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Messages - mike

46
La petite Niçoise que les médecins voulaient débrancher la semaine dernière s'est réveillée.




Ses médecins proposaient de la débrancher. Dix jours plus tard, cette petite Niçoise d'un an, maintenue en vie par un appareil respiratoire, montre "des signes d'espoir" à ses parents, plus combatifs que jamais.

Il est bien trop tôt pour savoir si elle va mieux. Mais son père y voit forcément "des signes d'espoir". Et un "progrès énorme". Marwa, 1 an, s'est réveillée mardi soir.

Son père a immédiatement diffusé une troublante vidéo sur les réseaux sociaux. La fillette semble réagir à la voix de son père, le suivre des yeux et même esquisser un petit sourire.

source:
http://www.nicematin.com/belle-histoire/la-petite-nicoise-que-les-medecins-voulaient-debrancher-la-semaine-derniere-sest-reveillee-96106

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Dominique est payée 2.900 euros par mois pour ne rien faire… depuis 15 ans: "Ma honte est incommensurable"

video:

http://www.rtl.be/info/video/651099.aspx

Dans l’émission C’est pas tous les jours dimanche, le témoignage de Dominique Detry, une fonctionnaire de la province de Namur, payée pour ne rien faire depuis 15 ans.

Fonctionnaire de la province de Namur, Dominique Detry gagne 2.900 € net par mois. En 2000, après avoir manqué injustement un poste de direction, elle est déplacée à titre transitoire à la bibliothèque provinciale. Un poste qu’elle ne quittera plus. Aujourd’hui, aucune tâche ne lui est attribuée. Une situation que la fonctionnaire vit très mal.

"En qualité de fonctionnaire, je le répète, je ne fais rien mais en qualité d’être humain, je consacre mon temps et mon énergie à défendre les collègues de plus en plus nombreux qui sont victimes de harcèlement moral au travail", a expliqué Dominique Detry.


"C'est très dur pour moi"

Durant les 5 premières années de son inactivité "forcée", elle dit avoir dormi ou pleuré: "Il m’a fallu 5 ans pour m’acclimater à la situation". Elle sous-entend même avoir été tentée par le suicide, mais ses proches et les médecins l’ont aidé à ne pas sombrer.

Christophe Deborsu lui a alors fait remarquer que 2.900 euros par mois (hors période de maladie) pour ne rien faire, c’est plutôt confortable. "Mon salaire est enviable, je le reconnais. Mais la honte que j’ai depuis 15 ans comme fonctionnaire convaincue du bien collectif et public, là c’est incommensurable. Oui, je me sens très très humiliée depuis toutes ses années, c’est très dur pour moi mais maintenant, ça va". Sa hantise, c’était qu’on lui demande: que faites-vous? Et elle n’osait pas répondre.


"Je n'ai pas fait Sciences-po pour aller servir le café aux réunions"

La chroniqueuse Emmanuelle Praet lui a aussi demandé pourquoi elle ne démissionnait pas. "Je suis chef de famille, je suis la seule à faire bouillir la marmite et quand on se retrouve en situation de harcèlement moral conscient, on n’a plus la force, on n’a plus d’énergie, on n’a plus confiance en soi. On pense même que la photocopieuse ne nous reconnaîtra pas", a alors confié Dominique Detry.

Jean-Marc Van Espen, député MR et président du Collège provincial, a rétorqué qu’on avait fait plusieurs propositions à madame Detry, qu’elles n’auraient pas acceptées. Celle-ci a répondu qu’on ne lui avait fait qu’une seule proposition qui n’était pas en accord avec ses compétences. "Je n’ai pas fait Sciences politiques pour aller servir le café aux réunions", a-t-elle souligné.


Pas d'évaluation depuis plus de 15 ans

Et pour licencier la fonctionnaire, il faudrait que celle-ci ait commis une faute grave ou alors une évaluation négative. Seulement, sa dernière évaluation date de plus de 15 ans. D’après Jean-Marc Espen, la fonctionnaire ne serait plus évaluée car son responsable craindrait une éventuelle action en justice pour harcèlement.

Une situation inacceptable pour le chroniqueur Alain Raviart: "Madame n’est plus évaluée depuis 2000. M’enfin, la responsabilité est d’abord chez vous, c’est hallucinant", a-t-il pointé tout en rajoutant qu’il y aurait d’autres cas que celui de Dominique Detry dans l’administration. "Ce qui est terrible, c’est qu’on jette l’opprobre sur l’ensemble de la fonction publique", a encore estimé Alain Raviart.


source:
http://www.rtl.be/info/magazine/c-est-pas-tous-les-jours-dimanche/dominique-est-payee-2-900-euros-par-mois-pour-ne-rien-faire-depuis-15-ans-ma-honte-est-incommensurable--974040.aspx

48
Le papa de Julie "ne pardonnera jamais à Marc Dutroux"

video:

http://www.rtl.be/info/video/651109.aspx

C'est un papa en colère qui s'est exprimé sur le plateau de C'est pas tous les jours dimanche. Jean-Denis Lejeune a réagi aux propos de l'ex-juge Christian Panier qui aurait, lui, pardonné.

source:
http://www.rtl.be/info/Video/651109.aspx

49
Un nouveau GSM sort et le vôtre devient lent: un hasard? Pas vraiment...



iPhone 6, iPhone 7, iPhone 8... et maintenant iPhone X.
Chaque année Apple sort un téléphone avec un lot de nouveautés technologiques.
Et chaque année c'est la même chose : les possesseurs d'une version précédente de l'appareil ont l'impression que leur téléphone est subitement devenu plus lent.
Comment expliquer cette impression d'obsolescence programmée qui vous pousse à avoir envie du nouveau modèle?

