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Messages - mike

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Stratégie industrielle russe

La question de la diminution de la dépendance de l’économie russe aux importations a été l’un des thèmes abordés dans la conférence organisée par la Banque Centrale d’Autriche ou Oesterreichische Nationalbank le vendredi 29 mai à Vienne[1]. Ce thème a été mis au premier rang des priorités gouvernementales par le Président V. Poutine, qui a insisté sur la nécessité d’une stratégie de substitutions aux importations, dès la fin du mois de mai 2014. Un an après que cette nouvelle priorité ait été définie, il importe d’ne tirer un premier bilan. A cet égard, il apparaît désormais qu’il ne s’agit pas d’une priorité conjoncturelle mais bien d’un nouveau paradigme devant structurer dans la durée le modèle de développement de la Russie. En un sens, la crise ukrainienne et les sanctions prises par les pays de l’OTAN auront créé un nouveau contexte qui aura permis ce basculement de politique économique.

 

L’état des lieux.

L’économie russe est une économie largement ouverte aux échanges internationaux, c’est ici une évidence, et elle ne peut complètement se fermer. Les exportations ont largement le fait de matières premières (qu’il s’agisse des hydrocarbures ou d’autres produits, incluant les matières premières agricoles) avec cependant un petit bloc d’exportations de biens manufacturés pour lesquels la Russie semble conserver un avantage comparatif évident. Les importations de la Russie sont composées à 42% de biens d’équipements et de transports, à 27% d’autres produits manufacturés (incluant les biens de consommation), à 13 % de biens agricoles et de produits alimentaires et à 12% de produits chimiques et pharmaceutiques. Une large part des produits importés est constituée de produits qui sont par ailleurs nécessaires à des productions locales. Ainsi, dans la production automobile russe, près de 30% des composants sont importés. Certaines activités sont plus dépendantes que d’autres. Ainsi, la Russie importe massivement des machines-outils (90%), des produits de l’électronique, de l’industrie médicale et des équipements utilisés dans l’industrie agro-alimentaire.

On voit immédiatement se dégager trois caractéristiques de ces importations. La première est que tout accroissement de la production finale de la part de l’industrie résidente en Russie impliquera en amont de nouvelles importations d’équipements. C’est essentiellement cette caractéristique qui a été visée par les prises de position de Vladimir Poutine. La seconde caractéristique est qu’il y a à l’évidence un grand espace ouvert à une stratégie de substitution aux importations au niveau de la consommation finale. On a beaucoup parlé ces derniers mois de l’industrie agro-alimentaire, mais ce marché potentiel touche aussi des biens industriels. Une troisième caractéristique est que l’effet-prix et l’effet-qualité sont étroitement mélangés dans cette dynamique des importations. Bien entendu, on peut identifier des productions où l’effet-prix joue directement (essentiellement dans l’agro-alimentaire) et des productions ou la question de la qualité, voire de l’image, des produits est essentielle. Mais, et cela a été abordé dans la conférence (et lors des discussions qui ont eu lieues en marges des sessions) pour les cas majoritaires des effets mélangeant la composante prix et la composante qualité, la part de ces effets dépend de l’ampleur de la dépréciation monétaire que l’on connaît. Ainsi, une dépréciation monétaire modérée (-10% environ) n’induira que de très faibles effets en matière de substitution alors qu’une dépréciation plus forte (-25%) et considérée par les acteurs économiques comme durable, pourrait induire des transferts de techniques dont les effets deviendraient, avec le temps, irréversibles.

L’opposition classique entre un effet-prix et un effet-qualité, si elle reste pertinente en statique ne capture pas la logique des stratégies de substitution aux importations qui se modifient en fonction de l’ampleur de la dépréciation monétaire, mais aussi des capacités d’investissement qui sont attribuées à ces stratégies. Cela implique que les relations linéaires, qui sont largement utilisées dans les modèles macroéconomiques cherchant à mesurer l’impact d’une dépréciation monétaire sur les phénomènes de substitution aux importations, ne sont pas valides. On peut ici estimer que la mise en place d’une stratégie de substitution aux importations qui soit réussie dépend dans une large mesure de l’ampleur de la dépréciation de la monnaie et de la durabilité de cette dite dépréciation. Cela implique la mise en place d’institutions monétaires particulières qui assurent alors la cohérence de la politique de change avec les autres instruments de politique industrielle et économique.

 

La situation au début de 2015

C’est dans ce contexte qu’il faut envisager le développement des stratégies de substitution aux importations en Russie. De ce point de vue, plusieurs faits sont évidents :
1.Il y a eu un mécanisme de substitution, réel mais modéré, qui a touché l’industrie mécanique et la métallurgie. La production de tubes et tuyaux pour les gazoducs, oléoducs, et divers systèmes de transport de liquides, a bien augmenté, entraînant avec elle une partie de l’activité métallurgique.
2.Des mouvements du même ordre semble affecter l’industrie automobile où la part des composants importés se réduits et où certaines fabrications ont été transférées en Russie. Le fait que la région de Kalouga, où sont installés de nombreux équipementier, connaisse une forte dynamique positive témoigne de ce phénomène. A contrario, l’exportation vers la Russie de véhicules est devenue de plus en plus difficile.
3.On signale des montées en production dans les industries optiques, optroniques et électroniques, ceci correspondant à une substitution forcée de produits frappés par les sanctions occidentales dans un certain nombre de cas, mais aussi à un avantage de coût, à la suite de la forte dépréciation du rouble dans d’autres. Les informations sur la part des composants importés sont ici très fragmentaires. Il semble que l’on ait assisté à la fois à une substitution des importateurs (des firmes allemandes ou américaines ayant été remplacées par des firmes chinoises et taiwanaises) mais aussi, dans certains cas, une réelle substitution aux importations avec le développement de composants produits par l’industrie russe.
4.La substitution aux importations a été relativement faible dans le domaine agro-alimentaire. Dans ce secteur, le point de comparaison était fourni par ce qui s’était produit en 1998-1999 à la suite de l’ample dépréciation qui avait accompagnée la crise financière d’août 1998. Or, on constate qu’en dépit d’une dépréciation importante du rouble, surtout à partir de novembre 2014, et de l’effet des sanctions russes touchant les importations de produits en provenance des pays de l’UE, la substitution aux importations a été relativement faible. On a assisté essentiellement à une substitution des importateurs. Les importations en provenance des pays de l’UE ont été remplacées par des importations en provenance des pays d’Amérique Latine (Argentine et Brésil), de la Turquie, des pays d’Asie Centrale, voire de la Chine.

