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Messages - mike

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Les Anonymous ont besoin d’aide pour défaire Daech


Les Anonymous livrent une guerre sans merci contre Daech depuis plusieurs semaines. Ils ont remporté plusieurs batailles mais leurs ressources sont malheureusement limitées puisqu’ils doivent travailler et dormir aussi de temps en temps. Du coup, ils ont profité d’une entrevue menée par Sky News pour demander le soutien des services de sécurité et répondre aux questions de Joe Tidy.

Ce n’est un secret pour personne mais le collectif de hackers a toujours eu une dent contre l’Etat Islamique et contre tous les groupuscules du même genre. Il avait d’ailleurs lancé une série d’actions à leur encontre au début de l’année suite à l’attaque meurtrière qui avait frappé Charlie Hebdo.





Les Anonymous ne sont pas assez nombreux pour détruire tous les sites pro-Daech et ils ont donc besoin de soutien.

Suite aux attentats du 13 novembre, les Anonymous ont décidé d’intensifier leurs efforts et ils ont ainsi déclaré la guerre à Daech.




Les Anonymous ont fait tomber plus d’une centaine de sites de propagande pro-Daech

Le groupuscule terroriste ne les a pas pris au sérieux au début mais il a certainement du réviser son jugement depuis car les hackers ont multiplié les attaques à son encontre.

Joe Tidy a eu l’opportunité de s’entretenir avec certains membres du collectif Ghost Sec et ces derniers lui ont alors révélé qu’ils avaient fait tomber plus d’une centaine de sites de propagande durant ces dernières semaines.

Mieux, ils sont aussi parvenus à fermer environ 25 000 comptes utilisés par le groupe pour promouvoir ses idées sur les réseaux sociaux et recruter de nouveaux candidats au djihad.

Le problème, c’est que Ghost Sec est constitué d’une douzaine de personnes éparpillées aux quatre coins du monde. Et s’ils sont tous très compétents, ils ne sont malheureusement pas assez nombreux pour pouvoir détruire tous les sites tenus par les militants pro-Daech.

C’est précisément ce qui les a poussé à lancer cet appel. Ils ont besoin d’un soutien technique et ils invitent donc tous les experts en sécurité à rejoindre le combat.

Les Anonymous invitent les experts en sécurité à rejoindre le combat

Certains d’entre vous le savent sans doute mais les Anonymous ont été très critiqués pour leurs méthodes et certaines personnes les accusent même d’avoir frappé des sites et des internautes n’ayant aucun lien direct ou indirect avec l’Etat Islamique.

Ils ont donc profité de cette entrevue pour donner plus de détails sur les méthodes utilisées.

La première chose à savoir, c’est qu’ils travaillent en étroite collaboration avec des internautes arabophones et tous les sites attaqués sont systématiquement traduits au préalable pour s’assurer qu’ils font bien la promotion de Daech et de tous les mouvements associés.

Ils procèdent d’ailleurs à une double vérification pour être certain de frapper les bonnes pages. Même chose pour les comptes sociaux. Une erreur est toujours possible, bien sûr, mais ils font le maximum pour éviter les dommages collatéraux.

Je profite de cet article pour rappeler que les Anonymous organisent une nouvelle opération le 11 décembre prochain, une opération visant tout simplement à troller Daech en partageant des mèmes et en détournant la propagande du groupe. Tout le monde peut se joindre au mouvement, bien entendu.

En savoir plus sur http://www.fredzone.org/les-anonymous-ont-besoin-daide-pour-defaire-daech-738#88ok6JCMbBxYLhHC.99

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nature-ecologie / Des experts du climat corrompus pris au piège
« le: 10 décembre 2015 à 21:10:00 »
Des experts du climat corrompus pris au piège



Drôle d’ambiance au Bourget : le texte est éclusé derrière des portes closes. La présidence française de la COP21 met la pression pour obtenir un accord dans les délais, afin de pouvoir annoncer un succès diplomatique. Au détriment sans doute du fond : pressés par le temps, les négociateurs risquent fort de s’accorder sur un texte a minima. Consensus mou, très mou. Les options susceptibles de déboucher sur des solutions réelles face au dérèglement climatique sont gentiment éclipsées. Et la frustration comme l’inquiétude montent chez les ONG.

Au même moment, nous publions une vaste enquête qui montre comment l’industrie pétrolière est capable d’acheter très facilement des universitaires pour faire publier des rapports fallacieux mais conformes à leurs intérêts mercantiles.

Le savoir, c’est du pouvoir

Dans les questions climatiques comme dans tout autre question politique, le savoir c’est du pouvoir. Les négociations offrent une belle démonstration de cette relation élémentaire. Toutes les mesures qui sont débattues le sont à partir de chiffres présentés comme scientifiques – du moins comme fiables. La construction des faits est donc un enjeu majeur. Ce sont eux qui permettent de cadrer un problème d’une certaine façon, eux qui, partant, légitiment certains arguments, eux encore qui servent d’objectifs concrets. Et c’est d’ailleurs un véritable combat que de faire admettre certains faits scientifiques, comme la réalité du changement climatique, son origine anthropique et la nécessité de maintenir l’augmentation des températures en dessous de 1,5°C d’ici la fin du siècle.

Pour se mouvoir dans les rapports de force politiques qui structurent la société, il faut donc être en capacité de produire de l’expertise, du discours objectif. Des éléments qui polarisent le débat et démontrent certaines vérités. Et qui servent bien évidemment à abattre tout un travail d’influence pour défendre certains intérêts. C’est ainsi que vit grassement toute une armée de lobbyistes chargés de défendre les intérêts particuliers des pires industriels. Mais aussi bon nombre « d’experts » reconnus comme tels par les institutions, à l’instar de certains professeurs émérites.

Or, l’industrie fossile est naturellement friande de prestation. Une enquête a même été ouverte aux Etats-Unis contre Exxon Mobile, afin de sanctionner ses pratiques de « brainwashing » : de lavage de cerveau, pour le dire vulgairement. Dans l’histoire qui suit, nous montrons comment il est possible pour ces compagnies de s’acheter des rapports académiques pour contester la nocivité des énergies fossiles sur le climat.

Peut-on acheter le savoir scientifique ?

Pendant six mois, certains membres du bureau anglais de Greenpeace se sont fait passer pour des représentants d’entreprises de charbon et de pétrole, afin d’enquêter sur le travail académique autour des énergies fossiles. Ils ont donc demandé à de célèbres professeurs des universités de Princeton et de Pennsylanie de rédiger des articles favorables à l’exploitation du pétrole et du charbon pour les pays en voie de développement, contre rémunération.

Le professeur William Happer, universitaire climatosceptique de premier plan, a ainsi accepté d’écrire un rapport pour une « compagnie pétrolière du Moyen-Orient » (appelons-la “Greenpeace Petroleum”) et de ne pas divulguer sa source de financement. Pour situer le personnage, W. Happer devait s’exprimer hier après-midi même devant le Sénat américain, en tant qu’orateur principal d’une audience organisée par le candidat républicain aux présidentielles Ted Cruz.

