains, quelques heures après l'annonce de sa démission.

Le New York Times affirme que M. Blatter "a tenté depuis des jours de prendre ses distances vis-à-vis du scandale", mais que les autorités "espèrent obtenir la coopération de certains des responsables de la Fifa inculpés" pour corruption pour resserrer l'étau autour de lui.

Le quotidien new-yorkais ainsi qu'ABC News ont fait état d'une enquête du FBI visant directement Sepp Blatter en citant des responsables anonymes des forces de l'ordre ainsi que des sources proches du dossier, mais sans donner de détails.

Un porte-parole du FBI s'est refusé à tout commentaire, renvoyant à l'annonce la semaine dernière de l'inculpation de quatorze élus et partenaires de la Fifa.

Selon ABC News, Sepp Blatter se trouve dans le collimateur du FBI et de procureurs américains pour les faits de corruptions et de pots-de-vin qui ont mené aux arrestations mercredi dernier.

Joseph Blatter, élu vendredi pour un cinquième mandat, a annoncé mardi sa démission de la Fifa après 17 ans de règne.



Jusqu'ici, il n'a pas été directement inquiété par les enquêtes menées aux Etats-Unis et en Suisse sur le scandale de corruption qui a ébranlé le monde du football et qui portait sur des faits qui ont duré plus de 20 ans.






"C'est une excellente nouvelle"


Au fil des ans et des affaires, le Suisse a souvent filé la métaphore du capitaine qui n'abandonne pas son navire, quelle que soit la violence des éléments contraires. Mais cette fois, c'en était trop. La mise en cause directe de son bras droit, Jérôme Valcke, N.2 de l'instance, a précipité sa démission.

"Bien que les membres de la Fifa m'aient conféré ce mandat, ce mandat n'a pas le soutien de l'intégralité du monde du football, j'entends par-là des supporters, des joueurs, des clubs et de tous ceux qui vivent, respirent et aiment le football autant que nous tous à la FIFA. C'est pourquoi je remettrai mon mandat à disposition lors d'un Congrès électif extraordinaire", a déclaré M. Blatter en français lors d'une courte conférence de presse.

Très rapidement, Michel Platini, président de l'UEFA et ennemi déclaré de Blatter, a fait part de sa satisfaction. "C'était une décision difficile, une décision courageuse, et la bonne décision", a dit le Français, dont le nom va inévitablement resurgir comme possible futur président.

Le départ annoncé de celui que l'on pensait insubmersible a par ailleurs provoqué nombre de réactions, très largement positives. "C'est une excellente nouvelle" et "une belle après-midi", a ainsi jugé le président de la fédération anglaise (FA) Greg Dyke. "Bonne nouvelle" aussi pour le Néerlandais Michael Van Praag, un temps candidat pour le scrutin de vendredi dernier, lors duquel Blatter avait obtenu un cinquième mandat face au prince jordanien Ali Bin Hussein. L'équipe de celui-ci a d'ailleurs assuré qu'il était "prêt à prendre la tête de la Fifa à tout moment, si on lui demande".

De son côté, le Portugais Luis Figo, lui aussi un temps prétendant à la succession de Blatter, a salué "un bon jour pour la Fifa et le football. Le changement arrive enfin".

Plusieurs sponsors de la Fifa --Coca-Cola, Adidas, Visa et McDonald's-- ont également salué "un pas dans la bonne direction" pour restaurer une confiance ébranlée. En attendant ce congrès extraordinaire, M. Blatter se dit en tous cas "libre des contraintes qu'impose inévitablement une élection" et "en mesure de se concentrer sur la mise en oeuvre des ambitieuses et profondes réformes qui transcenderont nos premiers efforts en la matière".

Domenico Scala, le président du comité d'audit et de conformité de la Fifa, a précisé que ce congrès extraordinaire se tiendrait entre décembre 2015 et mars 2016. Le prochain congrès ordinaire était prévu au Mexique en mai 2016, une date jugée trop lointaine par Blatter.

La démission du Suisse intervient quelques heures à peine après de nouvelles accusations du New York Times visant cette fois le Français Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa et bras droit du président. Le quotidien américain a accusé Valcke d'être le responsable d'un virement de 10 millions de dollars sur des comptes gérés par l'ancien vice-président de l'organisation Jack Warner, mis en cause par la justice américaine dans un scandale de corruption.

