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Messages - mike

4081
L’histoire complète de Monsanto, « La société la plus maléfique au monde »



De toutes les méga-sociétés folles furieuses, Monsanto a largement surpassé ses rivales, remportant le titre glorieux de la « société la plus maléfique sur Terre » !
Non contente de siéger simplement sur son trône de mort au sommet d’une montagne de cadavres, elle continue de mettre au point de nouveaux moyens scientifiquement innovateurs pour nuire à la planète et à ses habitants.

Comme pour les vrais champions du mal, elles ne s’arrêteront pas avant…eh bien, qu’on les arrête ! Mais qu’est Monsanto et comment est-elle devenue si incroyablement maléfique ? Je pense que la meilleure manière de démarrer ce périple est de retourner vers les profonds et glauques égouts de son sinistre passé, alors munissez-vous d’un en-cas et de boissons sans OGM et allons-y.

1901 : La société est fondée par John Francis Queeny, membre des Chevaliers de Malte, avec derrière lui 30 ans d’expérience dans l’industrie pharmaceutique ; il épouse Olga Mendez Monsanto, dont le nom deviendra celui de la société,Monsanto Chemical Works. La société produit au début de la saccharine de synthèse, qui est vendue à Coca-Cola comme édulcorant artificiel.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.

Le gouvernement savait déjà que la saccharine était un poison et il lui fit un procès pour stopper sa fabrication mais le perdit en cour d’appel, ouvrant ainsi la Boîte de Pandore Monsanto qui commença à empoisonner le monde avec ce soda.




Années 20 : Monsanto étend son activité aux produits chimiques industriels et aux médicaments, devenant le plus gros fabricant mondial d’aspirine, l’acide acétylsalicylique (toxique, bien sûr). C’est aussi l’époque où les choses commencent à se précipiter horriblement pour la planète avec l’introduction de leurs polychlorobiphéniles (les PCB).

« Les PCB étaient vus comme une merveille chimique par l’industrie, un liquide visqueux résistant aux fortes températures et à la dégradation et ayant des applications presque illimitées. Les PCB sont aujourd’hui considérés comme l’une des plus graves menaces chimiques pour la planète. Largement utilisés comme lubrifiants, fluides hydrauliques, huiles de coupe, revêtements imperméables et produits d’étanchéité, ce sont des carcinogènes potentiels et on les retrouve impliqués dans des maladies de la reproduction, de la croissance et du système immunitaire. Le centre mondial de fabrication des PCB était l’usine Monsanto aux abords de St Louis dans l’Illinois, qui possède le plus fort taux de morts fœtales et de naissances prématurées de l’état. »(1)

Bien que les PCB aient été finalement interdits après 50 ans de dégâts, ils existent toujours dans le sang et les cellules des animaux et de l’homme à travers le globe. Des documents présentés plus tard au tribunal ont montré que Monsanto était parfaitement conscient des effets meurtriers, mais l’a criminellement caché au public pour conserver le filon des PCB !

Années 30 : Création de sa première semence de maïs hybride et extension de la fabrication de détergents, savons, produits de nettoyage industriels, caoutchouc synthétique et plastiques. Oh oui, tous toxiques bien sûr !

Années 40 : Ils démarrent la recherche d’uranium, qui servira pour la première bombe atomique du Projet Manhattan, qui sera larguée ensuite sur Hiroshima et Nagasaki, tuant des centaines de milliers de japonais, coréens et militaires américains et en empoisonnant des millions d’autres.

La société poursuit sans relâche ses folies meurtrières en créant des pesticides pour l’agriculture qui contiennent la mortelle dioxine, source d’empoisonnement de la nourriture et des réservoirs d’eau. Il fut découvert ensuite que Monsanto avait omis de dévoiler que la dioxine était utilisée dans un large éventail de leurs produits, ils auraient sinon été obligés de reconnaître qu’elle avait créé un enfer écologique sur Terre.

Années 50 : S’alignant de près avec la Compagnie Walt Disney, Monsanto crée plusieurs attractions au Disney’s Tomorrowland (« le pays de demain »), qui exposent la gloire des produits chimiques et des plastiques. Leur « Maison du futur » est entièrement faite de plastique toxique non biodégradable comme ils l’avaient affirmé. Quoi ? Monsanto a menti ? J’en suis scandalisé !


« Après avoir attiré un total de 20 millions de visiteurs entre 1957 et 1967, Disney fit raser la maison, mais découvrit que ce ne serait pas sans mal. Selon le Monsanto Magazine, les boulets de démolition rebondissaient sur la fibre de verre et les matériaux en polyester armé. Chalumeaux, marteau-piqueurs, tronçonneuses et pelleteuses se montrèrent impuissants. On attacha finalement des élingues tractées pour décoller petit à petit des éléments de la maison qui seront évacués ensuite par camion. » (2)

Années 60 : Monsanto, avec son complice criminel, la société Dow Chemical, produit l’Agent Orange dont la dioxine est l’un des composants, qui sert à l’invasion américaine du Vietnam. Résultats ? Plus de 3 millions de personnes contaminées, mort d’un demi-million de civils vietnamiens, un demi-million de bébés vietnamiens qui naissent avec des malformations de naissance et des milliers de vétérans américains qui souffrent ou meurent encore aujourd’hui de ses effets !

Monsanto est de nouveau traîné en justice et des mémos internes révèlent qu’ils connaissaient les effets mortels de la dioxine de l’Agent Orange quand ils l’ont vendu au gouvernement. Bien que ce soit scandaleux, Monsanto est autorisé à présenter sa propre « recherche » qui concluait que la dioxine était inoffensive et ne présentait un quelconque risque de santé. Satisfait, le tribunal se rallie à Monsanto et classe l’affaire. Il apparaît plus tard que Monsanto a présenté des études mensongères et que la vraie recherche concluait que la dioxine tuait très efficacement.

