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Messages - mike

4291
Le satanisme au-delà des mondes, des partis et des religions

Au-delà des dimensions classiques où l’homme projette ses pas, il en est une où s’échappent les pensées les plus folles.
C’est une dimension aussi vaste que l’espace, aussi démesurée que le temps, un reflet changeant entre l’ombre et la lumière, un champ d’hypothèses entre la science et la superstition. Un terrain glissant entre l’abîme de nos frayeurs et la cime de nos connaissances.


4292
Une campagne internet à 3 millions en 2012 ? Le mail qui accuse Sarkozy

Après le scandale Bygmalion, les projecteurs se braquent sur un autre prestataire de la campagne présidentielle du président sortant.



Depuis l'affaire Bygmalion, de multiples soupçons pèsent sur la générosité de l'UMP envers ses sous-traitants durant la campagne présidentielle de Nicolas Sarkozy en 2012. Alors que l'attention se tournait essentiellement sur l'aspect événementiel de la campagne, un article publié ce vendredi dans l'hebdomadaire "Marianne" attire les regards vers le budget de la campagne numérique de Nicolas Sarkozy.

Un mail que s'est procuré l'hebdomadaire, signé "Le Forgeron" et adressé au directeur général de l'UMP Eric Cesari et à Brice Hortefeux, fait un "récapitulatif des budgets internet" de la campagne. Or ce "Forgeron" ne serait nul autre que Jean-Baptiste Descroix-Vernier, ami de l'ancien président et propriétaire du groupe Rentabiliweb spécialisé dans le paiement en ligne. "Seuls les initiés sont au courant" de la participation de ce magnat du Web à la campagne de 2012 mais "JBVD" est alors "un des prestataires favoris" du président sortant, avance "Marianne".

Dans ce message daté du 23 février 2012, le "Forgeron" se targue d'avoir monté "une machine de guerre pour quasiment trois fois moins cher que l'opposition, sans pour autant négocier avec l'efficacité". Il évoque un budget de 700.000 euros pour "l'infrastructure internet", contre 1,8 million d'euros, selon lui, pour le PS. "Carton absolu du Président sur Facebook, lancement totalement réussi du Twitter", efficacité maximale, vante l'auteur du message.



Mais les coûts les plus importants sont ailleurs. En ce qui concerne les opérations de "CRM" (Customer relationship management, c'est-à-dire les outils permettant un contact direct avec les citoyens comme les "mailings"), l'auteur du message déclare qu'il a "réussi pour l'instant à maîtriser le budget en maximalisant à 800.000 euros". Tout en précisant qu'il en coûtera de 300.000 à 500.000 euros supplémentaires pour le même service au second tour de l'élection.

L'UMP avait déjà un prestataire officiel

Ce mail indique aussi que l'entourage du candidat Sarkozy avait une connaissance très précise des dépenses de la campagne numérique, alors qu'Eric Cesari, mis en examen dans le dossier Bygmalion, affirmait jusqu'ici ne pas en avoir été informé. "Toute la chaîne de facturation est totalement transparente avec Eric", précise le mail.

Ce n'est pas tout. "Marianne" dit également s'être procuré un devis daté du 26 février 2012, signé auprès de la société Servtel 3000 pour la "mise en oeuvre et la diffusion d'un dispositif d'acquisition du trafic Web et médias sociaux" : le montant : 934.076 euros... pour cette filiale du groupe Rentabiliweb.

"Le budget internet est déjà consommé et ne pourrait pas supporter une telle dépense", alerte pourtant un mémo confidentiel de la directrice financière de l'UMP, le 8 mars.

Si cette dépense était supportée par l'UMP, elle amoindrirait les efforts nécessaires de l'UMP sur d'autres postes de dépenses".

Un mélange des genres déjà entraperçu lors de l'affaire Bygmalion... Surtout que l'UMP avait déjà désigné une société pour mener la campagne numérique de Nicolas Sarkozy : le secrétaire national du parti Jean-François Copé avait signé le 1er février 2012 un contrat de 878.000 euros hors taxes avec l'agence Emakina.

Si l'on additionne ce montant avec l'ensemble des prestations évoquées par JBVD dans son mail, on atteint pratiquement les 3 millions d'euros pour internet, alors que seulement 1.331.846 euros ont été déclarés officiellement sur ce poste de dépenses", calcule "Marianne".

Contacté par "Marianne", Jean-Baptiste Descroix-Vernier n'a pas souhaité réagir.

