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Messages - mike

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Douchy-les-Mines : deux ans de prison ferme pour avoir massacré son chien avec un manche de pioche

C’était un cocker de quatre ans « qui aboyait trop », ce que Michel Hettmann savait lorsqu’il l’a adopté il y a juste un mois, « pour avoir un compagnon ».

Mais, lundi, il a frappé l’animal et l’a laissé agoniser une heure.



Des voisins ont appelé la police que le quinquagénaire a accueillie en grande colère, insultant, injuriant et menaçant les fonctionnaires dans une proportion rarement atteinte. Ce jeudi, l’attitude de l’homme a vivement agacé le tribunal de Valenciennes qui l’a condamné sévèrement.

Pas besoin de longues explications pour deviner le calvaire du chien qui vivait au côté de Michel Hettmann, lequel voulait un « compagnon », « un souffre-douleur, plutôt », a repris le vice-procureur Duprez dans son réquisitoire. Le vétérinaire qui a examiné le cocker avant d’abréger ses souffrances a relevé de nombreuses fractures occasionnées par des coups, un pneumothorax fatal. Les policiers, appelés par des voisins qui entendaient l’animal hurler de douleur, ont découvert celui-ci baignant dans son sang. « Non, il était sur un coussin ! » s’est obstiné à rectifier le quinquagénaire douchynois aux bras croisés sur la poitrine, bien décidé à ne pas se laisser faire. Comme lundi, face aux forces de l’ordre, insultés et menacés avec une violence inouïe. La présidente a fait lecture de toutes les injures et menaces relevées. « À partir de baltringues je nie tout ! » a rétorqué notre homme légèrement alcoolisé ce soir-là. Mais il le jure : il n’avait pas de batte de base-ball face aux policiers, non et non. Tout est faux, donc, même les photos du chien que l’on voit sur le carrelage. S‘il a trois mentions au casier judiciaire depuis 2008, il a souvent oublié de répondre aux obligations consécutives aux condamnations prononcées, pour des faits de violence.

« Avez-vous tué votre chien ? » a demandé la présidente. « Oui ». « À coup de manche de pioche ? ». « Oui. C’était pas mon but ».
Tout juste concédera-t-il, après de longues minutes, à reconnaître qu’il a « craqué » : « J’en ai eu marre ». Jusqu’alors, « il tapait par-derrière, mais là, je me suis emporté » face à l’animal, qu’il aurait envisagé reproducteur, histoire de se faire un peu d’argent.

« Mais vous comprenez pourquoi vous êtes là ? » a demandé la présidente face à un homme aux bras toujours croisés.
« C’est exagéré, non, votre présence ici ? », a interrogé avec ironie et agacement le vice-procureur Duprez.
« Il y a un peu d’excès pour un animal a bougonné Michel Hettmann.
Il doit comprendre qui est le maître. » « C’est insupportable ce que vous dites pour le commun des mortels !
(…) Il a horriblement souffert et ça ne vous touche pas ! », a tonné le procureur Duprez.
Son réquisitoire a été suivi par le tribunal : deux ans de prison ferme avec mandat de dépôt.
Parties civiles, la SPA et la Fondation Brigitte-Bardo recevront des dommages et intérêts à hauteur de 300 €.
Quant aux cinq policiers, également parties civiles, leur préjudice a été entendu et évalué à 300 € pour quatre d’entre eux, 500 € pour le cinquième, plus touché.
Le tribunal a également prononcé à l’encontre de Michel Hettmann l’interdiction définitive de détenir un animal, quel qu’il soit.

http://www.lavoixdunord.fr/region/douchy-les-mines-deux-ans-de-prison-ferme-pour-avoir-ia15b36965n3197730

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Pas question d’avocat, ici, c’est moi qui commande. » Témoignages de gardes à vue en état d’urgence





Reporterre publie deux témoignages de manifestants arrêtés dimanche après-midi, place de la République, à Paris, et placés en garde à vue.