Un autre mémo plus tardif publié dans un tribunal en 2002 admettait « que les preuves validant la persistance de ces composants et leur présence universelle en tant que résidus dans l’environnement sont incontestables…des pressions du public et juridiques pour les éliminer afin d’éviter une contamination mondiale sont inévitables. La question fait boule de neige. Où allons-nous à partir d’ici ? Les alternatives : mettre la clé sous la porte ; s’en débarrasser autant que possible et ne rien faire d’autre ; tenter de continuer l’activité ; avoir des produits alternatifs. » (3)

Monsanto devient partenaire de I.G. Farben, fabricant de l’aspirine Bayer et des produits chimiques d’Hitler qui ont exterminé des millions de gens durant la seconde guerre mondiale. Ensemble, les deux sociétés utilisent leurs compétences communes du génocide pour introduire un autre produit neurotoxique mortel, l’aspartame, dans l’alimentation. Quand des questions font surface concernant la toxicité de la saccharine, Monsanto exploite cette opportunité pour amener un autre de ses poisons mortels à un public peu méfiant.

Années 70 : Un partenaire de Monsanto, G.D.Searle, publie une centaine de fausses études internes qui déclarent que l’aspartame est inoffensif, alors que la propre recherche de la FDA [Food and Drug Administration, Agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux] révèle clairement que l’aspartame entraîne des tumeurs et de grands trous dans le cerveau des rats, avant de les tuer. La FDA commande une enquête chez G.D. Searle pour « avoir sciemment dénaturé des études, avoir caché les faits matériels et fait de fausses déclarations » concernant la sécurité de l’aspartame.

Searle, pendant ce temps, désigne stratégiquement un initié haut placé de Washington, Donald Rumsfeld, qui servit comme secrétaire de la défense durant les présidences de Gerald Ford et George W. Bush, pour qu’il devienne PDG. Le but premier de la société est que Rumsfeld utilise son influence politique et sa vaste expérience des affaires pour mettre la FDA dans sa poche.

Quelques mois plus tard, Samuel Skinner reçoit « une offre qu’il ne peut refuser« , se retire de l’enquête et démissionne de son poste d’avocat pour aller travailler comme juriste chez Searle. Cette tactique mafieuse retarde le procès assez longtemps pour que la prescription soit prononcée et que l’enquête soit abandonnée abruptement et commodément.

Années 80 : Au beau milieu des recherches incontestables révélant les effets toxiques de l’aspartame et alors que le Dr Jere Goyan, commissaire à la FDA, était sur le point de signer une pétition pour l’interdire légalement sur le marché, Donald Rumsfeld téléphone à Ronald Reagan le lendemain de son entrée en fonction pour obtenir une faveur. Reagan vire ce Goyan peu coopératif et nomme le Dr Arthur Hayes Hull directeur de la FDA, qui va faire rapidement pencher la balance en faveur de Searle et le NutraSweet est approuvé pour la consommation humaine dans les produits secs. La suite est tristement ironique, car Reagan, connu pour son goût des bonbons et sucreries souffrira ensuite d’Alzheimer durant son second mandat, l’un des nombreux et horribles effets de la consommation d’aspartame.

Le but réel de Searle était cependant de voir l’aspartame approuvé comme édulcorant des sodas car des études exhaustives révélaient qu’à des températures dépassant 30°C, il « se décompose en toxines nommées Diketopiperazines, alcool méthylique et formaldéhyde« , devenant bien plus léthal que sous sa forme en poudre !

L’Association Nationale des Buveurs de Soda proteste violemment au départ, craignant de futures poursuites judiciaires des consommateurs malades chroniques ou tués en buvant le poison. Quand Searle peut démontrer que l’aspartame liquide, bien qu’incroyablement létal, entraîne une addiction beaucoup plus importante que la cocaïne, l’association est convaincue que les profits de la vente de sodas contenant de l’aspartame qui grimpent en flèche compenseraient toute responsabilité dans l’avenir. Avec ça, la cupidité est gagnante et les consommateurs de soda peu méfiants le paient de leur santé.

Coca-Cola est de nouveau le premier sur les rangs (vous vous souvenez de la saccharine?) et commence dès 1983 à empoisonner les buveurs de Coca Light avec l’aspartame. Comme prévu, les ventes s’envolent car les gens deviennent éperdument accro au doux poison en canette et tombent malades. Le reste de l’industrie des sodas, satisfaite de ce qu’elle voit emboîte rapidement le pas, oubliant fort à propos toute ses réticences du début pour l’aspartame comme produit chimique mortel. Il y a de l’argent à gagner, beaucoup d’argent et c’est tout ce qui compte vraiment pour eux de toutes façons !

En 1985, sans s’émouvoir outre mesure des relents de corruption et des multiples accusations de recherche frauduleuse réalisée par Searle, Monsanto achète la société et installe une nouvelle filiale pour l’aspartame qu’il nomme NutraSweet Company. Quand des multitudes de scientifiques et de chercheurs indépendants continuent d’avertir sur les effets toxiques de l’aspartame, Monsanto passe à l’offensive, soudoie l’Institut National du Cancer et fournit ses propres études personnelles frauduleuses pour que l’Institut confirme que le formaldéhyde ne provoque pas de cancer, de façon à garder l’aspartame sur le marché.

Les effets connus de l’ingestion d’aspartame sont : « manie, rage, violence, cécité, douleurs articulaires, fatigue, prise de poids, angine de poitrine, coma, insomnie, torpeur, dépression, acouphènes, faiblesse, spasmes, irritabilité, nausées, surdité, pertes de mémoire, éruptions cutanées, vertiges, maux de tête, AVC, anxiété, palpitations, évanouissement, crampes, diarrhée, panique, inflammation buccale. Les maladies déclenchées comprennent le diabète, la sclérose en plaques, le lupus, l’épilepsie, le Parkinson, les tumeurs, les fausses couches, la stérilité, la fibromyalgie, la mort du nourrisson, l’Alzheimer… » Source : FDA (5)

De plus, 80 % des plaintes faites à la FDA sur les additifs concernent l’aspartame, qui se retrouve aujourd’hui dans plus de 5000 produits dont les sodas light et non-light et les boissons pour sportifs, les gommes à mâcher, les desserts glacés, les cookies, les gâteaux, les vitamines, les boissons lactées, les thés instantanés, les cafés, yogourts, aliments pour bébés et de très nombreux autres ! Lisez les étiquettes de près et n’achetez pas tout ce qui contient de cet horrible tueur !

