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Messages - mike

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Lutte contre Daech : la France à court de bombes



L'accélération des frappes contre Daech n'était pas prévue. Avec 680 bombes larguées depuis le début de l'opération «Chammal» en 2014, la France se retrouve à court, selon Le Monde ce vendredi.

Le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian aurait ainsi commandé des munitions aux entreprises américaines en urgence.
 Plusieurs centaines de bombes guidées GBU seraient demandées par l'exécutif français. La commande était prévue, mais pas avant fin 2016. L'intensification des frappes contre le groupe Etat islamique a accéléré le calendrier. Surtout qu'une partie des stocks de GBU a été cédée à l'Arabie saoudite, précise le quotidien.

 Pour autant, la France va devoir faire preuve de patience. Les Etats-Unis pourraient mettre du temps avant de livrer puisqu'ils se sont engagés à fournir 8000 bombes à... l'Arabie saoudite. Le royaume est actuellement en guerre contre les rebelles chiites au Yémen.

http://www.leparisien.fr/faits-divers/lutte-contre-daech-la-france-a-court-de-bombes-04-12-2015-5339871.php

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Stratégie pour les élections régionales décembre 2015

STRATÉGIE POUR LES ÉLECTIONS RÉGIONALES


Le vote émis par le citoyen est un droit d’expression servant à organiser le fonctionnement de la société dans laquelle il vit. Depuis des décennies, cette liberté d’expression a peu à peu été réduite à « Ferme ta gueule » et « Marche ou crève ». Peu importe ce que nous pensons, pour qui nous votons, peu importe nos besoins et nos difficultés puisque  ceux qui ont pris le pouvoir décident pour nous, et le plus souvent, contre nous.


Nous remettons donc en cause ce système élitiste. Nous n’acceptons plus que cette caste dictatoriale déguisée gouverne ce pays qui est le nôtre. Chaque jour, notre constitution et nos droits sont bafoués. Notre expression muselée. Nos régions et nos citoyens ont perdu leur autonomie et leur identité. Nos impôts ne cessent d’augmenter pour remplir les poches toujours plus vastes des quelques privilégiés du système bancaire mondial. Enfin, nos pauvres sont toujours plus pauvres et nos entreprises meurent asphyxiées sous les charges.


Rien de bien nouveau, en fait ! Sauf que voilà, nous pouvons changer cela ! Comment ? Avec notre première attaque d’ampleur nationale !! Désormais, un bulletin de vote contestataire est disponible en téléchargement pdf sur le site du PDR. Et peu importe que vous soyez ou non adhérent car le principal est de vous faire entendre, de nous faire entendre, en médiatisant cette action avec un message simple : nous arrivons !


Je rappelle que le Parti De Rien n’a pas vocation à mettre en place des politiciens professionnels puisque son seul but est de rendre sa souveraineté au peuple de France. Comprenez donc bien qu’aucun candidat ne se présentera sous la
bannière du PDR; l’objectif ultime de notre action étant de faire valider les bulletins nuls pour qu’ils deviennent, tant ils seront nombreux, des bulletins de contestation du gouvernement actuel.


Que la classe politique prépare ses bagages : nous arrivons…
Le Parti De Rien n’est rien, mais il peut tout !


TOUS UNIS, NOUS POUVONS LE FAIRE !!
TOUS ENSEMBLE, NOUS DEVONS LE FAIRE ET NOUS Y ARRIVERONS…
RIEN NI PERSONNE NE PEUT ARRÊTER LA FORCE D’UN PEUPLE !!

http://www.parti-de-rien.net/fr/blog/actualites/strategie-pour-les-elections-regionales-decembre-2015.html

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Les enfants surdoués incompris vivent une scolarité douloureuse

Loin de l’image du premier de la classe, beaucoup d’enfants « surdoués » sont en réalité en difficulté à l’école. Parce qu’ils sont encore mal compris par les enseignants, leur parcours peut se révéler douloureux et leur précocité, au lieu d’être un atout, devient un handicap.



Les enfants surdoués incompris vivent une scolarité douloureuse

Comme Mozart, Michael Jackson ou Albert Einstein avant eux, 2,6% des élèves entre six et seize ans sont considérés comme des « enfants surdoués », « intellectuellement précoces » ou « à haut potentiel », selon les chiffres de l’Organisation mondiale de la santé.

En France, ils sont quelque 300.000, soit environ un ou deux par classe.

Curieux insatiables, intuitifs et créatifs, avec un grand sens de l’humour, ces enfants se caractérisent par un quotient intellectuel supérieur à 130, un fonctionnement cérébral atypique et une très grande sensibilité. Ils présentent un développement intellectuel avancé par rapport aux enfants de leur âge, un décalage qui demande un effort pour s’adapter à leur environnement.

Véronique Guilbard, mère de deux enfants précoces, se souvient:


Pour le premier, ça se voyait dès qu’il est né. Il regardait partout » puis a vite très bien parlé (…) mais dès la maternelle, ça a posé problème. Ensuite, l’école primaire a été un enfer.

Car si la plupart des enfants surdoués sont heureux à l’école et bien dans leur peau, environ un tiers, malgré tous leurs atouts, rencontrent beaucoup de difficultés, à la fois scolaires et psychologiques. Véronique G. reprend :


On lui a fait passer un tas de tests avec des psychologues, ça a été un vrai parcours du combattant.



Amélie Courtinat-Camps est maître de conférences en psychologie du développement et de l’éducation. A l’occasion d’un récent colloque organisé à Evry par la direction académique et le réseau pédagogique Canopé, la psychologue expliquait:


Ils ont un rapport au savoir décalé par rapport à ce qui est enseigné dans notre système éducatif (…) Ils comprennent très vite, de manière intuitive, mais n’arrivent pas à expliquer leur méthode. Cela peut déstabiliser les équipes enseignantes.

« Un prof peut tout changer »

Par leurs réparties ou la rapidité de leurs réponses qui perturbent la classe, ils peuvent irriter les enseignants. Parfois, leur différence va entraîner le rejet des camarades de classe.

C’est notamment le cas au collège « le moment de tous les dangers », selon Alain Salzemann, principal-adjoint du collège Charcot à Joinville-le-Pont (Val-de-Marne), un établissement qui accueille beaucoup d’enfants précoces :


Ils tentent très vite de se mettre dans la norme, d’inhiber leurs talents et cela peut avoir un effet destructeur, explique-t-il.

Peuvent s’y ajouter des problèmes de dyslexie ou des troubles de l’attention. Souvent, les conséquences se font sentir sur le bulletin de notes. Florence Pâris qui est chargée de mission au rectorat de Versailles, évoque même une « maltraitance institutionnelle », elle constate que :


Comme le sujet est encore mal connu, les gens pensent souvent que les enfants précoces sont forcément brillants. Il y a de l’incompréhension et donc de la maladresse de la part des enseignants (…) L’école ne comprend pas le fonctionnement de ces enfants. Cela provoque énormément de souffrance dans les familles.

