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Messages - mike

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Anonymous Indonésie et Australie bientôt en cyber guerre ?

Les révélations d'Edward Snowden sèment de plus en plus le trouble au sein des coalitions. Après les États-Unis et leurs alliés européens, c'est maintenant le collectif Anonymous qui se voit divisé. En effet la menace d'une cyberguerre plane entre les Anonymous d'Indonésie et ceux d'Australie. Le point de départ ? La NSA et l'ASD, son équivalent australien, auraient espionné des membres du gouvernement indonésien lors de la conférence internationale sur les changements climatiques de Bali en 2007.

Des hackers, revendiquant être de la branche indonésienne d'Anonymous, ont lancé des attaques baptisées opération Australie. L'objectif était de s’attaquer au plus grand nombre de sites australiens possible pour dénoncer l’espionnage dont aurait été victime l’Indonésie. Les messages des sites cibles étaient alors remplacés par un « Arrêtez d'espionner l'Indonésie. Dites à votre gouvernement d'arrêter toute forme d'écoute en Indonésie. Sinon nous détruirons votre réseau internet.  ».

De nombreux sites web sont tombés sous les attaques, et l'acte de vengeance en lui-même a reçu les encouragements de centaines d'utilisateurs indonésiens sur les réseaux sociaux, qui ont notamment fait usage de #StopSpyingIndonesia pour signifier leur soutien à la campagne des Anonymous, comme ce Tweet de FahriMotion.

La branche Anonymous d'Australie est désormais elle aussi entrée dans le conflit et a menacé ses homologues indonésiens d'un dernier avertissement en leur demandant de cesser immédiatement leurs attaques parce que « ces sites que vous avez attaqués ne sont pas affiliés au gouvernement australien et doivent donc être épargnés.  ». « Qu'y a-t-il à prouver ? Nous ne voulons pas une cyber guerre, le voulez-vous ?  » demandent les Anonymous Australie dans la vidéo ci-dessous.

[youtube]https://www.youtube.com/watch?v=iYLq5HpYFwM[/youtube]

La branche australienne s'est donc rangée, cette fois, du côté des cibles de ses homologues indonésiens en leur proposant une liste de moyens de défense. Il faut dire qu'avec ses 240 millions d'habitants, l'Indonésie, première économie d'Asie du Sud-Est, ne manque pas d'attirer les convoitises. Le pays étant en pleine expansion économique, il n'est pas difficile de comprendre les enjeux stratégiques derrière les actions menées par des pays comme l’Australie, les États-Unis ou d'autres encore.

Sources : The Guardian, liste des sites hackés, YouTube

http://www.developpez.com/actu/64005/Anonymous-Indonesie-et-Australie-bientot-en-cyber-guerre-Le-ton-monte-entre-les-membres-du-collectif/

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Les services secrets britanniques auraient lancé des attaques DDoS contre Anonymous

D'après des documents divulgués par Snowden

Le 6 février 2014, par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités

 Les services secrets britanniques auraient lancé des attaques DDoS contre Anonymous,
d'après des documents divulgués par Snowden

Des documents datant de 2012 fournis par Edward Snowden à la NBC News montrent que la Joint Threat Research Intelligence Group (JTRIG), une section spéciale au sein des services secrets britanniques, a mené plusieurs opérations à l'encontre des membres d'Anonymous, de LulzSec, Syrian Cyber Army, A-Team et d'autres collectifs de hackers.

Il y figure notamment le détail de l'opération baptisée Rolling Thunder, une vague d'attaques DDoS contre plusieurs services de communication utilisés par Anonymous en guise de représailles face à une attaque DDoS menée par le collectif contre PayPal en 2011.

D'ailleurs, la JTRIG en aurait même profité pour infiltrer les mêmes salles de chat qu'ils utilisent afin d'identifier les hackers. Edward Pearson, qui a été condamné en avril 2012 à deux ans et demi de prison pour avoir dérobé des millions de données personnelles est un exemple de la réussite de cette opération. Un membre de JTRIG aurait engagé une discussion avec lui sur IRC (Internet Relay Chat) et amené l'intéressé à cliquer sur un lien qui a permis de l'identifier en remontant son adresse IP.

Pour rappel, les attaques DDoS ne sont pas des intrusions. Elles consistent à provoquer un excès de trafic sur un service qui finira par le rendre difficile d'accès voire inaccessible. Raison pour laquelle des observateurs assimilent cette intervention à une atteinte à la liberté d'expression de personnes qui n'ont pas été condamnées. En général, ce type d'attaque est perpétré par des activistes du numérique qui veulent faire entendre leur voix. Selon la NBC il s'agit d'une des premières preuves tangibles d'un tel type d'attaque lancé par une agence d'un gouvernement occidental.