Avec toutes ces morts et maladies, le comparse de la FDA, Arthur Hull, démissionne en butte à la corruption et il est immédiatement embauché par le cabinet des relations publiques de Searle en tant que consultant scientifique expert. Non, ce n’est pas une plaisanterie ! Monsanto, la FDA et de nombreuses agences de régulation de santé gouvernementales sont les mêmes personnes ! Il semble que la seule condition préalable pour devenir commissaire de la FDA est d’avoir passé du temps soit à Monsanto soit dans l’un des cartels pharmaceutiques du crime organisé.

Années 90 : Monsanto dépense des millions pour mettre en échec la législation nationale et fédérale qui refuse à la société du Mal de continuer à déverser de la dioxine, des pesticides et autres poisons cancérigènes dans les réseaux d’approvisionnement en eau potable. Quoi qu’il en soit, ils vont au tribunal d’innombrables fois pour avoir rendu malades des ouvriers d’usine, les habitants des zones environnantes et entraîné des malformations congénitales chez les bébés.

Avec leurs coffres remplis des milliards de bénéfices, débourser 100 millions de dollars de dommages et intérêts n’est pas cher payé pour faire des affaires et grâce à la FDA, au Congrès et à la Maison Blanche, les affaires restent très bonnes. Si bonnes que Monsanto est poursuivi en justice pour avoir donné du fer radioactif à 829 femmes enceintes lors d’une étude pour voir ce qui se passerait.

En 1994, la FDA criminellement approuve encore une fois la toute dernière monstruosité de Monsanto, l’hormone de croissance bovine synthétique [qu’on injecte aux vaches pour augmenter leur production de lait], produite à partir de bactéries E. Coli génétiquement modifiées, malgré une communauté scientifique manifestement scandalisée par ses dangers. Bien sûr, Monsanto prétend que du lait rempli de pus, bourré d’antibiotiques et d’hormones est non seulement sain, mais en fait bon pour nous !

Encore pire, les exploitations laitières qui refusent d’utiliser ce pus toxique pour leurs vaches et étiquettent leurs produits comme « sans hormone de croissance » font l’objet de poursuites judiciaires par Monsanto, affirmant que c’est une concurrence déloyale par rapport aux rivaux qui l’utilisent. Ce que dit Monsanto en essence, c’est « Ouais, nous savons que l’hormone de croissance rend les gens malades mais ce n’est pas correct d’avertir qu’elle ne se trouve pas dans vos produits« .
L’année suivante, la diabolique compagnie commence à fabriquer des céréales génétiquement modifiées tolérantes à leur herbicide toxique, le Roundup. De l’huile de colza, des graines de soja, du maïs et du coton BT, tous Roundup Ready, commencent à envahir le marché, annoncés comme étant des alternatives plus saines à leur concurrents biologiques sans OGM. La propagande a apparemment fonctionné car aujourd’hui plus de 80 % du colza du marché provient de leur variété d’OGM.

Les quelques produits OGM que vous devez définitivement éviter dans votre alimentation sont le soja, le maïs, le blé et l’huile de colza, bien que plusieurs experts en santé « naturelle » prétendent que cette dernière soit une huile bonne pour la santé. Avec ses OGM, ce n’est pas le cas, mais vous la trouverez polluant de nombreux produits dans les rayons des épiceries.

4082
Abeilles : trois pesticides interdits dans l'Union européenne





La Commission européenne devrait suspendre, pendant deux ans à compter du 1er décembre, l'utilisation de trois insecticides impliqués dans le déclin accéléré des abeilles domestiques (Apis mellifera). Après un vote, lundi 29 avril en Comité permanent de la chaîne alimentaire et de la santé animale, quinze Etats de l'Union se sont prononcés favorablement à la proposition de Bruxelles d'interdire l'imidaclopride, la clothianidine et le thiaméthoxame sur quatre grandes cultures (maïs, colza, tournesol, coton).

>> Lire : "Comment Bruxelles veut protéger les abeilles sans bannir les pesticides"

Ces molécules, appartenant à la famille dite des néonicotinoïdes, sont les insecticides les plus utilisés au monde en agriculture et sont, depuis plus d'une dizaine d'années, suspectés d'être un élément déterminant de l'effondrement des populations d'abeilles et de pollinisateurs sauvages (bourdons, abeilles sauvages, papillons, etc.). La proposition avait échoué, le 15 mars, à obtenir une majorité, mais la Commission avait fait appel de ce premier vote.

Au total, quinze Etats membres ont voté favorablement, huit défavorablement et quatre se sont abstenus. La France et l'Allemagne ont voté pour la suspension, tandis que l'Italie – qui avait pourtant voté dans le même sens en première instance – a cette fois voté contre la proposition de la Commission. Le Royaume-Uni a été le plus activement engagé contre la suspension des trois molécules.

"VITALES POUR NOTRE ÉCOSYSTÈME"

Dans une lettre révélée dimanche (en anglais) par l'hebdomadaire The Observer, adressée à la firme Syngenta – qui commercialise notamment le Cruiser, un produit à base de thiaméthoxame – le ministre britannique de l'environnement, Owen Paterson, explique que Londres "a été très actif" dans l'organisation de l'opposition à la proposition de Bruxelles. Et ajoute : "Nos efforts continueront et s'intensifieront dans les prochains jours."

La proposition de la Commission repose sur un rapport d'expertise rendu par l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA), selon lequel les trois néonicotinoïdes présentent un risque pour les abeilles. "Bien qu'une majorité des Etats membres soutiennent désormais notre proposition, la majorité qualifiée nécessaire n'a pas été atteinte, a déclaré le commissaire européen à la santé des consommateurs, Tonio Borg. La décision incombe désormais à la Commission. Du fait que notre proposition est fondée sur un certain nombre de risques pour la santé des abeilles identifiés par l'EFSA, la Commission avancera avec ce texte dans les prochaines semaines."