Dans un communiqué mardi matin, la Fifa avait tenté de dégonfler ces accusations en affirmant que Valcke n'était en rien en cause dans ce virement et qu'il ne s'agissait que d'un projet d'aide à la diaspora africaine dans les Caraïbes, au nom de l'Afrique du Sud.

Mais la dernière réplique du tremblement de terre de mercredi dernier a donc été la plus terrible. Ce jour-là, tout avait commencé vers six heures du matin, lorsque des policiers suisses opérant à la demande des autorités américaines se sont présentés à l'hôtel de Zurich où étaient logés les principaux dirigeants de la Fifa, pour y interpeller sept d'entre eux. Ces interpellations, à deux jours du scrutin présidentiel à la Fifa, ont été orchestrées par la justice américaine enquêtant sur des faits de corruption remontant à près de 25 ans. Au final, neuf élus de la Fifa et cinq partenaires de l'instance mondiale du football ont été inculpés.

Le même jour, les locaux de la Fifa avaient été perquisitionnés, cette fois dans le cadre d'une procédure pénale suisse distincte pour soupçon "de blanchiment d'argent et gestion déloyale" entourant les attributions des Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar.

Blatter était pourtant resté debout. Mieux, il avait été réélu vendredi, tout juste contraint à un deuxième tour par son seul challenger, le prince Ali, qui annonçait son retrait avant même ce deuxième tour.

"Je suis de bonne humeur, c'est normal, j'étais un peu nerveux avant ce Congrès", avait commenté Blatter, qui avait dû aussi encaisser les appels à la démission de Platini, finalement exaucé avec quelques jours de retard.

Entré à la Fifa en 1975 comme directeur des programmes de développement, Blatter la dirigeait depuis 1998. Il a traversé tellement de crises, du scandale Mastercard aux attributions des Mondiaux 2018-2022 en passant par l'affaire ISL, que beaucoup le pensaient indestructible. A tort.


L'ère Blatter est donc sur le point de se finir mais les procédures pénales en cours, elles, continuent. Dans un communiqué, les autorités suisses ont en effet indiqué que sa démission n'avait "pas d'incidence" sur l'enquête en cours.



Ali, de nouveau candidat


Cette démission intervient quelques heures à peine après de nouvelles accusations du New York Times visant cette fois le Français Jérôme Valcke, secrétaire général de la Fifa et bras droit de M. Blatter. Le quotidien américain a accusé M. Valcke d'être le responsable d'un virement de 10 millions de dollars sur des comptes gérés par l'ancien vice-président de l'organisation Jack Warner, mis en cause par la justice américaine dans un scandale de corruption.

Dans un communiqué mardi matin, la Fifa avait tenté de dégonfler ces accusations en affirmant que M. Valcke n'était en rien en cause dans ce virement et qu'il ne s'agissait que d'un projet d'aide à la diaspora africaine dans les Caraïbes, au nom de l'Afrique du Sud.

Mais la dernière réplique du tremblement de terre de mercredi dernier a donc été la plus terrible. Ce jour-là, tout avait commencé vers six heures du matin, lorsque des policiers suisses opérant à la demande des autorités américaines se sont présentés à l'hôtel de Zurich où étaient logés les principaux dirigeants de la Fifa, pour y interpeller sept d'entre eux.

L'action, survenue à deux jours du scrutin présidentiel à la Fifa, a été orchestrée par la justice américaine enquêtant sur des faits de corruption remontant à près de 25 ans. Au final, neuf élus de la Fifa et cinq partenaires de l'instance mondiale du football ont été inculpés.

Le même jour, les locaux de la Fifa avaient été perquisitionnés, cette fois dans le cadre d'une procédure pénale suisse distincte pour soupçon "de blanchiment d'argent et gestion déloyale" entourant les attributions des Coupes du monde 2018 et 2022 à la Russie et au Qatar.

Blatter était pourtant resté debout. Mieux, il avait été réélu vendredi, tout juste contraint à un deuxième tour par son seul challenger, le prince jordanien Ali Bin Hussein, qui annonçait son retrait avant même ce deuxième tour. Ce dernier a d'ores et déjà annoncé qu'il serait de nouveau candidat.