Pour bien comprendre le nœud du problème, il faut s'intéresser au système d'exploitation (Operating System ou OS en anglais). Pour simplifier, cet OS est un ensemble de programmes qui permettent de faire fonctionner votre téléphone.

Régulièrement, des nouvelles versions de ce système d'exploitation sont développées par les fabricants de smartphones. Pour les iPhones d'Apple, c'est iOs (qui en est à sa onzième version). Les concurrents d'Apple, dont Samsung et Google, tournent avec Android (dont la dernière version est baptisée "Oreo"). La publication de ces mises à jour coïncide parfois avec la mise sur le marché d'un nouveau modèle de téléphone. Ainsi les iPhones 8 et X ont été présentés le 12 septembre, une semaine avant la sortie d'iOs 11.

Il arrive que le fabricant empêche des utilisateurs d'installer le nouveau système d'exploitation sur des téléphones jugés trop vieux. Mais chez Apple, les possesseurs de l'iPhone 5s, un téléphone sorti en 2013, ont quand même droit à la mise à jour iOs 11. Pas sûr cependant que leur téléphone soit capable de supporter un OS gourmand en ressources avec une interface revue et des applications toujours plus sophistiquées.

Peut-on pour autant parler de conspiration dans l'unique but de vous faire acheter le dernier modèle qui vient de sortir ? Comme nous le signale un internaute, c'est sans doute un peu excessif. Des analyses ont montré que l'installation d'iOS 11 n'avait pas pour effet de ralentir un iPhone 5s. Malgré tout, certaines nouvelles fonctionnalités sollicitent davantage le processeur du téléphone. Celui-ci est donc moins rapide que le tout dernier modèle de la gamme pour effectuer l'une ou l'autre tâches plus complexes.

La mise à jour, un processus complexe

Comme l'expliquait récemment le New York Times, "le processus de mise à jour d'un ancien système d'exploitation vers un nouveau [...] est très compliqué". Lors d'une mise à jour, des milliers de fichiers sont créés et d'autres sont déplacés dans la mémoire du smartphone. Ce processus ne se fait pas sans heurts.

Résultat : quand vous installez un nouveau système d'exploitation sur un ancien appareil rempli de données personnelles, l'ensemble risque de devenir un peu instable. Pour Scott Berkun, un ancien employé de Microsoft cité par le New York Times, cela revient à "changer la plomberie de la maison sans rien changer d'autre".

source:
https://www.rtbf.be/info/medias/detail_un-nouveau-gsm-sort-et-le-votre-devient-lent-comment-lutter-contre-cette-obsolescence-programmee?id=9764516


50
Francken: "Quand je vois le piétonnier à Bruxelles le soir, je suis gêné".



Theo Francken a déclaré sa flamme à notre capitale mais s'est également montré très dur envers le piétonnier.
Sur les ondes de Bel RTL, il a laissé entendre qu'il voyait d'un bon oeil la perspective de voir Didier Reynders briguer le poste de ministre-président bruxellois.
"C'est un homme fort et Bruxelles a un ADN libéral", a-t-il commenté, avant de s'écharper en suite sur Twitter avec Ahmed Laaouej.

Ce matin, Theo Francken était l'invité de la rédaction de Bel RTL. Pour lui, c'est clair: Bruxelles est "une ville libérale" dont le MR doit avoir la ministre-présidence.

"Je pense que Monsieur Reynders est un homme fort, oui", a poursuivi Theo Francken.
"Ce n'est pas à moi de décider, je suis le bourgmestre de Lubbeek.
Je vais m'occuper de la Flandre.
Je peux seulement dire que c'est nécessaire d'avoir quelqu'un qui veut vraiment changer Bruxelles sur le plan politique parce que pour l'instant cela ne fonctionne pas de manière optimale et c'est le moins que l'on puisse dire.
Et comme Belge mais aussi comme personne qui aime Bruxelles, cela me rend très très triste, cela me fait mal vraiment".

"Je suis très très gêné"

S'il avoue aimer Bruxelles, ses propos n'ont pas toujours été tendres avec notre capitale.

"Quand je vois le piétonnier le soir?

Oui, je suis très très gêné.

Dans le centre-ville de la capitale de l'Europe, je suis super gêné", a-t-il ajouté.

Échanges tendus avec Laaouej
Sur Twitter, Theo Francken en a également profité pour répondre à Ahmed Laaouej.

Le chef de groupe PS à la Chambre avait d'abord écrit ceci: "La campagne du @MR_officiel commence fort à Bruxelles: vous voulez plaire à la NVA ?

Voter Reynders!".