"Je m'engage à faire mon maximum pour assurer que nos abeilles, qui sont si vitales pour notre écosystème et contribuent chaque année à 22 milliards d'euros à l'agriculture européenne, soient protégées", a-t-il ajouté.

>> Lire aussi "Pesticides : pitié pour les abeilles !"

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/planete/article/2013/04/29/abeilles-trois-pesticides-vont-etre-interdits-dans-l-union-europeenne_3168273_3244.html#Mo5Cifd1K6V5Hp7D.99




4083
L’UE ferme les yeux sur les pesticides tueurs d’abeilles

Le Conseil de l'académie des sciences européenne (Easac) est un organe scientifique de l’UE fondé en 2001. Il rassemble les académies scientifiques des États membres. Voici qu’il vient de remettre à la Commission européenne un rapport accablant sur les pesticides contenant des néonicotinoïdes. En effet ces pesticides sont directement mis en cause dans la disparition des « insectes pollenisateurs ». Il s’agit dans 80% des cas des abeilles. Il s’agit d’une question essentielle pour la sécurité alimentaire mondiale. Pas de pollinisation, pas de fruits, pas de légumes, pas de reproduction végétale.

Se basant sur près d’une centaine d’études, les auteurs du rapport soulignent le fait que « l’utilisation généralisée des néonicotinoïdes a des effets graves sur une série d’organismes » qui sont responsables de la pollinisation et la lutte naturelle contre les parasites ainsi que sur la biodiversité. En effet ces pesticides ont un effet dévastateur sur les insectes pollenisateur (les bourdons, les abeilles solidaires, les bombyles ainsi que les papillons, …) : désorientation des insectes, perte des fonctions cognitives, longévité des reines en baisse, synergie avec des pathogènes existants… De plus, les néonicotinoïdes semblent agir sur leur cerveau comme la nicotine chez les humains. Les insectes sont donc paradoxalement attirés par des substances qui les tuent. Enfin, ces pesticides sont systémiques. Cela signifie qu’au lieu d’être pulvérisés sur la plante selon les besoins ponctuels, ils sont présents dans la plante durant toute sa durée de vie, et restent ensuite dans les sols pendant de nombreuses années. Ainsi ils peuvent être absorbés à tout moment par les insectes : dans le nectar récolté et utilisé pour la consommation de la colonie, dans le pollen récolté et utilisé pour l’élevage du couvain et dans l’eau issu de la guttation, cette sorte de transpiration des plantes, très utilisée par les abeilles.

Mais l'Union européenne tarde à agir. Elle avait mis en place, en 2013 et sous pression de la France, un moratoire sur l'usage de seulement trois des pesticides contenant des néonicotinoïdes (clothianidine, thiaméthoxame et de l'imidaclopride). Ce moratoire doit être re-examiné sous la pression de l'agrochimie allemande d'ici fin 2015. En effet les allemands sont les plus gros producteurs de produits chimiques. Et l'usage de ces néonicotinoïdes a été popularisé par les firmes allemandes. C’est le cas de Bayer en 1993 avec le Gaucho qui a été finalement interdit sur de nombreuses cultures dès 1999 compte tenu des conséquences avérées sur les populations d'abeilles. Puis avec le pesticide Régent, développé par le groupe allemand BASF en 2002 et qui sera interdit en 2004. Le lobbying des producteurs de pesticides empoisonne bien les prises de décisions européenne comme l'a montrée Corporate Europe observatory (CEO) qui traque les lobbies dans les instances européennes. Les industriels n'hésitent pas sur les arguments pour infléchir le processus de régulation. Lors de la mise en place du précédent moratoire en 2013 CEO a pu observer le procédé : Production d'études pseudo-scientifiques sponsorisé démontrant évidement tous les bienfaits des pesticides. Pression sur l'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) qui selon Bayer «  a des connaissances limitées en agriculture ». Ces méthodes ont fait leurs preuves : lors du vote au Conseil le 15 mars 2013, l'Allemagne s'était abstenue afin de protéger son industrie agro-chimique. Le « poison allemand » est aussi un pesticide ?

En France ces pesticides font aussi des ravages. Mais pas selon le gouvernement. Et malgré sa feuille de route « verte », présentée début février, dans laquelle il avait assuré que la France mènerait « au niveau européen une action volontariste » pour que les substances néonicotinoïdes des pesticides soient réévaluées « au plus vite » l'interdiction ne semble pas être à l'ordre du jour. Ainsi pour Stephane Le Foll, ministre de l'agriculture, interdire les néonicotinoïdes n’est pas la solution. « C’est un pensée globale qu’il faut avoir », assure-t-il, permettant de « mener ces débats en assurant les transitions nécessaires ». En résumé : on continue comme avant. Pourtant, des voix s'élèvent pour s'opposer aux pesticides. La critique écologiste ne vient pas des Verts, mais des « frondeurs » du PS. Delphine Batho et Gérard Bapt ont déposé un amendement à la loi sur la biodiversité réclamant  l'interdiction à partir du 1er janvier 2016 de l'usage des cinq insecticides néonicotinoïdes présents en France, dans le cadre de l'examen de la loi sur la biodiversité.

L'amendement a été voté à l'Assemblé Nationale le 19 mars au grand dam de la ministre de l'écologie Ségolène Royal, qui, abandonnant la souveraineté de la France, s'opposait à l'amendement au motif que « le cadre européen ne permet pas une interdiction stricte ». L'amendement a cependant peu de chance d'être maintenu au Sénat, qui a rejeté en février dernier une résolution demandent l'interdiction des mêmes pesticides. Peut être la preuve que dans le cadre du PS, toute action de fronde est finalement inutile.

http://europe.jean-luc-melenchon.fr/2015/05/26/lue-ferme-les-yeux-sur-les-pesticides/

4084
La crise ou le trésor des entreprises perdues #DATAGUEULE 26


4085
Membre anonyme chargée sur la vengeance de piratage de sites Web de renseignement australiens

Un homme Melbourne, aurait fait partie du collectif en ligne Anonymous, a été inculpé sur la vengeance de piratage de sites web de l'agence de renseignement australiens.