 

Le phénomène de la substitution aux importations a donc été réel, et il explique tant le rebond de la production industrielle à partir d’avril 2014 que la résilience de l’industrie dans la crise. Mais ce phénomène reste relativement modéré, surtout si on le compare aux ambitions du gouvernement russe. Il faut donc tenter de comprendre quels sont les obstacles à la mise en œuvre d’une substitution aux importations bien plus élargies.

 

Les limites du processus.

On peut considérer que trois facteurs ont eu tendance à limiter les effets de la stratégie de substitutions aux importations.

Le premier de ces facteurs se révèle dans la comparaison avec 1999-2000. Ce qui frappe aujourd’hui, surtout si l’on compare ce qui se passe avec ce qui s’était produit en 1999 et 2000, tient au fait que l’industrie russe travaille désormais à proximité de ses capacités techniques de production. Le taux d’utilisation des capacités de production est souvent supérieur à 80%. La différence est ici massive avec 1999. L’industrie souffre d’une pénurie de main d’œuvre qualifiée, qui correspond au « trou » dans l’enseignement supérieur provoqué par les années 1990-2000 et leurs conséquences. Il y a aujourd’hui peu de capacités industrielles « dormantes » en Russie qui pourraient être réactivées par la forte dépréciation du Rouble.

Le deuxième facteur vient du manque d’investissement. Dans une situation où les capacités dites « dormantes » sont faibles, il faut développer un fort investissement qui permette non seulement de se hisser au niveau technique des production à substituer, mais aussi d’atteindre des conditions de rentabilité suffisante. Ici se pace le débat sur le niveau optimal de dépréciation. Plus l’investissement sera fort et moins la dépréciation nécessaire sera importante. L’investissement a donc été insuffisant, et cela se voit en particulier dans l’industrie agro-alimentaire. Les taux d’intérêts pratiqués par la Banque Centrale sont un obstacle en ce qui concerne l’investissement des grands groupes. Pour les entreprises de taille moyenne, il est clair qu’il faut attendre qu’elles accumulent des profits pour encore une certaine période avant de pouvoir relancer l’investissement par l’autofinancement. L’inadaptation du système bancaire au financement des entreprises de taille moyenne est aussi un facteur qui contribue à maintenir l’investissement au-dessous de son niveau optimal. Ici, une stratégie plus agressive de la part de l’Etat pourrait permettre de faire le relais entre la situation présente et le possible retour en force de l’investissement privé.

Le troisième facteur qui limite aujourd’hui le mouvement de développement d’une substitution aux importations apparaît dans les coûts salariaux. Compte tenu de la pénurie relative de travailleurs qualifiés, du moins dans certains domaines, cette hausse des coûts salariaux obère les capacités des entreprises à réaliser des profits leur permettant d’investir. Une solution pourrait être trouvée dans les gains de productivité. Mais, ces gains ont déjà été importants ces dernières années. La question de la profitabilité des entreprises apparaît donc comme critique au succès durable d’une stratégie de substitution aux importations. Elle devrait inciter le gouvernement à accepter un niveau du taux de change nominal qui corresponde à une dépréciation forte du taux de change réel (taux de change/différence des taux d’inflation).

 

Quel bilan ?

Globalement, l’orientation générale de l’économie russe vers la reconquête de son marché intérieur est indéniable. On peut dire, comme l’ont souligné plusieurs des intervenants de cette conférence, que les sanctions offrent à la Russie une possibilité exemplaire de réorienter son économie sur la production manufacturière et sur l’innovation. Les indices en ce sens qui existent sont à cet égard encourageants. Les efforts consentis depuis maintenant plus de sept ans sur le développement de technoparcs et d’incubateurs d’entreprises, est en train lentement de porter ses fruits[2]. On doit ici signaler que l’engagement du gouvernement russe dans cette stratégie lui ouvre aussi la possibilité de renouer le dialogue avec une partie des jeunes scientifiques, en offrant à ces derniers des perspectives crédibles de matérialisation de leurs projets. Mais cette restructuration implique aussi une sérieuse réforme du système, qu’il s’agisse de la mise e place des institution garantissant la pérennité de droits de propriété sur l’innovation et ses produits ou des institutions spécialisées dans le financement des entreprises. Il faudra à cet égard que la politique du gouvernement fasse preuve d’une continuité dans l’action. De même, il faudra garantir le maintien d’un cadre qui soit favorable aux entreprises (en particulier du point de vue du taux de change). Enfin un effort de l’Etat est attendu, à la fois pour rationaliser son action et pour soutenir l’investissement par des investissements publics importants, et qui ne se démentent pas. On rappellera ici que la baisse des investissements constatée en 2012 et 2013 fut essentiellement liée à la baisse des investissements publics, ceux du secteur privé ayant continué à progresser.

D’une manière générale, si la dépréciation monétaire a été un instrument clé – et cette nouvelle stratégie aurait été impossible tant que le rouble était surévalué jusqu’en décembre 2013 – elle ne donnera tous ses fruits que si elle est associée dans une stratégie économique de longue durée. Telle est aussi la leçon que l’on peut tirer du premier anniversaire de la priorité donnée à la politique de substitution des importations.