Ils ont également demandé au professeur Frank Clemente, sociologue à l’université de Pennsylvanie, s’il pouvait écrire un rapport pour « contrer les recherches préjudiciables qui établissent un lien entre le charbon et les morts prématurées, en particulier le chiffre de l’OMS selon lequel 3,7 millions de personnes meurent chaque année de la pollution des combustibles fossiles ».

L’universitaire a affirmé qu’une telle mission était dans ses cordes, qu’il pouvait être cité avec son titre universitaire… et qu’il prendrait environ 15 000 dollars pour un article de 8-10 pages.

Lorsqu’on lui a demandé s’il avait besoin de rendre publique l’origine des fonds, le professeur Clemente a déclaré, magnanime : « Il n’y a aucune obligation à déclarer les sources de financement aux États-Unis ». A l’appui, il a cité l’exemple d’un discours et d’une tribune financés par Peabody Energy, le plus grand charbonnier de la planète, ajoutant : « Dans aucun de ces cas, le sponsor n’a été identifié. Je publie tout mon travail en tant que chercheur indépendant. »

Le professeur Clemente a également affirmé que pour un autre rapport sur « la valeur mondiale du charbon », il avait d’ailleurs reçu la somme de 50 000 dollars de la part de Peabody Energy. La source du financement était mentionnée en petits caractères en fin d’article, mais le montant perçu n’avait encore jamais été divulgué.

Cette prédisposition des professeurs Happer et Clemente à garder sous silence les sources de financement va naturellement à l’encontre de l’éthique de certaines revues scientifiques. La revue Science, par exemple, affirme dans ses conditions de soumission d’articles que tous les auteurs de travaux de recherche « doivent mentionner clairement leurs affiliations, sources de financement ou participations financières qui pourraient soulever des questions sur de possibles conflits d’intérêts ». Pour autant, les manquements doivent être légion, si l’on s’en tient à la facilité avec laquelle les représentants de “Greenpeace Petroleum” ont pu obtenir ce qu’ils voulaient.

Blanchiment d’intérêts

L’enquête a également mis au jour l’existence de « voies alternatives » permettant à des entreprises pétrolières et gazières étrangères de financer, tout en gardant l’anonymat, des scientifiques et des organisations américaines climato-sceptiques.

Lorsqu’on lui a demandé de garantir qu’il serait impossible de remonter jusqu’à la source de financement d’un rapport jusqu’au Moyen-Orient, un autre professeur, M. Happer, a contacté William (Bill) O’Keefe, un de ses collègues du conseil d’administration du think-tank CO2 Coalition et ancien lobbyiste pour le compte d’Exxon. Ce dernier a suggéré de faire passer la commande via Donors Trust, une organisation controversée qui permet de collecter des dons anonymes, parfois surnommée « le distributeur automatique d’argent sale » du mouvement conservateur américain.

Lorsque les enquêteurs ont demandé à Peter Lipsett du Donors Trust si cette organisation accepterait de l’argent d’une compagnie pétrolière basée au Moyen-Orient, il a répondu – précisant malgré tout que le Trust préférait que l’argent provienne d’un compte bancaire américain : « Nous pouvons accepter [des fonds] provenant d’un organisme étranger, mais il faudra juste que nous fassions très attention. »

Blanchiment d’expertise

Nos reporters/enquêteurs sous couverture ont également demandé au professeur Happer, qui siège au Conseil consultatif académique de la Fondation sur le réchauffement climatique (Global Warming Policy Foundation – GWPF), s’il pouvait soumettre le rapport financé par l’industrie au même processus de « validation par des pairs ». Ce même processus qui aurait permis « un examen attentif par les pairs » de précédents rapports de la GWPF. Le professeur Happer a expliqué que ce processus consistait à faire évaluer les rapports par des membres du Conseil consultatif et d’autres scientifiques sélectionnés, plutôt que de les présenter à une revue universitaire.

Il a ajouté : « Je serais ravi de demander le recours à un processus similaire pour les premières ébauches du texte que j’écrirai pour vos clients. À moins que nous ne décidions de soumettre le texte à une revue classique – avec toutes les complications de retard, voire de rédacteurs et réviseurs romanesques que cela implique – c’est la meilleure chose à faire, et je pense qu’on pourra tout à fait parler d’une “révision par les pairs” ». Tranquille. Une manière de fusionner capital financier et capital symbolique, argent privé et respactibilité publique.

Pour information, la GWPF a récemment utilisé le fidèle système « d’évaluation par les pairs » pour un rapport sur les bénéfices du dioxyde de carbone. Le Dr Indur Goklany, auteur du rapport en question, affirme avoir été initialement encouragé à l’écrire par le journaliste Matt Ridley, par ailleurs membre du Conseil consultatif de la GWPF, qui a ensuite déclaré dans les colonnes du Times, un grand journal britannique, que le rapport avait été « soigneusement examiné par des pairs ».

CQFD

Commentant les résultats de l’enquête, le directeur de Greenpeace au Royaume-Uni, John Sauven, a déclaré : « Cette enquête lève le voile sur un réseau d’universitaires disposés à vendre leurs services qui permettent aux entreprises des énergies fossiles d’influencer secrètement le débat climatique sans laisser aucune trace. Nos recherches révèlent que certains professeurs d’universités prestigieuses peuvent être financés en sous-main par ces entreprises pour produire des rapports qui sèment le doute sur les changements climatiques. La question qui se pose maintenant est très simple : au fil des années, combien de rapports scientifiques qui ont semé le doute sur les changements climatiques ont été effectivement financés par les industriels du pétrole, du charbon et du gaz ? Cette enquête montre comment ils procèdent ; il nous faut maintenant tirer au clair où et quand ils l’ont fait. Il est temps de faire la lumière sur les climato-sceptiques. »

Il a ajouté : « La fondation Global Warming Policy de Lord Lawson doit éclaircir certaines questions lourdes de conséquences. Peut-elle tolérer qu’un membre de son conseil consultatif académique soit secrètement financé par une prétendue compagnie pétrolière du Moyen-Orient pour produire un rapport ? Certains rapports de hauts responsables de la fondation de Lawson ont-ils été secrètement payés par l’industrie des combustibles fossiles ? La fondation aurait-elle accepté la proposition du professeur Happer de faire valider un rapport financé par l’industrie du pétrole via un processus similaire à celui de “l’examen par les pairs” de la dite fondation ? La fondation admettrait-elle que son processus d’examen par les pairs” est bidon, étant donné les révélations du professeur Happer sur la façon dont il avait précédemment procédé sur un autre rapport ? La fondation soutient-elle son conseiller académique, Matt Ridley, qui avait décrit ce rapport comme “soigneusement examiné par des pairs” ? » Les dollars semblent avoir bénéficié d’un examen plus attentif que les données.

