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Messages - mike

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WATCH: New ISIS Video Shows Child Soldiers Executing ‘Spies’



video : http://s0.videopress.com/player.swf?v=1.04

A new video purportedly released by the Islamic State titled “To the Sons of Jews” shows six boy jihadists in Syria directed through an obstacle course where alleged spies are hidden for execution. The first five “spies” are executed by gunshot, while the last is beheaded. The video is alleged to have been filmed in “Wilayat al-Khayr,” Syria, which was known as the Deir ez-Zor Governorate before it was occupied by Daesh.

This is a developing story and we are actively trying to translate the dialogue and the names of the murdered victims. Stay tuned for updates. Screenshots from the video can be viewed here.

The video begins with showing various images of Israel and Israeli Prime Minister Benjamin “Bibi” Netanyahu. It then cuts to footage of students studying the Quran outside, when six students are called from the class a la Hunger Games. The six boys are introduced, with the last boy’s voice high enough to be a girl’s.

The scene cuts to outside of an ancient ruin, somewhere in Deir ez-Zor, Syria. The six boys, now dressed in camouflage, are guided one-by-one by their Islamist militant teachers through the cavernous and decrepit citadel while brandishing pistols. Five of the boys then execute five “spies” hidden in various places. The sixth boy, with the high voice, sets down the pistol and takes out a knife.

He then beheads the last man.

The video is extremely disturbing because of the children’s ages in it and the way it is filmed. The whole feel of the video is that of a high-tech, futuristic, first person shooter video game with multiple camera angles. Popup insets with victim’s information right before they are executed helps to concrete this unearthly vibe.

Daesh is most likely using it to appeal to impressionable young recruits.

The video comes just a day after ISIS released another video showing the beheading of an alleged Russian spy.

http://heavy.com/news/2015/12/new-isis-islamic-state-news-videos-pictures-to-sons-of-jews-wilayat-al-khayr-child-boy-soldiers-executing-shooting-spies-jewish-ancient-ruins-obstacle-course-full-uncensored-youtube/

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La Finlande annonce officiellement qu’elle préfère sortir de l’euro plutôt que de payer les dettes des autres
 

NOUVEAU COUP DE THÉÂTRE SUR L’EURO-TITANIC !
 Le bobard de « l’Apocalypse en cas de sortie de l’euro » s’effondre.

Article publié pour la première fois en 2012




Mme Jutta Urpilainen, ministre finlandaise des finances

Par une déclaration fracassante – qui sera probablement cachée elle aussi à nos compatriotes par les médias à la botte des « euro-fascistes » -, la ministre finlandaise des Finances en personne, Mme Jutta Urpilainen, vient d’annoncer ce matin, dans le quotidien financier Kauppalehti, que :


« La Finlande ne s’accrochera pas à l’euro à n’importe quel prix et nous sommes prêts à tous les scénarios, y compris à abandonner la monnaie commune européenne ».

Et elle enfonce le clou :


« La responsabilité collective pour les dettes (…) et les risques d’autres pays n’est pas ce à quoi nous devons nous préparer. Nous sommes constructifs et nous voulons résoudre la crise, mais pas à n’importe quelles conditions ».

La Finlande, qui est l’un des derniers pays de la zone euro à bénéficier d’une note de crédit triple A, entend se battre pour la conserver.

À LA DIFFÉRENCE DU GOUVERNEMENT FRANÇAIS, LE GOUVERNEMENT FINLANDAIS DÉFEND LES INTÉRÊTS DU PEUPLE FINLANDAIS FACE AU DÉLIRE EUROPÉISTE

Ce n’est à vrai dire pas tout à fait nouveau de constater que le gouvernement finlandais a à cœur de défendre les intérêts… du peuple qui l’a élu !

Vu de France, cela paraît incroyable, non ?

Ce petit pays de 6 millions d’habitants ne possède guère de richesses naturelles, à part des milliers de km² de toundra et de lacs. Et le peuple finlandais ne voit pas pour quelles raisons il devrait se saigner aux quatre veines pour aller rembourser les dettes d’autres pays, dont le patrimoine national est bien plus important que le sien.

1°) L’obtention de gages de la Grèce pour s’assurer que le peuple finlandais ne serait pas spolié

Ainsi, le gouvernement d’Helsinki avait déjà exigé, et obtenu, lors du deuxième plan d’aide à la Grèce l’an dernier, de conclure un accord bilatéral avec Athènes lui garantissant de récupérer les sommes avancées.

Comment ? Eh bien tout simplement en prenant ce que tous les banquiers exigent eux-mêmes lorsqu’ils prêtent de grosses sommes d’argent et qu’ils appellent une « sûreté réelle » : c’est-à-dire une hypothèque sur un bien immobilier, un nantissement sur des créances ou un fonds de commerce, etc. Bref : un gage sur un actif réel, qui permet d’être sûr d’être remboursé si l’emprunteur fait défaut.

On remarquera que le gouvernement français, en refusant de faire la même demande d’obtention de gages que le gouvernement finlandais, a donc accepté le principe que ce soit les contribuables français qui soient les dindons de la farce si la Grèce faisait défaut. Ce qui sera d’ailleurs le cas avec plus de 90% de probabilité.

2°) La demande identique formulée par la Finlande à l’Espagne et à l’Italie au dernier sommet européen

Même si les médias français ont, là aussi, organisé l’omerta, le Premier ministre finlandais Jyrki Katainen a mis les pieds dans le plat la semaine dernière, en demandant que l’Espagne et l’Italie émettent des « obligations sécurisées » plutôt que de demander aux autres peuples de payer à leur place.

 Le Premier ministre finlandais savait particulièrement bien de quoi il parlait puisqu’il est lui-même ancien ministre des finances.

Et sa proposition obéissait à la même logique que celle que j’ai déjà décrite : pourquoi un peuple dont le patrimoine national est si modeste devrait-il payer les dettes de l’Italie, qui est un pays qui croule sous les richesses, notamment patrimoniales et artistiques ?

Pour bien comprendre la position d’Helsinki, il suffit d’imaginer un château, dont le châtelain, ayant perdu des sommes colossales au casino, demanderait au gardien de les rembourser à sa place, car il préfère quant à lui conserver ses tableaux de maîtres…

La Finlande est dans la situation du gardien : elles est d’accord pour prêter de l’argent au châtelain, mais à la condition que ces sommes soient gagées par le tableau de Titien ou de Claude Lorrain que celui-ci possède.