L’orthophoniste Sophie Servent révèle avoir vu :


… beaucoup d’enfants faire de vraies dépressions dès le CP. Dans ce cas, il faut être très rapide et réagir très vite, sinon on n’arrive pas à les rattraper.

Pour aider l’enfant à s’épanouir et à développer ses capacités, le comportement des enseignants est essentiel, selon elle:


Un prof peut tout changer. Il faut être le plus bienveillant possible.

Car lorsque les professeurs s’adaptent aux particularités de ces enfants, c’est l’ensemble de la classe qui en profite, soulignent les spécialistes.

Source : lindependant.fr


http://www.mieux-vivre-autrement.com/les-enfants-surdoues-incompris-vivent-une-scolarite-douloureuse.html

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autres / La France achète-t-elle du pétrole de Daech ?
« le: 04 décembre 2015 à 21:03:09 »
La France achète-t-elle du pétrole de Daech ?



LE SCAN ÉCO - L'État islamique, via un réseau de contrebande syro-irako-turc bien établi, parvient à exporter du pétrole malgré les embargos internationaux.
Dès lors, la France est-elle susceptible d'en acheter ?
Manuel Valls «ne le croi(t) pas» tandis qu'Alain Juppé ne «serai(t) pas étonné».
Clarification.

Est-il possible que l'Europe - et a fortiori la France - achète du pétrole produit par Daech, même involontairement? «Non, je crois que ce n'est pas le cas», a répondu Manuel Valls. Quelques jours auparavant, Alain Juppé, ancien premier ministre, disait qu'il ne serait «pas étonné si, dans le réservoir de (sa) voiture, (on) roule avec de l'essence provenant des puits de pétrole de Daech». Alors qu'en est-il vraiment? Le Figaro a mené l'enquête.


• Septembre 2014, le point de départ

La question de savoir si l'Europe participe au financement de Daech a émergé en septembre 2014, lorsque l'ambassadrice de l'Union européenne en Irak, Jana Hybaskova, a déclaré devant la commission des affaires étrangères du Parlement européen: «Malheureusement, des États membres de l'Union européenne achètent (l)e pétrole (de Daech, NDLR)», sans les citer nommément car «ce sont des informations qui ne sont pas publiques». (Voir la vidéo à partir de 2 minutes et 57 secondes)



La déclaration de Jana Hybaskova a fait l'effet d'une bombe dans les milieux politiques européens: les soupçons étaient déjà éveillés, mais pour la première fois, une diplomate évoquait le sujet publiquement. Réaction quasi-immédiate de l'Europe, qui a exprimé dans une résolution sa «profonde inquiétude» et demandé à la commission d'enquêter sur ce dossier. Dans la foulée, les services extérieurs européens répondaient: «Il n'y a aucune preuve», arguant qu'il est difficile de tracer parfaitement l'origine du pétrole. Plus d'un an après, aucune avancée du côté des instances européennes.

• Le pétrole de Daech traverse le territoire qu'il contrôle



Si la plus grosse part de la production d'or noir de Daech est consommée sur place, en Syrie et en Irak, il n'y a pas de doute sur le fait que l'État islamique parvient, malgré les embargos internationaux, à en exporter une partie en Jordanie, au Liban, en Iran, au Kurdistan, et surtout en Turquie, où les frontières avec le territoire de Daech sont très longues. Et toujours très poreuses, malgré la pression internationale exercée sur le gouvernement turc, accusé sinon d'y tremper (comme la Russie le fait publiquement depuis quelques jours), au moins de fermer les yeux sur ce commerce illicite qui fait vivre tout un écosystème dans la région.

Dans la région syro-irako-turque en effet, les réseaux de contrebande sont bien établis et très organisés. Ils existent et prospèrent depuis le milieu des années 1990, quand un embargo et le programme de l'ONU «Pétrole contre nourriture» ont été décidés - et détournés - contre le régime de Saddam Hussein. Daech, né en 2006 d'une scission d'Al-Qaïda en Mésopotamie, s'est aisément implanté dans ces trafics de pétrole, à tous les niveaux.

» Pour en savoir plus sur la contrebande de pétrole: Comment Daech organise son lucratif marché pétrolier

• Du pétrole de Daech en Europe? «Techniquement, c'est possible»

Dès lors que du pétrole - brut ou raffiné - de Daech traverse les frontières, est-il possible que la route de cet or noir «sale» puisse se terminer en Europe? En France? «Techniquement, c'est possible», concède Marie-Claire Aoun, directrice du Centre Energie de l'Ifri (l'Institut français des relations internationales). «Mais il faut bien retenir sur nous parlons de volumes de production très faibles, et qui sont en forte diminution.» En effet, dans ses meilleurs jours, Daech a pu produire jusqu'à 150.000 barils par jour, mais aujourd'hui, le groupe djihadiste -affaibli par les frappes intensifiées de la coalition internationale visant les infrastructures pétrolières et les voies d'acheminement -, ne produirait plus qu'entre 20.000 et 35.000 barils par jour (pour se faire une idée, le marché pétrolier «normal» traite tous les jours plus de 90 millions de barils). «Avant d'être acheminé jusqu'au niveau européen, le pétrole de Deach sera en très grand partie, sinon totalement, consommé dans la région», estime Marie-Claire Aoun.

» Pour en savoir plus sur le financement de Daech: Pétrole, taxes, trafics d'humains... Comment Daech se finance

• Tracer le pétrole de Deach: mission impossible

«On ne peut pas exclure qu'une petite partie du pétrole de l'État islamique arrive sur les marchés internationaux», pense lui aussi Francis Perrin, directeur de la revue Pétrole et gaz arabes. Une fois le pétrole de Deach sorti des frontières de son territoire, soit il est mélangé clandestinement à un autre produit certifié; soit il obtient un certificat falsifié de la part d'autorités locales turques corrompues. Dans cette zone de guerres où la contrebande règne, où les frontières sont troubles et où le Kurdistan irakien vend du pétrole sans l'accord du gouvernement central irakien, «il est extrêmement difficile de tracer le pétrole», relève Francis Perrin. Si une infime fraction de pétrole «made in Deach» se retrouvait dans le flot d'importation d'or noir en Europe, «ce serait involontaire», plaide Marie-Claire Aoun de l'Ifri.

Le marché de l'or noir est si difficilement traçable que deux géants du trading de produits pétrolier suisses, Trafigura et Vitol -qui avaient été condamnés dans le cadre du programme «Pétrole contre nourriture»-, ont été invités à travailler avec les autorités américaines pour «partager des informations» sur les barils d'or noir clandestin quittant la Syrie et l'Irak, révélait en mai le journal helvète Le Temps.

• Dès lors, où va le pétrole de Daech?