Dimanche 29 novembre, la police a parqué et violenté des manifestants pacifiques place de la République. Plus de trois cents ont été emmenés en garde à vue. Emmanuel et Camille étaient de ceux-là. Ils racontent ce qu’ils ont vécu.


- La nuit est tombée et cela fait environ deux heures que nous sommes encerclés avec environ 200 personnes dans un coin de la place de la République par un impressionnant cordon policier. Ceux-ci restent statiques pendant de longues minutes puis, suivant une logique qui m’échappe encore, s’avancent en petits groupes vers la foule pour en extraire une poignée de manifestants, a priori repérés à l’avance, qui seront ensuite emmenés vers les camions malgré quelques timides tentatives des autres manifestants pour les retenir.

Malgré la pression policière, l’urine qui recouvre le sol, le froid, l’absence d’accès à l’eau ou à la nourriture, la foule reste paisible et joyeuse. Des chants militants, une enceinte et un grimpeur qui va accrocher un drapeau multicolore au sommet d’un arbre assurent l’animation. Mais vers 18 h, de nouveaux bus de police arrivent et les policiers se placent de telle sorte qu’on comprend qu’ils vont passer à l’offensive. Alors que nous réclamons depuis deux heures de sortir de la place sans heurt ni arrestation, ils viennent attraper des manifestants à un rythme plus élevé qu’avant et, cette fois-ci, au hasard.

Une volée de coups de pieds et de matraques

Notre groupe fond. Pour protester contre ces arrestations, nous nous regroupons et nous tenons les bras en chantant : « On sort tous libres, ou on sort pas ! » Sourds à nos cris, les policiers continuent d’embarquer les manifestants sans qu’il y ait trop de protestations. Quand vient mon tour et que plusieurs CRS m’arrachent de ce filet de solidarité bien fragile, je me laisse tomber par terre pour leur compliquer la tâche tout en levant mes bras en l’air en signe de non-agression. D’emblée, malgré les protestations de la foule, une volée de coups de pieds et de matraques s’abat sur mes jambes et mes côtes, suffisamment bien placés pour faire mal sans laisser de traces. Ma non-coopération pacifique énerve les flics qui, en me traînant hors de portée des caméras, me menacent « tu vas dérouiller », « tu vas regretter », « tu vas comprendre ta douleur ». Ils finissent par me plaquer dos au sol, à l’abri des caméras. Un policier se place au dessus de moi et me décoche un coup de poing dans la mâchoire alors que je ne montre aucun signe d’agressivité. Pendant qu’ils me fouillent, les menaces et les petits coups continuent. Juste avant de me faire entrer dans le bus, ils me font un croc-en-jambe et je me retrouve face contre terre.

Une fois plein, notre bus se dirige vers Bobigny, où nous sommes parqués entre des barrières, pendant quatre heures, sur un parking venteux. Normalement, notre garde à vue aurait dû nous être notifiée. D’après ce que j’ai compris de la loi, après quatre heures de contrôle d’identité, nous devons être relâchés, ou un OPJ [officier de police judiciaire] doit nous notifier notre mise en garde à vue et lire nos droits. Or, ce délai est largement dépassé et nous ne savons toujours pas ce qu’ils comptent faire de nous. Les manifestants, qui pour la plupart n’ont rien de militants professionnels et encore moins d’activistes violents, gardent le moral. Au compte goutte, les personnes pénètrent le bâtiment et on les voit ressortir, environ 30 minutes plus tard, menottées, et amenées vers un camion. Une fois ceux-ci pleins, ils partent vers une destination inconnue.