Réponse sans détour de Theo Francken: "Vous voulez enlever la croix de Saint-Nicolas?

Voter PS.

Vous voulez le laxisme migratoire total?

Voter PS.

Vous voulez le blocage? Voter PS", a conclu le secrétaire d'État à l'Asile et la Migration.

source:
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3317197/2017/11/24/Francken-Quand-je-vois-le-pietonnier-a-Bruxelles-le-soir-je-suis-g-ecirc-ne.dhtml

51
Italie: une femme séquestrée et violée pendant 10 ans dans une cave.




Le calvaire a duré 10 ans. Une femme originaire de Roumanie, âgée de 29 ans, a été trouvée par la police italienne séquestrée dans la cave d'une maison de Gizzeria, dans le sud de l'Italie, rapporte Le Dauphiné Libéré, qui cite plusieurs médias italiens.

Elle y était enfermée par un homme de 52 ans, qui l'avait réduite en esclavage et violée plusieurs fois. De ces viols sont nés deux enfants, de 9 et 3 ans, également enfermés dans la cave de la maison. Tous trois vivaient là sans aucun contact avec l'extérieur, au milieu des rats, contraints de se nourrir avec des aliments avariés, voire leurs excréments. Ils n'avaient accès ni à l'eau ni à l'électricité.

La police alertée par l'apparence du petit garçon

C'est un banal contrôle d'identité qui a mené la police vers les trois victimes. Le tortionnaire a été arrêté par les gendarmes italiens au début de la semaine, en compagnie du petit garçon de 9 ans, sale et visiblement sous-alimenté. En le voyant, les gendarmes ont accompagné l'homme et l'enfant à leur domicile. Alertés par la puanteur, ils ont fouillé la maison et découvert la cave où dormait la captive, attachée à un support en fer fixé au sol.

Interrogé par la police, l'homme a expliqué que la jeune fille était l'ancienne employée de maison de son épouse. Lorsque celle-ci est morte, il a décidé de la séquestrer. Il a été immédiatement arrêté, et est...

source:
https://fr.news.yahoo.com/italie-femme-s%C3%A9questr%C3%A9e-viol%C3%A9e-pendant-083240533.html

52
Egypte : "Ils abattaient les gens, les uns après les autres", raconte un rescapé de l'attentat qui a fait 305 morts






Au lendemain de l'attentat qui a fait plus de 300 morts dans une mosquée du nord Sinaï, les autorités continuent de traquer les terroristes. Pour l'heure, toujours aucune revendication.
Plus
Funérailles, prières, bandeaux noirs dans les médias : l'Egypte pleurait, samedi 25 novembre, les 305 personnes tuées la veille dans une mosquée, l'attentat le plus sanglant dans l'histoire récente du pays. France 2 a pu rencontrer des rescapés de cet attentat. "Ils abattaient les gens les uns après les autres", raconte un adolescent blessé par balles.

"Lorsqu'ils ont ouvert le feu, les gens ont commencé à tomber les uns sur les autres. Certains sont morts par étouffement. Quelqu'un criait : 'Sortez par les fenêtres ou nous allons tous mourir'. C'est à ce moment-là que j'ai été blessé et je me suis évanoui", raconte un autre rescapé qui a pris une belle dans le dos. Selon les enquêteurs, le commando aurait été composé d'une trentaine d'hommes, sous la bannière de l'organisation Etat islamique.

Al-Sissi promet de "venger les martyrs"

Quelques heures après la promesse du président égyptien Abdel Fattah al-Sissi de "venger les martyrs", l'armée a procédé dans la nuit à des frappes aériennes dans la zone de l'attaque, où les forces de sécurité combattent la branche égyptienne de l'EI. Les avions ont visé "des véhicules utilisés dans l'attaque terroriste, tuant leurs occupants", a indiqué un porte-parole.

source:
https://fr.news.yahoo.com/egypte-abattaient-gens-uns-apr%C3%A8s-200122207.html

53
Des célébrités se mobilisent pour une adolescente emprisonnée à vie.

Plusieurs célébrités américaines se mobilisent actuellement pour le cas d’une femme, Cyntoia Brown, condamnée à la prison à vie dans le Tennessee pour avoir abattu un homme de 43 ans lorsqu’elle n’en avait que 16 et alors qu’elle était forcée de se prostituer.

Les faits remontent à 2004 mais la chanteuse Rihanna et la vedette de télé-réalité Kim Kardashian viennent d’attirer une attention nouvelle sur cette affaire grâce à des messages postés sur les réseaux sociaux.

Derrière le hashtag #FreeCyntoiaBrown (« Libérez Cyntoia Brown), Rihanna s’est insurgée que » les choses aillent complètement dans le mauvais sens lorsque le système laisse la voie libre aux violeurs mais jette la victime en prison à vie «, tandis que Kim Kardashian a jugé » affligeant de voir une jeune fille victime de trafic sexuel et qui a eu le courage de se défendre, être condamnée à vie « .

Cyntoia Brown, maintenant pagée de 29 ans, a reconnu son crime, expliquant à la justice qu’elle vivait à l’époque un cauchemar sous l’emprise d’un homme qui la forçait à se prostituer. Le quadragénaire qu’elle a abattu était un inconnu qui l’avait amené chez lui, réclamant une relation sexuelle. Elle a indiqué avoir été affolée par la présence de nombreuses armes à son domicile et a eu peur d’être assassinée.