Une fois en Turquie, le pétrole «made in Daech» anonymisé peut prendre la route des ports de la Méditerrannée: Dortyol, Iskenderun et Ceyhan principalement. Le pétrole produit côté ouest de la Syrie, dans la région de Raqqa, est acheminé côté turc vers le Nord-Ouest du pays; Celui qui est extrait dans la région riche en pétrole de Deir ez-Zor, remonte soit par le Nord-Est la Syrie, soit encore plus à l'est, par le Kurdistan irakien. Et une fois les côtes méditerranéennes atteintes, la porte est ouverte pour le Continent européen: 60% du pétrole importé en Europe transite par la Méditerranée. Mais, «il est impossible de déterminer si le pétrole de Daech va en France, en Italie ou ailleurs dans le monde», précise Marie-Claire Aoun.

• Phosphate, gaz, ciment etc.: «plus difficile à monétiser» pour Daech

Daech a ausi mis la main sur des gisements gaziers, des mines de phospate, des cimenteries, etc. Mais, selon une analyse du groupement intergouvernemental de lutte contre le blanchiment d'argent (Groupement d'action financière, Gafi), «contrairement au pétrole brut et raffiné, pour lesquels il existe des circuits de contrebande établis de longue date et des marchés noirs locaux, ces autres ressources sont sûrement plus difficile à monétiser pour Daech».

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http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/decryptage/2015/12/04/29002-20151204ARTFIG00010-le-petrole-de-daech-peut-techniquement-atteindre-la-france.php

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Face au viol de femmes en Guinée, la castration comme arme de lutte



Suite à la recrudescence des cas de viols de filles ou femmes en Guinée, une députée a suggéré la castration des auteurs pour mettre fin à ce fléau qui devient de plus en plus inquiétant dans la société guinéenne.

Ecœurée par la multiplication de viol en Guinée, l’honorable Mariama Tata Baldé, députée de l’UFDG (union des forces démocratiques de Guinée) a préconisé, la castration des auteurs du crime. Une façon pour elle d’éliminer le mal dans notre société.

« Tout homme qui se hasarderait  à violer une fille ou une femme, (je propose qu’il) soit castré ». « Je vais insister  et persister  au niveau de l’Assemblée nationale,  pendant la session de lois prochaine, pour que cette loi passe. »-a-t-elle déclarée devant des journalistes.

Pour elle, ce combat et avant tout pour la femme. C’est pourquoi elle a interpellé les députées et les femmes ministres de se lever « comme une seule personne pour mettre fin à ce  problème. »

http://guinee28.info/face-au-viol-de-femmes-en-guinee-la-castration-comme-arme-de-lutte/

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Menace terroriste: Bart De Wever veut un Patriot Act «à la belge»

Le président de la N-VA appuie la mise en place de mesures d’exception en réponse à la menace terroriste suite aux attentats de Paris.



Le président de la N-VA veut un Patriot Act « à la belge ». Invité dans les studios de Radio 2 Antwerpen, Bart De Wever a évoqué, sans pour autant détailler, la nécessité d’un débat sur la mise en place d’un attirail de mesures pour répondre à la menace antiterroriste. «  Je constate qu’après les attaques terroristes, le débat démocratique a véritablement commencé concernant les méthodes de renseignements et les moyens utilisés pour surveiller de près les gens. Je pense qu’il est temps de réfléchir à un Patriot Act, mais qui respecte au maximum nos droits civiques et nos libertés  »

Si le président de la N-VA n’a pas plus développé, il a tenu à préciser que les mesures prises par le gouvernement Michel pour lutter contre le terrorisme «  allaient dans la bonne direction  ».

Dans la foulée des attentats de Paris, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer les mesures spéciales « pas très démocratiques » adoptées dans l’urgence. Le 19 novembre, les gouvernements belge et français ont annoncé une panoplie de mesures pour lutter plus efficacement contre le terrorisme.


http://www.lesoir.be/1061144/article/actualite/belgique/politique/2015-12-04/menace-terroriste-bart-wever-veut-un-patriot-act-belge

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Anonymous France - Dites STOP à Facebook !



Saviez vous que Facebook est dirigé par des illuminati qui récoltent vos informations personnelles et si ils le veulent ils les utilisent en les envoyant au gouvernement ou autre ?
Signez cette pétition et dites STOP à Facebook !



Nous sommes Anonymous,
 nous sommes légion,
nous ne pardonnons pas,
nous n'oublions pas.

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coin sexualité-intimes / La sodomie c’est bon pour la santé!
« le: 03 décembre 2015 à 22:26:56 »
La sodomie c’est bon pour la santé!

Une récente étude basée sur 100 femmes révèle les différents bienfait de la sodomie : augmentation du taux de dopamine, réduction des tensions nerveuse, amélioration efficace du transit et fait perdre plus de 400 calories en 2 minutes !



Une pilule dure à avaler lorsqu’on sait que seule 1 femme sur 2 a déjà tenté l’expérience et que la plupart sont loin d’être adeptes de la pratique et qu’enfin pour la petite info, parmi celles qui apprécient la sodomie, seul 1/3 d’entre elles atteindraient l’orgasme.

Au niveau anatomique, le sphincter anal externe (communément appelé « anus »), s’ouvre sur une zone particulièrement sensible au plaisir : le canal anal. Il est composé de plus de 5000 terminaisons nerveuse, mesure entre 2 et 5 cm, et débouche sur le rectum. En comparaison, le clitoris représente 8000 terminaisons nerveuse, le vagin environ 4000 et le gland environ 6000.

La professeure Maria Carreveda de l’université de Santiago au Chili nous explique qu’au niveau anatomique, la stimulation du canal anal permet de réduire la tension nerveuse et le poids sur les tissus et agit comme une rééducation ciblée favorisant les mouvements réflexes d’expulsion.


La région anale est une zone érogène, mais elle n’est pas aussi spontanément érogène que les organes génitaux. Il faut parfois répéter régulièrement les stimulations pour éveiller la sensibilité érogène de la région anale.

Après 2 mois de pratique, 72% des femmes ayant réalisé l’étude ne présente plus de troubles intestinaux (maux de ventre, constipation chronique, …), ce chiffre est arrivé a 88% arrivé au 3ème mois de pratique. Les niveaux de dopamine ont augmenté en moyenne de 20% lors du premier mois de pratique, la sodomie contribuerai donc aussi à combattre la dépression chronique.

Lors de l’étude, il a été également constaté que 2 minutes de sodomie correspond à une perte d’environ 400 calories, soit l’équivalent de 30 minutes de jogging dû aux mouvements et contractions ressentis dans le corps. En effet lors d’un jogging ou d’une séance de natation, vos muscles de la sangle abdominale se renforcent ce qui favorise également le transit intestinal.

Il vous est donc recommandé d’avoir au minimum une relation anale par semaine, d’une durée de quelques minutes seulement, afin que l’action mécanique de la sodomie stimule physiquement les muscles du côlon.

http://www.1-amour.com/la-sodomie-cest-bon-pour-la-sante/

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Facebook ferme des pages aux non membres: "Du chantage", selon la Commission vie privée



La Commission de la protection de la vie privée est "mécontente" de la décision de Facebook de ne plus donner accès à son contenu aux internautes belges qui ne sont pas membres du réseau social.