Anonymous member charged over revenge hacking of Australian intelligence websites

http://www.abc.net.au/news/2015-02-25/anonymous-member-charged-for-revenge-hacking/6262138

4086
Creil : dix kilos d'or volés à la grande mosquée



L'imam de la grande mosquée de Creil (Oise), qui s'élève au coeur du quartier sensible du Plateau, l'a annoncé lors de la prière. Dix kilos d'or -
- l'équivalent de plus de 300 000 € -
- et environ 2 000 € en espèces ont été volés, au sein même du lieu de culte.

C'est le gardien qui aurait découvert le vol, vendredi vers 2 heures. Selon sa version, il aurait aperçu une silhouette vêtue d'une tenue traditionnelle s'échapper alors qu'il venait d'ouvrir les portes aux premiers pratiquants.

Le coupable serait resté dans l'édifice après la prière du soir

Les responsables du lieu de culte imaginent un scénario : un « fidèle » serait resté caché dans la mosquée après la dernière prière du soir, avant de forcer le bureau où était dissimulé l'or. « Ils sont très mal à l'aise avec cette histoire, témoigne l'un des croyants. Il y a des soupçons... Et puis, un message sensible : il y a de l'or dans les mosquées... »

« La mosquée a été construite et vit grâce à la générosité des fidèles », explique un proche de l'Association cultuelle et culturelle des musulmans de l'Oise (Accmo). Parmi les très nombreux dons qu'elle reçoit, il y a régulièrement de l'or. « Dans l'islam, seules les femmes en possèdent. Culturellement, les musulmanes ont le réflexe d'investir dans ce métal précieux. La mosquée reçoit des donations de ce type qui s'accumulent depuis des années. Elle les conserve en cas de besoin. » Les responsables se relayaient pour garder chez eux cette fortune, arrivée dans la mosquée par un concours de circonstances. « Le voleur est forcément un proche pour savoir que l'or était là, à ce moment précis, suppose un habitant du quartier. C'est quand même une organisation à l'ancienne. Ces dons auraient pu être mis dans une banque. » Les policiers de Creil sont chargés de l'enquête. Un témoin a fait un signalement et des traces ADN auraient été prélevées sur les lieux.


http://www.pageshalal.fr/actualites/dix_kilos_d_or_voles_a_la_grande_mosquee-fr-6285.html


4087
En cas de crise, les banques pourront prélever les dépôts des épargnants

Les représentants de l'Union européenne ont décidé de mettre à contribution les épargnants à partir de 2016.



Après la ponction des épargnants chypriotes cette année et l'idée émise par le FMI d'une supertaxe de 10% sur le patrimoine, l'Europe vient d'entériner la participation des déposants au renflouement des banques en cas de crise grave. L'accord, scellé mercredi 11 décembre, est passé relativement inaperçu, alors qu'il pourrait être d'une importance capitale pour les épargnants.

Les Européens se sont mis d'accord sur une loi prévoyant des règles de renflouement interne des banques, ou "bail-in", afin d'éviter de ne faire participer que les Etats au sauvetage des établissements financiers.

"Grand pas franchi ce soir: accord #BRRD pour 28", a écrit sur son compte twitter le commissaire européen chargé des Services financiers, Michel Barnier, en référence à la directive sur le sauvetage des banques. "Contribuables ne seront plus premiers à payer pour erreurs des banques", a-t-il ajouté.

"C'est un pas fondamental vers la réalisation de l'union bancaire", a assuré Michel Barnier dans un communiqué.

Des représentants du Parlement européen, du Conseil qui représente les Etats, et de la Commission européenne se sont mis d'accord au cours d'un "trilogue" sur ce texte, qui s'appliquera aux 28 Etats membres.

Cette nouvelle directive s'articulera avec le Mécanisme unique européen de résolution des banques, qui fait toujours l'objet de difficiles négociations au niveau des ministres, et destiné lui à la seule zone euro. Les ministres des Finances doivent se retrouver mercredi prochain pour tenter de finaliser un accord sur ce sujet.

Dépôts garantis jusqu'à 100.000 euros

Selon la directive, lorsqu'une banque sera en difficulté, les autorités nationales pourront intervenir pour l'empêcher de sombrer. De source européenne, on a indiqué qu'une "recapitalisation préventive et des instruments publics de stabilisation" étaient prévus "sous de strictes conditions".

La recapitalisation ne concernera ainsi "que les banques solvables qui doivent être recapitalisées en cas de faiblesses identifiées par les tests de résistance".

Si une banque est proche de la faillite, le renflouement interne ou "bail-in" s'appliquera, par opposition au "bail-out" privilégié pendant la crise et qui faisait appel à l'argent public, creusant ainsi les déficits.

Les premiers à payer seront les actionnaires puis les créditeurs (autrement dit, notamment les épargnants qui disposent de fonds sur leurs comptes), qui devront couvrir au minimum 8% des pertes de la banque avant que l'on puisse faire appel à des fonds nationaux de résolution, abondés par le secteur bancaire.

Les dépôts seront garantis jusqu'à 100.000 euros. Au-dessus de cette somme, les personnes physiques et des petites et moyennes entreprises bénéficieront d'un traitement préférentiel par rapport aux autres créanciers.

Lors de la crise bancaire, pour rassurer les épargnants, l'UE avait relevé dans l'urgence cette limite de 20.000 à 50.000 euros, et elle était passée à 100.000 euros fin 2010.

Mécanisme national de garantie

Le 17 décembre, les représentants des Etats et le Parlement européen ont précisé les modalités de la garantie des dépôts bancaires. Dans un délai de 10 ans à partir de l'entrée en vigueur de ces nouvelles règles, chaque mécanisme national de garantie devra disposer d'un montant égal à 0,8% des dépôts couverts. Le délai pourra être allongé si la garantie doit être activée dans la période initiale de 10 ans.