"Je suis de bonne humeur, c'est normal, j'étais un peu nerveux avant ce Congrès", avait commenté Blatter, qui a dû aussi encaisser les appels à la démission de Michel Platini, ancien allié devenu ennemi et dont le nom va inévitablement resurgir comme possible futur président.


Blatter était entré à la Fifa en 1975 comme directeur des programmes de développement et la dirigeait depuis 1998. Il a traversé tellement de crises, du scandale Mastercard aux attributions des Mondiaux 2018-2022 en passant par l'affaire ISL, que beaucoup le pensaient indestructible. A tort.





Voici l'intégralité de son discours


"J'ai profondément réfléchi sur ma présidence et sur ces quarante dernières années de ma vie qui ont été inextricablement liées à la FIFA et à ce magnifique sport qu'est le football. Je chéris la FIFA plus que tout et je ne souhaite faire que le meilleur pour le football et pour cette institution.

J'ai décidé de me représenter à la présidence car je suis convaincu que c'était la meilleure option pour l'organisation. Les élections sont terminées mais les défis qui se posent à la FIFA ne le sont pas. La FIFA a besoin d'une profonde restructuration.

Bien que les membres de la FIFA m'aient conféré ce mandat, ce mandat n'a pas le soutien de l'intégralité du monde du football, j'entends par-là des supporters, des joueurs, des clubs et de tous ceux qui vivent, respirent et aiment le football autant que nous tous à la FIFA.

C'est pourquoi je remettrai mon mandat à disposition lors d'un Congrès électif extraordinaire. Cette décision prendra effet le plus tôt possible, à savoir à la date à laquelle un nouveau président pourra être choisi par le Congrès de la FIFA pour me succéder. Je continuerai d'exercer mes fonctions en tant que président de la FIFA jusqu'à l'organisation de ces prochaines élections.

Le prochain congrès ordinaire de la FIFA aura lieu le 13 mai 2016 à Mexico mais cette échéance ne ferait que retarder inutilement l'entrée en vigueur de ma décision. C'est pourquoi je demanderai au comité exécutif d'organiser le plus tôt possible un congrès extraordinaire pour l'élection de mon successeur. Cette procédure devra être effectuée conformément aux statuts de la FIFA et suffisamment de temps devra être accordé aux meilleurs candidats désireux de se présenter pour qu'ils puissent faire campagne.

Puisque je ne serai pas candidat et que je suis donc désormais libre des contraintes qu'impose inévitablement une élection, je serai en mesure de me concentrer sur la mise en oeuvre des ambitieuses et profondes réformes qui transcenderont nos premiers efforts en la matière. Depuis des années, nous travaillons d'arrache-pied pour mettre en place des réformes administratives mais il est évident à mes yeux que celles-ci doivent être poursuivies car elles ne suffisent pas.

Le comité exécutif de la FIFA compte des représentants des confédérations sur lesquels nous n'avons aucun contrôle mais dont les actions relèvent de la responsabilité de la FIFA. Nous avons besoin d'un changement structurel profond.

La taille du comité exécutif doit être réduite et ses membres devraient être élus par le congrès de la FIFA. Les enquêtes d'habilitation qui s'appliquent à tous les membres du comité exécutif doivent être organisées de manière centrale, au niveau de la FIFA, et non à travers les confédérations. Nous avons aussi besoin d'une limite des mandats non seulement pour le président mais aussi pour tous les membres du comité exécutif.

Je me suis battu pour ces changements et, comme chacun le sait, mes efforts ont été contrés. Cette fois-ci, j'y parviendrai.

Mais je ne peux pas y arriver tout seul. J'ai demandé à Domenico Scala de superviser la présentation et la mise en oeuvre de ces mesures et d'autres initiatives. Élu par le congrès de la FIFA, M. Scala est le président indépendant de notre commission d'audit et conformité. Il est également le président de la commission électorale ad hoc et, à ce titre, il supervisera l'élection de mon successeur. M. Scala jouit de la confiance d'un large nombre de personnes au sein de la FIFA et en dehors, et il dispose des connaissances et de l'expérience nécessaires pour contribuer à la mise en oeuvre de ces importantes réformes.