Blanchiment démocratique

Au regard de cette enquête, une question très simple surgit. Au cours des années, combien de rapports sciéntifiques invalidant le réchauffement climatique ou minorant sa dynamique ont été financés directement par l’industrie du pétrole, du charbon et du gaz ? Quelle est la part de responsabilité des entreprises fossiles, think tanks intéressés, universitaires véreux, dans le scepticisme ahurissant dont fait preuve la majorité sénatoriale américaine vis-à-vis du dérèglement climatique ? Quel impact sur les représentations collectives et les croyances populaires dans la société américaine ? Combien de conflits d’intérêts latents, discrets, ont cours au Bourget parmis les experts qui hantent les couloirs ?

Les Etats-Unis, première diplomatie du monde par sa force militaire et sa puissance économique, sont l’acteur-clé des négociations en cours dans cette COP21. Et pour le moment leur engagement n’est pas à la hauteur. Mais sur quoi repose cette position, exactement ? Sur un savoir objectif et le mandat d’une population éclairée, ou sur les intérêts particuliers de ceux qui ont les moyens de s’offrir des mensonges scientifiques ? Les mêmes qui, soit dit en passant, financent les campagnes électorales à coup de centaines de millions de dollars.

PS : Avant-hier, un candidat à la primaire démocrate a présenté un programme ambitieux pour le climat, en proposant notamment d’instaurer une taxe carbone et de développer massivement l’énergie solaire. Son nom : Bernie Sanders. A l’inverse de ses concurrents, il n’accepte que les petits chèques des particuliers pour financer sa campagne. 30 dollars en moyenne. Le prix de l’indépendance.




http://energie-climat.greenpeace.fr/des-experts-du-climat-corrompus-pris-au-piege

513
95% de l’électricité en Uruguay est issue des énergies renouvelables

En moins de 10 ans seulement, l’Uruguay a considérablement réduit son empreinte carbone.
L’électricité issue des énergies renouvelable pour 94,5%, a vu son prix baisser sans subventions publiques.
D’autre pays auraient beaucoup à apprendre de ce succès uruguayen, exemplaire en bien des points.



95% de l’électricité en Uruguay est issue des énergies renouvelables

Les dirigeants du monde entier, réunis à Paris pour la COP21, ont la lourde tâche de substituer les énergies renouvelables aux combustibles fossiles. Un petit pays d’outre-Atlantique avec ses 3,4 millions d’habitants, a relever « l’énorme défit », avec une simplicité déconcertante et abordable.

En moins de 10 ans, l’Uruguay a réduit son empreinte carbone sans subventions du gouvernement, ni surcoûts pour les consommateurs ; d’après son ex-directeur national de l’Energie, Ramón Méndez représentant son pays à Paris.

Dans les faits, l’Uruguay affirme qu’actuellement :
•les énergies renouvelables fournissent 94,5% de l’électricité du pays.
•les prix sont plus bas que dans le passé par rapport à l’inflation.
•Il y a aussi moins de coupures d’électricité en raison de la diversification des sources énergétiques.

Une avancée considérable vers le renouvelable

Si l’on regarde 15 ans en arrière, les choses étaient bien différentes dans ce pays. Au tournant du 21ème siècle, le pétrole représentait 27% des importations de l’Uruguay et un nouveau pipeline était sur le point de débuter l’acheminement de gaz importé d’Argentine.

Aujourd’hui, c’est l’éolien qui pèse le plus lourd dans la balance énergétique du pays. La biomasse et l’énergie solaire ont également joué un rôle important, associées à l’énergie hydroélectrique qui existait depuis longtemps déjà. Au total les énergies renouvelables représentent désormais 55% de l’enveloppe énergétique du pays, carburants liés au transport compris. Ce niveau atteint par l’Uruguay est à considérer comme il se doit, au regard des faibles performances globales estimées à 12% seulement pour le monde entier.

Malgré sa petite taille et seulement 3,4 millions d’habitants, l’Uruguay force le respect des observateurs étrangers depuis quelques années déjà. Il a notamment promulgué la légalisation de la marijuana, est un pionnier de la lutte contre le tabagisme et, mène une politique parmi les plus libérales en Amérique latine sur l’avortement et le mariage homosexuel.



Cité en exemple

L’ Uruguay est aujourd’hui reconnu, pour ses progrès pour la décarbonisation de son économie, qui ont été salués par la Banque mondiale et la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes. L’an dernier, le WWF (le Fond mondial pour la nature) a nommé l’Uruguay parmi ses «Leaders Green Energy« , proclamant que:
 
Le pays [l’Uruguay] donne la tendance au monde entier par son investissement pour les énergies renouvelables.

Fort de cette réputation, Méndez est allé représenter son pays aux négociations de l’ONU, annonçant à la COP21 l’un des engagements nationaux les plus ambitieux au monde:

une baisse de 88% des émissions de carbone d’ici 2017, par rapport à la période 2009-2013.

C’est d’autant plus remarquable, qu’il n’y a aucun « miracle technologique » en place, l’énergie nucléaire est totalement absente du panel et, aucune nouvelle centrale hydroélectrique ne sera construite pour les deux décennies à venir. Au lieu de cela, explique Méndez, la clé du succès est simple et reproductible:
•des prises de position et des décisions claires.
•un environnement de réglementations favorables.
•un partenariat solide entre les secteurs public et privé.

Conséquence d’une telle politique : les investissements en faveur des énergies renouvelables ont explosés en Uruguay au cours des cinq dernières années, faisant un bond de 7 milliards de dollars, soit 15% du PIB annuel du pays. Ce chiffre représente cinq fois la moyenne en Amérique latine !

Ce que nous avons appris est que les énergies renouvelables représentent un « marché économique », a dit Méndez. Les coûts de construction et d’entretien sont faibles, alors tant et aussi longtemps que vous donnez aux investisseurs un environnement sécurisé, le secteur est très attrayant.



Des sites gigantesques

Les effets sont visibles sur la route 5 de Montevideo au nord. En moins de 200 miles, vous passez trois usines agro-industrielles fonctionnant au biocarburant et trois parcs éoliens. Le plus grand d’entre eux est l’usine Peralta de 115MW construit et géré par la société allemande Enercon. Chacune de ses énormes turbines se dressent à 108 mètres de hauteur telle une tour dominant les prairies pleines de troupeaux et côtoyant les oiseaux de Rhéa.

Sur un site ou le vent est constant – à une moyenne d’environ 8 mph – la principale attraction pour les investisseurs étrangers comme Enercon est un prix fixe pour 20 ans qui est garantie par les services de l’Etat. Parce que les coûts de maintenance sont faibles – avec seulement 10 employés – et stables, ce qui garantit un bénéfice.



En conséquence, les entreprises étrangères font la queue pour obtenir des contrats de parcs éoliens. La mise en concurrence des sociétés a eu pour effet de faire baisser le montant des investissements puis réduire les coûts de production de l’électricité de plus de 30% au cours des trois dernières années.