« Le système judiciaire est tellement arriéré!!! C’est complètement fou «, a aussi réagi sur Instagram la mannequin et actrice Cara Delevingne.

Les stars ont été rejointes par des internautes qui réclament dans une pétition publiée sur le site moveon.org et signée par plus de 320.000 personnes vendredi, la libération de la jeune femme.

Les artistes sont nombreux à utiliser leur notoriété pour dénoncer le système judiciaire américain comme récemment la star du hip-hop Jay-Z qui a pris fait et cause pour le rappeur Meek Mill.

Jay-Z a jugé trop forte la condamnation de Meek Mill à entre deux et quatre ans de prison pour avoir enfreint les termes de sa libération conditionnelle et estimé que ce cas reflétait la nécessité de réformer le système de la liberté conditionnelle.




Les faits remontent à 2004 mais la chanteuse Rihanna et la vedette de télé-réalité Kim Kardashian viennent d’attirer une attention nouvelle sur cette affaire grâce à des messages postés sur les réseaux sociaux.

Derrière le hashtag #FreeCyntoiaBrown (« Libérez Cyntoia Brown), Rihanna s’est insurgée que » les choses aillent complètement dans le mauvais sens lorsque le système laisse la voie libre aux violeurs mais jette la victime en prison à vie «, tandis que Kim Kardashian a jugé » affligeant de voir une jeune fille victime de trafic sexuel et qui a eu le courage de se défendre, être condamnée à vie « .

Cyntoia Brown, maintenant pagée de 29 ans, a reconnu son crime, expliquant à la justice qu’elle vivait à l’époque un cauchemar sous l’emprise d’un homme qui la forçait à se prostituer. Le quadragénaire qu’elle a abattu était un inconnu qui l’avait amené chez lui, réclamant une relation sexuelle. Elle a indiqué avoir été affolée par la présence de nombreuses armes à son domicile et a eu peur d’être assassinée.

« Le système judiciaire est tellement arriéré!!! C’est complètement fou «, a aussi réagi sur Instagram la mannequin et actrice Cara Delevingne.

Les stars ont été rejointes par des internautes qui réclament dans une pétition publiée sur le site moveon.org et signée par plus de 320.000 personnes vendredi, la libération de la jeune femme.

Les artistes sont nombreux à utiliser leur notoriété pour dénoncer le système judiciaire américain comme récemment la star du hip-hop Jay-Z qui a pris fait et cause pour le rappeur Meek Mill.

Jay-Z a jugé trop forte la condamnation de Meek Mill à entre deux et quatre ans de prison pour avoir enfreint les termes de sa libération conditionnelle et estimé que ce cas reflétait la nécessité de réformer le système de la liberté conditionnelle


source:
http://www.sudinfo.be/1997110/article/2017-11-24/des-celebrites-se-mobilisent-pour-une-adolescente-emprisonnee-a-vie



54
Info php -web .... / La boite à liens #43
« le: 26 novembre 2017 à 13:24:11 »
La boite à liens #43

Dernière ligne droite avant Noël, et nouvelle boite à liens, de quoi rester en prise directe avec l'actualité de Facebook, Google, Twitter, Snapchat et Instagram, mais aussi avec les dernières études marketing dignes d'intérêt...

A partager sans modération !



Snapchat
•Snapchat : un reboot complet pour renouer avec la croissance ?
•L'avenir incertain de Snapchat.
•Comment traquer vos conversions sur Snapchat ?
•Les revenus de Snapchat ne suivent pas les attentes de Wall Street.
•Une étude place Snapchat en tête des réseaux sociaux préférés des "jeunes".
•En un an, Snapchat Discover a doublé son audience avec 10 millions d'utilisateurs actifs mensuels en France.

Facebook
•Facebook rationalise ses Stories
•Nouveau Newsfeed : Facebook teste, les marques tremblent ?
•Facebook rachète l'application TBH, la nouvelle star des jeunes
•Etude Facebook : vidéo et publicité, de nouveaux chiffres.
•De la pub dans Facebook Messenger.
•Facebook a versé des millions aux médias français : la stratégie «VIP-VRP» et ses effets.
•Facebook se lance dans la vente de biens immobiliers via Marketplace.
•Facebook lance une application concurrente de YELP.
•Messenger : Facebook intensifie les messages sponsorisés.
•Vidéos de couverture Facebook pour les entreprises : pourquoi et comment les utiliser ?
•Facebook lance ses indicateurs de crédibilité pour lutter contre les sites propageant des fake news.
•Pour Mark Zuckerberg : "l’entrepreunariat n’est pas une fin en soi"
•De nouveaux outils de ciblage offline.
•Comment Facebook (re)façonne notre mémoire.
•Facebook va-t-il précipiter la fin des médias ?
•Chatbot : stop ou encore ?

Instagram
•Instagram, le favori des annonceurs ?
•Il est désormais possible de suivre des hashtags sur Instagram.
•Instagram teste les vidéos en stop-motion

Google
•Vols de comptes personnels : la vaste étude et les conseils de Google.
•YouTube scelle un partenariat avec Ticketmaster pour vendre des billets de concerts.