Mon profond attachement à la FIFA et à ses intérêts, qui me sont très chers, m'a amené à prendre cette décision. Je tiens à remercier tous ceux qui m'ont toujours soutenu de manière constructive et loyale en tant que président de la FIFA et qui ont tant fait pour le football que nous aimons tous. Je répète: ce qui compte le plus pour moi, c'est l'institution FIFA et le football".


http://www.dhnet.be/sports/football/blatter-vise-par-le-fbi-quitte-la-presidence-de-la-fifa-le-prince-ali-sera-candidat-a-de-nouvelles-elections-556ddeb635709a87ac682ab9

4043
Soupçonné de fraude, le président du SNPS arrêté

A la suite des perquisitions effectuées la semaine passée au sein du syndicat policier SNPS et chez son président Gert Cockx, ce dernier et sa compagne ont été interpellés mardi pour être entendus par l'Office central pour la répression de la corruption (OCRC), a indiqué la section malinoise du parquet d'Anvers. Le couple est suspecté d'avoir détourné de l'argent du syndicat à des fins privées.


Le parquet a confirmé mardi qu'une enquête judiciaire était en cours à l'encontre du président du SNPS et de sa compagne pour prise d'intérêts supposée, abus de confiance, corruption privée passive et fraude fiscale.

L'OCRC est chargé de l'enquête, sous la direction d'un juge d'instruction malinois, qui devra décider, à l'issue des auditions, d'inculper ou non les deux suspects.

Le SNPS a laissé entendre mardi, par la voix de son représentant permanent Eddy De Blaere, que Gert Cockx restait provisoirement président du syndicat. "Nous allons examiner cela très calmement. Il est innocent jusqu'à preuve du contraire."

http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/2345846/2015/06/02/Soupconne-de-fraude-le-president-du-SNPS-arr-ecirc-te.dhtml

4044
Enquête sur "l'inacceptable fête autour des cadavres" des deux djihadistes de Verviers

On aurait sabré le champagne après l'autopsie des deux djihadistes tués par la police à Verviers.
Il existerait des photos qui viendraient renforcer ces allégations selon la DH.
L'information est confirmée par le procureur général de Liège



L'Inspection générale de la police intégrée a découvert, mardi, au moins deux photos, des selfies, qui prouvent de façon certaine qu'après l'autopsie des cadavres des terroristes tués à Verviers, des personnes restant à identifier, mais se trouvant dans la salle d'autopsie à l'Institut médico-légal, ont sabré le champagne et fait la fête sur les restes des deux djihadistes, indique la Dernière Heure.

Pas des médecins légistes

Le procureur général de Liège, Christian De Valkeneer, a pu confirmer l'information au journal. Les "fêtards" ne sont pas encore formellement identifiés, puisqu'ils portaient des masques de chirurgien, mais les personnes sur les photos ne seraient pas les médecins légistes. Le procureur général de Liège parle de "comportements inacceptables, totalement inadmissibles".

Les photos circulaient depuis des semaines

Le parquet fédéral a immédiatement été informé ainsi que les juges d'instruction bruxellois spécialisés dans le terrorisme. Ces photos circulaient depuis des semaines dans l'intranet de la section Islam Radical de la DR3, la section antiterrorisme de la PJF de Bruxelles.

Une conférence de presse devrait être donnée dans les prochaines heures.

Ces deux djihadistes avaient été tué lors d'une opération antiterroriste de grande envergure lancée le 15 janvier à Verviers. Selon la police, ces deux hommes prévoyaient des attaques terroristes en Belgique.


http://www.levif.be/actualite/belgique/enquete-sur-l-inacceptable-fete-autour-des-cadavres-des-deux-djihadistes-de-verviers/article-normal-398379.html

4045
Graves dysfonctionnements dans des filiales de la SNCB: "Des personnes avaient 7000 euros par mois de frais de restaurant"

La ministre de la Mobilité Jacqueline Galant était l'invitée de la rédaction de Bel RTL ce matin. Elle répondait aux questions de Martin Buxant concernant le scandale des dysfonctionnements révélés par un audit dans le chef de deux filiales de la SNCB.