À situation exceptionnelle, moyens exceptionnels

Vers 11 h du soir, la procédure s’accélère, les personnes ne restent pas plus de quelques minutes dans la salle. Quand vient mon tour, l’OPJ me signifie mon placement en garde à vue depuis 15 h 45 pour participation sans armes à un attroupement après sommation de se disperser. Je lui demande pourquoi personne ne m’en a informé avant. Elle me rétorque sur le ton de l’évidence qu’à situation exceptionnelle, moyens exceptionnels. Selon elle, un magistrat nous aurait collectivement placés en garde à vue à partir du moment où le cordon s’est refermé sur nous. Je lui indique plusieurs noms d’avocats volontaires pour assister les manifestants mais sans être en mesure de donner leurs numéros. Les autres interpellés ont déjà donné des dizaines de fois ces numéros à ses collègues et sûrement à elle-même, mais elle refuse de les inscrire si je ne suis pas capable de lui fournir le numéro moi-même. Elle coupe court à tout dialogue : « Ce sera un commis d’office ou rien. »

Par défaut, je choisis ces avocats. Nous sommes répartis en petits groupes et amenés, certains menottés d’autres non, dans différents commissariats parisiens. Nous faisons une partie du trajet en bus, puis le reste avec un véhicule banalisé qui roule à plus de 100 km/h en agglomération, gyrophare allumé, alors qu’aucune urgence ne semble imposer ce type de conduite. Une fois arrivés, on nous menotte à un banc en attendant notre fouille. Trente minutes plus tard, nous sommes en cellule, un cagibi de quelques mètres carrés composé d’un banc en pierre, et de toilettes à la turque dégageant une puissante odeur d’excréments. Aux murs, des tags qui semblent avoir été réalisés avec des matières fécales donnent la nausée. Le froid, le stress, l’humidité, les odeurs, les allers-retours et la dureté du banc en pierre m’empêchent de fermer l’œil de la nuit.

« J’aime pas ta gueule et ton air »

Au petit matin, un policier en civil particulièrement désagréable et hautain vient nous demander si on nous a pas pris nos empreintes. « Si vous refusez, c’est 15.000 euros d’amende et un an ferme », dit-il pour nous mettre la pression. Au moment de prendre les miennes, il me glisse : « J’aime pas ta gueule et ton air. Je préfère encore les petits branleurs de cité. » Mon codétenu demande à voir son avocat avant de décider d’accepter le relevé d’empreintes. « Pas question d’avocat ici, c’est moi qui commande. » Il se fera donc ficher sans avoir pu le consulter. Rapidement, des petits délinquants rejoignent la cellule. On se retrouve bien serrés sur notre petit banc. Quelques heures plus tard, on me sort de cette cage de béton, de métal et de plastique pour voir le médecin. Quand je lui parle des coups reçus au corps et au visage, il m’écoute distraitement en me tenant la main pour prendre mon pouls. Sans même regarder mon corps, il me dit qu’on verra ça plus tard. Je ne le reverrai pas.

Je vois l’avocat en fin de matinée, 16 heures environ après le début officiel de ma garde à vue. Contrairement aux flics qui traînaient dans les sous sols puants, ceux qui réalisent mon audition sont presque aimables et se plaignent de ce coup de filet massif et « stupide ». Une fois l’audition terminée, je retourne dans ma cellule pour déguster un plat de pâtes et suis libéré vers 15 h, comme la plupart des manifestants parfaitement inoffensifs arrêtés la veille. Je repars dégoûté par ces abus de pouvoir ordinaires et ce sentiment de toute puissance de la police, cette garde à vue absurde et ces violences verbales et physiques banalisées mais je reste déterminé à lutter contre cette mascarade qu’est la COP 21.

Emmanuel



Dans le bus, on était persuadés qu’on ressortirait vite. On rigolait, on chantait, c’était la colo. On a attendu longtemps, chauffage à fond et vitres fermées, de sortir et on s’imaginait que c’était la faute à un comité de soutien. Les filles sont sorties les premières, on est descendu par l’entrée parking, on nous a fouillées et fait enlever nos soutifs. La GAV [garde à vue], c’est sexiste, nous autres on sera beaucoup mieux traitées. Dans le couloir on m’a finalement notifiée ma garde à vue, il était 19 h 20. Je crois que j’ai souri devant tant d’absurdité. Nous étions devant une grande cellule où étaient disposées des tables et des OPJ [Officier de policier judiciaire]. La mienne, qui se désolait de ne pas avoir assez de feuilles et mal au bras, m’a paru sympa au début. Elle m’a affirmé, en rigolant comme si j’étais naïve, que c’était elle qui allait joindre ma mère et que je n’aurais pas le droit de lui parler. Elle ne lui communiquera pas le nom du commissariat. J’ai demandé un médecin et un avocat et on m’a envoyée en cellule. Je suis passée devant les cellules des mecs. Dans la première, on ne pouvait plus s’asseoir, la seconde était en remplissage.