Bien entendu (et cela n’a pas été non plus porté à la connaissance des Français), le président du Conseil italien Mario Monti (et « Goldman Sachs boy ») a refusé immédiatement cette proposition finlandaise : le châtelain italien compte bien faire payer le gardien et garder ses œuvres d’art pour lui.

Est-il besoin de le préciser ? Notre « socialiste » François Hollande a volé au secours…. du châtelain.

>>>Source<<<

En savoir plus sur http://finalscape.com/?p=4227#Bcxlf03VUckXMOSW.99

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autres / Les remords de l’ex-parachutiste devenu marchand d’armes
« le: 16 décembre 2015 à 20:22:59 »
Les remords de l’ex-parachutiste devenu marchand d’armes




Il s’appelle Claude H. Ce Lillois de 52 ans déclare officiellement exercer le métier de « veilleur de nuit ». Mais sa vie est un roman noir. D’abord engagé dans le régiment de parachutistes de Pau au début des années 1980, Claude H. a œuvré pendant quinze ans dans la zone grise du secteur de la « sécurité » et autres barbouzeries en Croatie, au Congo et en Angola. Puis il a doucement glissé vers le monde des « portiers » de boîtes de nuit et des professionnels de la boxe thaïlandaise.

Mais, si son nom a rejoint, au printemps, l’enquête sur les tueries de Charlie Hebdo et de l’Hyper Cacher, c’est parce que Claude H. est aussi devenu marchand d’armes. Les enquêteurs sont remontés jusqu’à lui, inopinément, en étudiant à la loupe les très nombreuses armes détenues par Amedy Coulibaly, dans son appartement conspiratif de Gentilly et dans l’Hyper Cacher.

Une partie de ces armes pourraient avoir transité par un autre artisan de ce marché clandestin. Un certain Metin K., d’origine...

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/11/07/les-remords-de-l-ex-parachutiste-devenu-marchand-d-armes_4805125_1653578.html#o0kxRE3oT3XdqR0s.99

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L'agence spatiale européenne hackée par Anonymous

Hack of the week Trois sous-domaines de l'Agence spatiale européenne ont été pénétrés "pour rigoler" par des hackers se revendiquant d'Anonymous.
Plus de 8000 identifiants ont été compromis par l'attaque.



Le collectif Anonymous, un groupe protéiforme de hackers sans structure, idéologie, ligne directrice ou membres permanents, a revendiqué le 14 décembre une attaque menée contre l'Agence spatiale européenne (ESA).

Trois de ses sous-domaines internet ont été compromis (exploration.esa.int, sci.esa.int, due.esrin.esa.int) par le biais d'une vulnérabilité SQL.
Les malfaiteurs ont pu avoir accès aux informations personnelles (noms, identifiants, adresses emails, adresses postales, numéros de téléphone...) de plusieurs centaines d'employés, ainsi qu'aux noms, adresses emails et mots de passe de plus de 8000 abonnés.
Ces informations, qui n'étaient pas cryptées, ont été publiées en ligne dans la foulée.

D'après le site HackRead, qui se serait entretenu avec les hackers, l'attaque aurait été motivée par un simple désir de s'amuser.
Les attaquants seraient les mêmes que ceux qui avaient déjà ciblé la COP21 le 30 novembre dernier et l'OMC en mai 2015.
On peut espérer que cette faille motivera l'ESA a mieux protéger ses bases de données à l'avenir, qu'elles concernent ses employés ou les utilisateurs de ses sites.

Julien Bergounhoux

@JBergounhoux

http://www.usine-digitale.fr/article/l-agence-spatiale-europeenne-hackee-par-anonymous.N369770

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Puce RFID implanté dans chaque citoyen américain [HR 3200] ce n’était donc pas du complotisme.



Puce RFID implanté dans chaque citoyen américain ce n'était donc pas du complotisme.

  J'écris cet  article pour les gens comme moi  qui  doutaient de la véracité de la chose.
Il y a un moment sur les réseaux sociaux je voyais ces articles passer je  lisais les titres, et je ne prenais pas le temps de consulter les articles.


Alors que je faisais des recherches sur le projet de loi HR 5736 (nous y reviendrons plus tard), je tombe par hasard sur le projet de loi HR 3200 étant de nature curieuse je jette un rapide coup d’œil, juste pour savoir de quoi ça parle.
Et là......... A ma grande surprise


À la page 1001, on trouve “Subtitle C – National Medical Device Registry” (« Sous-titre C – Registre National des Dispositifs Médicaux »), qui stipule :
« Le « Secretary » établira un REGISTRE NATIONAL DES DISPOSITIFS MEDICAUX (appelé dans le présent paragraphe le « registre ») afin de faciliter l'analyse de la sécurité (des dispositifs) après la commercialisation et les résultats des données de chaque appareil qui ... est ou a été utilisé DANS ou sur un patient ...»
EN D'AUTRES TERMES, TOUT LE MONDE AYANT ETE MICRO-PUCE EN VERTU DE LA NOUVELLE LOI SUR LES SOINS DE SANTE DEVRA ETRE ENREGISTRE AUPRES DU « SECRETARY ». LE « SECRETARY » EST DEFINI COMME ETANT LE MINISTRE DE LA SANTE ET DES SERVICES SOCIAUX.

Ce registre servira soi-disant à faciliter l'analyse de la sécurité des dispositifs après la commercialisation et le résultat des données de chaque appareil utilisés dans, ou sur un patient ! Par ailleurs il est important de préciser que le futur puçage ainsi que son registre seront mis en œuvre sans qu'aucune réglementation définitive ni aucun encadrement au préalable n'ait été adopté.

Ce marquage, qui coûtera entre 150 et 200 dollars, touchera tout d'abord les classes moyennes et modestes puisqu'il sera a priori imposé aux personnes dépendantes du système de remboursement de la santé sociale américaine. Il concernera aussi les personnes âgées du programme Medicare, les anciens combattants, les malades d'Alzheimer mais aussi les blessés inconscients qui seront admis aux urgences... Si vous ne vous faites pas pucer, vous n'aurez donc pas droit aux remboursements en vigueur chez l'Oncle Sam. Au delà de la possibilité de réguler le coût des soins et de bénéficier d'un "meilleur" accès aux informations médicales des patients, une question reste posée : le choix de ce support de données est-il plus légitime qu'un autre ?
La question restera de savoir si le puçage des européens sera aussi obligatoire et si il y a un paragraphe des le traité transatlantique, qui le prévoit

[Vidéo] :https://www.youtube.com/watch?v=Hq3vtjXEGy8&feature=player_embedded

http://metatv.org/puce-rfid-implante-dans-chaque-citoyen-americain-hr-3200-ce-netait-donc-pas-du-complotisme

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10 choses qui font la fierté du Maroc que vous ne connaissez surement pas !