Christian Schaefer, technicien en chef chez Enercon a déclaré que son entreprise espérait s’agrandir. D’ores et déjà, une autre société allemande Nordex à construit une usine encore plus grande, plus au nord le long de cette même route 5. Les camions transportant des turbines, des tours et des pales sont maintenant monnaie courante sur les routes du pays.

Comparé à la plupart des autres petits pays ayant de fortes proportions d’énergies renouvelables, ici le panel est varié. Tandis que le Paraguay, le Bhoutan et le Lesotho comptent presque uniquement sur l’hydroélectricité et l’Islande sur la géothermie, l’Uruguay a une répartition diversifiée qui la rend plus résistant aux changements climatiques (voir les chiffres à la fin de cet article).

Des parcs éoliens comme celui de Peralta relayent désormais les centrales hydroélectriques de sorte que les barrages peuvent maintenir un niveau haut de réservoir plus longtemps après la saison des pluies. Selon Méndez, c’est ce qui a permis de réduire les conséquences liées aux sécheresses de l’ordre de 70% – ce qui est conséquent pour l’économie du pays, considérant qu’une année de sécheresse peut coûté à l’Uruguay jusqu’à 2% de son PIB. Ce n’est pas le seul avantage pour l’économie :


Depuis trois ans, nous n’avons pas importé un seul kilowatt-heure, dit Méndez. Nous avions l’habitude de dépendre des importations d’électricité en provenance d’Argentine, mais maintenant c’est nous qui leur en exportons. L’été dernier, nous leur avons vendu un tiers de notre production d’électricité.

Certes il y a encore à faire. Le secteur des transports dépend toujours beaucoup du pétrole. Les énergies fossiles représentent encore 45% de l’enveloppe énergétique globale du pays. Mais l’industrie est maintenant alimenté principalement par des l’énergies issue de la biomasse, valorisant ainsi les déchets végetaux.

Méndez a attribué le succès de l’Uruguay à trois facteurs clés:
1.La crédibilité : une démocratie stable qui n’a jamais manqué à ses dettes attire les investissements à long terme.
2.Des conditions naturelles favorables : du vent, un taux de rayonnement solaire important et beaucoup de biomasse provenant de l’agriculture.
3.Des entreprises publiques fortes : elles sont un partenaire fiable pour les entreprises privées et peuvent travailler directement avec l’Etat afin de créer un environnement d’exploitation attrayant.

Bien que tous les pays au monde ne peuvent pas reproduire ce modèle l’Uruguay a prouvé que :
•les énergies renouvelables peuvent réduire les coûts de production.
•fournir plus de 90% de la demande d’électricité en évitant le recours au charbon ou aux centrales nucléaires.
•les secteurs public et privé peuvent travailler ensemble efficacement dans ce domaine.

Mais peut-être que la plus grande leçon que l’Uruguay peut donner aux délégués à Paris est : l’importance de la prise de position claire et forte. Car pendant les précédentes conférences sur le climat organisées par l’ONU, l’Uruguay s’est déjà retrouvé paralysé par des débats interminables et rancuniers sur la politique énergétique. Tout cela a changé lorsque le gouvernement a finalement adopté un plan à long terme qui a trouvé le soutien de tous les partis.


Il y a eu une période de crise avant d’atteindre ce résultat. Nous sommes restés 15 ans dans une impasse, a déclaré Méndez. Mais en 2008, nous avons lancé une politique énergétique à long terme qui recouvrait tout… Enfin nous avions de la visibilité.

Ce nouvelle engagement a rendu possible une transition rapide, dont les fruits sont récoltés aujourd’hui.



Ces petites nations, géants du renouvelables :

L’Uruguay : produit 94,5% de son électricité à partir d’énergies renouvelables. En plus des ancienne centrales hydroélectriques; avec un investissement considérable dans l’éolien, la biomasse et l’énergie solaire au cours des dernières années : la part de ces sources d’énergies représente 55% de l’enveloppe énergétique nationale, à comparer à la moyenne mondiale de 12% et environ 20% en Europe .

Le Costa Rica : record de 94 jours consécutifs sans aide de combustibles fossiles pour produire l’électricité, grâce à un mélange de 78% d’énergie hydroélectrique, 12% de géothermique et 10% d’éolien. Le gouvernement a fixé un objectif d’énergie renouvelable à 100% en 2021. Mais dans le secteur des transports, tout reste à faire.

L’Islande : a l’avantage d’être une nation de volcans, qui lui a permis d’exploiter les sources géothermiques pour 85% de son chauffage et, avec l’énergie hydraulique en complément : 100% de son électricité. Cela place ce pays au rang de plus grand producteur d’énergie verte au monde par habitant.

Le Paraguay a un énorme barrage hydroélectrique « Itaipu » qui fournit 90% de l’électricité du pays.

Le Lesotho : produit 100% de son électricité à partir de barrages en cascade qui ont une capacité de réserve suffisante lui permettant d’exporter de l’électricité en Afrique du Sud.

Le Bhoutan : des ressources hydroélectriques abondantes génèrent un surplus d’électricité qui représente plus de 40% des recettes d’exportation du pays. Mais une trop grande dépendance à une seule source de production, peut être un problème. En saison sèche, le pays importe de l’électricité en provenance d’Inde.
 
Source en anglais : article paru sur theguardian.com

http://www.mieux-vivre-autrement.com/95-de-lelectricite-en-uruguay-est-issue-des-energies-renouvelables.html

514
Attentats : la réforme de la Constitution présentée le 23 décembre



Le projet de loi sur la réforme de la Constitution voulue par François Hollande sera présenté en conseil des ministre le 23 décembre.

Les changements juridiques et politiques décidés par l'exécutif après les attentat du 13 novembre se poursuivent. Le projet de loi réformant la Constitution annoncé par François Hollande après les attentats de Paris devrait être présenté le 23 décembre en conseil des ministres, a-t-on appris mercredi de source gouvernementale.

La majorité du Congrès nécessaire. Devant le Parlement réuni en congrès à Versailles le 16 novembre, François Hollande avait notamment proposé de créer un "régime civil d'état de crise" allant au-delà de l'actuel état d'urgence, qui ne figure pas dans la Constitution, et d'élargir les possibilités de déchéance de la nationalité française. L'opposition de droite mais aussi une partie de la gauche ont fait part de leur scepticisme sur cette réforme constitutionnelle qui nécessiterait, pour être adoptée, le soutien d'une majorité des trois cinquièmes du Congrès réunissant députés et sénateurs.