On a aujourd'hui un audit du cabinet Ernst and Young qui pointe des dysfonctionnements graves dans les filiales de la SNCB, Eurostation et Euro Immo Star. Notamment, le non-respect de la législation sur les marchés publics, l'utilisation de deniers publiques à des fins extérieures aux sociétés, des frais de bouche anormalement élevés, etc. On ne vous a pas encore entendu là-dessus Jacqueline Galant, mais qu'est-ce que vous en pensez?

Je suis satisfaite parce qu'au mois de mars j'avais demandé à Jo Cornu de réaliser l'audit de ses filiales parce qu'il y avait des choses qui m'interpellaient par rapport au fonctionnement et donc aujourd'hui nous avons les résultats de cet audit. Le rapport définitif a été présenté au conseil d'administration donc l'ensemble des administrateurs ont pu prendre connaissance de cet audit et moi ce que j'espère c'est qu'il y a vraiment des décisions qui vont être prises au niveau du conseil d'administration parce que c'est vrai qu'il y a beaucoup de choses interpellantes. Vous avez donné quelques exemples. C'est le non-respect des procédures.


Vous avez des exemples concrets. Les frais de bouche, c'est quoi?

On va encore me dire, "Oui elle prend des montants qui sont dérisoires par rapport à la dette de la SNCB", mais un accompagnateur de train quand il commence sa carrière, il a plus ou moins 1500 euros net, un conducteur, plus ou moins 1600 net/mois et moi, cela m'interpelle quand je lis dans ce rapport qu'il y a des personnes qui avaient pour 7000 euros par mois de frais de restaurant.


C'est incroyable!

Moi cela m'interpelle et donc j'espère vraiment qu'il y aura des décisions qui seront prises. Quand je vois qu'il y a des marchés publics avec des montants conséquents et des procédures ou des marchés publics doivent être réalisés. Il n'y a aucune procédure qui est respectée. Oui c'est interpellant et donc j'espère vraiment que suite à l'analyse juridique qui a été demandée par la SNCB, les administrateurs de la SNCB prendront leurs responsabilités.


Selon vous, il faudrait dénoncer ces faits à la justice?

La SNCB a demandé une analyse juridique et je pense que les administrateurs devront prendre leurs responsabilités en âme et conscience.


Vous êtes pour?

Je veux vraiment que l'analyse se fasse en profondeur. Tous les partis politiques sont représentés au conseil d'administration et donc je pense que s'il y a des éléments probants il faut absolument saisir la justice, mais aujourd'hui nous sommes vraiment sur l'analyse des faits qui sont pour moi vraiment interpellant.

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/graves-dysfonctionnement-dans-les-filiales-de-la-sncb-des-personnes-avaient-7000-euros-par-mois-de-frais-de-restaurant--727987.aspx

4046
Photos des terroristes tués à Verviers: pas "de fête au-dessus des cadavres"

L'inspection générale de la police intégrée a découvert des photos où des personnes liées à l'enquête sur la cellule de Verviers posent aux côtés des corps des terroristes abattus le 15 janvier dernier. L’information a été révélée ce mercredi matin par la Dernière Heure. Les personnes sur les photos ne sont pas identifiables. Mais de l'alcool est visible à proximité des cadavres dans la salle d'autopsie sur ces photos prises le 16 janvier. Le procureur général de Liège s'est exprimé ce mercredi matin.

Les clichés montrent du vin mousseux et des individus à côté des cadavres des deux djihadistes tués à Verviers lors de l'opération menée le 15 janvier dernier et qui visait à démanteler un groupe terroriste.

"Les photos semblent indiquer que des personnes auraient bu de l’alcool lors des autopsies pratiquées sur les deux personnes abattues lors de l’intervention des forces spéciales à Verviers. Maintenant, reste à déterminer avec précision les photos, voir ce qui s’est exactement passé, et de pouvoir déterminer quelles seraient les personnes qui seraient en cause par rapport à ces faits", nous déclare ce mercredi matin Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.

"Une salle d’autopsie n'est pas un lieu festif"

Ce dernier parle aussi de comportements "inacceptables", "inadmissibles", et espère que les individus seront rapidement identifiés. "Tout défunt a droit au respect, même dans une salle d’autopsie. On ne peut accepter qu’une salle d’autopsie devienne un lieu festif."

Apparemment, selon la DH, ces photos circulaient depuis des semaines dans la section "Islam radical" de la section antiterrorisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles.