Saviez vous que le Maroc abrite le plus grand rucher, la plus ancienne université et la plus vielle Médina au monde ? Oui, le royaume recèle des trésors insoupçonnés et exceptionnels que vous ne connaissez peut être pas.

Florilège des choses uniques au monde que les Marocains ne savent peut être pas sur leur pays :






















https://www.happyknowledge.com/post/Le%20bisounours/VkN3O-lJQjjJMqs7

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Des comptes Twitter de l’EI seraient associés à des adresses IP du gouvernement britannique

« Il est clair que les grands médias se rendent finalement compte, qu’ils doivent commencer à, soit déclarer la vérité, ou bien être contraints à s’éteindre et disparaître. » dixit Benjamin Fulford, 15 décembre 2015



De jeunes pirates informatiques prétendent qu’un certain nombre de comptes Twitter appartenant à des membres de l’État islamique seraient opérés à partir d’adresses IP liées au Département du Travail et des Retraites (DWP) du gouvernement britannique, rapporte Mirror Online.

Tout appareil se connectant à l’Internet (ordinateur, téléphone, tablettes) obtient une adresse IP, qui est une sorte de numéro d’identification.

Le groupe de pirates VandaSec a dévoilé à Mirror Online les adresses IP des prétendus comptes Twitter d’un trio de djihadistes qui se servaient du réseau social pour effectuer des campagnes de recrutement et de propagande.

Le travail de VandaSec a déclenché des rumeurs suggérant que quelqu’un au sein du DWP pourrait opérer les comptes de l’EI, ou que les comptes auraient été créés par le service de renseignements pour piéger des djihadistes.

Cependant, le Bureau du Cabinet du Royaume-Uni a admis avoir vendu une grande quantité d’adresses IP à deux firmes saoudiennes (pays lié au terrorisme), Saudi Telecom et Mobile Telecommunications Company, en octobre dernier.


Ces adresses auraient alors été utilisées par des extrémistes pour accéder à leurs comptes Twitter.

Un porte-parole du Bureau du Cabinet a dit, «Le gouvernement détient des millions d’adresses IP inutilisées que nous vendons en échange d’une bonne somme d’argent pour les contribuables diligents.»

«Nous choisissons minutieusement les compagnies auxquelles nous vendons les adresses, mais la façon dont leurs clients utilisent leur connexion Internet est hors de notre contrôle.»

Source: http://www.journaldemontreal.com/2015/12/15/des-comptes-twitter-de-lei-seraient-associes-a-des-adresses-ip-du-gouvernement-britannique

http://stopmensonges.com/des-comptes-twitter-de-lei-seraient-associes-a-des-adresses-ip-du-gouvernement-britannique/

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« On glisse vers un état sécuritaire permanent »

TRIBUNE. Selon Florian Borg, la réforme de l’État d’urgence constitue un détournement de pouvoir et porte gravement atteinte aux libertés publiques.




Qu’est-ce que l’état d’urgence, si ce n’est une mesure de police exceptionnelle visant à rétablir l’ordre public dans les moments où l’État risque d’en perdre le contrôle : danger de coup d’État, émeutes, épidémie grave ou encore menace terroriste imminente ?

L’état d’urgence donne ainsi plus de compétences au pouvoir exécutif pour prendre des mesures privatives de libertés, avec un objectif simple : rétablir le fonctionnement de l’État de droit démocratique. Durant un temps limité, la loi permet de restreindre la liberté d’aller et venir, la liberté de manifestation politique, culturelle ou sportive, mais aussi la protection de la vie privée et de la propriété privée. Si l’on accepte l’hypothèse que l’ordre public et démocratique est le cadre de l’exercice des libertés, alors une réduction – limitée dans le temps et contrôlée – de l’exercice de ces libertés peut être légitime pour rétablir l’ordre public lorsqu’il est menacé. Dans ce postulat, la menace terroriste imminente, c’est-à-dire une situation où des personnes organisées se préparent à attaquer, peut justifier la déclaration de l’état d’urgence. C’était le cas dans les jours qui ont suivi les tueries du 13 novembre à Paris. Mais aujourd’hui, en est-on encore réellement au stade de la menace à l’ordre public ? L’utilisation de l’état d’urgence ainsi que sa réforme législative, le 20 novembre dernier, par le Parlement laissent à penser que nous avons glissé de l’urgence vers une pratique sécuritaire permanente de l’État de droit.

Concernant la réforme législative, ce glissement est textuel. L’exemple le plus frappant est celui des assignations à résidence : le texte initial de 1955 prévoyait qu’elles étaient possibles à l’encontre de personnes « dont l’activité s’avère dangereuse pour la sécurité et l’ordre publics  » ; le nouveau texte précise qu’elles s’appliquent désormais à l’égard des personnes pour lesquelles « il existe des raisons sérieuses de penser que [leur] comportement constitue une menace pour la sécurité et l’ordre publics  ». La réforme permet ainsi d’assigner à résidence par simple suspicion, sans nécessité de vérifier la réalité de la menace, sans se fonder sur des éléments probants. La durée de la mesure pose également problème. Passée de 12 jours à 3 mois, il est aujourd’hui question de l’allonger à 6 mois. Sommes-nous encore dans le rétablissement de l’ordre public soumis à une menace imminente qui justifierait la restriction des libertés ? La menace de terrorisme est permanente, et notre arsenal législatif antiterroriste permet déjà de prendre des mesures qui ne nécessitent pas l’état d’urgence : contrôle judiciaire pour limiter la circulation des personnes suspectées ou perquisitions judiciaires.