"Ce n'est pas ce que nous avions demandé", réagit mercredi Willem Debeuckelaere, président de la Commission. "Nous souhaitions que Facebook cesse de suivre les gens qui ne sont pas sur le réseau social. Point à la ligne. Cela semble être un jeu pour eux." Willem Debeuckelaere espère que l'argument de Facebook sera considéré comme un "non-sens" par les experts belges et internationaux. Début novembre, le tribunal civil de Bruxelles siégeant en référé avait imposé à Facebook de cesser de suivre via des cookies (appelés "datr") les habitudes de navigation des internautes belges qui ne sont pas enregistrés auprès de lui. Le réseau social avançait depuis plusieurs mois que ces cookies étaient nécessaires pour la sécurité des internautes, ce qui n'est pas le cas, d'après la Commission vie privée. "Des experts nous ont dit que des systèmes plus performants existent en matière de sécurité."

Facebook ajoute mercredi que sa décision pourrait aussi "limiter l'accès à des sites comportant des cartes ou des vidéos". "Le cynisme atteint des sommets", déclare le président de la Commission vie privée. "Il y a effectivement des problèmes avec les cookies sur d'autres sites, mais ils sont simples à solutionner. Pour Facebook, c'est autre chose."



Selon Willem Debeuckelaere, la décision de Facebook annoncée mercredi s'inscrit dans une tentative de diaboliser la Commission de protection de la vie privée. "Nous n'avions pas demandé cela. J'ai déjà dit précédemment qu'il s'agissait de chantage de la part de Facebook, et je le réitère."






Nouvelle plainte contre Facebook auprès de la Commission vie privée


Le juriste autrichien Max Schrems a demandé aux commissions de protection de la vie privée belge, irlandaise et allemande d'analyser et de suspendre les transferts de données de Facebook vers les Etats-Unis, a-t-il indiqué mercredi.

M. Schrems mène depuis plusieurs mois une bataille contre le réseau social américain. Selon lui, Facebook ne respecte pas la législation européenne en matière de vie privée en participant au programme de surveillance Prism de la NSA, l'agence de sécurité nationale américaine.

Max Schrems avait remporté un premier succès contre le groupe américain début octobre. La Cour de justice de l'Union européenne avait alors invalidé le cadre juridique (appelé "Safe Harbour") couvrant le transfert de données personnelles de l'UE vers les Etats-Unis. L'UE tente désormais de parvenir rapidement à un nouvel accord avec son partenaire américain.

Mais le juriste autrichien demande aux organismes en charge de la protection de la vie privée de trois pays de faire respecter cet arrêt du mois d'octobre. La Commission de protection de la vie privée belge en fait partie car Facebook possède un bureau de lobbying à Bruxelles. Le siège européen de Facebook est situé en Irlande. La plainte introduite en Allemagne concerne un bureau du réseau social américain dans le pays.

http://www.dhnet.be/actu/new-tech/facebook-ferme-des-pages-aux-non-membres-du-chantage-selon-la-commission-vie-privee-565f096c357031c12af409ab

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Habitants turcs à RT : «Tout le monde est au courant des liens entre Erdogan et Daesh»



Alors que le président turc réfute toutes les allégations l’accusant d’avoir commercé avec le groupe terroriste Daesh, le correspondant de RT Harry Fear est sur place pour examiner la réaction des médias, d’Erdogan et celle des simples citoyens.

Aller plus loin : Recep Tayyip Erdogan et sa famille sont impliqués dans la vente du pétrole de l'EI, assure le ministère de la Défense russe



https://francais.rt.com/international/11512-russie-turquie-preuve-daesh-commerce

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Fiat lux : la Russie restaure le ravitaillement de la Crimée en électricité



Une cérémonie solennelle d’ouverture du premier tronçon du «pont d’énergie» entre la Russie et la péninsule, privée d’électricité depuis le 21 novembre, a eu lieu mercredi soir en présence du président de la Russie Vladimir Poutine.

La première ligne électrique doit fournir 200 mégawatts à la Crimée, a annoncé Vladimir Poutine lors de l’inauguration. Une deuxième ligne qui doit fournir une puissance équivalente sera achevée vers le 20 décembre, ou même plus tôt, comme l’a espéré le président.

En savoir plus : Privée d'électricité, la Crimée est en état d'urgence

Après cette date, les 400 mégawatts supplémentaires permettront à la péninsule de couvrir 80-90% de ses besoins énergétiques, d’après le ministre russe de l’Energie Alexandre Novak.

Une troisième ligne du «pont» sera mise en service en mai 2016, et apportera encore 400 mégawatts, permettant à la Crimée d’être totalement indépendante des livraisons d’énergie depuis l’Ukraine.

En savoir plus : les raisons de l'instauration de l'état d'urgence en Crimée en images

La panne des lignes à haute tension qui alimentent la Crimée en électricité s’est produite en territoire ukrainien aux environs de Kherson, le 20 novembre. Des inconnus ont endommagé deux pylônes, après que des membres du parti nationaliste radical Secteur droit et des Tatars de Crimée ont revendiqué avoir pris cette portion de territoire «sous leur protection», empêchant les services ukrainiens de réparation d’accéder aux sites concernés. Plus de 1 million 680 000 Criméens étaient depuis privés d’électricité.

https://francais.rt.com/economie/11484-fiat-lux-restaure-crimee-electricite

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Multinationales: un cadeau fiscal belge de 7 milliards

Les 47 rulings controversés que la Belgique a accordés à des multinationales portent sur un total de près de 7 milliards d'euros sur une période de 10 ans.
L'enquête de la Commission européenne, dont nous dévoilons les détails, suit son cours.
Et ça rend le gouvernement nerveux.



Il y a un an, éclatait le LuxLeaks, déstabilisant le tout frais président de la Commission européenne et ancien Premier ministre luxembourgeois, Jean-Claude Juncker. En cause : près de six cents rulings révélés par le consortium de journalistes ICIJ. Ces arrangements fiscaux "sur mesure", accordés par le Grand-Duché, ont permis à de grandes multinationales, comme Coca-Cola, Amazon, Ikea ou BNP Paribas, de voir leur impôt fondre comme neige, jusqu'à 2 ou 3 % au lieu de 28,6 %. Le Luxembourg n'était néanmoins pas le seul à pratiquer ce genre d'accords ultrafavorables. Dans la foulée de ce scandale, la Belgique s'est vue, à son tour, pointée du doigt par les autorités européennes.

En effet, le 3 février dernier, la Commission signifiait au gouvernement Michel qu'elle ouvrait une enquête approfondie sur un dispositif fiscal controversé, connu sous le nom d'Excess profit tax ruling system (EPTRS). L'affaire a fait moins de bruit. Pourtant, le principe n'est guère différent. Le type de bénéficiaires non plus : les noms de géants comme AB-Inbev et British American Tobacco (Luky Strike) ont été cités. En tout, une quarantaine de multinationales ont bénéficié, auprès du fisc belge, d'exonération d'impôts autour de 50 % de leurs bénéfices, et même jusqu'à 90 % dans certains cas, apprenait-on de la bouche de la commissaire à la concurrence Margrethe Vestager.