Pas "de fête au-dessus des cadavres"

Le procureur général de Liège a donné ce mercredi matin une conférence de presse au Palais de justice de Liège afin d'éclaircir les conditions dans lesquelles ont été prises ces photos litigieuses.

Contrairement à ce qu'affirmait la Dernière Heure dans son édition de ce mercredi, il n'est nullement question "de fête au-dessus des cadavres", a précisé Christian De Valkeneer, qui a par contre admis que de l'alcool avait été introduit sur les lieux.

"Ces photos semblent indiquer en tout cas la consommation de boissons alcoolisées au cours d'une autopsie, a-t-il déclaré. C'est un comportement qu'on ne peut pas accepter. Une autopsie requiert un respect par rapport aux personnes décédées qui font l'objet de cet examen. Ce n'est donc pas un lieu pour consommer des boissons alcoolisées."


Les clichés montrent du vin mousseux et des individus à côté des cadavres des deux djihadistes tués à Verviers lors de l'opération menée le 15 janvier dernier et qui visait à démanteler un groupe terroriste.

"Les photos semblent indiquer que des personnes auraient bu de l’alcool lors des autopsies pratiquées sur les deux personnes abattues lors de l’intervention des forces spéciales à Verviers. Maintenant, reste à déterminer avec précision les photos, voir ce qui s’est exactement passé, et de pouvoir déterminer quelles seraient les personnes qui seraient en cause par rapport à ces faits", nous déclare ce mercredi matin Christian De Valkeneer, le procureur général de Liège.

"Une salle d’autopsie n'est pas un lieu festif"

Ce dernier parle aussi de comportements "inacceptables", "inadmissibles", et espère que les individus seront rapidement identifiés. "Tout défunt a droit au respect, même dans une salle d’autopsie. On ne peut accepter qu’une salle d’autopsie devienne un lieu festif."

Apparemment, selon la DH, ces photos circulaient depuis des semaines dans la section "Islam radical" de la section antiterrorisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles.

Atteinte à la dignité humaine

L'enquête a démarré début de cette semaine à Liège, a-t-il confirmé. Elle doit établir par qui les faits ont été commis. Pour l'instant, aucun dossier pénal n'a été ouvert. Les faits, quand ils seront confirmés et les auteurs identifiés, relèvent de la discipline s'il s'agit de policiers, ou de procédure déontologique s'il s'agit d'experts de la médecine légale.

Si officiellement, les individus n'ont pas été identifiés, ils sont "à visage découvert", nous a précisé Philippe Dulieu, procureur du Roi. L'identification devrait dès lors être rapide, d'autant que, lors de chaque autopsie, un procès-verbal est dressé avec une liste des personnes présentes. "Il y a des pièces de la procédure qui permettent d'indiquer qui était présent. L'enquête devrait être très vite faite"

"À l'heure actuelle, sur base des informations à notre disposition, nous ne voyons pas de membres de la police fédérale sur ces photos", a déjà pu Michaël Jonniaux, porte-parole de la police fédérale.

Les autorités judiciaires et policières ont fermement condamné ces faits qui portent atteinte à la dignité humaine. Des sanctions seront prises en cas de manquements, ont déjà annoncé les différentes autorités.

"Répréhensible et inacceptable"

À travers un communiqué commun, le ministre de l’Intérieur Jan Jambon et la commissaire générale de la police fédérale Catherine De Bolle ont indiqué que "le comportement des personnes visibles sur les photos reste totalement répréhensible et inacceptable".

"Sur base des informations dont nous disposons actuellement, nous avons pu établir qu’aucun policier n’apparaissait sur les photos.", précisent-ils encore.

Du côté des responsables de l'institut médico-légal, on se dit aussi choqués par ces photos, et on doute que du personnel de la morgue y soit visible.


http://www.rtbf.be/info/regions/detail_verviers-des-personnes-ont-fait-la-fete-sur-les-restes-des-deux-djihadistes?id=8996800

4047
Les sénateurs absentéistes bientôt frappés au porte-monnaie?


Le Sénat a donné mercredi son feu vert à la réforme de son règlement voulue par le président de la chambre haute du Parlement Gérard Larcher. Une réforme qui comprend notamment des sanctions financières en cas d'absentéisme.