[1] Cette note s’inspire des discussions qui ont été animées par Birgit Niessner, Head of Analysis Countries, Raiffeisen Bank International AG, Alexander Libman Associate, Deutsches Institut für InternationalePolitik und Sicherheit, Yaroslav Lissolvolik Deutsche Bank, Moscou, Peter Havlik, Research Economist , WIIW, Vienne,

[2] Je tiens ici à remercier les responsables des technoparcs d’Astrakhan, de Novosibirsk et de Kazan qui ont accueillis les chercheurs du CEMI-EHESS ces dernières années.

Source : http://russeurope.hypotheses.org/3879

4262
Le Coran possède un nombre impressionnant d’appels virulents à l’agressivité et de nombreuses expressions haineuses contre les non-musulmans dont il est impossible d’en faire ici une liste exhaustive. Mais nous allons tenter de vous en faire découvrir quelques uns.

Pour le Coran, la supériorité des musulmans, sur les non-musulmans, est évidente :

"Vous êtes la meilleure communauté qu’on ait fait surgir pour les hommes : vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez en Allah" (S3, v110),

d’où le dogme islamique de l’infaillibilité de la "communauté des croyants", voulu par Mahomet et développé par les théologiens musulmans qui considèrent l’islam comme la seule vraie religion et ainsi l’unique à pouvoir définir exactement le Bien. Pour cela, l’islam se situe au-dessus de toutes les autres religions :

"Il a envoyé la religion de vérité pour faire la prévaloir sur toutes les religions et ce, en dépit des réactions des païens" (S9, v33).

C’est ainsi que le Coran, dont plusieurs centaines de versets sont consacrés à l’exaltation et à la justification de la torture, de la guerre et du meurtre , a une forte propension à prédisposer son lecteur et à faire basculer celui qui adhère entièrement à son contenu dans un extrémisme fou :

"Et tuez ceux-là [les ’’mécréants’’], où que vous les rencontrez" (2,191),

comme le faisaient Mahomet et ses compagnons.

Le Coran recherche par la terreur des châtiments qu’il éveille, et la peur du jugement dernier qu’il exploite, l’obéissance et la soumission totale des "croyants".

"Ceux qui sont damnés seront dans le feu où ils ont des soupirs et des sanglots. Pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre " (S11, v106-107).
 "Qu’on le saisisse [le grand pécheur] et qu’on l’emporte en plein dans la fournaise ; qu’on verse ensuite sur sa tête de l’eau bouillante comme châtiment" (S44, v47-48).

Ces musulmans sont radicalement distingués de la souillure des non-musulmans ;

"Ô vous qui croyez ! Les infidèles ne sont qu’impureté." (S 9, v28).

"Ils demeureront éternellement dans l’enfer. Le feu brûlera leurs visages et ils auront les lèvres crispées." (S3, v103-104).

"Ils seront abreuvés d’une source bouillante. Il n’y aura pour eux d’autre nourriture que des plantes épineuses [dari], qui n’engraisse, ni n’apaise la faim." (S88, v5-7).

Les "monothéistes" (musulmans) sont également distingués des "polythéistes" (non-musulmans) sur qui ils ont des devoirs particuliers et précis :

« tuez les polythéistes là où vous les trouvez !" (S 9, V5). »

Le musulman, sur la base du Coran, a le droit et l’obligation, de se charger d’appliquer les châtiments qui sont de la compétence d’Allah. Il promet des récompenses matérielles et spirituelles à ceux qui craignent et cèdent aveuglement à ses promesses belliqueuses.

"Ce n’est pas vous qui avez tués mais c’est Allah qui les a tués, (8,17).

"Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d’ignominie, vous donnera la victoire sur eux et guérira les poitrines d’un peuple croyant" (9,14).

"Certes, ceux qui ont cru, émigré et lutté dans le sentier d’Allah, ceux-là espèrent la miséricorde d’Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux." (2,218).

"Et quand à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers. Allah est en vérité avec les bienfaiteurs" (29,69).

Pour les atrocités qui sont commises au nom de l’islam contre les non-musulmans, le Coran ne leur attribue aucune culpabilité mais au contraire, leur promet le salut pour avoir accompli la "volonté d’Allah" :

"Que ceux qui tronquent la vie présente contre la vie future combattent dans le chemin d’Allah. Nous accorderons une récompense sans limite à celui qui combat dans le chemin d’Allah, qu’il soit tué ou qu’il soit victorieux". (4,74).

Les musulmans authentiques sont incités à infliger des supplices aux non-musulmans :

"Nous leur ferons subir le tournant du feu de l’enfer. Chaque fois que leur peau sera cuite à point, nous la remplacerons par une peau neuve afin qu’ils goûtent le tourment" (4,56.).

Les récompenses promises au paradis, par le Coran sont essentiellement matérielles. Le véritable héroïsme, la vraie dévotion à l’islam, pour un bon musulman c’est, lorsqu’il n’est pas sorti vainqueur au combat, de mourir en chahid (martyre de la foi).

 Contrairement aux autres musulmans, le chahid connaît une inhumation particulière. Il est enseveli sans avoir été lavé puisqu’il a déjà été purifié par la coulée de son sang causée par son acte "glorieux". Il doit également conserver ses vêtements de combat, lesquels témoigneront en sa faveur, et contre son adversaire, le jour du Jugement. Pour faire partie de la communauté des chouhada, après avoir, lui-même, assassiné des non-musulmans, ou même des "mauvais musulmans."
 Pour lire la suite cliquer sur ce lien : http://kabyles.eu/le-coran-et-les-appels-aux-meurtres,091
 video : http://www.canalplus.fr/c-divertissement/c-le-grand-journal/pid5411-le-replay.html?vid=1251738&sc_cmpid=SharePlayerEmbed

4263
La Russie a établi une liste noire de personnalités politiques européennes

Moscou a décidé de bloquer l'entrée de son territoire à des responsables politiques européens, dont plusieurs parlementaires néerlandais, a annoncé le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.