Depuis lors, on ne parle plus guère de ces rulings très critiqués. Mais, plusieurs mois après l'annonce de la commissaire Vestager, le document signifiant à la Belgique l'"enquête approfondie" sur l'EPTRS a été publié, sur le site officiel de l'Union européenne. Il est passé inaperçu. Or, ce document, que nous avons lu, en dit long sur les sérieux doutes de l'UE à propos des pratiques belges. On y découvre le contenu de la pré-enquête effectuée par la Commission depuis fin 2013 ainsi que ses premiers commentaires édifiants.

A leur lecture, on voit mal comment la Belgique pourra s'en sortir, la tête haute. Si elle est condamnée, elle sera bien embêtée. Nous avons appris, de source sûre, que les exonérations d'impôts accordées depuis dix ans via l'Excess profit tax ruling system s'élèvent au total à près de 7 milliards d'euros. Sept milliards, voilà qui aurait donné un peu d'oxygène aux derniers gouvernements dont les efforts budgétaires s'apparentaient aux travaux d'Hercule. Si ces exonérations sont considérées par la Commission comme des aides d'Etat incompatibles avec le marché intérieur, les entreprises devront rembourser l'impôt dû. Gênant.

Selon le document de l'Union européenne, 47 multinationales exactement sont concernées. Leur nombre a augmenté depuis la création du dispositif en juin 2004 par le gouvernement Verhofstadt II (VLD-PS-MR-SP.A-Spirit). L'exonération la plus importante accordée par le Service des décisions anticipées (ou de ruling) est de 87 % des bénéfices, la moins élevée de 21 % et la moyenne exacte de toutes les exonérations répertoriées est de 60 %.

Le mécanisme fiscal contesté par la Commission repose sur les opérations transfrontalières entre entités d'un même groupe multinational. Les prix pratiqués entre ces entités - appelés prix de transfert - ne reflètent pas toujours les conditions de marché de libre concurrence. Cela peut avoir une influence positive ou négative sur les bénéfices réalisés par une entité de l'entrepreneur central du groupe et donc sur les obligations fiscales qui en résultent. Les prix de transfert sont parfois utilisés pour déplacer les bénéfices vers des Etats dont la fiscalité est plus faible. C'est pourquoi l'OCDE, qui rassemble la plupart des pays développés, a fixé que, pour la répartition des bénéfices, il fallait appliquer le principe de pleine concurrence, c'est-à-dire faire comme si les entités d'un même groupe étaient indépendantes. D'où la possibilité d'ajustements d'impôts pour certaines entités concernées par les prix de transfert.

C'est là qu'intervient le mécanisme belge de ruling, créé en 2004. Principe : le Service de décision anticipée (SDA) négocie avec la filiale belge d'une multinationale la possibilité de s'acquitter de l'impôt uniquement sur les bénéfices qu'elle aurait réalisés si elle avait été une entité indépendante en situation de pleine concurrence. Ce service autonome du fisc autorise l'entreprise à recalculer un bénéfice prétendument de pleine concurrence qui se substitue alors au bénéfice réel. En théorie, cela suppose que les bénéfices qui ne sont pas taxés en Belgique le soient dans le chef de l'entrepreneur central dans le pays où il siège.

Dans sa pré-enquête, et ce malgré les réponses déjà fournies par le gouvernement belge en 2014, la Commission européenne note que "la Belgique semble systématiquement permettre aux entreprises d'utiliser les prix de transfert à leur avantage". Elle évoque des "ajustements (fiscaux) négatifs unilatéraux". Par ailleurs, selon elle, "l'interprétation belge du principe de pleine concurrence n'est pas conforme aux objectifs" fixés par l'OCDE. La Commission "s'inquiète aussi de la méthode de calcul de la déduction" fiscale par le SDA qui s'appuie sur des projections de bénéfice injustifiées.

Aucun argument belge valable

Elle observe, en outre, que "les autorités belges ne semblent pas exiger des demandeurs qu'ils démontrent que les bénéfices exonérés en Belgique sont déjà inclus dans les bénéfices d'une autre société". Autrement dit : "Le régime n'empêche pas une double imposition, mais conduit à une double non-imposition", note le document... Comme ce régime favorable ne bénéficie qu'à de "grands groupes multinationaux" et non à de "plus petites entreprises", la Commission juge que ces mesures constituent des aides d'Etat. Elle souligne qu'à ce stade la Belgique n'a présenté aucun argument pour démontrer que "ces aides d'Etat sont compatibles avec le marché intérieur" européen.

On le voit, la charge est lourde. Très lourde. Cela rend le gouvernement nerveux, disent les observateurs avisés, car le litige porte sur dix ans et une condamnation retirerait définitivement à la Belgique tout argument de séduction fiscale à l'égard des multinationales. Au cabinet des Finances, on nous fait savoir que la procédure est toujours en cours et que l'Etat a répondu (une seconde fois donc) à la Commission. Le contexte actuel n'est pas favorable à la Belgique qui, comme l'a révélé récemment l'hebdo allemand Der Spiegel, a bloqué, avec le Luxembourg et les Pays-Bas, tout progrès pour éliminer le dumping fiscal en Europe.

Le Spiegel visait, ici, les patent boxes, un système permettant à des filiales nationales de grandes sociétés de payer moins d'impôts via le régime fiscal favorable des brevets. Pendant des années, les pays du Benelux se sont étroitement entendus pour repousser tout changement européen en la matière. En Belgique, le système de la patent box, introduit début 2007 encore sous Verhofstadt II, a permis à certaines entreprises de réduire leur base imposable de 80 %, soit à un taux de 6,8 % au lieu de 34 %. Un air de déjà vu...

http://www.levif.be/actualite/belgique/multinationales-un-cadeau-fiscal-belge-de-7-milliards/article-normal-438069.html

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Plus la N-VA persiste à soutenir le régime saoudien, plus gros sont ses mensonges

Au sein de tous les partis, de plus en plus de critiques s'élèvent envers nos relations avec l'Arabie saoudite. Excepté à la N-VA. Et plus ce parti tente de justifier son choix, plus gros sont ses mensonges. Devant la montagne d'argent de la dictature saoudienne, la N-VA s'allonge à plat ventre.



Il y a environ un an, le journaliste Jan Segers écrivait un remarquable éditorial dans Het Laatste Nieuws : "La Belgique déploie son armée pour protéger Anvers et Bruxelles de terroristes auxquels elle livre directement ou indirectement des armes, au sens tant littéral que figuré. Pas besoin de s'appeler Peter Mertens ou d'être membre du PTB pour se poser des questions quant à une telle absurdité. Segers a raison : la Belgique nourrit l'extrémisme qu'elle prétend combattre. Beaucoup seront d'accord avec lui, mais qui a le cran d'en tirer les conclusions logiques, au plan économique et politique ?" Ce texte a été publié il y a plus de dix mois, le 20 janvier 2015. Depuis mon opinion La double morale : notre armée est à Anvers, nos armes en Arabie saoudite publié sur levif.be, cela fait près d'un an que nous menons campagne pour rompre les relations avec cet État-voyou qu'est l'Arabie saoudite. De plus en plus de partis et de politiciens ont repris cette demande à leur compte, et le soutien public pour un boycott est aujourd'hui plus large que jamais. Mais la question de Segers reste cependant posée : "Qui a le cran d'en tirer les conclusions logiques ?"