Mes camarades m’ont applaudie en rentrant. On était une vingtaine, toutes belles, entre 20 et 30 ans, les cheveux propres. On a commencé a chanter, à se demander quel jeu on pourrait faire. On discutait avec « les garçons » et certains flics complètement mal à l’aise. L’ensemble des cellules a communié au son de Cayenne, d’Hexagone et de la chanson de la ZAD du Testet. On s’étonnait de trouver nos visages familiers, d’avoir les mêmes références. J’ai voulu aller aux toilettes, la policière m’a tenu la porte. J’étais gênée, mais elle m’a conseillé de prendre mon temps parce qu’après le transfert, ce serait pire.

« Le viol de la CEDH, c’est maintenant ! »

De fait, il y aura deux temps. Celui du centre souterrain spécial COP où nous n’avions ni bouffe, ni couverture, ni médecin mais où ça chantait et où on dormait serrées les unes contre les autres pour se réchauffer et celui après le transfert. Nous n’avons pas eu droit à un GAV normale, à peine ai-je eu un aperçu, vers 5 h, quand on a refusé de nous donner de l’eau tant qu’on se « roulerait pas comme des chiens ». Ils [les policiers] ont été sympas avec nous, emmerdés qu’ils étaient qu’on leur prenne autant de place et de temps.

Lorsque j’ai vu mon avocat commis, il m’a clairement dit que dans le contexte de l’état d’urgence, je n’avais que mon gentil minois pour m’en tirer parce qu’ils pouvaient faire ce qu’ils voulaient. On en parlait au policier : « Le viol de la CEDH [Cour européenne des droits de l’homme], c’est maintenant ! » L’OPJ m’a auditionnée la dernière et je pense que je l’ai autant écoutée. Elle était désabusée de tout, essayait de me faire comprendre qu’ils n’étaient pas tous méchants, qu’ils avaient des ordres. L’OPJ d’une camarade lui a sorti : « On pensait que Sarkozy était le pire, mais là... » C’était pas un commissariat syndiqué Alliance [syndicat policier classé à droite], mais il y a des témoignages d’autres commissariats qui vont dans le même sens. La politique du chiffre pour les flics aussi, c’est épuisant. À part sur mon « CV militant », cette affaire ne devrait pas avoir de conséquences, selon les officiers. C’était fatiguant, on a attendu plus de 13 h avant de manger, trop de camarades n’ont pas eu de couvertures, des vices de procédures ont rythmé ces 24 heures, mais je ne suis pas traumatisée, au contraire. Maintenant que je sais ce que c’est, je peux entrer plus avant en désobéissance.

Camille

http://www.reporterre.net/Pas-question-d-avocat-ici-c-est-moi-qui-commande-Temoignages-de-gardes-a-vue-en

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Poutine : «Allah a décidé de priver le gouvernement turc de la raison»



Jeudi 3 décembre, le président s’est adressé au Parlement russe pour son discours annuel. Dans son message, le dirigeant a fait le bilan de la politique intérieure et extérieure de l’année 2015 et présenté sa vision pour 2016.

Les tensions entre la Russie et la Turquie, notamment depuis l’incident avec l’avion russe abattu par Ankara, ont été le premier sujet évoqué par Vladimir Poutine dans son discours.