Les banques y contribueront en fonction de leur profil de risque.

Quant aux déposants, ils recevront leur argent dans un délai de sept jours ouvrables après la faillite de la banque, contre 20 jours actuellement, même si des exceptions sont possibles jusqu'en 2024.

Les Etats auront 12 mois pour transposer cette directive dans leur législation nationale à partir de son adoption définitive, désormais imminente.

Entrée en vigueur en 2016

Les règles du "bail-in" entreront quant à elles en vigueur au 1er janvier 2016. La Commission avait d'abord prévu une application à partir de 2018, mais la Banque centrale européenne avait fait part de ses inquiétudes pour la période intermédiaire, craignant que le Mécanisme de résolution unique de la zone euro n'ait à régler le sort de certaines banques sans disposer de cet outil.

Jusqu'ici, ce sont les Etats, avec l'argent des contribuables, qui renflouaient les banques (un "bail out"). Ce renversement pose un certain nombre de questions, notamment sur la transparence de la gestion des banques pour les épargnants. Les informations disponibles pour les clients sont souvent très compliquées à décrypter pour juger de la santé financière de leur établissement bancaire. En outre, cela assure les banques que tout sera fait pour qu'elles ne fassent pas faillite, ce qui pourrait les inciter à être moins prudentes sur les marchés.


http://www.challenges.fr/economie/20131213.CHA8402/en-cas-de-crise-les-banques-pourront-prelever-les-depots-des-epargnants.html

4088
Etienne Chouard : L'Union Européenne est un piège fasciste et antisocial


4089
Le silence assourdissant des médias au sujet de l’alliance d’Israël et de l’Occident avec Al-Qaïda en Syrie



Les étranges alliances et les stratégies géopolitiques au Moyen-Orient ne semblent jamais surprendre personne. Mais suggérer que l’Occident et Israël sont en liens étroits avec al-Qaïda en Syrie et vous verrez que les gens se montreront incrédules.

Pourtant, deux nouveaux articles essentiels éclairent pleinement cette collusion.

Le premier est du Dr Ahmed Nafeez qui analyse les implications profondes d’un document du Département US de la Defense Intelligence Agency (DIA) qui a récemment été déclassifié. Ahmed note :

« Des puissances soutiennent l’entité Etat islamique (EI) »

Dans une prédiction étonnamment prémonitoire, le document du Pentagone (paru en « 2012 », NdT) prévoit explicitement la déclaration probable d’un « État islamique par son union avec d’autres organisations terroristes en Irak et la Syrie. » Néanmoins, « les pays occidentaux, les pays du Golfe et la Turquie soutiennent les efforts » des « forces d’opposition » syriennes pour « contrôler les régions de l’Est (Hasaka et Der Zor), adjacentes aux provinces irakiennes de l’Ouest (Mossoul et d’Anbar) » :

« … Il y a la possibilité d’établir une Principauté déclarée ou non dans l’est de la Syrie (Hasaka et Der Zor), ce qui est exactement ce que les puissances soutenant l’opposition veulent, afin d’isoler le régime syrien, qui est considéré comme une expansion du pouvoir chiite (l’Irak et l’Iran) « .

Le document secret du Pentagone fournit ainsi l’extraordinaire confirmation que la coalition menée par les Etats-Unis combattant actuellement l’EI, avait il y a trois ans salué l’émergence d’une « Principauté salafiste » extrémiste dans la région comme un moyen de saper le pouvoir d’Assad, et bloquer l’expansion stratégique de l’Iran. Fondamentalement, l’Irak est étiqueté comme une partie intégrante de cette « expansion chiite. » La création d’une telle « Principauté salafiste » dans l’est de la Syrie, attestée par le document de la DIA, est « exactement » ce que « les puissances soutenant l’opposition [syrienne] veulent . » Ce document a auparavant défini, à plusieurs reprises, ces « puissances soutenantes » comme celles de « l’Occident, des pays du Golfe et de la Turquie ». Plus loin, ce document révèle également que les analystes du Pentagone étaient très conscients des risques terribles de cette stratégie, bien que soutenues de toutes façon.
 Si seulement « le meilleur » de nos organes de presse avait couvert de telles informations. Le fait que nous n’ayons jamais vu ce genre de révélations à la rubrique de Six O’Clock News de la BBC,ou même de Channel 4 News, (ou des médias traditionnels français, NdT) révèle les raisons pour lesquelles la population est encore plongée dans l’ignorance de la vraie politique, perfide de l’Occident à l’ordre du jour en Syrie et plus généralement au Moyen-Orient.

Deuxièmement, nous constatons le même silence assourdissant des médias sur le rôle particulier d’Israël dans cette alliance, pourtant documentée par la journaliste indépendante Asa Winstanley :

Depuis plusieurs années maintenant, il y a eu des articles de propagande dans la presse israélienne sur la façon dont Israël est censée jouer un rôle purement « humanitaire » dans la guerre syrienne, en traitant les civils puis en les renvoyant dans leur pays. Mais cela est tout simplement de la pure propagande. Si tel était vraiment le cas, Israël traiterait tous les combattants quelque soit leurs appartenances dans la guerre syrienne et en outre, Israël arrêterait tous les présumés miliciens d’al-Qaïda. Mais en réalité, tous les articles confirment que les Israéliens soignent seulement les « rebelles », y compris les miliciens d’al-Qaïda qui mènent l’opposition armée dans cette région de la Syrie (comme d’ailleurs ils le font dans la plupart des pays). La preuve clé qui réfute la ligne de propagande, et révèle l’alliance active entre Israël et Al-Qaïda est que, après les soins reçus, au lieu de les arrêter, les combattants d’Al-Qaïda sont renvoyés pour combattre en Syrie. Il n’y a aucune chance que, si Israël capturait des blessé du Hamas, du Hezbollah ou des combattants iraniens vivant, qu’il les renverrait à Gaza ou en Syrie pour « poursuivre leur chemin », comme un responsable israélien anonyme l’a déclaré.