"Bien sûr, l'argent n'a pas d'odeur", chantait Jacques Brel. Toutefois, s'il est inodore, l'argent rend aveugle

Certainement pas le bourgmestre d'Anvers. Le 25 novembre 2015, lors du conseil communal, j'ai interpellé Bart De Wever à propos de la concession qui doit être octroyée de manière imminente à la firme saoudienne ERS dans le port d'Anvers. Ma question s'adressait au bourgmestre, parce qu'il s'agit d'un projet où des milliards sont en jeu et parce qu'il s'agit d'un important précédent. Ce n'est pas chaque semaine qu'un État-voyou et grand financier du terrorisme demande à pouvoir venir pomper de l'argent dans le port d'Anvers. Mais De Wever a fait ce qu'il fait toujours lors de débats difficiles. Il a esquivé et refilé la patate chaude à l'échevin Marc Van Peel, en charge du Port d'Anvers. Celui-ci a tourné autour du pot : il n'y a encore rien de décidé, mais nous sommes certes "à la veille d'une importante décision". Van Peel a terminé son exposé par des mots pour le moins surprenants : "À titre personnel, mon avis est que nous avons déjà vu disparaître beaucoup de dictatures au Moyen-Orient et que ce qui les remplace n'est pas meilleur." Cette intervention peut être revue en vidéo (en néerlandais) : http://on.fb.me/1MPyAEY. Selon Van Peel, l'Arabie saoudite serait donc une source de stabilité au Moyen-Orient. Quelle stabilité ? La stabilité d'une dictature qui coupe plus de têtes chaque mois que Daech en un an ? La stabilité d'un régime qui ne met pas la moindre entrave à ses plus importantes familles de banquiers pour soutenir le terrorisme djihadiste le plus violent dans le monde ? "Bien sûr, l'argent n'a pas d'odeur", chantait Jacques Brel. Toutefois, s'il est inodore, l'argent rend aveugle.

L'argent de Saleh Kamel, le financier d'Al-Qaïda, bientôt à Anvers ?

Lorsqu'en mai dernier, on a appris que des milliards de dollars saoudiens pourraient arriver à Anvers, les excellences de la N-VA se sont bousculées pour exprimer leur enthousiasme. "Cela met Anvers encore mieux sur la carte", lançait, gonflé de fierté, le bourgmestre Bart De Wever. Le titre figurait à la Une du site internet de la Gazet Van Antwerpen. Quant au ministre-président Geert Bourgeois, il a dû se dire "peut mieux faire" et il est passé au cran supérieur. La Une du site internet du Laatste Nieuws le citait : "Cela met la Flandre sur la carte". Bourgeois qualifiait le deal d' "opportunité unique pour la Flandre". Dans la Flandre du "denken-durven-doen" (penser-oser-faire, le slogan de la N-VA, NdlT), tous les principes semblent devoir s'effacer devant les pétrodollars.

De quoi s'agit-il ? En mai dernier, la famille de banquiers saoudiens Al Issa a introduit une demande de concession au nom de la firme Energy Recovery Systems (ERS) pour un investissement dans le port d'Anvers. Le site d'informations Apache a révélé qu'outre la famille Al Issa, le grand banquier saoudien Saleh Kamel était également impliqué dans cet investissement. Apache a publié des preuves des liens entre Kamel et l'organisation terroriste Al-Qaïda : son nom figure sur la fameuse "Golden Chain", une liste de vingt richissimes financiers d'Al-Qaïda. Oussama Ben Laden a d'ailleurs investi 50 millions de dollars dans la Al Shamal Bank, qui appartient à Saleh Kamel. Suite à cela, la direction du port s'est d'abord contorsionnée avant de subitement affirmer que Saleh Kamel n'aurait désormais plus rien à voir dans ce projet. En outre, Saleh Kamel aurait été "acquitté" par les États-Unis. Apache a toutefois révélé que Kamel avait seulement été disculpé d' "implication directe dans les attentats du 11-Septembre". Il n'aurait plus manqué que ça ! Mais, à propos de son financement d'Al-Qaïda, il n'y a cependant jamais eu de verdict judiciaire. Au contraire, le FBI a confirmé la véracité de la liste "Golden Chain". Ce qui est certain, c'est que la demande officielle de concession a été introduite par la famille Al Issa ET par Saleh Kamel.

Verser un bidon de M. Propre sur la demande de concession ne résout rien

Ce mercredi 25 novembre, lors de l'émission De Afspraak à la VRT, le député N-VA Peter De Roover déclarait : "Il ressort d'un examen que les rumeurs sur l'implication de Saleh Kamel sont basées sur une information. Nous devons donc partir du principe que Saleh Kamel n'a rien à voir avec la demande." Or rien n'est moins vrai, et il est dommage que les autres invités ne connaissaient pas le dossier. Je cite donc littéralement les notules approuvées (!) de la séance du conseil d'administration du Port d'Anvers du 4 mai 2015 : "Parmi les actionnaires d'ERS figurent d'éminentes familles saoudiennes, comme Al Issa et Saleh Kamel." Voilà ce qui figure en toutes lettres. Et pourtant, De Roover peut venir raconter à la télévision nationale que Kamel n'a "rien à voir" avec le dossier. C'est un mensonge pur et simple.

Un mensonge qui révèle la technique de communication entre-temps "adaptée" de la direction du port. Car depuis, en coulisses, tout est fait pour rayer le nom de Saleh Kamel du dossier. Mais ce n'est pas parce qu'on verse un bidon de M. Propre sur la demande de concession que l'investissement deviendrait tout d'un coup moins problématique. Si, en janvier 2016, le nouveau conseil d'administration du Port d'Anvers décide d'accorder quand même une concession à la firme saoudienne ERS, cela donnera un signal important pour tout le pays. En pleine période de menace terroriste de niveau 3, un des plus importants acteurs économiques du pays donnera son feu vert à des relations commerciales sans le moindre obstacle avec l'État-voyou qu'est l'Arabie saoudite, dont les plus importantes familles de banquiers peuvent sans aucun problème sponsoriser le terrorisme.