Il existe une nuance de taille avec l’état d’urgence : ces mesures sont prises sous le contrôle de magistrats judiciaires que la Constitution définit comme gardiens de la liberté individuelle, dont celle d’aller et venir, mais aussi de la protection de la vie privée. Aujourd’hui, les assignations et les perquisitions ne sont faites que sur la libre appréciation des préfets, sur la base des informations des services de renseignements, sans les garanties de procédures judiciaires et sans recours effectif pour contester les perquisitions. Et c’est là, enfin, que l’absence de contrôle effectif du juge permet les débordements que nous constatons : la multiplication des assignations à résidence et des perquisitions, sans résultat, dont on cherche le lien avec le terrorisme. C’est le cas des perquisitions pour chercher un lieu de prière clandestin qui ne l’est pas, des assignations de militants écologistes, de musulmans pratiquants du seul fait de leur pratique. Les dégâts de ces mesures sur les personnes visées à tort et leur famille sont profonds, tels la réputation de terroriste qu’ils portent désormais vis-à-vis de leurs voisins ou de leurs collègues de travail, ou encore les traumatismes suscités par des mesures brutales et injustifiées. Cette utilisation massive et incontrôlée des dispositions de l’état d’urgence constitue dès lors un détournement de pouvoir de la part de l’exécutif, pour des motifs sécuritaires et, sans doute, électoraux, loin de la nécessité de garantir à la population tant sa sécurité que les garanties de l’exercice de ses libertés.

http://www.politis.fr/On-glisse-vers-un-etat-securitaire,33331.html

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Loi Renseignement : la liste impressionnante des services autorisés à surveiller



n important décret de 17 pages a été publié ce week-end au Journal officiel. Il met en application la loi sur le renseignement en ouvrant les capacités de surveillance administrative à une impressionnante liste de personnes. Tour d’horizon.

 La loi du 24 juillet 2015 pose un principe simple : seuls les services spécialisés du renseignement peuvent utiliser les outils de surveillance (mouchards informatiques, balises, boites noires, sondes, micro, caméra, etc.). Quels sont ces services ? Cette définition a été renvoyée à un décret, donc un texte du gouvernement, déjà publié fin septembre.

Il s’agit de :
•La direction générale de la sécurité extérieure,
•La direction de la protection et de la sécurité de la défense,
•La direction du renseignement militaire,
•La direction générale de la sécurité intérieure,
•La direction nationale du renseignement et des enquêtes douanières
•Le service « traitement du renseignement et action contre les circuits financiers clandestins »

Des services autres que les services spécialisés définis par décret

Seulement, ce principe n’est pas figé. La loi a également prévu qu’un autre décret en Conseil d’État, pris après avis de la Commission nationale de technique de renseignement, « désigne les services, autres que les services spécialisés de renseignement, relevant des ministres de la Défense et de l'Intérieur ainsi que des ministres chargés de l'économie, du budget ou des douanes, qui peuvent être autorisés à recourir aux techniques ». En clair, la loi a prévu que d'autres services que ceux précités pourront également s'immiscer dans la vie privée, notamment numérique, des personnes physiques et morales.

Pour la petite histoire, cette mécanique décrétale avait été contestée par Hervé Morin et d’autres députés UDI qui voulaient que la loi dresse directement la liste de ces services « bis ». Dans un amendement, ils proposaient que six services soient ainsi qualifiés, précisant que « s’il s’avère que d’autres services ont ponctuellement besoin d’avoir recours à ces techniques, ils pourront faire appel aux services de renseignement, qui jugeront du bien-fondé de leur demande. »

Le rapporteur et père du texte, Jean-Jacques Urvoas (PS) avait opposé une fin de non-recevoir avec un argument imparable : « si le Gouvernement devait demain changer leur dénomination, on serait obligé de modifier la loi ». Argument partagé par Bernard Cazeneuve : « J’ai exactement la même position que le rapporteur, pour les raisons qu’il vient d’évoquer : si chaque fois que, dans l’exercice de ses prérogatives, le Gouvernement modifie le nom d’un service ou l’organisation des services, il faut procéder à une modification législative pour permettre à ces services de fonctionner conformément au droit, je ne suis pas sûr que l’on y gagne en souplesse, en efficacité et encore moins en transparence et en lisibilité ». Le ministre de l’Intérieur ajoutait que « nous avons décidé, précisément par souci de transparence, de prendre, par un décret qui sera publié, des dispositions qui constituent un incontestable progrès par rapport à l’état du droit antérieur. »

Bref, l’amendement UDI était repoussé.

Cette fameuse désignation transparente a eu lieu samedi au Journal officiel. Avant de plonger plus en détail sur ce décret, on remarquera deux points : d’une part, la transparence chantée par le ministre connait ses limites puisque l’avis de la CNCTR, visé au Journal officiel, n’a pas été publié. Nous allons en conséquence effectuer une demande CADA pour en obtenir communication. D’autre part, l’argument du changement de nom cache une autre réalité : six services avaient été choisis par les députés UDI. Dans le décret de ce week-end, on en décompte pour l'instant 24, qui s’ajoutent donc aux 6 services spécialisés désignés fin septembre, soit 30 au total.

Les outils de surveillance de ces 24 services non spécialisés varient en fonction des finalités poursuivies : à titre de rappel, mentionnons la géolocalisation L851-4, les sondes L851-1 les balises L851-5, l'IMSI catcher et assimilés L.851-6, les interceptions de sécurité L. 852-1 (I), les interceptions de sécurité via IMSI catcher L. 852-1 (II), les micro et caméra espions L853-1, les mouchards informatiques L853-2 (les boites noires, visant à rechercher une menace terroriste ne sont pas concernées par ce texte). Reprenons maintenant ces finalités, l'une après l’autre, pour en détailler la ventilation.

L’indépendance nationale l’intégrité du territoire et la défense nationale
•Les Services du renseignement territorial
•La sous-direction de l'anticipation opérationnelle
•La sous-direction de la police judiciaire
•Les sections de recherches de la gendarmerie nationale
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•La sous-direction du renseignement territorial
•Les sections de recherches de la gendarmerie maritime de la gendarmerie de l'air et de la gendarmerie de l'armement
•L'unité nationale et les unités territoriales de recherche et d'appui des services du renseignement territorial

Les intérêts majeurs de la politique étrangère, l’exécution des engagements européens et internationaux de la France et la prévention de toute forme d’ingérence étrangère
•Aucun service non spécialisé désigné dans le décret

Les intérêts économiques industriels et scientifiques majeurs de la France
•Aucun service non spécialisé désigné dans le décret

La prévention du terrorisme
•L'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT)
•La sous-direction antiterroriste
•La Sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité
•Les Directions interrégionales et régionales de police judiciaire
•Les services du renseignement territorial
•Les Services régionaux de police judiciaire et les antennes de police judiciaire
•La sous-direction de l'anticipation opérationnelle
•La sous-direction de la police judiciaire
•Les sections de recherches de la gendarmerie nationale
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•La sous-direction du renseignement territorial géolocalisation
•La sous-direction des brigades centrales
•La sous-direction des services territoriaux
•Les sections de recherches de la gendarmerie maritime de la gendarmerie de l'air et de la gendarmerie de l'armement