"Blacklistés". Moscou a émis une liste de personnalités politiques européennes ne pouvant plus entrer sur le territoire russe, a assuré vendredi 29 mai le Premier ministre néerlandais Mark Rutte. Il a expliqué qu'il s'agissait d'une réponse aux sanctions européennes sur la Crimée et l'est de l'Ukraine.

"La Russie a remis hier à plusieurs ambassades européennes une liste de personnes qui ne peuvent plus entrer sur le territoire russe", a déclaré le Premier ministre lors d'une conférence de presse. Il a précisé que deux membres du parlement néerlandais et un membre néerlandais du parlement européen figuraient sur cette liste. Cette dernière comporterait environ 80 ou 90 noms.

Plusieurs politiques refoulés à l'aéroport

Une porte-parole de la diplomatie de l'Union européenne a déclaré que la Russie avait refoulé plusieurs responsables politiques européens ces derniers mois, mais avait jusqu'à présent refusé de communiquer une liste des personnes visées. "Nous prenons note de la décision des autorités russes de partager cette liste", a indiqué la porte-parole dans un courriel, ajoutant : "nous n'avons aucune autre information quant à la base légale, les critères ou le processus".

Le chef du groupe libéral au parlement européen et ancien Premier ministre belge Guy Verhofstadt figure également sur cette liste, a déclaré le porte-parole du groupe, Jeroen Reijnen.


http://www.francetvinfo.fr/monde/russie/la-russie-a-etabli-une-liste-noire-personnalites-politiques-europeennes_927487.html

4264
Que sont les commandes et les rôles des conversations ?

Nous sommes actuellement en cours de mise à niveau de l’expérience Skype à partir d’une architecture basée sur le P2P vers un système basé sur le cloud. En fonction du moment auquel vous avez commencé votre conversation de groupe, vous pouvez noter des comportements de conversation différents. Voici ci-dessous les détails des commandes et des rôles des conversations dans les conversations P2P et les conversations basées sur le cloud ; cliquez simplement sur le type de conversation auquel vous participez pour développer la section et découvrez comment améliorer votre expérience de conversation.

 Pour connaître le type de conversation auquel vous participez, il vous suffit de taper /get name dans la fenêtre de discussion et d’appuyer sur Entrée. Si la réponse de nom de groupe commence par « 19:... », vous participez à une conversation basée sur le cloud ; si la réponse de nom de groupe commence par « #pseudo_skype... », vous participez à une conversation basée sur le P2P.

 Toute réponse obtenue à partir des commandes des conversations est masquée pour les autres membres de la conversation ; vous seul les voyez ; elles proviennent d’un contact appelé System (Système).

 Si vous êtes l’administrateur ou l’hôte d’une conversation (généralement, si vous êtes à l’origine de la conversation, ce rôle vous sera attribué), vous pouvez :
 Taper /kick [Pseudo Skype] pour supprimer un membre de la conversation. Vous ou les autres membres de la conversation peuvent ajouter de nouveau cette personne ultérieurement.
 Vous pouvez partager le modérateur avec les autres membres en tapant /setrole [Pseudo Skype] MASTER pour partager cette autorisation avec les autres utilisateurs dans cette conversation.
 Taper /showmembers  pour obtenir la liste des membres et leur rôle actuel (vous apercevrez également le format de leur pseudo Skype [voir la commande /add [Pseudo Skype] dans les deux types de conversation ci-dessous]).

Les commandes ci-dessus fonctionneront si vous participez à une conversation basée sur le P2P ou à une conversation basée sur le cloud.

 Pour afficher la liste des commandes disponibles, il vous suffit de taper /help dans la conversation. Si vous participez à une conversation avec uniquement une autre personne, seules les options pertinentes seront affichées. Si vous discutez avec deux personnes minimum, /help affichera une liste plus complète de commandes de conversation. En l'absence de liste, la version Skype que vous utilisez n'est pas prise en charge.

 Tous les nouveaux groupes créés seront des groupes basés sur le cloud. Si vous voulez créer un groupe P2P (pour utiliser l'ancienne fonctionnalité de modérateur), tapez /createmoderatedchat. Cette commande permettra de créer un groupe de conversation appelé Empty group (Groupe vide), auquel vous pourrez ajouter des utilisateurs et avec lequel vous pourrez utiliser la liste complète des commandes des conversations P2P décrites ci-dessous.

Important : vérifiez toujours que vous utilisez la toute dernière version de Skype. Certaines de ces commandes peuvent ne pas être prises en charge dans les versions antérieures.

https://support.skype.com/fr/faq/FA10042/que-sont-les-commandes-et-les-roles-des-conversations

4265
Video divers / LA DANSE DES PIEDS "tube été 2015"
« le: 30 mai 2015 à 23:57:41 »
LA DANSE DES PIEDS "tube été 2015"


4266
Video divers / mode humour : souris verte
« le: 30 mai 2015 à 23:56:43 »
souris verte mdr


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Voici pourquoi vous serez tenté par la nouvelle application Google Photos

Parmi les nouveautés de Google, le stockage gratuit et en illimité de toutes vos photos et vidéos.



Etant donné le nombre de nouveautés que Google a annoncé hier soir, il est possible que vous soyez passé à côté de celle qui pourrait pourtant vous intéresser le plus, est qui est déjà disponible : Google Photos.

Oui, la firme de Mountain View a décidé de séparer (en quelques sortes) son réseau social Google+ de la fonctionnalité « photos ». Et en deux mots, voici pourquoi vous serez peut-être tenté par cette nouvelle application, qui est disponible sur Android, iOS et sur le web : gratuit et illimité.

En effet, Google Photo va vous proposer de synchroniser la galerie de photos de de votre mobile et d’en héberger gratuitement le contenu, peu importe son volume.

La seule limitation est que les images ne doivent pas excéder les 16 MP et que les vidéos ne doivent pas avoir une qualité au-delà de 1080p, où alors elles seront compressées.