«Seul Allah sait pourquoi la Turquie l’a fait», a estimé le dirigeant. «Pour la punir, il a apparemment décidé de priver son gouvernement de la raison», a-t-il poursuivi. La colère de Moscou ne vise néanmoins pas le peuple turc, qui demeure un peuple ami pour la Russie, mais «une partie de ses fonctionnaires», a aussitôt précisé le président.

video : https://francais.rt.com/international/11482-poutine-parlement-discours-turquie


Poutine au Parlement russe : «Allah a décidé de priver le gouvernement turc de la raison»

Le Kremlin a déjà réagi en introduisant des sanctions économiques contre Ankara suite à la destruction de son avion. Il ne compte pas brandir ses armes, mais bien le «faire regretter à la Turquie», et pour ce faire, «il en faudra plus que quelques tomates», a ajouté Vladimir Poutine.

En savoir plus : Le gouvernement russe ratifie les sanctions économiques contre la Turquie

video 2 : https://francais.rt.com/international/11482-poutine-parlement-discours-turquie


Poutine au Parlement russe : «la Turquie ne s’en tirera pas en sacrifiant quelques tomates»

Le chef d’Etat russe a réitéré ses accusations contre les dirigeants de la Turquie, qui, de l’avis du Kremlin, profite du commerce du pétrole et autres marchandises qu’elle achète aux terroristes qui agissent en Syrie et en Irak.

«C’est cet argent que les terroristes utilisent pour recruter des combattants, acheter des armes et organiser des actes terroristes partout dans le monde, y compris contre la Russie, la France» et d’autres pays du monde, a souligné Vladimir Poutine.

video 3 : https://francais.rt.com/international/11482-poutine-parlement-discours-turquie

Il est impossible de vaincre le terrorisme avec les ressources d’un seul pays, pour le dirigeant, qui a noté encore une fois l’importance de la lutte commune contre ce mal, à laquelle doit prendre part «chaque pays civilisé».

«Nous n’avons pas de droit de laisser prendre le dessus à ces obscurantistes d'un genre nouveau qui vont semer la terreur et terroriser nos citoyens», a martelé le président

L’opération russe en Syrie

Parmi les terroristes qui grossissent les rangs des djihadistes en Syrie, on retrouve plusieurs ressortissants russes, raison pour laquelle il est particulièrement important de ne pas permettre l’accession au pouvoir des terroristes au Proche-Orient.

«S’ils se renforcent et remportent la victoire là-bas, ils reviendront inévitablement ici, pour tuer et propager la haine et la terreur», a noté Vladimir Poutine, en saluant le «rôle de leader» dans la lutte antiterroriste adopté par la Russie en Syrie.

En savoir plus : Israël a trouvé un accord avec Moscou sur la coordination militaire en Syrie

Les racines de la multiplication des groupes terroristes au Proche-Orient trouvent leur origine dans l’ingérence étrangère dans les conflits au sein de cette région, a souligné le président. «Nous savons qui a voulu évincer les régimes qui ne leur plaisaient pas, et qui a brutalement imposé ses propres règles. Ils ont déclenché des hostilités, détruit des structures étatiques, déchaîné des conflits entre les peuples – et puis s’en sont lavé les mains, en laissant la place à l’extrémisme et aux radicaux», a affirmé Vladimir Poutine.

video 3 : https://francais.rt.com/international/11482-poutine-parlement-discours-turquie

Le rétablissement économique

Dans le contexte des sanctions internationales et de la chute des prix du pétrole, la situation de l’économie russe reste compliquée, mais stable, et laisse même présager plusieurs tendances optimistes, selon le président. Alors que le budget pour 2016 prévoit des coupes dans plusieurs domaines, son déficit ne devrait pas dépasser les 3%, même si les recettes se révèleront être moins importantes que prévues, a indiqué le chef d’Etat.



Le soutien au commerce et à l’industrie doit rester la priorité pour le gouvernement, a souligné Poutine, en proposant de continuer à financer les fonds de développement de production, ainsi que de limiter le fardeau de la bureaucratie qui pèse sur les entreprises. Malgré les difficultés financières, l’Etat continuera également à répondre aux besoins des catégories les plus vulnérables de ses citoyens.