La prévention des atteintes à la forme républicaine des institutions
•L'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT)
•Les Services du renseignement territorial
•La sous-direction de l'anticipation opérationnelle
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•La sous-direction du renseignement territorial

Actions tendant au maintien ou à la reconstitution de groupements dissous
•L'Unité de coordination de la lutte antiterroriste (UCLAT)
•Les services du renseignement territorial
•La sous-direction de l'anticipation opérationnelle
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•La sous-direction du renseignement territorial

Prévention des violences collectives de nature à porter gravement atteinte à la paix publique
•Les services du renseignement territorial
•La sous-direction de l'anticipation opérationnelle
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•La sous-direction du renseignement territorial

La prévention de la criminalité et de la délinquance organisées
•Le service central des courses et jeux
•La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance financière
•La Sous-direction de la lutte contre la cybercriminalité
•Les Directions interrégionales et régionales de police judiciaire
•Les unités en charge de la police judiciaire au sein des directions déconcentrées de la police aux frontières et des directions de la police aux frontières d'Orly et de Roissy
•Les Brigades mobiles de recherche zonales
•L’office central pour la répression de l'immigration irrégulière et de l'emploi d'étrangers sans titre de la direction centrale de la police aux frontières
•L’unité judiciaire du service national de la police ferroviaire
•La sous-direction de la sécurité intérieure
•Les sûretés départementales
•La sous-direction de la police judiciaire
•Les sections de recherches de la gendarmerie nationale
•La sous-direction du renseignement territorial
•La sous-direction des brigades centrales
•La sous-direction des affaires économiques et financières
•La sous-direction des services territoriaux
•les sections de recherches de la gendarmerie maritime de la gendarmerie de l'air et de la gendarmerie de l'armement

La prévention de la prolifération des armes de destruction massive
•Aucun service non spécialisé désigné dans le décret

Dernier détail : le décret n° 2015-1639 du 11 décembre 2015 ne concerne que les services relevant des ministres de la défense et de l'intérieur. Un autre décret devrait donc définir les autres services (non spécialisés) relevant cette fois des ministres chargés de l'économie, du budget ou des douanes pour complèter cette liste, déjà impressionnante. On devrait donc dépasser largement les 30 services pouvant sniffer de la donnée de connexion tout en procédant parfois à des interceptions de sécurité...

http://www.nextinpact.com/news/97700-loi-renseignement-liste-impressionnante-services-autorises-a-surveiller.htm

430
Pheme - l'algorithme qui détecte les contre-vérités sur Facebook et Twitter

Plusieurs universités européennes travaillent à la mise au point d'un outil baptisé Pheme, qui devrait permettre de trier les informations sur les réseaux sociaux.




Le projet Pheme  mené par des universités européennes pourrait aider à faire le tri dans les informations qui circulent sur les réseaux sociaux comme Facebook et Twitter". Ce système européen sera testé pour la première fois par le site de Swiss Info  d'ici un an et demi.

 Financé par des fonds de la Commission européenne, Pheme est mené par la faculté de Sheffield, en Angleterre, avec l'aide d'universités en Allemagne et en Autriche. L'idée est née à la suite des émeutes de Londres, qui avaient suscité bon nombre de rumeurs sur les réseaux sociaux.

 L'algorithme promis devrait classer les contenus qui tomberaient dans la catégorie désinformation, pure spéculation, controverse ou fausse information en s'appuyant sur des critères comme la nature de la source, la réputation de l'auteur, le texte lui-même (statut Facebook, légende photo ou tweet... ), ou les réactions qu'il provoque de la part d'autres internautes.

 Pour le Dr Kalina Bontcheva, l'une des chercheuses du projet Pheme "Le problème avec les vérifications, c'est que cela prend beaucoup de temps et coûte de grands efforts. Ce qui n'est pas tenable quand on parle de couvrir des faits en cours, en temps réel",


http://www.techredac.info/Pheme-l-algorithme-qui-detecte-les-contre-verites-sur-Facebook-et-Twitter_a1267.html

431
Une attaque signée Anonymous pour sauver les baleines au Japon




Le site du premier ministre japonais a été provisoirement neutralisé par au moins un sympathisant d'Anonymous, qui entendait dénoncer la chasse à la baleine que mène le pays depuis près de vingt ans.

Une attaque informatique pour dénoncer la pêche à la baleine. Telle est donc la tactique qui a été retenue par un ou plusieurs membres du mouvement Anonymous contre le Japon, qui poursuit depuis des années un programme prétendument « scientifique » sur l’étude des cétacés, et qui lui permet en fait d’en chasser plusieurs centaines chaque année afin de satisfaire la demande alimentaire intérieure.

Une attaque avant médiatique et symbolique, à défaut d’être efficace. Le New York Times signale en effet que le site personnel du premier ministre, Shinzo Abe, a été provisoirement mis hors ligne à la suite de ce qui s’apparente à une attaque DDOS (« attaque par déni de service distribuée »), qui consiste à submerger un serveur de requêtes innombrables afin qu’il ne puisse plus les satisfaire.



L’opération a été revendiquée sur Twitter par au moins un internaute se présentant comme un sympathisant de la mouvance Anonymous, expliquant que la « chasse à la baleine n’est pas un droit culturel ». Le Japon, qui est en effet un pays ayant une longue tradition dans ce domaine, cherche à mettre en avant cette particularité — tout comme d’autres pays très actifs — pour justifier la préservation de cette pratique.

Provisoirement mis hors ligne, le site a été rétabli depuis et la politique japonaise n’a pas du tout changé depuis. Le secrétaire général du cabinet du premier ministre a simplement fait savoir à la presse que la police est en train d’enquêter sur le(s) responsable(s) de l’attaque. « Nous n’avons pas déterminé avec certitude que c’était une attaque d’Anonymous, mais nous avons obtenu des éléments indiquant qu’ils revendiquaient la responsabilité ».


La responsabilité revendiquée par un sympathisant d’Anonymous.

Il faut rappeler qu’une attaque menée par Anonymous ne veut pas dire grand chose, dans la mesure où n’importe qui peut prétendre en faire partie. Il suffit de s’emparer des codes qui définissent le mouvement — comme le masque — et c’est à peu près tout : comme il s’agit d’un phénomène informel et sans véritable structure, Anonymous est composé d’internautes aux objectifs qui peuvent être différents. Voire contradictoires.