La direction du port veut décider sans "fouineurs" et sans questions critiques

L'échevin en charge du port Marc Van Peel a déclaré au conseil communal de novembre 2015 que nous étions "à la veille" d'une importante décision à propos d'ERS. De Tijd écrivait que, cette semaine, les violons seraient accordés. Le dossier ne sera cependant pas discuté lors du prochain conseil d'administration du Port d'Anvers, le 14 décembre. Mais bien au conseil d'administration de début janvier 2016. C'est en effet alors qu'entre en fonctions un nouveau conseil d'administration, dont presque tous les partis d'opposition ont été exclus. Tant Dirk Van Duppen (PTB) que Wouter Van Besien (Groen) et aussi Filip De Winter (VB) ne peuvent plus être présents au conseil d'administration, ainsi en a décidé la majorité anversoise en octobre, avec l'accord tacite du sp.a qui, en échange d'un siège, s'est abstenu lors du vote (http://bit.ly/1LihpkW, en néerlandais). L'opposition est remplacée par entre autres Giulia Van Waeyenberge, épouse de Michael Saverys, de la richissime famille d'armateurs Saverys. Et par Roger Roels, ancien lobbyiste pour la multinationale de conteneurs DP World, qui en avril 2013 a reçu en cadeau de la société du port d'Anvers une très controversée dispense de paiement d'une amende d'un montant de 19 millions d'euros (!). Opposition balayée et pions supplémentaires dans la place pour obtenir la grosse galette. Ainsi, on peut rester tranquillement "entre soi" et, en janvier, le feu vert pourra être donné pour les milliards saoudiens sans trop de questions critiques.

Ce qui est possible pour la Mafia doit pouvoir l'être pour l'État-voyou saoudien

À la télévision, le député N-VA Peter De Roover a également déclaré : "Il est clair que les investisseurs doivent être soigneusement examinés mais, en même temps, 700 emplois, ce n'est pas une chose à prendre de haut ou à laisser passer avec un raisonnement en noir et blanc." Donc, pour la N-VA, il ne faut apparemment pas appliquer le moindre principe éthique dans nos relations étrangères. Ça, c'est réellement un raisonnement noir et blanc, et que l'on n'a d'ailleurs pas pratiqué lorsque l'on a refusé l'Italien Palumbo (voir plus loin). En outre, il est tout à fait faux de présenter les choses comme s'il n'existait pas d'alternatives. Pas moins de 11 entreprises avaient en effet introduit une demande de concession pour le Dock Delwaide. Trois d'entre elles, dont ERS, ont été retenues. Il est donc parfaitement possible de rouvrir toutes les autres options d'investissement de l'enquête de marché pour le Dock Delwaide, et d'octroyer la concession à un autre investisseur.

Entre-temps, une pétition vient d'être lancée pour demander que la direction du port d'Anvers n'accorde pas de concession à ERS en janvier (http://bit.ly/1LLzC0Z). Car il est parfaitement possible de refuser la demande d'ERS. L'infrastructure du port est un bien public. Les entreprises peuvent y obtenir une concession pour un terminal si elles satisfont à un certain nombre de conditions économiques, sociales, écologiques ET éthiques.

L'an dernier, la société portuaire a ainsi refusé la reprise de l'Antwerps Ship Repair par l'Italien Palumbo parce que celui-ci aurait, selon la direction du port, des "liens avec la Mafia". Un refus motivé par des liens avec la Mafia doit également pouvoir être prononcé envers le régime saoudien, qui a encore bien plus de morts sur la conscience. L'exemple de Palumbo prouve aussi que la société du port n'a absolument pas besoin de la bénédiction du gouvernement flamand ou de l'autorité fédérale. À Anvers, on peut parfaitement réfléchir et décider en toute indépendance sur les demandes de concession. Encore faut-il juste le vouloir.

Plus l'Arabie saoudite est mise en cause, plus la N-VA défend le régime saoudien

Alors qu'entre-temps, dans tous les partis, des voix s'élèvent pour remettre en question nos relations avec l'Arabie saoudite, il est frappant de constater à quel point la N-VA défend les liens avec ce pays. "L'Arabie saoudite est et reste un allié dans la lutte contre Daech", affirmait Peter De Roover à De Afspraak. Un allié dans la lutte contre le terrorisme ? Il faut oser ! Il y a deux semaines, dans mon article d'opinion Qu'attendons-nous pour couper l'oxygène à l'État islamique, son approvisionnement en argent et en armes ?, qui a depuis été partagé plus de 17 000 fois, j'écrivais : "Officiellement, l'Arabie saoudite lutte contre Daech et ce pays soutient le programme antiterroriste des Nations unies. Mais ce n'est rien de plus qu'une façade. Tous les rapports continuent à montrer que les salafistes les plus radicaux continuent à recevoir du soutien idéologique et matériel du royaume saoudien."

Selon la N-VA, le régime saoudien est donc un "allié dans la lutte contre Daech". La N-VA se place ainsi elle-même dans le haut de la liste des fidèles alliés du roi saoudien Salman, monté sur le trône au début de cette année. En bonne compagnie du roi Philippe qui, début 2015, s'est rendu là-bas pour rendre hommage au défunt souverain et serrer la main du nouveau roi Salman. Dans les années 1980, ce même Salman était, selon la CIA, "le plus important bailleur de fonds pour les moudjahidine et la guerre sainte islamique en Afghanistan". Dans son livre Thicker Than Oil: America's Uneasy Partnership With Saudi Arabia, la journaliste Rachel Bronson a révélé que Salman a aidé à recruter des terroristes djihadistes pour Abdul Rasul Sayyaf. Ce n'est pas rien : Sayyaf est en effet le djihadiste salafiste afghan qualifié de "mentor" tant d'Oussama Ben Laden que de Khalid Sheikh Mohammed, le cerveau des attentats du 11-Septembre. Via la Saudi High Commission for Relief of Bosnia and Herzegovina (SHC, Haut Commissariat saoudien pour l'aide à la Bosnie) et la Third World Relief Agency (TWRA, Agence de secours au tiers-monde), Salman a également sponsorisé Al-Qaïda en Bosnie durant la sanglante guerre civile. Le nouveau roi d'Arabie saoudite est aussi un grand ami du suprématiste islamiste Saleh al-Maghamsi, qui a déclaré qu'"aux yeux d'Allah", il y avait "plus de gloire et de sainteté" pour Oussama Ben Laden que pour les "juifs, chrétiens, athées" et autres "mécréants". Quel bel allié que voilà, ce nouveau roi Salman qui a grandi en étant le financier de terroristes en Afghanistan et en Bosnie.

Alerte de niveau 3 pour les citoyens, alerte de niveau 0 pour l'argent saoudien

"On estime que l'Arabie saoudite a investi plus de 10 milliards de dollars pour diffuser son agenda wahhabite via des organisations caritatives." Telle était la conclusion d'un rapport d'enquête du Parlement européen en 2013. "Des experts en sécurité de l'Union européenne estiment que 15 à 20 % de cet argent a été détourné vers Al-Qaïda et d'autres groupes djihadistes violents", révélait le journal britannique The Independent le 26 août 2014. Alors que 2 milliards de dollars de l'État saoudien vont aux terroristes, De Roover continue malgré tout à soutenir que le régime saoudien est "un allié" dans la lutte contre le terrorisme. Alerte de niveau 3 pour les citoyens, alerte de niveau 0 pour l'argent saoudien ; avec la N-VA, tout est possible.