Au niveau de l’offre, Google met donc une volée en direction de ses concurrents chez lesquels les utilisateurs doivent payer un abonnement au-delà d’un certain volume. Par exemple, chez iCloud (Apple), il faut payer 20 euros pour avoir 1 To. Mais ce n’est pas tout.

La firme de Mountain View a également imaginé un nouveau système d’organisation intelligent des photos. « Google Photos organise automatiquement vos souvenirs par personnes, par endroits, par objets et d’autres choses qui comptent », peut-on lire dans une publication de blog. Ainsi, l’utilisateur n’a pas à créer des albums ou identifier les photos.

A cela s’ajoute d’autres fonctionnalités de retouche, de création de collages et de partage vers d’autres services. Cependant, contrairement à ce que l’on croyait il y a quelques jours, il ne s’agit pas vraiment d’un nouveau concurrent pour Instagram.


http://www.presse-citron.net/voici-pourquoi-vous-serez-tente-par-la-nouvelle-application-google-photos/

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Google Smart Lock : vous n’aurez plus besoin de saisir vos mots de passe

En marge des nouveautés d’Android M, Google a également profité de la Google I/O pour lever le voile sur Smart Lock, un gestionnaire de mots de passe intelligent qui vient tout juste de s’inviter discrètement sur les smartphones sous Android Lollipop et permet à l’utilisateur de synchroniser tous ses mots de passe sur les sites web et applications avec son compte Google pour ne plus avoir à les saisir une deuxième fois.



Concrètement, Smart Lock permet aux utilisateurs de se connecter plus rapidement et rend moins frustrante la configuration d’un nouveau téléphone après un renouvellement de mobile ou une restauration des paramètres d’usine. Il sera également très utile lorsque vous utilisez tantôt votre smartphone tantôt votre tablette.

Imaginez par exemple que vous téléchargez Netflix pour la première fois. Une fois l’application mobile lancée, vous serez alors connecté automatiquement avec les identifiants enregistrés dans Chrome et dans votre compte Google sans avoir à les saisir à nouveau.



Malheureusement, pour l’heure, cette nouvelle fonctionnalité n’est compatible qu’avec un nombre réduit d’applications qui sont au nombre de cinq : Netflix, Orbitz, Instacart, The New York Times et Eventbrite qui sont les seules à supporter l’API pour le moment. Nous avons tenté l’expérience avec d’autres applications comme Facebook et ça ne fonctionne pas, bien que l’ensemble des mots de passe des utilisateurs soient stockés sur les serveurs de Google et accessibles à cette adresse:http://passwords.google.com/




En savoir plus : http://www.phonandroid.com/google-smart-lock-vous-aurez-plus-besoin-saisir-vos-mots-passe.html#ixzz3bf3UYrUT

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Et maintenant Google veut vos photos. Toutes vos photos...

CLOUD. A peine quelques jours avant Apple, c’est Google qui a organisé sa grand-messe annuelle à l’attention des développeurs. L’occasion de se faire une idée des prochains développements sur lesquels mise le géant américain. Parmi eux, une application qui a de bonnes chances de faire mouche auprès du grand public : Google Photos. A première vue, rien de révolutionnaire, car il s’agit d’une application de stockage et de partage de ses photos. Mais avec le petit détail dont Google s’est fait une spécialité : le stockage illimité et gratuit. Et la taille du stockage, c’est ce qui avait assuré par le passé le succès de Gmail face aux messageries déjà implantées.

Un stockage gratuit et illimité

Pour la première fois, le grand public a donc une solution gratuite de sauvegarde de l’ensemble de ses photos et même de ses vidéos. Avec une limitation technique qui ne devrait pas poser de problème aux non-professionnels : la qualité des photos est limitée à 16 mégapixels et celle des vidéos à 1080p (limitation dont on peut se défaire pour 10 dollars par mois et par teraoctet de données). L’interface est soignée, très épurée, dans la droite ligne des produits maison. On peut classer les photos, les retoucher, faire des montages. Google a aussi mis à disposition de chacun ses algorithmes de fouille d’image. Ainsi, toutes les photos sont analysées et l’application y reconnaît toute seule les visages ou des éléments comme par exemple de la nourriture. On peut théoriquement ainsi retrouver des photos en tapant des mots-clés dans le moteur de recherche sans jamais avoir "taggé" ses photos. Démonstration sur scène avec une recherche instantanée des photos après avoir dicté "tempête de neige à Toronto". La recherche combine sans doute les éléments de neige sur l’image avec la géolocalisation de la ville.

La mort de Google+

Cette nouvelle application marque le premier signe du repositionnement de Google sur les réseaux sociaux. En effet, elle découle du début de démantèlement de Google+, qui n’a jamais su s’imposer face à Facebook. En séparant la partie photos de son réseau social, Google va essayer de reprendre du terrain sur les images. D’autant que l’application n’existe pas que sur le web ou les appareils Android : elle est aussi disponible sur iOS (le système d'exploitation d'Apple), ce qui en fait un grand concurrent du stockage des photos sur le cloud d’Apple, qui lui est facturé au prix fort : de 0,99 € par mois pour 20 Go à 19,99 € pour 1 To. Avec ce nouveau service, Google semble bien armé pour réussir ce qu’il a fait avec Gmail : garder l’internaute dans son propre univers en hébergeant ses données personnelles, afin de pouvoir par la suite se rémunérer avec la publicité. En sachant en plus cette fois tout ce qu'il y a dans ses photos et où et quand elles ont été prises.




source : http://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/20150529.OBS9810/et-maintenant-google-veut-vos-photos-toutes-vos-photos.html

4270
Méditerranée : environ 4 200 migrants secourus vendredi, 17 morts



Quelque 4 200 migrants ont été secourus en Méditerranée vendredi 29 mai, ont annoncé les gardes-côtes italiens qui coordonnent le sauvetage, tandis que 17 cadavres ont été retrouvés sur plusieurs embarcations de fortune.