Winstanley corrobore le rôle de soutien multiple d’Israël, il en va de même des témoignages de personnalités militaires israéliennes et de quelques journalistes de terrain courageux.

Plus de preuves sporadiques sur cette collaboration occulte ont émergé. (Quant aux soi-disant « rebelles modérés » soutenus par l’Occident, il est également intéressant de noter que la récente réélection de M. Netanyahu a été chaleureusement accueillie par des personnalités de l’ASL.) Mais on est encore bien loin de tout révéler sur les mensonges israélo-occidentaux.

Donc, encore une fois, pourquoi, avec toutes ces preuves accumulées, aucun récit majeur ne transparait dans les médias ?

Concernant le black-out médiatique, Winstanley conclut :

Nous pouvons dire de manière sûre que la presse traditionnelle occidentale soutient Israël, et se trouve ainsi très embarrassée de révéler cette scandaleuse collaboration entre Israël et Al-Qaïda en Syrie. Mais il est crucial de comprendre que cela fait partie d’un ensemble plus large dans lequel les alliances atlantistes occidentales avec des acteurs régionaux moralement douteux sont ignorés, minimisés ou déguisés activement par les médias.

Ce qui contribue à maintenir l’illusion que l’Occident mène « le bon combat » au « nom de la civilisation » contre les forces barbares qui contrôlent désormais la moitié de la Syrie et détruisent les berceaux de la culture antique, comme à Palmyre.

L’Etat islamique (EI) et al-Nosra avant ont longtemps constitué une opposition clé anti-Assad en Syrie. Nous avons maintenant la preuve définitive que l’Occident, ses alliés du Golfe, de Turquie et d’Israël ont organisé constamment la promotion et la protection de ces mêmes forces barbares.

Alors que des millions d’innocents en Syrie et en Irak continuent de mourir et de souffrir, la cause principale de ce carnage historique, a à voir avec l’invasion occidentale et belliciste par procuration ; un sujet bien trop sensible et grave pour être traité par les médias traditionnels.

Fait encourageant, ce genre de journalisme indépendant nous aide à mieux cerner ces deux réalités à savoir la criminalité occidentale et ses médias complices. S’il vous plaît aidez à diffuser et à soutenir ce nouveau front médiatique.

Le blog de John : http://johnhilley.blogspot.co.uk/

Par John Hilley 28 Mai 2015

Article originel : Media’s Deafening Silence Over West’s and Israel’s Alliance With al-Qaeda in Syria (Information Clearing House)

http://news360x.fr/le-silence-assourdissant-des-medias-au-sujet-de-lalliance-disrael-et-de-loccident-avec-al-qaida-en-syrie/

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EstPress.be – Hyper mystère à Gosselies



Une ombre bleue a été aperçue de nuit à plusieurs reprises à l’intérieur de l’hypermarché Carrefour. D’après la police locale, présente sur les lieux, rien n’a été volé. Une enquête est en cours. Les experts parlent d’un phénomène...

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#Japon  La police japonaise a fait une morbide découverte à la gare de Tokyo.

Elle a retrouvé le cadavre d'une vieille femme enfermé dans une valise abandonnée depuis un mois



La police japonaise a découvert le cadavre d'une vieille femme enfermé dans une valise abandonnée depuis un mois à l'intérieur d'un casier de consigne à la grande gare de Tokyo.

Les policiers n'ont pour l'instant aucune piste sur l'identité de la femme. Ils s'efforcent de déterminer la cause du décès.

La valise avait été laissée dans une consigne automatique puis transférée dans l'entrepôt des bagages non réclamés, personne n'étant venu la chercher. Il est d'usage d'ouvrir les bagages non collectés au bout d'un mois.

"Une odeur inhabituelle s'est échappée de la valise quand nous l'avons ouverte. Puis nous avons repéré une chevelure", explique un porte-parole de l'entrepôt.

Le corps en décomposition est celui d'une femme âgée de 70 à 90 ans et de petite taille, environ 1,40 mètre, selon la police.

La valise mesurait 70 centimètre sur 50, précisent les médias locaux.

http://tempsreel.nouvelobs.com/en-direct/a-chaud/2946-japon-police-japonaise-morbide-decouverte-tokyo-retrouv.html

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VIDEO. La police évacue le camp de migrants de La Chapelle à Paris




Le campement apparu à l'été 2014 sous le métro aérien, qui avait grossi jusqu'à atteindre 350 personnes, était évacué par la police ce mardi matin.

Une vaste opération de police a débuté mardi matin pour évacuer le campement de La Chapelle à Paris, où plus de 350 migrants étaient installés sous le métro aérien, a constaté une journaliste de l'AFP. L'évacuation - des hommes seuls pour la plupart, mais aussi des familles avec enfants - avait été annoncée au cours du week-end par voie d'affichage. L'évacuation devrait durer jusqu'en milieu de matinée.

http://www.dailymotion.com/video/k3eE26PyXihjs7bpw46


160 demandeurs d'asile, 200 migrants en "transit"



Vers 6h30, les migrants ont été rassemblés sur le terre-plein central au centre d'un périmètre de sécurité établi par les forces de l'ordre,en attendant de grimper dans une dizaine de bus. Plusieurs dizaines de policiers et gendarmes mobiles s'étaient positionnés dès l'aube, coupant la circulation automobile.