Même aux États-Unis, pays qui a toujours protégé le royaume saoudien - le pétrole, vous savez bien -, la critique prend de plus en plus d'ampleur. Celle-ci émane entre autres de l'ancien sénateur démocrate Bob Graham, qui a codirigé la commission d'enquête commune du Parlement et du Sénat sur les attentats du 11-Septembre. Le Congrès américain a publié son gros rapport d'enquête de plus de 800 pages. Ou du moins presque tout son rapport. En effet, 28 pages en ont été supprimées. Celles-ci portent plus particulièrement sur le rôle de l'Arabie saoudite dans les attentats du 11-Septembre. Bob Graham en connaît le contenu, et il qualifie celui-ci de "choquant". Graham est une des forces motrices du mouvement qui exige que ces 28 pages soient rendues publiques, et il affirme que "celles-ci inciteront le gouvernement américain à revoir la nature de notre relation avec l'Arabie saoudite". Dans le magazine américain Newsweek du 1er juillet dernier (http://bit.ly/1xI3wAL, en anglais), Graham lève un petit coin du voile : "L'Arabie saoudite n'a jamais mis fin à sa volonté de répandre le wahhabisme extrême. Il existe une ligne directe entre la diffusion de cette idéologie et la création de Daech. Daech est un produit des idéaux saoudiens, de l'argent saoudien et du soutien organisationnel saoudien, bien que ce pays prétende actuellement être très anti-Daech. Ils sont comme des parents qui ne veulent plus rien avoir à faire avec un enfant qu'ils ne contrôlent plus."

Celui qui soutient le régime saoudien a aussi une part du sang de jeunes blogueurs et poètes sur les mains

"Il faut être clair, l'Arabie saoudite met sans discussion tous les combattants de Syrie en prison. Le régime est très répressif à l'égard de ces gens", a affirmé sans rougir Peter De Roover à De Afspraak. Rien n'est moins vrai. Aujourd'hui, l'Arabie saoudite arme et finance encore et toujours les combattants en Syrie. C'est ainsi qu'elle sponsorise actuellement "l'Armée de l'islam", Jaish al-Islam, et "l'Armée de la conquête", Jaish al-Fatah. Dans cette "Armée de la conquête", Al-Nosra, la branche syrienne d'Al-Qaïda, a joué jusqu'au 30 octobre dernier un rôle central. Cette année, le Front Al-Nosra a fait entre autres parler de lui dans les infos pour avoir, à côté de ses "opérations armées normales", massacré 20 villageois druzes, une communauté religieuse minoritaire en Syrie. Tout comme le régime saoudien finance toujours aujourd'hui le groupe armé islamiste du réseau Haqqani en Afghanistan, et a - selon le Wall Street Journal - une alliance objective avec Al-Qaïda au Yémen. Pour continuer à défendre la politique de la N-VA, De Roover ne craint pas d'avancer les plus grotesques contre-vérités.

Ce qui est vrai, c'est que certains groupes terroristes sont désormais considérés comme "indésirables" en Arabie saoudite. Parce que les Saoudiens n'arrivent plus à exercer de contrôle sur eux. Mais, même dans ce cas, il n'est nullement question de régime "très répressif" pour ces terroristes. Quant aux prisons pour cette sorte de terroristes, elles sont toutefois "d'un luxe hallucinant", expliquait le site d'informations Newsmonkey en mars dernier (http://newsmonkey.be/article/33895, en néerlandais). Des chambres quatre-étoiles, tout le luxe, buffet non-stop, etc. Non, Monsieur De Roover, en Arabie saoudite, c'est bien pire si vous n'êtes PAS un terroriste. Car là, on risque non seulement de très lourdes amendes, mais aussi la mort ou des châtiments corporels, comme le jeune blogueur Raif Badawi, condamné à une peine de 1 000 coups de fouet pour avoir ouvert un blog sur les droits de l'Homme. Ou comme le poète palestinien Ashraf Fayadh, condamné à mort la semaine dernière par le régime saoudien parce que sa poésie est jugée trop humaniste. Celui qui persiste à soutenir le régime saoudien a aussi une part du sang de jeunes blogueurs et poètes sur les mains.

http://www.levif.be/actualite/belgique/plus-la-n-va-persiste-a-soutenir-le-regime-saoudien-plus-gros-sont-ses-mensonges/article-opinion-438239.html

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Zakia Khattabi: "Electrabel dicte la politique énergétique en Belgique"



video : https://www.rtbf.be/video/detail_zakia-khattabi-l-acteur-en-direct?id=2064605


Il n'y a toujours pas d'accord de répartition de l'effort climatique entre le Fédéral et les Régions. "Charles Michel nous a confirmé lundi que le ridicule ne tue pas" constate la coprésidente d'Ecolo Zakia Khattabi interrogée par la RTBF : "On l'a vu à la tribune de l'ONU lancer un appel solennel à un accord ambitieux à 190 pays, alors que lui-même, à quatre, n'avait pas réussi à avoir un accord". Même si un accord intra-belge aboutit avant la fin de la COP21, "cela restera quand même un accord riquiqui. On pointera à ce moment-là le manque d'ambition de la Belgique puisque l'on sait que ce qui est sur la table est loin d'être suffisant. Aujourd'hui à Paris on négocie 2030-2050, si on aboutit à un accord (belge), ce sera en fait pour régler le passé".

Jeu politicien inacceptable

Zakia Khattabi "regrette le nouveau 'Belgium bashing' quand je vois comment nos experts négocient fermement à Paris : ils font les frais d'un jeu politicien qui est inacceptable". Qui est responsable de l'impasse actuelle dans ce dossier du "burden sharing"? "C'est la N-VA qui continue à donner le tempo. S'il n'y a pas d'accord climat, c'est bien parce que le Fédéral, à cause de la N-VA, ne veut pas compenser ce que la Flandre, à cause de la N-VA, ne veut pas donner".

Electrabel mène le jeu

La ministre de l’Énergie Marie-Christine Marghem justifie notamment la prolongation des réacteurs Doel1 et 2 par la nécessité d'assurer la sécurité d'approvisionnement en électricité. Selon le dernier rapport d'Elia, gestionnaire du réseau, "il ressort que Doel1 et Doel 2 n'ont pas le moindre impact sur notre sécurité d'approvisionnement. Je m'interroge : sur base de quels chiffres le gouvernement fédéral a-t-il décidé qu'il fallait garantir cette sécurité d'approvisionnement? Ceux d'Electrabel? Je soupçonne qu'une des sources de madame Marghem c'est le lobby nucléaire. Ce qui m'inquiète, c'est d'entendre le gouvernement fédéral, par la voix de madame Marghem, reprendre mot pour mot la rhétorique de la campagne de communication actuelle du Forum nucléaire". Selon cette campagne, les centrales nucléaires seraient une solution au changement climatique. "Qui mène le jeu en matière de politique énergétique en Belgique? Force est de constater que c'est Electrabel" conclut Zakia Khattabi.

https://www.rtbf.be/info/belgique/detail_z-khattabi-c-est-electrabel-qui-mene-la-politique-energetique-en-belgique?id=9154333