Timothée Vilars

http://tempsreel.nouvelobs.com/politique/20150529.OBS9818/une-campagne-internet-a-3-millions-en-2012-le-mail-qui-accuse-sarkozy.html

4293
Sepp Blatter réélu président de la FIFA: le Prince Ali s'est finalement retiré

video : http://www.rtl.be/videos/video/538146.aspx

Malgré l'énorme pression née du scandale planétaire de corruption qui secoue la Fifa depuis mercredi, Joseph Blatter a été réélu à sa tête vendredi, comme attendu, pour un cinquième mandat. M. Blatter (79 ans), attaqué de toutes parts et notamment par le président de l'UEFA Michel Platini qui lui a personnellement demandé jeudi de démissionner, a été reconduit après le retrait de son concurrent, le prince jordanien Ali bin Al Hussein, avant le second tour où il l'avait poussé.

"Nous allons ramener le bateau (de la Fifa) là où on joue au football. Je promets de donner une Fifa plus forte à mon successeur", a-t-il déclaré une fois élu, visiblement ému et soulagé.

A l'issue du premier tour, le Suisse a raté de peu la majorité qualifiée des deux tiers, avec 133 voix, contre 73 au Jordanien et trois bulletins nuls, sur les 209 fédérations membres de la Fifa. Le Prince Ali (39 ans) est alors monté à la tribune pour annoncer son retrait.


En pleine crise

Cette victoire intervient au bout de la crise la plus grave que le Suisse ait dû traverser depuis sa première élection, en 1998. Mais il a encore tenu bon en sollicitant l'union sacrée au sein d'une fédération internationale où il est entré en 1975 comme directeur des programmes de développement. Dans son discours de candidat avant le vote en fin d'après-midi, il avait fait valoir son profil de "leader expérimenté, un leader fort qui connaît les implications, nous devons travailler avec nos partenaires politiques et économiques", tout en jouant sur la fibre émotionnelle: "Je veux rester avec vous!"

D'où vient cette tempête selon lui? "Si le 2 décembre 2010, deux autres pays avaient été désignés organisateurs des Coupes du monde 2018 (Russie) et 2022 (Qatar), je pense qu'on n'en serait pas là aujourd'hui", a lâché "Sepp", sous-entendant que ces nominations ont provoqué la colère de l'Angleterre, candidate déçue de 2018, et des Etats-Unis, frustrés de ne pas avoir été retenus pour 2022, et dont la ministre de la Justice Loretta Lynch s'est placée en pointe dans l'offensive anti-corruption.

Le Qatar, de son côté, a assuré vendredi avoir respecté les "plus hauts standards éthiques" pour obtenir l'organisation du Mondial-2022, dans sa première déclaration officielle depuis mercredi. Ce jour-là, une bombe atomique médiatique avait explosé, avec les deux procédures judiciaires distinctes diligentées par les justices américaine et suisse, pour corruption présumée à grande échelle, et arrestations à Zurich de sept élus de la Fifa, inculpations en rafales et perquisitions de son siège.

Mais la demande de M. Blatter de lui laisser la barre pour que "le bateau ne tangue plus, et avance tranquillement" a été suivie. Il navigue en tout cas dans un océan de dollars: la Fifa a enregistré un bénéfice de 338 millions de dollars (308 M d'euros) sur la période 2011/2014 pour un chiffre d'affaires de 5,7 milliards de dollars (5,2 milliards EUR), grâce en grande partie aux revenus du Mondial-2014 au Brésil. Ses réserves s'élèvent à 1,5 milliard de dollars (1,36 md euros).

Avant le vote, le prince jordanien a axé son discours de candidat sur l'image de la Fifa, fortement abîmée: "Les yeux du monde sont sur nous, nous devons envoyer un message à ceux qui nous regardent: 'Nous comprenons la fragilité de votre confiance'. L'avenir passe par la transparence. Nous devons montrer que nous voulons regagner le respect du monde". Cela n'a pas suffi, tout comme le soutien affiché de Michel Platini, qui déclarait jeudi croire à un changement de président "avec ce qui s'est passé" mercredi.