Read more at http://www.lexpress.fr/actualite/societe/la-police-evacue-le-camp-de-migrants-de-la-chapelle-a-paris_1685307.html#Dj3oIh6wpoz4hdmY.99

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La police anglaise ferme les yeux sur 1.400 fillettes violées


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Facebook et la théorie du complot : l'internaute qui "like" est plus naïf

PSYCHOLOGIE - Rumeur, propagande et autre bobard fleurissent partout sur le Net. Selon une étude menée par des chercheurs italiens, les adeptes des thèses conspirationnistes s'informent avec des sources alternatives pour éviter de remettre en cause leurs théories



La "complotite", nouveau mal du siècle ? Grâce aux réseaux sociaux, les rumeurs et autres croyances, même les plus loufoques, se répandent comme une traînée de poudre sur la Toile. Vous avez peut être entendu parler par exemple de la théorie des "reptiliens" : des extraterrestres mi-hommes mi-lézards venus pour manipuler l'espèce humaine. Selon ses adeptes, ces "êtres" peupleraient environ 50% de la planète et se nourriraient de chaire humaine dont ils puiseraient force et longévité et tenteraient de parfaire une espèce pour prendre le contrôle du monde.

Autre exemple : la théorie des "chemtrails", un hoax climato-complotiste selon lequel les traînées de condensation que l'on aperçoit dans le ciel dans le sillage des avions ne seraient pas de la vapeur d'eau mais des produits chimiques volontairement répandus. Rien que ça. Le Forum économique mondial a d'ailleurs qualifié la désinformation de plus grande menace pour les sociétés modernes aux côtés du terrorisme et de la cybercriminalité. N’importe qui sur le web peut produire, suivre et diffuser activement des contenus et participer de ce fait à la création et la diffusion d'une rumeur.

Aujourd'hui, Internet a changé la manière dont nous consommons et partageons l’information. Mais des informations erronées ou des rumeurs infondées peuvent gagner en crédibilité lorsqu’elles sont largement partagées. Face à ce constat, une équipe de chercheurs italiens s'est intéressée dans une étude intitulée "Science vs. Conspiracy", publiée en février dernier dans Plos One, à la manière dont les informations, selon qu'elles viennent de médias scientifiques grand public ou de sites conspirationnistes, se diffusent et s'enracinent sur Facebook.

► Méthodologie : 1 million d'utilisateurs de Facebook au crible
 L'étude a porté sur un échantillon de 1,2 millions d'internautes. Les scientifiques ont répertorié les sources d'informations scientifiques et des sources alternatives à tendance conspirationniste sur les réseaux sociaux. Pour cela, ils ont passé au crible 271.000 billets postés sur 73 pages Facebook. En tenant compte aussi des contenus créées par des internautes pour se moquer ou décrédibiliser des théories du complot.

► Ce que l'étude a montré : les adeptes du complot sont plus naïfs
 Les chercheurs ont constaté que les internautes adeptes des thèses conspirationnistes prenaient aussi très au sérieux les informations contenues sur des pages pourtant clairement parodiques. Il apparaît aussi, d'après les conclusions de leur étude, que la majorité des internautes qui avaient commenté (78%) ou cliqué sur le bouton "J'aime" (81%) des pages parodiques faisaient partie de la mouvance conspirationniste et avaient pris l'information au premier degré.



"Les gens sont davantage susceptibles d’accorder leur confiance à une information cohérente avec leur système de croyances", note les chercheurs. Autrement dit, un amateur de théorie du complot va naturellement se nourrir des informations relayées par les personnes qui pensent la même chose. Mais cela rend aussi cet internaute plus susceptible de prendre au prendre au premier degré des informations parodiques.

Plus surprenant, note le chercheur Alessandro Bessi, coauteur de l'étude, même les internautes les plus cartésiens (qui ne consultent pas de sources d'informations alternatives) se font piéger, et consacrent beaucoup d’efforts à expliquer aux auteurs de ces commentaires pourquoi ils ont tort.

Un phénomène de psychologie sociale connu sous le nom de "dissonance cognitive". Face à un événement médiatique, il est toujours plus simple de croire que quelqu'un tire les ficelles dans l'ombre plutôt que d'admettre la réalité d'un fait. "Ces théories tendent à réduire la complexité de la réalité en expliquant des enjeux sociaux ou politiques importants sous la forme de complots conçus par des individus ou des organisations en pouvoir", souligne Alessandro Bessi, coauteur de l'étude.

► Ce que ça va changer : améliorer le sensibilisation des jeunes
 Le choc des attentats de janvier 2015 en France avait lui aussi donné naissance à divers théories qui, pour la plupart, visaient à nier la responsabilité des frères Kouachi et d'Amédy Coulibaly. Profitant ainsi des "zones d'ombres" laissées par une enquête qui n'avance pas aussi vite que les rumeurs.

EN SAVOIR + >> "Charlie Hebdo" : les théories du complot séduisent 1 jeune sur 5

Une fois passées dans le mixeur des réseaux sociaux, les vraies informations se mélangent aux informations déformées. "Ces théories tendent à réduire la complexité de la réalité en expliquant des enjeux sociaux ou politiques importants sous la forme de complots conçus par des individus ou des organisations en pouvoir". Tout en utilisant l’incertitude pour rendre plus crédible la fausse information.



http://www.metronews.fr/info/facebook-et-la-theorie-du-complot-l-internaute-qui-like-est-plus-naif/mofa!4pNi5cIECTPU/

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Un professeur bruxellois renvoyé pour propos islamophobes sur Facebook



Un professeur d'histoire du lycée Dachsbeck à Bruxelles a été démissionné d'office par la ville de Bruxelles pour avoir tenu des propos, jugés islamophobes sur Facebook, rapportent mardi les quotidiens de Sudpresse et la Dernière Heure. En décembre 2013, la mère d'une élève avait porté plainte auprès de la préfète contre le professeur, après avoir découvert une conversation sur Facebook, datant de février 2012, entre sa fille et le professeur. Celui-ci parlait de religion et demandait notamment à la jeune fille, au sujet de l'islam: "Pourquoi choisir la religion qui se caractérise par le plus haut taux d'analphabétisme et qui possède le plus grand nombre de pays sous-développés et arriérés?"

Le professeur qui enseignait depuis 14 ans n'avait eu jusqu'à présent aucun rapport négatif. Le professeur a introduit un recours contre la décision de la ville.

http://www.lalibre.be/regions/bruxelles/un-professeur-bruxellois-renvoye-pour-propos-islamophobes-sur-facebook-556d313435709a87ac65d94b