Doutes à droite. Le président du groupe UMP à l'Assemblée, Christian Jacob, avait fait part de ses doutes. "La révision de Constitution, rien à ce stade ne semble la justifier. La Constitution offre à ce jour tous les outils juridiques pour faire face à toutes les situations", avait-il déclaré. Alain Juppé, candidat à la primaire des Républicains avait jugé pour sa part que les moyens juridiques existants étaient "sans doute suffisants." Le président des Républicains, Nicolas Sarkozy, a pour sa part confié à des proches qu'il n'était pas opposé sur le principe à cette révision mais qu'il restait "prudent" et souhaitait en savoir plus. "Si c'est juste pour modifier la loi de 1955, c'est secondaire", a-t-il dit.

http://www.europe1.fr/politique/attentats-la-reforme-de-la-constitution-presentee-le-23-decembre-2629559

515
Anonymous « déclare la guerre à Donald Trump » après sa proposition d’interdire les musulmans d’entrer aux États-Unis



Les hacktivistes ont lancé une attaque sur le site Web du participant républicain aux présidentielles hier soir, laissant ce dernier hors ligne.

Les pirates Anonymous ont déclaré la guerre à Donald Trump.

Les comptes Twitter liés au groupe «d’hacktivistes» ont annoncé la nuit dernière qu’ils lançaient une attaque sur www.trumptowerny.com – mettent le site hors ligne.

Trump a été soumis à un grand nombre de critiques venant du monde entier après avoir déclaré plus tôt cette semaine que les musulmans devraient être interdits d’entrée aux États-Unis.

La nuit dernière, un pirate d’Anonymous a dit : « Trumptowerny.com est presque hors ligne, nous avons besoin de plus de laz0rs ».



L’utilisateur a partagé une capture d’écran de leurs tentatives pour pirater le site.



Il semble que l’attaque a été réalisée en utilisant la méthode « déni de service », qui tente généralement de surcharger un site Web avec le trafic.



Lors de l’attaque, Mirror a tenté d’accéder à www.trumptowerny.com pendant une heure, mais a été incapable de le faire.

Ce matin, cependant, le site apparaît entièrement fonctionnel.



Depuis, des centaines de comptes de médias sociaux liés à ISIS ont été fermés après avoir été exposés par les hacktivistes.

Trump, qui est à la tête des sondages pour devenir le candidat républicain pour les élections présidentielles américaines de l’année prochaine, a suscité la controverse après avoir proposé que les musulmans soient interdits d’entrer aux États-Unis.

Il a même défendu ses commentaires hier.

Lorsqu’on lui a demandé si il a regretté la proposition d’interdiction des musulmans, il a dit : « Pas du tout, nous devons faire la bonne chose. Quelqu’un dans ce pays doit dire ce qui est juste ».



«Notre pays doit se ressaisir. Ils ont frappé le World Trade Centre. Nous devons être durs. Nous devons être intelligents. Nous devons être vigilants. »

video : http://www.anguillesousroche.com/internet/anonymous-declare-la-guerre-a-donald-trump-apres-sa-proposition-dinterdire-les-musulmans-dentrer-aux-etats-unis/

Dans la même interview, Trump a déclaré à ABC qu’il était « la pire chose qui ne puisse jamais arriver à ISIS ».

J.K. Rowling a même touché un mot sur le sujet. L’auteur a affirmé que Donald Trump est bien pire que le méchant Voldemort dans Harry Potter.

http://www.anguillesousroche.com/internet/anonymous-declare-la-guerre-a-donald-trump-apres-sa-proposition-dinterdire-les-musulmans-dentrer-aux-etats-unis/

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autres / Le plus puissant narcotrafiquant au monde menace Daech
« le: 10 décembre 2015 à 20:33:48 »
Le plus puissant narcotrafiquant au monde menace Daech



Le baron de la drogue mexicain Joaquin "El Chapo" Guzman profère des menaces à l’égard des dirigeants de l’Etat islamique (EI), qui a perturbé les affaires de son cartel Sinaloa.

D'après le site affilé à la narco-mafia Cartel Blog, El Chapo ("Courtaud") a vu rouge après avoir appris qu'un important lot de drogue appartenant à la mafia mexicaine avait été mis en pièces par des djihadistes du groupe terroriste Daech.

Dans un message adressé aux terroristes, le narcotrafiquant a qualifié de "grave bavure" leur tentative de se mêler des affaires du cartel mexicain Sinaloa, dont la filière s'était récemment ancrée au Proche-Orient.

Ses hommes de main, poursuit-il, le leur feront payer cher "si les djihadistes continuent à s'ingérer dans les affaires du cartel".

Joaquin "El Chapo" Guzman est le narcotrafiquant le plus important du Mexique. Lors de son arrestation en février 2014, il a été qualifié de "plus puissant narcotrafiquant au monde".


Il est parvenu à s'échapper de la prison de haute sécurité d'Altiplano, à 90 kilomètres à l'ouest de la capitale Mexico, où il était incarcéré depuis un peu plus d'un an, et redevenu l'homme le plus recherché du Mexique.

Le cartel de Sinaloa a mené une guerre sanglante contre les forces armées et contre les cartels rivaux, dont le cartel des Zetas. Depuis 2006, plus de 80.000 personnes ont été tuées dans les violences liées au trafic de drogue au Mexique



Lire la suite: http://fr.sputniknews.com/international/20151210/1020175465/baron-drogue-menace-daech-el-chapo.html#ixzz3twqjxvpL




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Un jihadiste se trahit sur Twitter grâce à la géolocalisation



Pendant plusieurs mois, un jihadiste néo-zélandais a tweeté sans avoir désactivé la géolocalisation de son téléphone. Le compte de l'homme, membre de l'organisation terroriste Daesh, a depuis été suspendu.
 


Internet ne laisse rien passer. En oubliant de désactiver la géolocalisation de son téléphone, Mark Taylor, un Néo-Zélandais parti rejoindre les rangs de Daesh, a communiqué sans le savoir et pendant plusieurs mois sa position précise à Twitter. L'homme, adepte des réseaux sociaux, a posté entre octobre et décembre de nombreux tweets dans lesquels sa position géographique était indiquée.

En début de semaine, celui qui se fait appeler Kiwi Jihadi, s'est rendu compte de son erreur et a effacé 45 de ses messages. C'était sans compter sur le site canadien Ibrabo, dédié au suivi de jihadistes, qui a pris soin de capturer les messages dans lesquels s'affichait sa position.


Ainsi, la présence de Mark Taylor a été localisée dans plusieurs zones de Syrie, à Kafar Roma, dans l'ouest du pays, en octobre ou encore à Al Tabqah, plus au centre, au début du mois de décembre. L'homme a d'ailleurs posté de nombreux tweets depuis cette ville. Le site canadien a même pu identifier la maison dans laquelle il séjournait le plus. Autre imprudence du jihadiste, sur sa photo de profil, on peut identifier d'autres hommes, potentiellement membres de Daesh.

Des données utiles pour la justice

Le compte Twitter du Néo-Zélandais a été suspendu, mais toutes ces informations pourraient avoir une utilité en cas de poursuites judiciaires.Le site canadien explique que ces données peuvent permettre d'examiner le degré d'implication dans l'entreprise terroriste. En étant capables de savoir où se trouvait le jihadiste, les enquêteurs pourraient déterminer s'il se trouvait sur le lieu d'un attentat commis à cet endroit par exemple. Ces données permettent de mieux individualiser les charges contre lui et de justifier d'une détention à son retour potentiel dans son pays.