Une élection courue d'avance

Avant le scrutin, la CAF (Afrique), 54 voix, avait annoncé vouloir rester fidèle à Blatter, considéré comme l'artisan de la première Coupe du monde organisée sur le continent en 2010. L'Asie (AFC), 46 voix, avait envoyé un signe de défiance au Prince Ali en refusant de le reconduire à son poste de vice-président asiatique de la Fifa pour le prochain mandat qui s'ouvrira samedi. Il ne siègera donc plus au gouvernement du foot mondial. La Concacaf (Amérique du Nord, centrale et Caraïbes), 35 voix, a été frappée de plein fouet par les affaires, puisque son président (désormais ex-président) Jeffrey Webb fait partie des personnes arrêtées à Zurich. L'Océanie (11 voix) et l'Amérique du Sud (10) pèsent moins. L'UEFA, c'est-à-dire l'Europe (53 voix), s'était opposée à M. Blatter à quelques exceptions près, comme la Russie, supporteur du Suisse et qui considère que l'action judiciaire pilotée depuis les Etats-Unis est une manoeuvre pour empêcher la tenue du Mondial-2018 en Russie. Les USA, eux, avaient choisi Ali.


Dans la tourmente

M. Blatter reste à la tête d'une Fifa tourmentée par le feuilleton du Qatar et malmenée par la presse et les réseaux sociaux qui rivalisent de critiques et sarcasmes. Il devra aussi recoller les morceaux avec certains dirigeants politiques, comme le Premier ministre britannique. "A mon avis, il devrait partir, avait lancé avant le vote David Cameron. Vous ne pouvez pas avoir des accusations de corruption à ce niveau et à cette échelle dans cette organisation et prétendre que la personne qui la conduit en ce moment est la bonne personne pour la faire avancer".

Par ailleurs, les interpellations, menées à la demande des autorités judiciaires américaines, avaient réveillé des relents de guerre froide entre les Etats-Unis et la Russie. Plusieurs entreprises multinationales, dont Nike, Visa, Adidas, Coca-Cola ou Hyundai, avaient exprimé leurs préoccupations.

Avant l'élection, la Palestine, qui menaçait de déposer une résolution appelant à suspendre Israël, coupable selon elle de complicité avec les agissements des autorités israéliennes, y a finalement renoncé, au moins provisoirement. "Beaucoup de mes collègues, attachés à l'éthique et aux valeurs du jeu, m'ont dit combien il était pénible pour eux de voir la question de la suspension soulevée au sein de notre famille", a expliqué le président de la Fédération palestinienne, Jibril Rajoub. Une commission internationale de supervision a été votée à la place. Les présidents des deux fédérations se sont serré la main sous les applaudissements. M. Blatter n'a pas manqué de mettre cette poignée de mains au crédit de son bilan. Finalement avalisé.

http://www.rtl.be/sport/football/football-etranger/coup-de-theatre-a-la-fifa-le-prince-ali-declare-forfait-blatter-reelu-727204.aspx

4294
Maggie De Block décide de supprimer les indemnités maladie aux détenus: "Quand un individu va en prison, il perd bien son travail et son salaire. Alors, pourquoi pas ces indemnités?"

Rédaction en ligne


À partir du 1 er  juillet prochain, les détenus ne toucheront plus leurs indemnités maladie, nous apprend le Nieuwsblad. Ainsi en a décidé Maggie De Block, la ministre fédérale de la Santé (Open VLD), qui affirme avoir le soutien du gouvernement.

Actuellement, 1.600 des 11.000 détenus bénéficient de ces allocations. « Elles sont injustifiables, a plaidé la ministre. Quand un individu va en prison, il perd bien son travail et son salaire. Alors, pourquoi pas ces indemnités ? » Cette mesure permettra une économie de 3 millions d’euros pour 2015 et de 6 millions pour 2016.

Pour rappel, les détenus n’ont droit ni au chômage, ni à un salaire ni au revenu minimum garanti. Le CD&V, qui fait pourtant partie de la majorité dans le gouvernement Michel, s’est montré un peu inquiet. «  Il faudra veiller à ce que les 1.600 familles qui seront touchées par cette mesure ne basculent pas dans la pauvreté  ».

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4295
Dès le 1er juillet les détenus n'auront plus droit aux indemnités maladies

Une nouvelle mesure d'économie a été actée ce vendredi par le conseil des ministres.
Elle vise les détenus : la ministre de la Santé Maggie De Block a proposé de supprimer les indemnités de maladie et d'invalidité pendant la durée de la détention.
La ministre OpenVld a été entendue et cette mesure entrera en vigueur très vite, dès le 1er juillet prochain.