Twitter
•Twitter passe à 280 caractères : et la France dans tout ça ?
•Comment Apple tweete en cachette ?
•Twitter veut lutter contre le cyber-harcèlement.
•Twitter lance une API payante.
•Le Badge bleu Vérifié n’est pas (plus ?) synonyme de recommandation.
•Ces badges seront enlevés aux utilisateurs ayant enfreint les termes d'utilisation du service.
•Les patrons d'agence les plus populaires sur Twitter.

Divers
•Etude Ericsson ConsumerLab TV & Media 2017 : qu'en retenir ?
•Pub online : un futur irrémédiablement dominé par Facebook, Google, Amazon et Microsoft...
•Vice Media et BuzzFeed pâtissent du duopole Facebook-Google.
•Les usages des 10-13 ans, ces clandestins du web social.
•Marketing d'influence : les jeunes, tolérants mais pas trop.
•Influenceurs : par qui passer pour se les offrir.
•L'application mobile d'Amazon tire désormais parti de la réalité augmentée.
•Pourquoi les comportements des consommateurs et des marques sont si imprévisibles… et les leçons à en tirer
•Eric Schmidt donne sa vision de l'intelligence artificielle et ses enjeux aux US par rapport à la Chine.
•De son côté, Laurent Alexandre pense que « L'Europe a complètement perdu la bataille de l'IA ».
•Sony relance son chien robot Aïbo.
•Les réseaux sociaux devant les tribunaux : la vidéo des audiences sur l'affaire des publicités russes...
•50% de la vidéo sera mobile d'ici 2020.
•Internet : enquête sur le business des usines à clics.
•Taille des Images sur les réseaux sociaux : le guide 2017 complet mis à jour.
•Le duopole Facebook-Google estimé à 67,6% des investissements publicitaires digitaux aux USA en 2019.
•Tencent est la première entreprise tech chinoise a dépasser la barre des 500 milliards de dollars de valorisation.

source:
http://www.zdnet.fr/blogs/marketing-reseaux-sociaux/la-boite-a-liens-43-39860348.htm?utm_term=Autofeed&utm_campaign=Echobox&utm_medium=Social&utm_source=Facebook

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Fox&Cie, l'enseigne belge qui trie les jouets à glisser sous le sapin.



Ils sont trois copains aux profils complémentaires mais tous amoureux du beau jouet. Ils ont fondé en 2014 l’enseigne belge Fox&Cie. Ils ont ouvert à ce jour 16 magasins stratégiquement situés. Ils se préparent à un mois de folie, qui garantira 40% de leur chiffre d’affaires annuel.

"Il était trois anciens copains carolos – papas à eux trois d’une dizaine de bambins – qui s’en allaient réinventer le marché du jouet." L’histoire commence il y a quatre ans à peine, comme un conte de Noël. Pourtant, depuis, elle est devenue bien réelle. Et on peut y entrer à Bruxelles, Mons, Charleroi, Erpent ou Genval. C’est justement dans le magasin ouvert en 2015 sur le site commercial des anciennes Papeteries de Genval que Frédéric Henrotte, un des trois fondateurs de l’enseigne Fox&Cie, nous avait donné rendez-vous hier.


Il aligne une expertise marketing de près de 20 ans, qu’il a entamée chez Arthur Andersen avant de tomber sous le charme du jouet créatif chez Les Lilliputiens (Liège). Le deuxième compère s’appelle Xavier Payen. C’est le plus accro au jouet de la bande, le nez et la tête dedans depuis qu’il a ouvert son premier magasin en 1996 à Mont-sur-Marchienne, avant de s’envoyer en l’air en créant parallèlement une société de ballons événementiels. Le troisième se prénomme Olivier (Fieuw) et a, heureusement pour les deux autres, les pieds sur terre et les yeux rivés sur les comptes, fort d’une expérience financière de 18 ans. Mais lui aussi gère directement deux magasins de jouets sous enseigne Fox& Cie, histoire de garder un pied dans sa niche commerciale.
 
Conjoncture porteuse
 
Une niche misant sur le service et le produit de qualité que les trois entrepreneurs wallons défendent et font grandir de concert, profitant d’une conjoncture porteuse. Avec notamment la déroute de quelques gros porteurs, comme le groupe Blokker et avec lui des enseignes Maxi Toys, Intertoys ou Bart Smit, les outsiders ont une carte durable à jouer en misant sur un ADN résolument différent de ces marques grand public et autres Dreamland, Fun, voire La Grande Récré ou Broze.
 
Pour cela, ils misent sur une gamme de jouets et de jeux différents, parfois artisanaux, toujours créatifs, mais suffisamment disponibles et accessibles pour être commercialisés. "On connaît nos limites. On ne va pas jouer dans la cour d’un Amazon, qui offre plus de 2,5 millions de références en ligne, disponibles dans les 24 heures. Nous nous limitons à quelque 60.000 objets référencés, dont une petite partie est visible et tangible en magasin", pose Frédéric Henrotte, en parcourant les rayons de son magasin de Genval, idéalement situé à l’angle de la placette séparant les deux phases de développement du nouveau quartier urbain.
 