Le total des personnes secourues en 24 heures est l'un des plus élevés de ces dernières années, mais les gardes-côtes n'étaient pas en mesure de préciser s'il s'agissait d'un record. Jusqu'à présent, les journées les plus chargées de cette année avaient vu le sauvetage de 3 791 migrants le 12 avril et 3 690 le 2 mai.

"Cela fonctionne beaucoup par vagues. Il peut y avoir plusieurs jours sans rien, puis de nombreuses arrivées d'un coup", explique Flavio di Giacomo, porte-parole de l'Organisation internationale pour les migrations (OIM) en Italie. Les appels au secours sont venus de 22 embarcations différentes, essentiellement au large de la Libye mais aussi au sud des côtes italiennes. Les cadavres ont été retrouvés dans trois canots pneumatiques différents, à bord desquels se trouvaient également plus de 300 migrants en vie, selon le compte Twitter de la marine italienne.

Conditions "extrêmes"

Les gardes-côtes insistent régulièrement sur les conditions "extrêmes" endurées par les migrants : déshydratation, alternance de chaleur et de froid, violences subies avant le départ ou pendant la traversée. De nombreux migrants meurent également asphyxiés par des émanations des moteurs quand ils voyagent dans la soute d'un bateau de pêche, mais cela n'arrive pas sur les canots.

Les opérations de secours de vendredi ont impliqué au moins quatre bâtiments de la marine militaire italienne, des bateaux des gardes-côtes et de la police douanière, ainsi que des navires militaires irlandais et allemand, des navires étrangers engagés dans l'opération européenne Triton et des cargos déroutés.

Chaque opération peut prendre plusieurs heures, le temps de transporter les migrants de leur embarcation de fortune vers le bateau des secours. Même par temps calme, la manoeuvre est toujours risquée, surtout en début d'intervention, quand le moindre mouvement sur le bateau surchargé peut faire chavirer toute l'embarcation.

L'Italie et la Grèce en première ligne

Depuis le début de l'année, plus de 40 400 immigrés clandestins ont débarqué en Italie, mais environ 1 770 hommes, femmes et enfants sont morts ou disparus en tentant la traversée, selon le dernier bilan de l'OIM, qui ne prend pas encore en compte les personnes secourues vendredi.

Ces arrivées, même massives, restent du niveau de l'année dernière en Italie, où les autorités avaient enregistré 41 243 arrivées entre le 1er janvier et le 31 mai 2014. La différence se fait surtout sentir en Grèce, où quelque 37 000 arrivées ont été enregistrées depuis le début de l'année, soit déjà 3 000 de plus que sur l'ensemble de l'année 2014, selon l'OIM.

Mercredi, la Commission européenne a demandé aux Etats membres de l'UE de prendre en charge 40 000 demandeurs d'asile originaires de Syrie et d'Erythrée arrivés en Italie et Grèce, en signe de solidarité avec Rome et Athènes, mais la démarche suscite de très sérieuses réserves, en particulier en France.

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Le Chapellois a causé la mort de ses deux amis: «Florian s'en veut terriblement, il veut se suicider»

Le papa de Florian Di Rupo, le petit-neveu d’Elio, le crie haut et fort dans la Nouvelle Gazette de ce samedi : son fils n’est pas un tueur. « Il a été impliqué dans un accident regrettable comme cela pourrait vous arriver à vous et à moi », dit-il.

Durant la nuit de vendredi à samedi dernier, un terrible accident impliquant deux véhicules est survenu au carrefour de la N59 et de la Chaussée Brunehault à Chapelle. Il a causé la mort à deux jeunes : Diego et Gulian. Ceux-ci se trouvaient dans la voiture de Florian Di Rupo, 19 ans, le petit-neveu d’Elio. Ce dernier était au volant. Il a été blessé mais a pu sortir de l’hôpital assez rapidement.

Le parquet de Charleroi nous a confirmé qu’il ne roulait pas sous l’influence de l’alcool. Au niveau des circonstances de l’accident, on sait juste que le jeune conducteur avait brûlé un feu rouge.

Sur les réseaux sociaux, un mouvement de colère est né. Des pétitions ont vu le jour. Un appel a également été lancé à toute personne qui aurait été témoin d’un comportement dangereux au volant de Florian Di Rupo. Beaucoup estiment qu’il ne s’agit pas d’un fait isolé et qualifient le conducteur de particulièrement dangereux.

«  On a écrit tout et n’importe quoi  », s’exclame le papa de celui-ci.

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McDonald’s: les personnes sans-abri n’ont plus le droit d’être servies



La nouvelle politique de McDonald’s interdit aux clients d’acheter de la nourriture aux personnes sans-abri



Plusieurs histoires viennent d’être révélées, indiquant que McDonald’s aurait une nouvelle politique qui empêche les clients d’acheter de la nourriture aux personnes sans-abri. Au Royaume-Uni ce mois-ci, deux incidents différents ont fait les gros titre de la presse internationale, où des serveurs de MacDonald’s ont refusé de servir des sans-abri.

La première affaire concernait un paysagiste de 27 ans du nom de Daniel Jackson, le McDonald’s situé à Manchester a presque refusé de le servir car il portait des vêtements sales et selon le personnel, il « avait l’air sans-abri ». Jackson a dû expliquer au personnel qui sortait d’une dure journée de travail et qu’il n’était pas sans-abri.


« Je venais de terminer ma journée de travail et j’avais vraiment très faim. Je n’avais pas mangé depuis le petit déjeuner, donc je pensais manger au McDonald’s pour manger rapidement. Mais quand je suis arrivé à la caisse, le caissier est allé chercher le responsable. Ensuite il m’a dit qu’il ne me servirait pas car je ressemblais à un sans-abri. Je lui ai expliqué que j’avais eu une dure journée de travail, mais il a dit qu’ils avaient une politique de tolérance zéro pour servir les personnes sans-abri, » a déclaré Jackson.