1600 détenus sur les 12 000 prisonniers belges perçoivent aujourd'hui des indemnités de maladie et d'invalidité. Mais ces indemnités vont bientôt être supprimées pendant la détention. C'est ce que veut Maggie De Block, qui a été suivie par tout le gouvernement. Il s'agit clairement d'une mesure d'économie : 3 millions d'euros pour 2015, puis 6 millions pour 2016.

Pour la ministre de la Santé, cette mesure est logique : tous les revenus de remplacement sont suspendus dès l'entrée en prison, qu'il s'agisse d'allocations de chômage ou du revenu minimum d'intégration alloué par les CPAS. Alors pourquoi cette exception pour les indemnités de maladie et d'invalidité ? N'empêche qu'il aura quand même fallu convaincre le CD&V, inquiet des effets économiques de cette suppression sur les familles des détenus.

L'Observatoire des prisons et la Ligue des droits de l'Homme ne regardent pas les choses de la même manière. Ils y voient une politique à court terme, des économies de bouts de chandelle aux dépens d'une population déjà précarisée. Il est aberrant pour le monde associatif de supprimer le droit à la sécurité sociale des détenus. La couverture sociale des détenus devrait d'ailleurs selon eux être largement revue.

http://www.rtbf.be/video/detail_les-prisonniers-source-d-economie-pour-le-federal?id=2019698

4296
Belgique

Les Belges ont également été parmi les premiers à agir. En 2010, ils votent une loi interdisant le port du voile intégral dans la totalité de l’espace public. A l’époque, le député libéral Denis Ducarme s’était félicité de cette décision en invoquant une image de la Belgique à l’étranger "de plus en plus incompréhensible". Les contrevenants sont punis d’une amende de 137.50 €.

Dans le pays, les signes religieux ostentatoires sont interdits dans l’enseignement. Au mois de février, Lieven Boeve, le directeur général de l’enseignement catholique flamand a créé la surprise. Il s’est dit pour "l’autorisation de signes religieux dans les écoles" et "l’abandon de l’interdiction du voile".
L’homme a déclaré être plus favorable à l’approche britannique où "l'on accepte sans problème que les fonctionnaires portent un turban" plutôt qu’à la laïcité française qu’il juge "imposée idéologiquement".

Dans les pays qui ne comptent pas de loi

En Allemagne, aucune loi nationale n’interdit le port du voile intégral. Chaque Land a la responsabilité de légiférer. Depuis 2011, six Länder ont voté une loi qui interdit aux femmes enseignantes de porter le foulard. Certains ont poussé jusqu’à étendre la proscription à l’ensemble des agents publics.

L’Italie n’a toujours pas mis au point de texte sur le port du Niqab dans les lieux publics malgré la poussée d'un parti comme la Ligue du Nord. Dans les faits, plusieurs municipalités ont adopté des arrêtés sur la base de lois de sécurité publique datant de 1931 et 1975. Elles interdisent le port de masques et de casques.




Côté espagnol, même constat. Aucune loi mais des initiatives locales. En 2010, Barcelone était la première grande ville d’Espagne à interdire le voile intégral dans ses espaces municipaux. D’autres villes en avaient fait de même. La Cour suprême d’Espagne a cependant cassé ces ordonnances, les considérant inconstitutionnelles.

4297
Voile intégral : Qui fait quoi en Europe ?



Le gouvernement néerlandais souhaite interdire partiellement le port du voile intégral. L’occasion de passer en revue les différentes législations en vigueur en Europe.

C’est un débat qui enflamme le vieux continent. Après que plusieurs pays aient légiféré sur la question du voile, c’est donc au tour des Pays-Bas de se pencher sur la question. Ou plutôt de s’y replonger. Avant eux, d’autres nations ont été confronté à la même problématique. Comment les pays européens la gèrent-ils ? Tour d’horizon.

Pays-Bas

Ce vendredi 22 mai, le gouvernement a déclaré vouloir interdire le voile intégral dans certains lieux publics. Écoles, hôpitaux, bâtiments officiels ou encore les transports en commun sont concernés. Le ministère de l’intérieur a annoncé que des "vêtements dissimulant le visage" n'y seront plus tolérés.

L’interdiction se s’appliquera cependant pas dans les rues sauf "situation spécifique". Les contrevenants se verront infligés une amende pouvant aller jusqu’à 405 euros selon la chaîne publique. Le gouvernement se défend de toute motivation religieuse.