L’attaque qui a visé le site personnel de Shinzo Abe est liée au fait que le Japon a annoncé fin novembre le redémarrage de son programme de pêche après un an d’interruption. Un moratoire international était entré en vigueur au printemps 2014, à la suite du verdict rendu par la cour international de justice, qui avait été saisie quatre ans plus tôt par l’Australie et la Nouvelle-Zélande, très hostiles à cette chasse.

Dans le cadre de la reprise de son programme, le Japon prévoit de prélever un peu plus de 300 cétacés dans l’océan Antarctique pendant sa campagne 2016.

En savoir plus sur http://www.numerama.com/politique/134681-chasse-a-la-baleine-le-site-du-premier-ministre-japonais-neutralise.html#FFiCXd3pxzL8A32J.99

432
Propagande Daech : l'école Française insultée, les enseignants menacés de mort





U
 n magazine de propagande de Daech, écrit en Français, publié sur internet fin novembre et accessible à tous... profère des menaces contre le système éducatif Français "lieu de perversions" et menace de mort les enseignants.


Selon LeMonde.fr, Daech profère des menaces envers l'école française dans le 7em numéro d'un magazine de propagande jihadiste, Dar Al-Islam (Demeure de l'islam) publié sur internet en version francophone fin novembre...






L'école : lieu de la "perversion"

Avec en titre "La France à genoux", la menace est toujours bien réelle et le contenu du magazine ne laisse aucun doute. Les différentes pages déroulent une suite interminable de propos haineux envers l'éducation "à la Française". L'école de la République serait le berceau de la "mécréance" et de la "perversion". Et les enseignants Français sont particulièrement visés, transformés en "corrupteurs" de l'âme des enfants, et directement menacés de mort.

La charte de laïcité : "Un tissu de mensonges"

La charte de la laïcité, affichée dans les écoles françaises depuis 2013, selon LeMonde.fr, devient "un tissu de mensonges", traitée de "fanatisme" occidental. Un paragraphe cite même clairement la tuerie chez Charlie Hebdo en janvier, photo à l'appui... Un massacre perpétré, selon le magazine de propagande, par des "héros sacrifiés" pour la bonne cause... Ceux qu'on appelle, nous, les terroristes deviennent "des exemples à suivre". Plusieurs messages appellent clairement au recrutement, à l'enrôlement de futurs jihadistes francophones et vante le "salut par l'allégeance et l'épée".

Les établissements scolaires Français sont en "Vigipirate - alerte attentat" en Ile-De-France et en "Vigipirate" dans le reste du pays. Le site du ministère de l'Education, rappelle les "bons réflexes à avoir à titre de prévention et de sécurisation dans et à proximité des établissements scolaires". Des affiches sont placardées dans tous les établissements depuis le 23 novembre.


http://www.midilibre.fr/2015/12/04/propagande-daech-l-ecole-francaise-insultee-les-enseignants-menaces-de-mort,1252913.php

433
Guerre au cash : quand l'Etat profond s'intéresse à notre argent



Bill Bonner
La chronique agora
mer., 02 déc. 2015 06:01 UTC

Carte 




Commentaire : Lentement mais sûrement, les choses se mettent en place. De plus en plus souvent nous entendrons dire, dans les médias, que l'argent liquide est une bien mauvaise chose, et ceci afin d'habituer la population à l'idée d'une société sans cash. Les experts et les spécialistes à lunettes exposeront doctement leurs théories, afin de bien nous faire comprendre que le cash est quelque chose de révolu, appartenant au passé ; qu'il est le grand ami du terroriste qui habite sur le même palier que nous ; qu'il est responsable de la faillite du pays et aussi l'ami de notre autre voisin de palier, celui qui travaille au noir ; qu'il crée un manque à gagner pour les banques qui ne peuvent plus ponctionner en toute liberté les frais et autres intérêts qu'ils réinventent continuellement. Et si nous ne sommes pas vigilants, nombreux seront ceux qui hurleront de bonne foi avec les loups.

•La guerre au cash est déclarée
http://fr.sott.net/article/26343-La-guerre-au-cash-est-declaree
•Guerre au cash : quand l'État se servira dans nos poches, il sera trop tard
http://fr.sott.net/article/26376-Guerre-au-cash-quand-l-Etat-se-servira-dans-nos-poches-il-sera-trop-tard
•Guerre au cash : abolir, asservir
http://fr.sott.net/article/26397-Guerre-au-cash-abolir-asservir
•Économie : bientôt les taux négatifs pour une société sans cash
http://fr.sott.net/article/26462-Economie-bientot-les-taux-negatifs-pour-une-societe-sans-cash
•Guerre au cash, billet de 1000€
http://fr.sott.net/article/26467-Guerre-au-cash-billet-de-1000
•Guerre au cash : la nouvelle prohibition
http://fr.sott.net/article/26539-Guerre-au-cash-la-nouvelle-prohibition
•Guerre au cash : la voie vers l'État tutélaire
http://fr.sott.net/article/26780-Guerre-au-cash-la-voie-vers-l-Etat-tutelaire




© Inconnu


"La première salve de la guerre contre le cash ?" Le titre a attiré notre attention. Nous faisions des recherches sur "l'État profond" — dont vous entendrez probablement encore parler dans ces lignes. "L'État profond" décrit la manière dont le gouvernement américain — et bon nombre d'autres gouvernements — fonctionne réellement, plutôt que la manière dont il est censé fonctionner.

 Au cours des années, passant inaperçu de la presse ou du public, un groupe d'"initiés" a pris le contrôle de Washington. Certains sont des politiciens et des membres familiers du gouvernement. Certains, largement anonymes, sont dans le secteur privé. Et certains représentent des gouvernements étrangers, des entreprises étrangères (notamment des banques) et des organisations étrangères.

 Ces zombies et compères — qui se comptent par milliers — ont bien plus de pouvoir et d'autorité que 100 millions d'électeurs. Les recherches montrent que s'ils veulent une législation, ils l'obtiennent. Les électeurs, en revanche, n'obtiennent que rarement ce qu'ils veulent... et cela probablement uniquement parce que les initiés le veulent aussi. Ils obtiennent aussi l'argent. Tous ces milliers de milliards de dollars détournés vers les renflouages, le QE et la politique de taux zéro... ils doivent bien aller à quelqu'un.

 A présent, l'État profond s'organise pour obtenir plus encore.

 La semaine dernière dans le magazine britannique MoneyWeek, le Dr Matthew Partridge rapportait qu'une petite banque suisse était devenue la première banque de détail au monde à imposer à ses clients un intérêt négatif sur leurs dépôts en espèces. A partir de l'an prochain, Alternative Bank Schweiz (ABS) facturera à ses déposants 0,125% par an pour conserver leur argent.