« Il m’a fallu un certain temps avant de les convaincre que je n’étais pas un sans-abri. Je reconnais que je portais des vêtements sales, car j’avais travaillé à l’extérieur toute la journée. Il n’y a aucune raison de croire que je vis dans la rue. Je suis en colère d’avoir dû me justifier devant une immense file d’attente d’étrangers. Ce qui me dégoûte le plus, c’est que cette politique existe. Cela victimise complètement les sans-abri. Si vous avez de l’argent et que vous voulez acheter un repas, vous devriez être traité comme n’importe quel autre client, » a t-il ajouté.

McDonald’s a présenté ses excuses pour l’humiliation subie, mais le siège a insisté sur le fait qu’il ne s’agissait pas d’une politique officielle.

Quelques semaines plus tard, une jeune femme de 19 ans du nom de Charlotte Farrow s’est rendue au même McDonald’s pour acheter un peu de nourriture à un homme sans-abri qu’elle avait croisé sur son chemin pour aller au travail. Ils ont également refusé de la servir et ont dit que c’était leur politique de ne pas servir les personnes sans-abri.


« Nous faisions la queue et quand l’homme sans-abri a sorti sa monnaie pour payer je lui ai proposé de payer. Ensuite, le serveur a dit « nous ne servons pas les sans-abri ». Le directeur leur avait dit qu’ils n’étaient pas autorisés à servir les personnes sans-abri. Ils ont dit que c’était une nouvelle politique », a déclaré Farrow.


« C’était son attitude envers le mec, nous étions tous les deux des clients donc il n’aurait pas dû y avoir de différence. Je pense que c’est vraiment horrible et complètement immoral. Nous sommes tous des êtres humains. S’ils refusent de servir les sans-abri, c’est extrêmement grave et discriminatoire, » a t-elle ajouté.


http://www.espritsciencemetaphysiques.com/mcdonalds-les-personnes-sans-abri-nont-plus-le-droit-detre-servies.html

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Comment les américains ont endetté les autres pays avec leurs bons du trésor pourris (et pour combien)

La nouvelle revue de presse de Pierre Jovanovic est disponible, et celle-ci met en évidence le fait que tout le système économique n’est qu’une vaste escroquerie, purement et simplement! Bien sur, on le savait depuis longtemps déjà, mais il devient réellement impossible de douter de l’ampleur de l’escroquerie dont sont responsables les États-Unis, entre autres systèmes financiers. Vous apprendrez entre autres informations que la faillite des villes françaises continue simplement par ce que nous avons un gouvernement qui a protégé les banques qui elles, ont fourgué des emprunts toxiques illégaux à tout le monde qui rapporte à la Goldman Sachs, mais pas que… Vous apprendrez également que la dette mondiale est tellement élevée que même les aliens ne pourraient pas la rembourser, même si l’info a déjà été donnée sur le blog il y a peu, que les USA veulent la guerre contre la Russie car en cas de guerre, elle n’aurait plus à rembourser ses dettes, que la JP Morgan a reconnu officiellement avoir escroqué ses clients, entrer autres joyeusetés. À lire absolument donc.

Mais dans les très grosses informations qu’il apporte aujourd’hui, il y a celle concernant les bons du trésor américains qu’ils ont réussi à fourguer de gré ou de force aux autres pays. En effet, les USA ne se sont pas limité à menacer différents pays de la planète, à tenter de dévaliser les stocks d’or avec de très nombreux braquages parfois réussis, et parfois ratés comme nous l’explique d’une manière magistrale le livre 666, ou à faire tourner leur planche à billets aussi rapidement qu’un ventilateur, entres autres accusations possibles, et celles-ci sont extrêmement nombreuses.





La diplomatie américaine est axée sur 1) le commerce et 2) sur la vente des Bons du Trésor US. L’excellente Mme Landry a ainsi mis la main sur un article CAPITAL, qui nous montre de combien les autres pays ont été gavés de force, comme des oies, avec des BdT émis par la Fed, qui sait parfaitement qu’ils ne seront jamais remboursés. Les fichiers nous donnent la répartition de la dette américaine avec une comparaison entre 2002, 2013 et… 2015. Par exemple, en 2002 leur dette vendue était à 24 trilliards alors qu’en 2015 elle est à 31 trilliards… Les Indices Nikkei, comptes-vous.

Mais le plus surréaliste est bien la liste des pays… Leurs habitants ne se doutent même pas que leur gouvernement corrompu a acheté autant de dette toxique. Dingue!!!!
 

 

Cependant, notez bien les points suivants:

1) Les Bermudes et les Iles Caïmans (note: ha ha ha) sont les principaux acheteurs de la dette américaine

2) Le Japon achète avec sa planche à billets la dette émise par un autre émetteur de planches à billets!!!! Entre 2002 et 2015, les Nippons ont multiplié leurs achats par… cinq. Ca va être nucléaire, cette affaire, quand ça va exploser. CELA REVIENT A ETEINDRE UN INCENDIE AVEC DE L’ESSENCE !!!

3) La France a multiplié ses achats par six !!!! Bravo aux fonctionnaires corrompus de Bercy, les divers ministres, etc. Faut vraiment être *** pour acheter de la dette américaine

4) Les autres pays ont été obligés, eux aussi, à multplier leurs achats de dette pourrie par en moyenne 10.

5) Seule l’Allemagne a limité les dégâts

6) La Turquie, pays satellite américain, est passé de 2 trilliards à… 82 trilliards, SOIT 41 FOIS LEUR MONTANT DE 2002 !!!! La Turquie… La Chine, elle, n’a qu’un coeff de 13.

7) Les Etats-Unis, non contents de vivre sur le dos du reste du monde à crédit, pompent les entreprises, hôtels, plages, châteaux, terres, forêts, etc. de ces même pays avec leur monnaie de singe.

Conclusion: les chefs de station de la CIA en poste dans ces pays peuvent être fiers. Good Job, pas à dire, très très forts, chapeau… surtout à Taïwan.