Les Pays-Bas n’ont actuellement aucun texte législatif qui interdit le port du voile intégral. Le leader nationaliste Geert Wilders, fondateur du Parti pour la liberté et proche de Marine Le Pen a plusieurs fois tenté de faire passer des lois en ce sens, sans succès. Le projet du gouvernement doit maintenant être approuvé par le parlement. Reste à savoir comment vont réagir les musulmans vivant dans le pays. Ils sont près d’un million.

France

La France, pays qui compte la plus grande population musulmane de l’Union européenne, a été une pionnière. Dès 2010, sous le mandat de Nicolas Sarkozy, a été votée la loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace publique. Une loi qui visait notamment les femmes portant le Niqab.



Déjà en 2004, la législation avait interdit le port de signes religieux ostentatoires à l’école. Mais le simple voile reste autorisé dans l’espace public. L’année dernière, le tribunal administratif de Versailles a suspendu le règlement de la mairie qui souhaitait interdire le port de signes religieux pendant une opération estivale.

En mars dernier, la polémique a repris de plus belle. Et surprise, elle est venue de la gauche. Pascale Boistard, secrétaire d’État aux droits des femmes s’était déclarée opposée au port du voile à l’université. Rejoignant ainsi les positions de Nicolas Sarkozy ou du député des Alpes Maritimes Eric Ciotti. Manuel Valls avait coupé court à la controverse en annonçant qu’une telle interdiction "n’était pas d’actualité".

4298
INA : Mathieu Gallet et Agnès Saal visés par une plainte d'Anticor



Anticor a mis ses menaces à exécution. L'association a déposé une plainte visant les dépenses de taxi de l'ex-PDG de l'Institut national de l'audiovisuel (INA), Agnès Saal, et les contrats passés par Mathieu Gallet, actuel patron de Radio France, à l'époque où il présidait l'INA

 Anticor, spécialisée dans la lutte contre la corruption, a porté plainte contre X au parquet de Créteil pour «favoritisme» pour les faits concernant Mathieu Gallet et pour «détournement de fonds publics» en ce qui concerne Agnès Saal.

L'association pointe de «multiples infractions touchant à la probité publique», selon le détail de la plainte, consultée par l'AFP et également révélée par France Inter et France Info. «Pour un établissement financé en majeure partie par le contribuable, il y a une totale désinvolture, voire plus, sur la gestion de l'argent public à un moment où l'Etat se doit d'être exemplaire», a estimé Me Jérôme Karsenti, avocat d'Anticor.

40 000 euros de factures de taxi

 Nommée à la tête de l'Ina en 2014, Agnès Saal a été poussée à la démission fin avril après avoir été épinglée pour avoir dépensé plus de 40 000 euros de taxis en dix mois, dont 6 700 euros par son fils qui disposait de son code de réservation auprès de la compagnie G7.

«Il n'est pas contestable en l'espèce que Madame Agnès Saal a utilisé à des fins personnelles pour partie, les taxis qu'elle commandait et payait avec les deniers publics de l'Ina», affirme l'association dans sa plainte. Selon les avocats d'Agnès Saal, Jean-Pierre Mignard et Pierre-Emmanuel Blard, l'ex-PDG de l'Ina a remboursé 15 940 euros de frais de déplacement, dont 6 700 euros de «dépenses imputables à son fils» et 5 840 euros de «déplacements de nature privée», écrivent-il dans un document transmis à l'AFP.

 Agnès Saal avait été nommée à la présidence de l'INA en avril 2014 en remplacement de Mathieu Gallet, nommé à la tête de Radio France, et également visé par Anticor pour des contrats passés sous sa présidence de l'Institut national de l'audiovisuel entre 2010 et 2014.

Des contrats pour 250 000 euros

L'association se fonde sur un article du «Canard Enchaîné», publié début mai, selon lequel un service du ministère de l'Economie a révélé des «irrégularités» dans plusieurs marchés publics passés sans aucune mise en concurrence et portant sur plus d'un million d'euros avec des cabinets de conseil.