 Faisons une pause pour clarifier les choses. Il y a "des dépôts en espèces" et il y a "des espèces". Les dépôts en espèces sont un oxymore. Si vous dites avoir "des espèces" à la banque, vous vous trompez. La banque ne conserve pas vraiment "vos" espèces. Elle vous doit de l'argent. Et si elle fait faillite, vous ferez la queue avec ses autres créditeurs pour le récupérer (selon les garanties en place... et selon qu'elles fonctionnent correctement).

 Les espèces physiques sont différentes. Elles sont physiques. En papier. On peut en faire ce qu'on veut — et on ne paie pas d'intérêt négatif.

 Pourquoi s'acharner à faire ce qui ne fonctionne pas ? 
C'est pour cette raison que les autorités veulent bannir le cash. Selon elles, il leur sera ainsi plus facile de relancer l'économie. Tant que vous pouvez détenir des espèces physiques, vous avez un moyen aisé d'échapper aux taux négatifs : il suffit de retirer votre argent de la banque et de le garder chez vous, dans un coffre. Si le cash physique devient illégal, vous n'aurez plus le choix. Vous devrez conserver "votre" argent en banque.
Mais les taux négatifs n'encouragent pas vraiment les dépenses. Warren Mosler, dans le Investor Network :
"Pour commencer, les banques centrales comprennent cette histoire de taux d'intérêt à l'envers. Elles pensent que baisser les taux stimulera l'économie d'une manière ou d'une autre. Mais les taux négatifs ne sont qu'une taxe. On part d'une certaine somme — disons 100 $. Si le taux est négatif d'1%, on se retrouve avec 99 $ à la fin de l'année. En quoi me prendre de l'argent est-il censé stimuler l'économie ? [...] si vous essayer d'épargner pour votre retraite, tout à coup, vous devez économiser beaucoup plus d'argent parce que vous avez beaucoup moins de revenus. N'y a-t-il pas une théorie disant que lorsque l'argent des gens disparaît et qu'ils en ont moins, ils dépensent moins ? [...] Prendre l'argent des gens ne va pas stimuler la croissance. Mais ils continuent de le faire malgré tout".
Si les taux négatifs n'encouragent pas vraiment les dépenses, pourquoi se donner la peine de les appliquer ? Cette question nous amène au véritable danger de l'interdiction du cash... et peut-être au véritable motif des autorités. William N. Griggs :
"Le gouvernement US gèle les comptes en banques des pilotes de drones lanceurs d'alerte ayant exposé le meurtre de civils. Pour avoir eu le courage de dénoncer ouvertement le programme de drones pour ce qu'il est — des meurtres indiscriminés - , quatre vétérans sont attaqués par le gouvernement qu'ils ont servi. Le gouvernement US a échoué à les décourager par des menaces de poursuites criminelles et de maladroites tentatives d'intimidation de leurs familles. A présent, quatre ex-opérateurs de drones dans l'Air Force, devenus lanceurs d'alertes, ont vu leurs cartes de crédit et leurs comptes en banques gelés, selon l'avocate pour les droits de l'Homme Jesselyn Radack".
Cela malgré le fait qu'aucun d'entre eux n'avait été formellement accusé d'avoir commis un crime. Si vous êtes contraint de garder votre argent en banque... et que le cash est déclaré illégal... l'État profond aura un contrôle total, sur tout le monde.

http://fr.sott.net/article/27105-Guerre-au-cash-quand-l-Etat-profonds-interesse-a-notre-argent

434
Vladimir Poutine: La Russie peut ignorer les lois internationales





Le Président Vladimir Poutine a signé l’entrée en vigueur de la Loi instaurant la possibilité pour la Russie d’ignorer les arrêts des cours étrangères et/ou internationales si ceux-ci vont à l’encontre des lois constitutionnelles Russes. La loi avait été voté au parlement y a quelques jours.


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Ceci marque donc une nette rupture avec les traditions européennes, puisque dans les pays européens la loi nationale est supplantée par les lois internationales, et tout arrêt d’une cour internationale s’applique, même s’il va à l’encontre des lois nationales.

En allant plus loin, cette décision est un pas de plus de la Russie pour s’éloigner de l’Europe, alors qu’elle construit et consolide des partenariats solides avec les pays d’Asie.

source

Copyright © 2015 Le Pouvoir Mondial

http://lepouvoirmondial.net/2015/12/15/vladimir-poutine-la-russie-peut-ignorer-les-lois-internationales/


 
 
   










         


435
Monsanto va être poursuivi pour crimes contre l’humanité à la Cour pénale internationale



DE L’UNION DE LA SOCIÉTÉ CIVILE NAÎT UN TRIBUNAL INTERNATIONAL CONTRE LE COLOSSE DES BIOTECHNOLOGIES.

Après les maintes controverses autour de ses OGM et de sa stratégie impérialiste, la firme américaine Monsanto est encore une fois sous le feu des projecteurs !
 Elle est invitée du 12 au 16 octobre 2016 à La Haye (Pays-Bas) à venir se défendre devant un tribunal contre de multiples chefs d’accusation. En effet, un collectif international de juristes, d’ONG, de mouvements citoyens et de personnalités (constitué en un comité de 24 personnes et 21 associations) souhaite poursuivre en justice la multinationale, accusée


« de polluer l’eau, les sols ou l’air, d’accélérer l’extinction de la biodiversité et la progression de ce que l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle l’« épidémie de maladies chroniques évitables » (cancers, maladies d’Alzheimer ou de Parkinson…) ou encore de menacer la souveraineté alimentaire des peuples, par le jeu des brevets sur les semences et de la privatisation du vivant »(Libération).

Voici ce qui a été annoncé lors d’une conférence de presse jeudi dernier, en pleine COP21. Mais est-ce possible en l’état actuel du droit ou ne s’agit-il que d’un énième coup médiatique ? En quoi ce tribunal est-il insolite et novateur ? Tour d’horizon des différents enjeux avec cette revue de presse de la Mission Agrobiosciences.

Rien n’a été laissé au hasard…

Le procès, tout d’abord.

 

Même s’il est vrai que ce tribunal n’aura pas de reconnaissance institutionnelle, il se différencie des précédentes actions menées en ce sens car il se composera de véritables juges et avocats internationaux, à l’image de Corinne Lepage (avocate et femme politique française engagée fortement en faveur de l’écologie et spécialiste du droit de l’environnement). Il s’agira aussi de vrais chefs d’inculpation, établis à l’aide du droit international en vigueur, notamment les « Principes directeurs sur les entreprises et les droits de l’homme »(approuvés en 2011 par le Conseil des droits de l’homme des Nations unies) et les crimes de droit international tels que définis par la Cour Pénale Internationale (CPI).