Bientôt la fin du "sénat buissonnier"? Un dispositif de sanctions des absences, voulu par Gérard Larcher, le président UMP du Sénat, devrait en effet entrer en vigueur le 1er octobre 2015.

Ce dispositif portera à la fois sur l'indemnité de fonctions et sur l'indemnité représentative de frais de mandat (IRFM) dont bénéficient les sénateurs.

Des indemnités amputées voire suspendues



Avec ces nouvelles régles, l'absence au cours d'un même trimestre à plus de la moitié des votes solennels, des réunions de commissions du mercredi matin, ou des séances de questions au gouvernement entraînera la suppression de la moitié de l'indemnité de fonctions, soit 700 euros par mois.

En cas d'absences plus nombreuses encore, la retenue



Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/politique/les-senateurs-absenteistes-bientot-frappes-au-porte-monnaie_1679908.html#sC0CJQlPvJ37UdS8.99

4048
Le Sénat vote la possibilité de destituer le président de la République

LE SCAN POLITIQUE - Le Sénat a voté mardi une loi afin d'avoir la possibilité de réunir le Parlement en Haute Cour, qui pourrait, en cas de manquements graves, destituer un président de la République.













Le rêve de certains responsables politiques prend forme au Sénat. Les parlementaires ont adopté une projet de loi fixant les modalités de destitution du chef de l'Etat par le Parlement. Il s'agit de mesures découlants de la réforme constitutionnelle de 2007, mais qui n'avaient pas encore été mises en place.

En janvier 2012, l'Assemblée nationale avait déjà voté ce projet de loi organique. Par 324 voix pour et 18 contre, celles des 18 sénateurs communistes, le Sénat a largement adopté ce texte. Il doit désormais être soumis au Conseil constitutionnel avant d'être promulgué.

» Destituer le président de la République, comment ça marche? 

Mais la mise en place de ce texte ne signifie pas pour autant la destitution rapide et simple d'un président de la République. Pour cela, une procédure doit être engagée contre le chef de l'État en cas de «manquement à ses devoirs manifestement incompatible avec l'exercice de son mandat».

L'une des deux chambres adopte alors une proposition de réunion de la Haute Cour, à la majorité des deux tiers. Cette proposition doit alors être immédiatement transmise et à l'autre chambre et approuvée également à la majorité des deux tiers. Le rejet de la proposition met fin à la procédure. Mais en cas d'adoption par les deux chambres, la Haute Cour se réunit. Celle-ci est constituée des parlementaires des deux chambres et est présidée par le président de l'Assemblée nationale.

Un débat s'engage alors et le chef de l'Etat peut être auditionné par les membres de la commission et participer aux débats. Dans la foulée, cette Haute Cour de parlementaire a un mois pour statuer sur la destitution du président de la République, via un vote à bulletins secrets. Pour être approuvée, cette destitution doit être voté à la majorité des deux tiers.

http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/citations/2014/10/22/25002-20141022ARTFIG00062-le-senat-vote-la-possibilite-de-destituer-le-president-de-la-republique.php

4049
Etats-Unis. NSA : Snowden remporte une immense victoire contre la surveillance



Alors que le Sénat français débat du projet de loi sur le renseignement, la NSA américaine a été contrainte d’interrompre sa collecte massive de métadonnées téléphoniques, notamment grâce aux révélations du lanceur d’alerte Edward Snowden.

C'est le premier revers sérieux en près de quarante ans pour les services de renseignements américains – et une immense victoire pour le lanceur d'alerte Edward Snowden. Le 31 mai à minuit, la NSA, l’agence de sécurité nationale américaine, a perdu des pouvoirs importants, en particulier celui de collecter en masse des métadonnées téléphoniques. Le Congrès américain devrait adopter plus tard dans la semaine le Freedom Act – un texte de loi qui entérine certains changements [suite à l’expiration de certaines dispositions du Patriot Act, loi antiterroriste votée en octobre 2001]. Parmi ces changements devrait figurer la fin de la collecte de données téléphoniques de millions d'Américains, [...]

http://www.courrierinternational.com/article/etats-unis-nsa-snowden-remporte-une-immense-victoire-contre-la-surveillance

4050
Le CRIF donne des ordres au gouvernement Français !!!