 Parmi ces marchés figurent notamment des contrats signés avec les sociétés OpinionWay puis Balises, pour un montant total de près de 250.000 euros. Or, Balises est présidée par Denis Pingaud, actuel conseiller en communication de Mathieu Gallet à Radio France. Et Pingaud était vice-président d'OpinionWay lors de la signature des contrats avec l'INA.


http://www.leparisien.fr/faits-divers/ina-mathieu-gallet-et-agnes-saal-vises-par-une-plainte-d-anticor-29-05-2015-4813893.php#xtor=AD-1481423551

4299
Que signifie réellement le fameux « poke  » de Facebook ?



On peut lire partout, et notamment sur la version française de Facebook, que le poke signifie « attirer l’attention d’un personne en lui tapottant sur l’épaule ».. pourtant la significationde « poker » est bien plus explicite que ça…

Effectivement, la version française du poke a largement été édulchorée ! Si l’on fait des recherches sur des sites de traduction anglais-français, on apprend que le verbe to poke est en fait très vulgaire et signifie « fourrer » sexuellement !! :) A partir d’aujourd’hui, vous réfléchirez à 2 fois avant de poker quelqu’un !!


http://www.eteignezvotreordinateur.com/que-signifie-reellement-le-fameux-poke-de-facebook/

4300
Les services secrets allemands auraient piraté des câbles de communication de Belgacom.



International 
Les services secrets allemands du BND ont piraté quinze câbles optiques partant et arrivant en Belgique, pour le compte de l'agence de renseignement américaine NSA. Telle est l'accusation lancée ce jeudi matin par le député vert autrichien Peter Pilz lors d'une conférence de presse au Parlement européen.

“Le 1er mars 2004”, a dit le député autrichien, “le BND et les principaux opérateurs télécoms allemands ont signé un accord pour donner au BND l'accès à toutes les données télécoms. Cela a duré jusqu'à au moins 2008”.

Peter Pilz, qui a presque trente ans d'expérience dans le contrôle parlementaire des services de renseignement, ne donne pas ses sources. Mais il a brandi lors de la conférence de presse un document technique spécifiant ces câbles.

L'opération de piratage était effectuée à partir d'un “noeud”, un carrefour de ces câbles, à Francfort. Le BND effectuait une copie des informations qui passaient par les câbles optiques, la donnait à la NSA qui ensuite extrayait les informations qui l'intéressait grâce à des “sélecteurs” comme des noms, des numéros de téléphone ou des numéros de carte de crédit.

Selon M.Pilz, la NSA aurait fourni fin 2005 au BND une liste de 255 lignes de transit qui l'intéressaient. Parmi celles-ci figurent quinze lignes partant de Belgique et allant vers des destinations comme Paris, Sarajevo ou Moscou (Voir le document ci-dessous). Ces lignes étaient opérées par Belgacom, aujourd'hui Proximus, en partenariat avec d'autres opérateurs.

Les câbles optiques permettent de transférer des données internet et vocales. Ils sont établis en réseau à travers le monde. Généralement, les petits opérateurs télécoms les louent à de grands opérateurs.

Le député fédéral Groen Stefaan Van Hecke, présent à la conférence de presse, a indiqué qu'il allait saisir le Comité R en Belgique, tandis que Proximus dit attendre que “ceux qui ont dévoilé cette affaire nous donnent toutes les informations utiles”. A la connaissance de Proximus, il n'y a pas d'indications d'espionnage, à l'heure actuelle.




http://www.lalibre.be/actu/international/les-services-secrets-allemands-auraient-pirate-des-cables-de-communication-de-belgacom-55671e2e35704bb01c852e49

4301
Des microprocesseurs en bois dans les ordinateurs ?

Des chercheurs américains auraient trouvé la solution pour fabriquer des microprocesseurs à base de bois.
Ils seraient entièrement biodégradables pour permettre de diminuer la quantité de déchets électroniques.



En 2014, 75 millions de tonnes de déchets d'équipement électroniques (DEE) ont été jetées dans le monde. Un chiffre considérable qui place les DEE parmi les domaines les moins écologiques. Des chercheurs de l'université du Wisconsin à Madison (États-Unis) ont peut-être trouvé une première solution à ce problème : des microprocesseurs en bois.

En collaboration avec le ministère de l'agriculture américain, ils ont remplacé le silicium présent dans les petits appareils par du bois, ou plus exactement par des nanofibres de cellulose issues des arbres. Une fois croisés, ces fils forment une épaisseur rigide et transparente qui disparaît au fil du temps, comme pourrait le faire un morceau de bois.

Une nouvelle puce électronique

Le plus gros défi pour les scientifiques a été de graver sur le film de nanofibres de cellulose, les milliards de transistors et de circuits qui composent une puce électronique traditionnelle. Au final, les chercheurs ont réussi à intégrer près de 1500 microtransistors sur une surface de 5 mm par 6. Cela représente une capacité supérieure à celle d'une puce traditionnelle d'après Science et vie. 