En savoir plus : En réponse aux sanctions ukrainiennes, la Russie a décidé de lui imposer un embargo alimentaire

En ce qui concerne l’impact des restrictions internationales imposées en 2014, la Russie a su en profiter, en «effectuant une percée importante dans le domaine de produits alimentaires», a estimé Vladimir Poutine. Vers 2020, l’agriculture russe devra couvrir 100% des besoins alimentaires du pays, a-t-il déclaré, en soulignant en même temps que les producteurs russes étaient capables d’être compétitifs sur le marché mondial des produits bio, un secteur partout en hausse.


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https://francais.rt.com/international/11482-poutine-parlement-discours-turquie

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16 choses secrètes que les hommes ne révéleront jamais aux femmes ! La 12ème n'aurait pas du sortir...

Que vous nêtes pas forcément le meilleur moment que lon ait eu au lit



Quon a déjà eu envie dune de vos copines



Que nous avons plus ou moins un délire salace que lon aimerait assouvir



Quil nous arrive de toujours apprécier une ex



Quon regarde beaucoup plus de films pour adultes quon le laisse entendre



Quil nous arrive de faire des rêves coquins avec dautres personnes que vous



Que vous prenez vraiment trop de temps pour vous préparer



Que nous navons pas forcément envie de faire plus dactivités de couple ensemble



Que certains ont déjà payé pour passer une nuit torride



Que nous ne sommes plus forcément un homme respectueux quand on parle de femmes avec nos potes



Que vous avez pris un peu de poids

Cest tout à fait normal de prendre un peu de poids et ça n’enlève en rien notre attirance pour vous.

Mais parfois la prise de poids est bien trop importante et arriver à vous dire cela sans vous vexer est tout simplement mission impossible.



Quil y a plus belle que vous...



Quil faudrait arrêter de clasher vos copines quand elles sont pas là et être toutes gentilles en face delles !



Que lorsquun mec vient vous parler, dans 99% des cas, il ne veut pas être votre ami !



Que lon aimerait que la cuvette des toilettes soit relevée !



Que votre meilleure amie est bien gentille mais ça serait bien quelle soccupe un peu delle !



http://www.lezapp.com/article/liste/2121/15

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15 illustrations qui se moquent de la vie quotidienne et qui rendent hommage aux petits plaisirs de tous les jours...

Agustina Guerrero est une jeune artiste Argentine qui vit en Espagne, dont nous vous avions déjà présenté le travail.

Avec ses petites bande-dessinées pleines de fraîcheur et d'humour, elle parle de la vie quotidienne et des petits tracas de tous les jours... C'est peut-être pour cela qu'on s'identifie autant avec son personnage !

Allez, si vous ne la connaissez pas déjà, on vous laisse découvrir son travail sans plus attendre. Et si vous voulez découvrir ses autres dessins, rendez-vous sur son site (en Espagnol).

















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16 choses à décrouvrir sur le sexe que vous ignorez certainement

L’appétit sexuel des femmes fluctue en fonction de leurs cycles menstruels

La plupart des femmes ressentent une augmentation en pic de la libido tous les mois, au moment de l’ovulation.

Il s’agit simplement d’un petit truc de la Nature pour assurer la reproduction de l’espèce.



Le sperme est très bon pour la peau

Cela peut vous paraître sale, et pourtant…

la semence masculine est excellente pour les pores de la peau, et peut même aider à lutter contre l’acné !

La « crème de nuit » produite par les hommes peut également retarder l’apparition de rides.

Tenez-vous le pour dit…



« Pas ce soir, j’ai la migraine » est une très mauvaise excuse

Le coup de la migraine est un bon vieux cliché pour décliner poliment l’envie d’un homme…

Sauf qu’il s’agit, en fait, d’une très mauvaise excuse.

En effet, le sexe peut agir comme un excellent antidouleur et soulager certains maux, tout particulièrement les migraines.

Alors Mesdames, si vous n’avez tout simplement pas envie, autant le dire directement…

Si par contre vous avez vraiment mal à la tête, il peut être une bonne idée de profiter des vertus thérapeutiques du sexe !