Ironie de l'imprudence du jihadiste, dans ses tweets géolocalisés, il défiait les "lois internationales" et les "lois de Nouvelle-Zélande", les "pires de tous les temps". Les jihadistes de Daesh utilisent beaucoup les réseaux sociaux pour leur propagande, notamment en postant des vidéos de décapitation d'otages. Ces réseaux font également partie de leurs outils pour recruter à l'étranger.

http://www.bfmtv.com/international/un-jihadiste-repere-sur-twitter-grace-a-la-geolocalisation-855388.html

518
Les pots de fleurs de Marcinelle contiennent de la drogue: la Ville décide de les enlever

La semaine dernière, un ouvrier de l’écologie urbaine a été agressé verbalement par des dealers de drogue à Marcinelle, rue de l’Ange. Son tort ?
Il travaillait dans les bacs à fleurs, là où les dealers planquent leurs boulettes de drogue avant de les revendre…
Il a averti la police et la Ville a pris la décision de les retirer, purement et simplement.



Ce sera encore ça en moins pour la décoration de notre ville... Six vasques de fleurs, joliment disposées en pyramide, vont être enlevées à la rue de l’Ange à Marcinelle, un peu plus haut que le théâtre de la Ruche.

Un mobilier urbain fourni par la ville de Charleroi.

Et pourquoi cela, que leur reprochait-on ? Leur problème, c’est qu’elles n’abritaient pas que des végétaux...

Ces énormes pots de fleurs étaient en fait devenus une planque de boulettes de drogue parfaite pour les petits dealers du coin. Cachés sous la terre, les paxons de drogue attendaient gentiment que leurs nouveaux propriétaires viennent les y déterrer, pendant que leurs anciens propriétaires en cachaient de nouveaux.

Des bacs de fleurs qui étaient un véritable terreau fertile pour le trafic illégal de stupéfiants.


Il a planté sa pelle dans le trafic

Et comment s’en est-on rendu compte ? Parce que la semaine dernière, un ouvrier de l’écologie urbaine est venu planter sa petite pelle dans ces fameuses vasques. Les mauvaises herbes doivent bien être arrachées une fois de temps en temps...

Ce qui n’a évidemment pas plu au petit trafiquant qui faisait le pied de grue un peu plus loin et qui est venu tout de go remonter les bretelles du pauvre ouvrier de la ville, l’insultant et lui interdisant de toucher à quoi que ce soit dans ce petit parterre. Heureusement, l’individu n’en est pas venu aux mains et l’agression est restée uniquement verbale. Ce qui est déjà trop évidemment.

http://www.lanouvellegazette.be/1430602/article/2015-11-24/les-pots-de-fleurs-de-marcinelle-contiennent-de-la-drogue-la-ville-decide-de-les

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"Musulmans, nous nous battrons pour vos droits", lance Mark Zuckerberg sur Facebook

Le PDG de Facebook a publié hier soir un message de soutien destiné aux musulmans sur la page de son réseau social.



Mark Zuckerberg prend rarement la parole pour parler politique. Hier soir pourtant, il a posté un message de paix sur son profil, destiné aux musulmans "américains et du monde entier".

"Vous serez toujours les bienvenus"

Dans ce texte, le fondateur de Facebook leur exprime sa compassion pour les amalgames dont ils pourraient faire l’objet suite aux récentes attaques terroristes commises par l’Etat islamique et les assure de sa solidarité : "Après les attentats de Paris et les propos abjects de cette semaine, je peux m'imaginer la peur que peuvent ressentir les musulmans, d'être persécutés pour des actes commis par d'autres. En tant que juif, mes parents m'ont toujours appris à combattre les persécutions quelle que soit la communauté qu’elles visent. (...) Si vous êtes musulman et inscrit sur Facebook, je veux que vous sachiez que vous serez toujours les bienvenus ici et que nous nous battrons pour protéger vos droits et créer un environnement de paix et de sécurité pour vous", écrit encore Mark Zuckerbeger.

Une réponse à Donal Trump ?


Une déclaration sans doute pas étrangère au tollé suscité par les propos de Donald Trump cette semaine. Au lendemain du discours d’Obama sur la lutte contre le terrorisme et le danger de l’amalgame et de la désunion, le milliardaire a proposé mardi de ne plus accepter aucun musulman sur le territoire américain. Pour justifier cette proposition jusqu’au boutiste, Donald Trump s’est appuyé sur la dernière tuerie de San Bernardino, vraisemblablement commise par un couple radicalisé.

Les musulmans cibles de la campagne de Donald Trump

Cette dernière proposition a fait bondir l'ensemble de la classe politique. Précédemment lors de sa campagne, Donal Trump avait aussi proposé de fermer toutes les mosquées américaines et de ficher les musulmans, une mesure comparée par ses adversaires aux fichiers de juifs établis par les nazis. Récemment, il avait aussi choqué en se moquant ouvertement d'un journaliste handicapé...

Donald Trump : des dérapages en série :



https://fr.news.yahoo.com/musulmans-nous-nous-battrons-pour-vos-droits-lance-mark-zuckerberg-sur-facebook-102545204.html?cmp=frfbac

520
Patricia vit l'enfer à cause de son voisin: "Il me fait subir les façades abîmées, les carreaux cassés..."

video : http://www.rtl.be/videos/video/559490.aspx

Ce lundi soir, après le journal, le magazine Images à l'appui reviendra sur le cas de Patricia, une femme harcelée par son voisin d'en face, qui n'est autre que son ex-compagnon. Lors du tournage, l'équipe a d'ailleurs assisté à des scènes d'une extrême violence extrême.

Patricia a 44 ans, est célibataire et elle vivait paisiblement dans sa maison. Mais il y a 7 ans, une rencontre bouleverse son quotidien. Un nouveau voisin emménage en face de chez elle. "Il est venu habiter en face et j’ai fait connaissance, je le regrette beaucoup. En une semaine, j’ai vu c’était quoi comme apôtre", explique-t-elle.


"Crier dans les rues en m’insultant de toutes sortes de noms vers 1h ou 2h du matin"

Alertée par le voisinage, Patricia décide de mettre fin à leur relation et depuis, elle vivrait un véritable cauchemar. "Il me fait subir les façades abîmées, quand il lance de l’huile ou des œufs, il y a de quoi frotter. Les carreaux cassés, des tapages aux carreaux pour montrer qu’il est rentré, crier dans les rues en m’insultant de toutes sortes de noms vers 1h ou 2h du matin", énumère-t-elle.


Son voisin l'appelle jusqu'à 600 fois par jour

Patricia se ferait aussi constamment harceler par téléphone, son voisin pouvant l’appeler jusqu’à 600 fois par jour. Au bout du fil, il profère des menaces et lui fait toujours la même demande, celle de se remettre ensemble. Durant le tournage de l’équipe d’Images à l’appui, nos journalistes ont assisté à plus d’une cinquantaine d’appels.