Dans ses petites cavernes d’Ali-Baba particulièrement remplies pour les fêtes, on privilégie les objets des marques les moins courues, comme Lilliputiens, Djeco, Haba, Kelpi, Asmodée et Brio. Mais les inconditionnels Lego ou Playmobil ont aussi voix au chapitre.


S’ils jouent la différence, nos trois compères ne se contentent pas d’étals en banlieue. Forts de six points de vente dès 2014, ils ont doublé la voilure en deux ans. Et depuis le début de l’année, les ouvertures se sont bousculées – à Courtrai, Charleroi, Ciney et Mons, et bientôt à Tournai (Les Bastions). Ils ont déjà pignon dans les galeries commerçantes les plus courues, comme le Woluwe Shopping, les Grands Prés, Rive Gauche, Belle-Ile ou Docks Bruxsel. En tout, ce sont aujourd’hui 17 points de vente qui, de Messancy à Courtrai, assurent le chiffre d’affaires de la jeune enseigne au renard. Sept magasins sont gérés sous contrôle direct, quatre le sont par un associé et six par un franchisé.
 
"On a grandi un peu plus vite que prévu dans notre business plan. On va stabiliser un peu pour atteindre la barre des 20 magasins en 2020 et développer en parallèle les ventes online, qui représentent actuellement moins de 5% de notre chiffre d’affaires. Celui-ci était en croissance de 20% en 2016 et devrait passer le cap des 7 millions d’euros cette année pour atteindre les 10 millions d’ici trois ans", précise Frédéric Henrotte, conscient, tout comme ses associés, que grandir trop vite c’est perdre son âme voire son identité, surtout quand on mise sur la qualité et non la quantité.
 
"En cette période capitale de l’année, durant laquelle nous assurons 40% de notre chiffre d’affaires annuel, il faut être partout. Pour mettre de l’huile dans les rouages humains et rappeler les fondamentaux de l’accueil, bien sûr, mais aussi pour réparer, comme ce matin, une décharge ou vider les poubelles qui débordent… On court déjà et on est encore qu’à un mois de Noël. ça va être notre fête, nos jours vont s’allonger, mais on ne s’en plaint pas. On s’amuse…", sourit-il.

source:
https://www.lecho.be/entreprises/general/Fox-Cie-l-enseigne-belge-qui-trie-les-jouets-a-glisser-sous-le-sapin/9956959

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Les violences faites aux femmes, "grande cause du quinquennat" d'Emmanuel Macron.


L’égalité entre les hommes et les femmes, grande cause du quinquennat. A l’Elysée ce matin, devant 200 personnes, des associations, des représentants des institutions et de la classe politique, Emmanuel Macron a présenté un plan de lutte contre les violences sexistes et sexuelles.

Emmanuel Macron place son mandat sous le signe de l’égalité entre les femmes et les hommes. Le président de la République a déclaré samedi à l’Elysée à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes, que celle-ci sera la “grande cause du quinquennat”.

Un engagement fort du chef de l’Etat accompagné d’une série de mesures visant à y parvenir et annoncées après avoir fait observer une minute de silence en hommage aux 123 femmes tuées par leur conjoint ou ex-conjoint en 2016.

“Trois priorités”

Le président de la République a détaillé ses “trois priorités” pour les cinq prochaines années : “l’éducation et le combat culturel en faveur de l’égalité”, un “meilleur accompagnement des victimes” et un “renforcement de l’arsenal répressif”.




“C’est notre société entière qui est malade du sexisme”,


Le consentement sexuel à 15 ans

Emmanuel Macron a ainsi plaidé pour fixer à 15 ans l’âge de consentement minimum à un acte sexuel, un sujet “de grande sensibilité” relancé récemment par plusieurs décisions de justice. Le sujet doit être débattu en 2018 dans le cadre d’un projet de loi contre “les violences sexuelles et sexistes”.


“J’ai une conviction personnelle que je veux vous partager, nous devons aligner l’âge de consentement sur celui de la majorité sexuelle, à 15 ans, par souci de cohérence et de protection des mineurs”.

Création d’un “délit d’outrage sexiste”

Le chef de l’Etat a également confirmé la création prochaine d’un “délit d’outrage sexiste” punissant le harcèlement de rue, qui sera “verbalisable immédiatement pour un montant dissuasif”.
Ce délit sera une des priorités de la future police du proximité, a-t-il ajouté, déclarant que “les femmes ne peuvent pas en République avoir peur de sortir” et que “la rue ne peut pas être leur enfer quotidien”.

Prise en charge hospitalières

Autre annonce, le président veut créer “dès 2018”, dans les centres hospitaliers, des “unités spécialisées” dans la prise en charge psychotraumatique des femmes victimes de violences, avec 10 unités prévues dans les “mois qui viennent” en France métropolitaine “à titre pilote”.