Merci à Mme Landry qui a vu les commentaires de TeethVillage88s auteur des divers liens sur les sites spécialisés de la Fed et du Trésor: http://www.treasury.gov/ticdata/Publish/shl2002r.pdf + http://www.treasury.gov/ticdata/Publish/shla2013r.pdf + http://www.treasury.gov/ticdata/Publish/mfh.txt + http://www.bea.gov/newsreleases/international/intinv/iip_glance.htm + http://research.stlouisfed.org/fred2/series/HBFIGDQ188S + http://research.stlouisfed.org/fred2/series/BPBLTD01USA637S + http://research.stlouisfed.org/fred2/series/DDDI01USA156NWDB (Credit to GDP) + http://research.stlouisfed.org/fred2/series/DDDI12USA156NWDB Revue de Presse par Pierre Jovanovic © www.jovanovic.com 2008-2015

La situation est d’une gravité sans précédent, et le retour de bâton sera biblique, réellement d’une intensité jamais vue de mémoire d’homme. Mais peut-être est-ce le seul moyen de les arrêter…

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Loto : 100% des perdants ont aussi tenté leur chance ! Merci à tous ceux qui continuent à jouer et à perdre...



Loteries : le rêve derrière des grilles Les loteries, c'est un peu le rêve au coin de la rue.
Sauf que c'est un rêve qui coûte cher et ne rapporte rien la plupart du temps.
Mais qu'importe les pertes pourvu qu'on ai l'ivresse.



Source : http://www.info-contre-info.fr/video/loto-100-perdants-ont-tente-chance-merci-continuent-jouer-perdre-6486693021087

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La face cachée des énormes bénéfices financiers générés par Total




5,9 milliards d’euros de dividendes seront redistribués par Total à ses actionnaires.
Derrière cette belle plus-value financière, se cache une autre réalité : celle des gigantesques coûts sociaux et environnementaux que génère l’activité de la 5ème compagnie pétrolière mondiale.
Des coûts qui ne sont pas supportés par les actionnaires, mais par l’ensemble des sociétés.
C’est pour lancer ce débat que l’Observatoire des multinationales et Basta !, en partenariat avec les Amis de la Terre, publient un premier contre-rapport annuel sur les activités de Total à l’occasion de son assemblée générale.


Total est le plus gros générateur de bénéfices au sein du CAC 40 avec près de 5,9 milliards d’euros de dividendes redistribués aux actionnaires.
De ceci et d’autres informations relatives à la performance financière de l’entreprise, il est abondamment question dans les rapports et documents que la direction de Total remettra, le 29 mai, à ses actionnaires et aux médias lors de son assemblée générale.
Y seront joliment présentés de dynamiques courbes ascendantes, des témoignages de « collaborateurs » enthousiastes, des baromètres de « responsabilité sociale » et des initiatives volontaristes en faveur du développement durable.
Les questions qui fâchent, les critiques potentielles, les parts d’ombres de l’activité pétrolière et ses lourdes conséquences en seront dûment expurgées.

Ce rapport « alternatif » vise à combler cette lacune.
Son objectif est de mettre en lumière d’autres aspects, parfois moins reluisants, des activités de Total en France et dans le monde, de relayer les questionnements et les critiques des travailleurs, des organisations de la société civile et de l’opinion publique.
En se plaçant autant que possible du point de vue de ceux
– employés, communautés concernées, contribuables, simples citoyens
– qui n’ont généralement pas voix au chapitre lorsqu’il s’agit de discuter de la stratégie des entreprises, mais qui en supportent les coûts sociaux et environnementaux.



De par son activité de compagnie pétrolière et gazière – la 5ème mondiale –, Total affiche, à l’instar de ses concurrents, un lourd bilan en la matière. L’entreprise exploite des sources d’énergies parmi les plus polluantes, le pétrole issu des sables bitumineux au Canada par exemple. Et n’a pas banni des pratiques reconnues depuis longtemps comme néfastes, comme le torchage du gaz au Nigeria. En Europe, en Argentine ou en Algérie, Total fait face à des contestations sociales de plus en plus importantes contre le recours à la fracturation hydraulique, nécessaire à l’extraction du gaz de schiste, mais qui fait peser, entre autres, de gros risques de pollutions sur les ressources en eau. Alors que sa production pétrolière décline depuis dix ans, plutôt que de véritablement développer les énergies renouvelables, Total affiche sa volonté de forer toujours plus loin et plus profond, quitte à fragiliser l’Arctique, à menacer des parcs naturels africains, à multiplier les risques de marée noire en forant les sous-sols océaniques au large de l’Angola ou du Brésil.

Ces activités de plus en plus risquées vont de pair avec des stratégies d’influence, de lobbying et « d’optimisation » fiscale pour le moins critiquables : lobbying intensif, en particulier au sein des institutions européennes à Bruxelles, pour freiner la transition vers les énergies renouvelables ou empêcher des régulations environnementales ; refus de rendre transparent les contrats signés avec des gouvernements marqués par des affaires de corruption massive ; achats de concessions dans des zones de conflits ou occupées par d’autres États ; recours à des filiales situées dans des paradis fiscaux et judiciaires… Et quand la catastrophe survient ou qu’une affaire de corruption éclate, la Justice peine à rompre l’impunité dont bénéficient de fait les gigantesques groupes comme Total.

La compagnie pétrolière française fait aussi partie des 90 entreprises mondiales qui ont le plus contribué historiquement à émettre des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, dont la concentration est en train d’atteindre son ultime limite. Au vu de l’urgence climatique, c’est le cœur même de l’activité de Total qui suscite donc des questions, alors que de plus en plus d’acteurs financiers souhaitent détourner leurs investissements des énergies fossiles (pétrole, gaz et charbon). Les salariés de l’entreprise risquent d’en supporter les conséquences. On le voit bien : les énormes bénéfices financiers générés par Total au profit de ses actionnaires induisent de gigantesques coûts sociaux et environnementaux supportés par tous. Ce rapport vise à ouvrir un débat qui ne peut plus être réservé aux cercles restreints des directions d’entreprise.