Marie-Monique Robin, réalisatrice entre autres du documentaire « Le Monde selon Monsanto » et « marraine » du Tribunal Monsanto, l’affirme clairement dans Le Monde : «  une vraie procédure judiciaire, de vrais juges, de vrais avocats, de vrais témoins ». L’entreprise Monsanto est d’ailleurs invitée à se présenter munie de son aréopage d’avocats pour tenter de contrer les arguments de l’accusation.

 

Le choix du lieu.

La Haye, ville où siège le gouvernement des Pays-Bas mais aussi la CPI et la Cour internationale de justice, ainsi que de nombreuses autres institutions européennes et internationales, notamment l’Office européen des brevets… Le Monde nous rappelle que la Haye a été en outre le théâtre d’un autre tribunal (un vrai, celui-ci) qui a condamné en juin 2015 l’Etat néerlandais à réduire ses émissions de GES (gaz à effet de serre) de 25 % d’ici à 2020 par rapport à 1990. Cette décision donnait alors raison à l’ONG Urgenda qui estimait que :

« l’effort actuel était insuffisant au regard de la contribution des Pays-Bas au réchauffement planétaire, et qu’il était du devoir du gouvernement de protéger sa population contre les impacts attendus du dérèglement climatique ».

Des actions similaires ont depuis vu le jour en Belgique et en France, portées respectivement par les associations Klimaatzaak et « Notre affaire à tous ».

Un pavé dans la mare pendant la COP21 ?

Même si l’estimation du niveau d’émissions de GES provenant de l’ « agriculture industrielle » varient en fonction des sources (ONU, Inra, Greenpeace, etc.) et des variables prises en compte, tous semblent au moins s’accorder sur le fait qu’il s’agit d’un paramètre important ayant un impact non négligeable sur le changement climatique. C’est en fait :

« le symbole d’une agriculture industrielle et chimique qui pollue, accélère la perte de biodiversité, impacte la santé des peuples et contribue de manière massive au réchauffement climatique » explique Bio à la une, et ce, parce que les firmes comme Monsanto semblent courir uniquement après le profit. Elles menacent donc « la santé des humains et la sûreté de la planète »

Le cas Monsanto devrait servir d’exemple pour toutes les autres (sous-entendu, Syngenta, Bayer, BASF et compagnie) en situation oligopolistique sur les marchés des biotechnologies et des produits phytopharmaceutiques.



Pourquoi avoir attendu si longtemps ?

Les faits ne datent pas d’hier. Plusieurs actions isolées ont déjà été menées contre Monsanto aux quatre coins du monde. Mais Libération pointe du doigt la façon habile dont les firmes « très bien outillées » de ce type contrent tout recours en justice en provisionnant chaque année des sommes astronomiques dédiées à cet enjeu et en rendant le parcours des victimes difficile. Enfin, en cas de défaut avéré, elles préfèrent toujours :

« conclure un règlement amiable, de manière à éviter qu’émerge une jurisprudence défavorable. » En outre, « pour l’heure, aucun outil juridique ne permet de poursuivre au pénal une entreprise ni ses dirigeants qui sont responsables d’un crime contre la santé humaine ou l’intégrité de l’environnement » explique Marie-Monique Robin.

Ce tribunal se fait donc l’écho de toutes les victimes via une attaque, certes factice, mais groupée et d’ampleur inégalée.

Et maintenant ?

La mission est de taille. Le travail consiste désormais en l’établissement de « tous les faits reprochés au géant de l’industrie biochimique avant de le juger pour les dégâts directs et indirects causés par ses produits vendus dans le monde entier » (Bio à la une). Seront mis en exergue les exemples du glyphosate (molécule active du fameux herbicide de Monsanto, le Round up) et ses multiples conséquences potentielles ou avérées (autisme, cancer, intolérance au gluten et intoxication, selon Bio à la une), mais aussi les PCB (polychlorobiphényles, ou pyralènes, des polluants organiques persistants (Libération)) et la dioxine. Et la liste n’est pas exhaustive…

Un an ! C’est à peu près le temps qu’il reste pour rassembler ces chefs d’inculpation, les participants issus des cinq continents mais aussi et surtout les fonds nécessaires estimés à 1 million d’euros (rien que ça !)

 

« à travers la plus vaste plate-forme de crowdfunding international jamais réalisée à ce jour » (Libération). L’enjeu est de parvenir à faire évoluer un droit naissant, celui de l’environnement et d’impulser une dynamique de modification du droit international, notamment en amendant « le statut de Rome à l’origine de la Cour pénale internationale » (Le Monde) pour intégrer le crime d’ « écocide » (au sens général de destruction de l’écosystème, et donc de notre planète) dans les compétences de jugement de la CPI, au même titre que les « Les crimes :  de génocide, contre l’humanité,  de guerre et  d’agression ».

Est-ce enfin l’heure de vérité de Monsanto ?

Pas encore. La firme n’est plus à un scandale ou procès près. Dans l’immédiat, le message ne s’adresse de toute façon pas tant aux titans du secteur phytopharmaceutique qu’aux grandes instances juridiques et pénales qui auront sans doute les yeux rivés sur cet autre tribunal à la Haye en octobre prochain. S’il s’avère que ce projet rencontre bel et bien le succès attendu (en terme de modification du droit), il se pourrait alors que le géant Monsanto montre des premiers signes de faiblesse…



Revue de presse de la Mission Agrobiosciences, 8 décembre 2015.

 

 

http://www.monsanto-tribunal.org/home/crowdfunding/#sthash.J1x7sxoB.dpuf

Monsanto : pour que justice germe Coralie Schaub, Libération, 2 décembre 2015

Justice environnementale : « Pour nous citoyens, le droit est une arme » Angela Bolis, Le Monde, 4 décembre 2015

Des citoyens et des ONG s’unissent pour créer un tribunal international contre Monsanto Camille Anger, Bio à la une, 6 décembre 2015

http://www.agrobiosciences.org/article.php3?id_article=4045#.VmhOQ7jhBj0

Par Sandra Véringa

Source : Esprit Science et Métaphysiques

Le 10/12/15 by Francky

http://l1d.fr/monsanto-va-etre-poursuivi-pour-crimes-contre-lhumanite-a-la-cour-penale-internationale/