Face à l'”effet dévastateur” des violences subies par les femmes, “nous souhaitons (…) créer dès 2018, dans les centres hospitaliers, des unités spécialisées dans la prise en charge globale du psychotrauma”, a-t-il déclaré. “Dix de ces unités seront créées en France métropolitaine dans les mois qui viennent à titre pilote” a-t-il ajouté, précisant que “les soins psychotraumatiques (…) pourront être pris en charge par la sécurité sociale”.

Lire aussi :
Harcèlement sexuel : une “blacklist” à l’Assemblée Nationale
Un adulte jugé pour “atteinte sexuelle” sur une fille de 11 ans, la famille veut un procès pour “viol”

Régulation du CSA sur Internet

Enfin, Emmanuel Macron a souhaité samedi “étendre les pouvoirs du CSA” en 2018 pour qu’il régule aussi les vidéos sur internet ou encore les jeux vidéos pour lutter contre “les contenus qui peuvent fragiliser ou conduire à la violence contre les femmes”.

Évoquant notamment la pornographie sur internet, accessible aux enfants, il a dit qu'”en 2018, nous devons repenser le cadre de notre régulation des contenus, en particulier les contenus audiovisuels en prenant en compte l’évolution du numérique et afin d’étendre les pouvoirs de régulation du Conseil supérieur de l’audiovisuel” pour ce “contrôle indispensable sur tous les contenus qui peuvent conduire à la violence contre les femmes”. Il a aussi annoncé pour 2018 des “modifications législatives” pour “poursuivre ceux qui agissent sur internet pour harceler”.

Violences faites aux femmes : êtes-vous vraiment au courant du problème ?

source:
https://m6info.yahoo.com/les-violences-faites-aux-femmes-grande-cause-du-quinquennat-demmanuel-macron-123150845.html

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Entre 1,7 et 3 milliards d’euros volées au contribuable français… Netanyahou pris dans l’affaire du CO2.



80% de l’argent volé en France est parti en Israël

L’essentiel des gigantesques sommes (entre 1,7 et 3 milliards d’euros) volées au contribuable français par une bande d’escrocs franco-israéliens a pris le chemin d’Israël, et l’Etat français n’a guère manifesté à ce jour sa volonté de les récupérer.



Dans un nouvel article consacré à cette « mafia du CO2 » dont une partie des membres sont actuellement jugés à Paris, le correspondant en France du quotidien Haaretz, Dov Alfon, annonce tout de même que la justice française va se montrer un peu plus dynamique à l’avenir.





Benyamin Netanyahou pris dans l’affaire du CO2

Un premier procès impliquant les membres de la bande présents en France (les autres sont soit réfugiés en Israël, soit morts des suites de règlements de comptes internes) vient de se terminer devant le tribunal correctionnel de Paris. Le procureur a requis à l’encontre du principal accusé, Arnaud Mimran, une peine de 10 ans de prison et la confiscation de tous les biens sur lesquels il sera possible de mettre la main. Selon Haaretz, à peine 30 millions d’euros de transferts de la fraude hors de France vers Israël auraient à ce stade été identifiés (ce qui ne veut pas dire récupérés, bien entendu).

suite et source:
http://reseauinternational.net/entre-17-et-3-milliards-deuros-volees-au-contribuable-francais-netanyahou-pris-dans-laffaire-du-co2/


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Les plateformes qui délivrent le label ‘Financement participatif pour la croissance verte’

Le ministère de la Transition écologique et solidaire a fait savoir que 12 plateformes de financement participatif pourraient utiliser le label « Financement participatif pour la croissance verte ».
Mais de quoi s’agit-il exactement ?



Le financement participatif a permis à des projets liés à la transition énergétique et écologique de se développer. Pour amplifier ce phénomène, le gouvernement a lancé un label « financement participatif pour la croissance verte ». On connaît désormais le nom de 12 plateformes qui pourront afficher ce label, qui atteste qu’un projet est bien « vert ».

Les 12 premières plateformes habilitées à délivrer le label ‘Financement participatif pour la croissance verte’

Tudigo, Miimosa, Lendosphère, Collecticity, Akuocoop, Enerfip, Kango, Lita, Lumo, We do Good, Lendopolis et Wiseed sont des plateformes en ligne de financement participatif, qui viennent d’obtenir l’autorisation d’accoler à leurs projets le label « financement participatif pour la croissance verte ». Lancé en avril 2017, par l’ancienne ministre de l’environnement, Ségolène Royal, ce label a pour objectif d’« amplifier la mobilisation des financements au service de la transition énergétique et écologique ».


Lire aussi : Civic tech et outils numériques participatifs : prémices d’une révolution ?

Grâce à lui, les personnes qui souhaitent investir de l’argent dans une activité respectueuse de l’environnement pourront identifier facilement les projets qui participent à l’économie verte. Le gouvernement l’a en effet mis en place pour garantir une transparence des projets. AkuoCoop, par exemple, est une plateforme de financement participatif d’Akuo Energy, le premier producteur indépendant français d’énergie renouvelable, qui aura désormais son label.

Qui peut postuler ?

« Les porteurs de projets qui souhaitent faire appel à du financement participatif et être labellisés peuvent donc s’adresser dès à présent à ces plateformes qui leur transmettront un formulaire de candidature », a invité le ministère de la Transition écologique et solidaire. Mais qui peut postuler ? Tous les sites qui permettent le financement de projets qui relèvent d’une activité « verte » et qui sont inférieurs à 15.000 euros.