Source : NBC

http://www.developpez.com/actu/67342/Les-services-secrets-britanniques-auraient-lance-des-attaques-DDoS-contre-Anonymous-d-apres-des-documents-divulgues-par-Snowden/

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Bras de fer entre Anonymous et des agences gouvernementales américaines

Les hackers ont réussi à déjouer la sécurité de leurs systèmes informatiques

Le 19 novembre 2013, par Stéphane le calme, Chroniqueur Actualités

 Selon le FBI, le collectif Anonymous aurait déjoué la sécurité du système informatique de nombreuses agences gouvernementales américaines. Une campagne, qui a commencé il y a déjà près d'un an, leur a permis de mettre la main sur des informations sensibles ; au total ont été ciblés plus de 104 000 employés, consultants et membres de la famille du personnel du ministère de l'énergie, et des informations sur près de 20 000 comptes bancaires ont pu être dérobées.




 Parmi les organismes concernés figurent l'armée américaine, le ministère de l'énergie, celui de la santé et des services sociaux et probablement bien d'autres organismes. « La majorité des intrusions n'ont pas encore été portées à la connaissance du public » explique le FBI. « On ne sait pas exactement combien de systèmes ont été compromis, mais c'est un problème généralisé qui doit être résolu ».

D'après le mémo obtenu par Reuters, ces attaques sont liées à celles de Lauri Love, un Britannique de 28 ans arrêté à la fin octobre pour vol d'informations personnelles des employés du gouvernement, et ses complices qui ont profité de failles de sécurité sur le logiciel ColdFusion d'Adobe System Inc. Les hackers ont travaillé en collaboration avec Love pour propager des malwares dans les réseaux de l'armée américaine, la NASA et l'Agence Missile Command entre autres et y ont installé des portes dérobées pour s'y infiltrer à leur convenance. Toutefois, selon le mémo, malgré la mise en accusation de Love, le FBI explique que ses complices continuent leur campagne de piratage.

Le FBI enquête sur quatre autres hackers susceptibles d'être ses principaux collaborateurs. Rappelons que Jeremy Hammond, un hacker de 28 ans membre de Anonymous, a été condamné vendredi dernier à dix ans de prison pour son implication dans la publication de milliers de courriels du cabinet privé de renseignements Stratfor.

Heather Edell, porte-parole d'Adobe, tient à préciser que la majorité des attaques impliquant ce logiciel ont été menées à bien sur des programmes qui n'ont pas été mis à jour avec les derniers correctifs de sécurité.

Source : Reuters

http://www.developpez.com/actu/64389/Bras-de-fer-entre-Anonymous-et-des-agences-gouvernementales-americaines-les-hackers-ont-reussi-a-dejouer-la-securite-de-leurs-systemes-informatiques/

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Un hacker de 12 ans pirate des sites officiels pour Anonymous en échange de jeux vidéo

12 ans et il plaide déjà coupable à trois chefs d'accusation de piratage par un tribunal canadien. L'élève de cinquième qui avait alors 11 ans au moment des faits a aidé le collectif Anonymous à lancer des attaques DDoS contre des sites gouvernementaux pendant la crise estudiantine québécoise de l'année passée.

Avec la promesse d'obtenir des jeux vidéo, l'adolescent a mis à mal les sites du gouvernement chilien, de la police de Montréal, de l’institut de la Santé du Québec et d'autres sites privés. Il aurait également prélevé les informations utilisateurs et administrateurs directement des bases de données. Plusieurs des sites tombés sous ses assauts ont été hors service pendant deux jours, causant ainsi des dommages que la police a estimé à 60 000 dollars.

Le jeune garçon a avoué avoir participé à des piratages de sites et avoir accès aux données utilisateurs et administrateurs depuis l'âge de 9 ans. Il dispatchait même parfois des avertissements aux autres : « c'est facile à pirater mais n'y allez pas souvent, ils vont vous traquer. ».

Le garçon a expliqué à la cour avoir fait usage de trois types d'attaques différents. La première était une attaque par déni de service inondant le réseau afin d'empêcher son fonctionnement. La seconde consistait à remplacer les informations de la page d'accueil. La troisième consistait à exploiter les failles de sécurité pour accéder aux serveurs. « Et il a dit aux autres comment faire  » a commenté un expert de la police.

Son avocat a déclaré qu'il n'y avait aucune manœuvre politique sous-jacente et que pour le garçon il s'agissait simplement d'un défi. Sa sentence sera prononcée le mois prochain.

Source : Toronto Sun

http://www.developpez.com/actu/63289/Un-hacker-de-12-ans-pirate-des-sites-officiels-pour-Anonymous-en-echange-de-jeux-video-et-il-a-dit-aux-autres-comment-faire-ajoute-la-police/