Les premiers tests ont montré une surface sans défaut majeur, capable de résister aux variations thermiques sans perdre en efficacité. Le coefficient thermique d'expansion, utilisé en sciences pour décrire la capacité d'un produit à résister à de fortes chaleurs, est bas.

Cette nouvelle formule permettra notamment de réduire l'utilisation de certains composés très polluants comme l'arséniure de gallium. Mais les chercheurs n'en sont pas encore là. Le silicium est un des éléments chimiques les plus fréquemment utilisés en électronique dans le monde. Son prix est très bas ce qui le rend, pour le moment, plus intéressant à utiliser pour les fabricants.

http://www.levif.be/actualite/sciences/des-microprocesseurs-en-bois-dans-les-ordinateurs/article-normal-397383.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=vif

4302
La traque de Facebook Messenger révélée par un étudiant



Pistés. Ami utilisateur de Facebook, sais-tu que par défaut, les messages envoyés sur Facebook Messenger sont accompagné de ta géolocalisation ? L'utilité pour toi n'est pas évidente. Mais pour le réseau social, gourmand de data, aucun doute, une info de plus, c'est toujours ça de pris.

Pour sensibiliser les usagers et pour s'amuser, un jeune développeur s'est penché sur ces données et les a sublimées dans une «Carte du maraudeur», inspirée d'Harry Potter. Le résultat est saisissant : une application Google Chrome qui vous montre où étaient vos amis, voire de simples connaissances, lorsqu'ils vous ont envoyé des messages sur Facebook.

Et votre localisation intéresse beaucoup de monde, et en dit beaucoup sur vous. Où est votre domicile, où vous travaillez, qui vous voyez entre 17 et 19 heures avant d'aller retourner voir votre conjoint.

http://www.liberation.fr/direct/element/SwwFHdO0TZuclarzp9AOcw_8447/?utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

4303
Le russe Yandex défie Google avec un navigateur qui protège les données



Avec son nouveau navigateur, Yandex se pose en alternative à Google Chrome.

Yandex, dont le moteur de recherche tient tête à Google en Russie, veut porter le combat hors de son pays. Pour ce faire, Yandex a publié une nouvelle version de son navigateur qui se focalise sur la protection de la vie privée, disponible dans quinze langues (dont le français) sur Windows et Mac.

Yandex est encore en version beta, mais fonctionne correctement et propose une interface simple et élégante. Petite particularité visuelle: les onglets, dont les couleurs changent en fonction du site, se trouvent en bas de la page.


La grande nouveauté par rapport à la version alpha lancée l'année dernière est l'apparition d'un mode furtif, que l'on peut activer ou désactiver à tout moment. Il ne s'agit pas d'une navigation privée comme sur Google Chrome ou Firefox. Il sert à bloquer les traceurs, qui permettent aux sites de suivre l'activité d'un internaute, notamment pour lui proposer de la publcitié ciblée.

Un concurrent sérieux de Google en Russie

En cliquant sur le mode furtif, Yandex affiche son score, c'est-à-dire le nombre de traceurs bloqués. Après quelques heures de test, Yandex avait déjà empêché l'exécution de près de 1000 traceurs. Redoutable.

Avec ces nouvelles fonctionnalités Yandex se pose en alternative à Google et à son navigateur Chrome pour séduire dans des pays comme l'Allemagne et les États-Unis, où la collecte des données personnelles par les géants du Web inquiète. L'entreprise espère s'exporter en dehors de Russie et des quelques pays limitrophes qui concentrent la majorité de ses utilisateurs.

Le navigateur est le dernier élément qu'il manquait à Yandex pour offrir une alternative complète à Google en Russie. Yandex Search, Yandex Maps, Yandex Translate, Yandex Video... L'entreprise propose la même panoplie de services en ligne que Google. Et ça marche: le moteur de recherche de Yandex a réussi à s'y tailler une part de marché de 40%. Google est toujours le leader en Russie, avec 51% des recherches passées. Mais l'américain y est beaucoup moins dominant qu'en Europe, où il gère plus de 90% des recherches.


Source : http://www.lefigaro.fr/secteur/high-tech/2015/05/22/32001-20150522ARTFIG00014-le-russe-yandex-defie-google-avec-un-navigateur-qui-protege-les-donnees.php

4304
Racisme : un blogueur breton condamné à de la prison ferme




Le blogueur ultranationaliste breton Boris Le Lay, déjà condamné pour racisme, s’est vu infliger pour la première fois une peine de prison ferme, a-t-on appris vendredi 29 mai de source judiciaire. Reconnu coupable de provocation à la discrimination raciale, le militant de 33 ans devra être incarcéré six mois, a indiqué Sébastien Picart, avocat de la partie civile.