Et le nombre d’activités qui peuvent être lancées grâce au financement participatif explose. Rien qu’en 2016, elles ont augmenté de 40 %, pour un total de 233,8 millions d’euros. Le grand public est prêt à financer des projets mais il peut craindre de se tromper. Grâce à ce label, les investisseurs auront plus de visibilité et sauront à quoi s’en tenir.

 

Informer les investisseurs sur l’impact environnemental du projet

Pour résumer, le label « Financement participatif pour la croissance verte » sera attribué aux projets qui permettent aux énergies renouvelables, à l’agriculture durable ou à l’économie circulaire de se développer. Les plateformes qui financent ces projets devront par ailleurs informer régulièrement les investisseurs sur l’avancée de l’entreprise, mais également sur ses impacts environnementaux, pour obtenir le droit de délivrer ce label.

Les 12 plateformes ont été sélectionnées « sur la base d’un cahier des charges rigoureux co-construit avec Financement participatif France (FPF) ». Selon le ministère de la Transition écologique et solidaire, leurs projets labellisés seront d’ailleurs présentés lors du salon World Efficiency, qui se tiendra du 12 au 14 décembre prochains, au parc des expositions de la Porte de Versailles à Paris.

source:
https://www.consoglobe.com/financement-participatif-pour-la-croissance-verte-plateformes-label-cg?utm_medium=autopromo

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Le secrétaire général de la FGTB, Robert Vertenueil, a pris dimanche position en faveur de Paul Magnette à la présidence du PS. Selon lui, il incarne l'avenir du parti socialiste.



"Magnette, c'est l'avenir"

Le secrétaire général de la FGTB, Robert Vertenueil, a pris dimanche position en faveur de Paul Magnette à la présidence du PS. Selon lui, il incarne l'avenir du parti socialiste.


"L'avenir, c'est Paul Magnette", a déclaré M. Vertenueil, invité du journal de RTL-TVi.

Le secrétaire général du syndicat socialiste a salué le travail réalisé par le président actuel, Elio Di Rupo. "Elio Di Rupo a fait un travail extraordinaire à la tête du PS", a-t-il dit, estimant qu'il devrait mettre son "expérience" au service de son successeur.

La question du renouvellement de la présidence du PS ne se posera -en principe- pas avant 2019. M. Di Rupo entend mener son mandat à son terme et aucune personnalité de premier plan du parti n'a réclamé son départ anticipé.

La FGTB souhaite une alliance des partis de gauche, dans lesquels elle inclut PS, Ecolo et PTB, afin qu'ils mènent une politique "progressiste". "La meilleure façon d'avoir une politique de gauche, c'est quand même de rassembler les partis de gauche", a dit M. Vertenueil.

La participation des communistes à une majorité serait une première en Belgique depuis l'après-guerre. Ceux-ci posent toutefois des conditions très strictes -voire intenables pour certains observateurs- au soutien à un exécutif. Le PTB serait-il donc prêt à répondre favorablement à l'appel de la FGTB? "C'est à lui de le dire. Je les appelle à former un gouvernement pour mener des politiques de gauche. C'est quand ils vont déterminer les politiques qu'ils voudront mener que l'on verra lequel est prêt à prendre ses responsabilités et à mener effectivement une politique progressiste", a expliqué le secrétaire général du syndicat socialiste.

source:
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3304158/2017/11/05/Magnette-c-est-l-avenir.dhtml

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Magnette s'invite dans le débat sur la croix de Saint-Nicolas: il n'aurait pas dû.



Si Monsieur Magnette, il y a bel et bien une croix sur la mitre de votre Saint-Nicolas en chocolat.

S'il n'est pas attendu avant le 6 décembre dans nos cheminées, le grand Saint-Nicolas a enflammé bien malgré lui les débats cette semaine. En cause, l'absence de croix sur la mitre du patron des écoliers version Solidaris.

Un débat qui n'a pas lieu d'être, estime Paul Magnette
Un débat qui n'a pourtant pas lieu d'être, semble penser Paul Magnette. Sur Twitter, le bourgmestre carolo a partagé vendredi soir un cliché montrant un appétissant Saint-Nicolas en chocolat, lequel n'a, selon lui, pas de croix. "C'est grave?", se demande ironiquement le socialiste. Sauf qu'en réalité, une croix figure bel et bien sur la mitre chocolatée. Mauvais exemple donc, comme le lui ont fait remarquer de nombreux internautes, dont Frédéric Cauderlier, porte-parole de... Charles Michel.


Alors, les bien-pensants?
Malgré cette bourde, l'ancien ministre-président wallon est revenu à la charge samedi, en partageant cette fois des livres pour enfants mettant le généreux saint à l'honneur. Pas de croix cette fois-ci, Paul Magnette s'interrogeant alors sur la réaction des "bien-pensants



source:
http://www.7sur7.be/7s7/fr/1502/Belgique/article/detail/3317825/2017/11/26/Magnette-s-invite-dans-le-debat-sur-la-croix-de-Saint-Nicolas-il-n-aurait-pas-du.dhtml