Regardez tout le reportage ce lundi soir dès 19h45 sur RTL TVi.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/patricia-vit-l-enfer-a-cause-de-son-voisin-il-me-fait-subir-les-facades-abimees-les-carreaux-casses--777136.aspx

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Rudy Demotte veut revoir la coopération avec les régions françaises, si le FN l'emporte



Le ministre-président de la Fédération Wallonie-Bruxelles se dit "inquiet" face à la "vague noire" en France.
"Le choix (pour le Front National , Ndlr) qui a été fait en France est interpellant.
C'est le choix d'une formation qui affiche sa xénophobie. Partout, dans l'histoire, on voit cela a foiré où on a essayé !
" Rudy Demotte estime qu'il faudra repenser les accords bilatéraux avec certaines régions françaises, si le FN s'empare par exemple du Nord-Pas-De-Calais-Picardie.
"Si on prône l'égalité des chances, la lutte contre la xénophobie et que l'on se trouve face à un partenaire qui pense le contraire, ça ne va pas !".
La Fédération Wallonie-Bruxelles devra, selon Rudy Demotte, ré-examiner les suites à donner, notamment en termes de valeurs.
 "On le fait pour l'ensemble des pays du monde, alors pourquoi pas pour la France?

video : http://www.rtbf.be/video/detail_reaction-de-rudy-demotte-ministre-president-de-la-federation-wallonie-bruxelles?id=2065901

Rudy Demotte est également bourgmestre empêché de Tournai. A ce titre, il préside l' Eurométropole Lille-Tournai-Courtrai. Une structure de développement économique, directement en lien avec la présidence de la région Nord-Pas-De-Calais-Picardie. "Est-ce qu'on peut continuer à porter des projets européens, demain, avec le Nord de la France, comme aujourd'hui, comme si de rien n'était ? Marine Le Pen, présidente du FN, est arrivée très largement en tête dans cette région du Nord de la France, décrochant 40 % des voix au premier tour de l'élection régionale. Rudy Demotte s'interroge : "Peux-t-on donner du crédit à des gens qui pensent aux antipodes de ce que nous pensons ?"

Depuis plus de 30 ans, le Conseil Régional Nord-Pas-de-Calais a par exemple conclu un accord de coopération avec la Fédération Wallonie-Bruxelles dans les domaines de la culture, de l'éducation, du sport, de la recherche scientifique ou encore des affaires sociales. Cela se concrétise notamment par des échanges entre centres culturels et artistes. Les deux entités favorisent également la mobilité des enseignants ou échangent des entraineurs sportifs et des spécialistes.

Dimanche prochain, les Français sont à nouveau appelés aux urnes. A l''issue d'un premier tour électoral, le parti français d'extrême droite, le Front National, est arrivé en tête ce dimanche dans 6 régions de France. Une percée historique.

video 2 : http://www.rtbf.be/video/detail_rudy-demotte-veut-revoir-la-cooperation-avec-les-regions-francaises-si-le-fn-l-emporte?id=2065912

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_rudy-demotte-veut-revoir-la-cooperation-avec-les-regions-francaises-si-le-fn-l-emporte?id=9158117&utm_source=rtbfinfo&utm_campaign=social_share&utm_medium=fb_share

522
Le Wi-Fi dans le métro bruxellois, c’est pour 2016



Belgique  Alors que la SNCB va le tester dans les trains en février, quid chez les Tec, Stib et De Lijn ? Tour connecté de nos transports publics.
2015, année du tout connecté ? Certes, mais à diverses vitesses.

Il n’y a qu’à voir le (gros) chantier de la mise à disposition d’un réseau Wi-Fi public et gratuit dans notre offre de transports en commun…



Côté flamand, ça roule

Chez De Lijn, les bus et trams Wi-Fi sont une affaire qui roule depuis déjà un an. "À la fin de ce mois de décembre, 250 des véhicules De Lijn offriront en effet un accès Wi-Fi public à leurs passagers", explique Tom Van Der Vreken, porte-parole de De Lijn, à nos confrères de la "Dernière Heure". "Pour l’heure, il y en a déjà 210  (dont les trams de la Côte belge, NdlR) , qui ont enregistré plus de 435.000 sessions Wi-Fi ouvertes par nos usagers."

Cerise sur le gâteau : ce service supplémentaire pour la clientèle De Lijn a coûté "zéro euro" à la société de transports en commun flamande. "C’est notre régie publicitaire, Lijncom  (qui se charge notamment de vendre l’espace publicitaire disponible sur les bus et trams de De Lijn, NdlR) , qui finance le projet, au moyen d’un partenariat avec Hello Bank, qui prend les coûts à sa charge. Pour la partie technique, c’est Mobistar qui fournit le réseau 4G aux modems-routeurs installés dans les bus et trams, et le rend disponible aux passagers sous forme de réseau Wi-Fi."

Quid en Wallonie et à Bruxelles ? Pour l’heure… rien. Mais attention à ne pas sortir trop vite la ritournelle d’une Flandre qui avance et d’une francophonie belge qui dort : les plans de bataille existent bel et bien du côté de la Stib et du Tec.


Dans la capitale, c’est imminent !

Pour Bruxelles, "nous sommes en toute fin de processus", explique Françoise Ledune, porte-parole de la Stib, interrogée par la "DH". "Notre projet de réseau Wi-Fi s’attaquera d’abord au souterrain : nous allons équiper l’ensemble du réseau métro." Et c’est pour demain : "Le dossier est ficelé, budgété et prêt. Il sera sur la table du comité de gestion de la Stib en janvier 2016, où il sera définitivement validé." Ce qui signifie que "le déploiement du réseau Wi-Fi dans le métro pourra débuter directement après cette ultime étape…."

Il faudra, certes, pas loin d’une bonne année pour que toutes les stations soient équipées, mais on pourra déjà surfer gratis dans le métro bruxellois en 2016.

Côté technique, on sait déjà que la Stib a opté pour un système plus costaud que De Lijn, très dépendant du nombre de passagers connectés sur le réseau en question. La Stib, elle, ne passera pas par la 3G ou la 4G, mais bien par la fibre optique.



Et en Wallonie, on attend, mais pas sans rien faire

Du côté wallon, le Tec est dans une position plus attentiste : "La demande de connectivité, elle provient surtout de ceux qui se déplacent d’un milieu rural ou périurbain à un milieu urbain", précise Stéphane Thiéry, du Tec.