Le blogueur, qui serait installé au Japon et fait l’objet d’un mandat d’amener, n’était pas présent à l’audience. Il était poursuivi pour avoir attaqué en raison de la couleur de sa peau un musicien d’un orchestre traditionnel breton dans une vidéo de vingt-cinq minutes mise en ligne sur son blog en juin 2013. Dans cette séquence, il réagissait à une autre condamnation, prononcée la veille, pour des propos diffusés par écrit sur son blog à l’encontre du même musicien noir, Yannick Martin. Le blogueur avait alors été condamné à dix-huit mois de prison avec sursis.

Dommages et intérêts

Boris Le Lay a également été condamné à verser 8 000 euros de dommages et intérêts à Yannick Martin, ainsi que 800 euros de remboursement des frais de procédure, a précisé Me Picart. Le tribunal a été indisposé par l’absence de M. Le Lay et par les propos qu’il tenait dans la vidéo à l’encontre des magistrats de Quimper à la suite de cette précédente condamnation, a indiqué l’avocat.

Le blogueur, dont le site Internet est hébergé à l’étranger, a été condamné à plusieurs autres reprises par la justice française, la dernière fois en octobre 2014 par le tribunal correctionnel de Paris pour des propos antisémites

En savoir plus sur http://www.lemonde.fr/police-justice/article/2015/05/29/racisme-un-blogueur-breton-condamne-a-de-la-prison-ferme_4643451_1653578.html#KyjFtgC5HrDi9isG.99


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Des écoliers californiens sous surveillance électronique

près les webcams dans les crèches, les bracelets RFID dans les maternités, voici que les puces à radiofréquence intègrent les écoles maternelles. En cette rentrée scolaire, le district du comté de Contra Costa en Californie affuble ses élèves d'un uniforme d'un nouveau genre.

Les bambins âgés de trois à six ans portent une sorte de maillot de basket dans lequel est intégrée une puce RFID (Radio-Frequency Identification). Cet émetteur envoie un signal à des récepteurs répartis dans l'établissement. Les informations sont retranscrites sur une carte interactive où chaque enfant est figuré par un point. Un enseignant peut ainsi localiser d'un coup d'œil un élève dans tout le bâtiment.

L'école maternelle de Richmond est la première à avoir mis en place ce dispositif qui, selon l'administration fédérale, permettrait de dégager 375 jours de travail/homme (soit 3 000 heures) et éventuellement d'économiser 50 000 dollars.

Progrès ou danger pour les libertés individuelles ?

En plus de localiser les enfants, le système permettrait selon l'école de diminuer les tâches administratives. Chaque élève est relié au système informatique. Ainsi, le matin les parents signent sur un écran tactile pour signaler qu'ils ont déposé leur enfant à l'école, en même temps qu'ils l'habillent de ce maillot technologique. Ils font de même le soir en le lui ôtant pour signaler sa sortie. Quant aux enseignants, ils confirment d'un clic que l'enfant a bien eu son repas le midi.

Auparavant, maîtres et parents devaient effectuer ces tâches sur des feuilles volantes, obligeant ainsi les professeurs à vérifier sans cesse sur ces documents si un élève n'avait pas été oublié. « Nous n'avons plus à vérifier et vérifier encore les papiers, explique une enseignante au micro de KTVU une chaîne locale, de cette manière nous passons plus de temps avec les enfants. »

L'Electronic Frountier Foundation s'interroge sur le bienfait de ce système. L'organisation craint à terme que les puces RFID ne remplacent l'œil de l'enseignant. « Si la carte obtenue par les puces à radiofréquence montre une enfant qui bouge beaucoup ne pourrait-elle pas être qualifiée d'hyperactive ? A l'inverse un autre plus statique ne sera-t-il pas assimilé à un paresseux ? Combien de temps vont-être gardées ces données et les conclusions vraies ou fausses qui découleront de ces enregistrements ? », se demande l'EFF pour qui les puces RFID ne doivent pas être une réponse à la faillite budgétaire de l'Etat californien.

Et vous, en cette période de rentrée, seriez-vous prêts à accepter que vos enfants soient ainsi équipés ?

http://www.01net.com/editorial/520377/des-ecoliers-californiens-sous-surveillance-electronique/