Or, c’est là que le bât blesse en matière de couverture des opérateurs téléphoniques. "Un seul exemple : le Conforto, ligne historique qui relie Louvain-La-Neuve à la plaine des manœuvres à Ixelles. Cette ligne rapide, très fréquentée et essentiellement par des étudiants ou des travailleurs de la capitale - dont un public connecté - emprunte sur son trajet la bande d’arrêt d’urgence de l’autoroute. Ou les réseaux mobiles enregistrent en moyenne six coupures…"

Le Tec laissera donc les opérateurs accroître leur couverture avant de penser à instaurer les bus Wi-Fi. En revanche, "équiper les points d’arrêts fixes des grandes villes wallonnes" précédera cette évolution. Puis, une autre petite révolution arrivera dans la seconde partie de 2016 : le Tec va enfin se doter d’une application mobile multi-plateforme, qui permettra de vérifier ses horaires en temps réel, planifier un trajet "et plein d’autres fonctionnalités"…

http://www.lalibre.be/actu/belgique/le-wi-fi-dans-le-metro-bruxellois-c-est-pour-2016-5667d968357004acd1023829

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La Belgique va devoir payer 125 euros par jour à un réfugié qui n'a pas de toit

La cour du travail de Bruxelles a condamné les autorités belges pour défaut d'accueil d'un candidat réfugié. L'astreinte s'élève à 125 euros par jour.



Concrètement, la décision de justice, rendue ce mardi, revient à contraindre le gouvernement belge à offrir un toit à tous les candidats à l'asile, avant même qu'ils n'aient été reçus par l'Office des étrangers. Faute de quoi, estime la cour, la Belgique contrevient à la législation européenne et au Traité européen des droits de l'homme, qui interdit les traitements inhumains et la torture. Le dossier précis est celui d'un Afghan de 17 ans, arrivé en Belgique à la fin du mois de novembre. Celui-ci s'était présenté à l'Office des étrangers mais n'avait pas pu être reçu, vu l'affluence. Il s'était alors vu remettre une convocation pour le 17 décembre. Ce document devait lui permettre d'obtenir une place dans le "pré-accueil" mis en place au WTC3 par le gouvernement fédéral.

Or, selon son avocat, il n'a pu obtenir de lit, le bâtiment étant bondé, et il n'a dès lors eu d'autre recours que de dormir dans la rue. Il a alors introduit un recours devant le tribunal du travail de Bruxelles.



Le jeune Afghan bénéficiera d'une place d'accueil pour éviter les astreintes (Francken)

Le jeune candidat réfugié afghan à l'origine de la condamnation des autorités belges par la cour du travail de Bruxelles pour défaut d'accueil bénéficiera le plus vite possible d'un lieu d'accueil, a assuré mercredi l'entourage du secrétaire d'Etat à l'Asile et à la Migration, Theo Francken.

M. Francken souhaite ainsi éviter que le gouvernement doive payer le moindre euro d'astreinte, a précisé sa porte-parole à l'agence Belga. "L'arrêt (cour du travail) n'a pas encore été signifié, mais ce jeune afghan aura le plus vite possible une place afin de faire en sorte que l'Etat belge ne doive pas aucun euro d'astreinte", a indiqué la porte-parole de M. Francken (N-VA).

"Offrir un lit, un bain et du pain est beaucoup plus difficile que distribuer de l'argent, mais cela nous ne le ferons pas", a-t-elle ajouté. Le cabinet de M. Francken a une nouvelle fois rappelé les efforts "sans précédent" réalisés par le gouvernement et ses partenaires pour faire face à la crise des réfugiés et demandeurs d'asile.

La capacité de pré-accueil sera accrue par la création de 120 places supplémentaires dans le bâtiment grâce à un accord avec le propriétaire du lieu pour la location de deux étages supplémentaires, pour la porter à "1.300 à 1.400" places.

http://m.levif.be/actualite/belgique/la-belgique-va-devoir-payer-125-euros-par-jour-a-un-refugie-qui-n-a-pas-de-toit/article-normal-439279.html

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autres / Arme de guerre et munitions trouvées dans une cave à Molenbeek
« le: 10 décembre 2015 à 14:46:30 »
Arme de guerre et munitions trouvées dans une cave à Molenbeek



Une arme de guerre et des munitions de différents types ont été trouvées mardi dans la cave d'un immeuble de Molenbeek-Saint-Jean. La police locale a été avisée de la découverte le lendemain, a indiqué jeudi le parquet de Bruxelles, confirmant ainsi une information parue dans le quotidien la Dernière Heure. Une enquête a été ouverte.

Selon la Dernière Heure, l'arme et les munitions ont été trouvées par des ouvriers dans la cave d'un immeuble communal de l'avenue de Roovere, à Molenbeek-Saint-Jean.

À ce stade, on ignore encore à qui elles appartiennent et depuis combien de temps elles étaient dissimulées dans cette cave.

http://www.7sur7.be/7s7/fr/3007/Bruxelles/article/detail/2552417/2015/12/10/Arme-de-guerre-et-munitions-trouvees-dans-une-cave-a-Molenbeek.dhtml

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Après six ans dans la rue, un SDF gagne 457.000 euros



Divers  Âgé de 60 ans, Michael Engfors ne s'attendait plus à avoir une telle chance jusqu'à ce qu'il gratte son ticket...
Imaginez que vous vous retrouviez du jour au lendemain dans la rue alors que vous étiez marié et à la tête de votre propre entreprise. Fort peu probable, de prime abord. Pourtant, c'est la mésaventure qui a secoué la vie de Michael Engfors. Alors qu'il avait 55 ans et approchait doucement de la retraite, la société de l'homme a fait faillite. Peu de temps après, sa femme et lui ont décidé de divorcer. Ce concours de circonstances l'a fait échouer dans les rues d'Aspen, dans le Colorado (Etats-Unis).

Six années durant, Michael a donc vécu dans des conditions extrêmement difficiles. Le seul luxe qu'il se permettait était celui de gratter occasionnellement un ticket de loterie. Après un bon nombre de tickets perdants, le SDF a enfin vu sa chance tourner vendredi passé. Le vendeur de la station essence témoigne de la réaction de Michael lorsqu'il a découvert qu'il avait remporté 500.000 dollars (soit 457.000 euros). "Il s'est simplement rué à l'intérieur en hurlant 'J'ai gagné, j'ai gagné!'", s'amuse encore le vendeur.

Lorsque l'on sait que la probabilité de tomber sur un ticket gagnant de 500.000 dollars est de 1 sur 840.000, difficile de croire à un simple hasard. Le personnel du centre pour sans-abris de la ville a directement témoigné de sa joie. "Personne dans le quartier ne le méritait autant que lui, c'est vraiment lui qui devait gagner cette somme", s'enthousiasme ainsi Jeremy Kowalis, qui s'est régulièrement occupé de Michael.

Désormais, l'ancien SDF n'a plus qu'un seul objectif: retrouver la trace de sa fille qu'il a perdue de vue depuis environ 20 ans. Accessoirement, Michael Engfors pense aussi s'acheter une maison même s'il continue à vivre dans une église pour le moment. Les vieilles habitudes ont la vie dure

http://www.dhnet.be/buzz/divers/apres-six-ans-dans-la-rue-un-sdf-gagne-457-000-euros-5669399335708494c96632e2