Beaucoup d’hommes aiment qu’on leur stimule l’anus, et pas seulement les homosexuels

De nombreux hommes hétéros aiment eux aussi que leur région anale soit stimulée, et c’est en fait totalement normal !

Selon les experts sexologues, les zones situées autour de l’anus sont très riches en terminaisons nerveuses et peuvent rendre l’orgasme masculin deux fois plus puissant.

Cela ne se passe pas forcément en « rentrant dedans », certains aiment plutôt que l’on caresse ou que l’on appuie sur la région située entre la base des testicules et l’anus ; De plus, on peut stimuler la prostate au passage, qui équivaut pour beaucoup d’hommes au fameux « point G ».



Les femmes peuvent, en théorie, avoir une quantité illimitée d’orgasmes

Les femmes peuvent avoir des orgasmes à la chaîne, tandis que les hommes ont besoin d’une période plus ou moins longue entre chaque éjaculation avant de pouvoir remettre le couvert.

Pour vous donner une petite idée, le record du plus grand nombre d’orgasmes obtenus par une femme en l’espace d’une heure est de 134.

Le record pour un homme est « seulement » de 16 orgasmes (mais dans les deux cas cela reste énorme, vous en conviendrez)



Les hommes ont très souvent une érection… Peut-être plus que vous ne le pensiez !

En moyenne, un homme a environ 11 érections intempestives, au cours d’une seule journée.

Ce n’est peut-être pas un barreau de fer à chaque coup, mais cela arrive vraiment fréquemment…

Et ce n’est pas forcément parce qu’ils ont vu quelque chose ou quelqu’un qui les excite, d’ailleurs : Le corps peut avoir ce réflexe machinal, afin de faire circuler le sang à l’intérieur de l’engin, et il peut arriver à un homme de ne pas s’en rendre compte



Le céleri peut vous faire bander.

Oui, le céleri. Et que vous n’aimiez pas le goût du céleri n’y change rien : Il se trouve que les phéromones dégagées par cette plante possède l’étrange faculté de provoquer l’excitation chez les hommes.

 Certaines études suggèrent que les hommes qui mangent du céleri dégagent un composé chimique qui les rend plus attirants auprès des femmes.

Le céleri, la plante de l’amour ?



Le côté gauche est le meilleur côté

Un groupe de chercheurs a fait une découverte pour le moins étrange : il semblerait que la partie en haut à gauche du gland du clitoris est le point le plus agréable à toucher.

Alors Mesdames, n’hésitez pas à lui demander d’aller « un tout petit peu plus à gauche » si vous le désirez…



Le sexe s’AMÉLIORE en vieillissant

Si vous avez peur que votre vie sexuelle sombre dans le néant une fois passée la quarantaine, ne craignez rien. La quantité pourra peut-être en pâtir, mais la qualité va en augmentant !

Les couples âgés de 45 ans et plus ont, en moyenne, seulement deux rapports par semaine…

Mais 59 % d’entre eux affirment qu’ils éprouvent beaucoup plus de plaisir que lorsqu’ils étaient plus jeunes, révèleune étude ! Les femmes en particulièer deviennent plus aventurières et essayent de nouvelles choses.

89% d’entre elles admettent qu’elles cherchent à varier les positions, les situations et les endroits pour faire l’amour, tel que le jardin par exemple…
Bref, en vieillissant on le fait moins souvent…

Mais on le fait mieux !



Le lubrifiant est votre ami !

Si certains considèrent le lubrifiant comme un sex-toy, sachez que de nombreux docteurs recommandent d’en utiliser.

Cela permet en effet de préserver les muqueuses et de faire la différence entre petites douleurs et vrai plaisir.





http://www.lezapp.com/article/liste/1904/10



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Des explosifs volés sur un site de l'armée près de Marseille



VIDÉO - Près de 180 détonateurs et une dizaine de pains de plastic ont été dérobés sur un site de Miramas.
Plusieurs pistes peuvent être envisagées, du terrorisme au grand banditisme.
Le ministère de la Défense va procéder à une évaluation de la sécurité des sites militaires.

C'est un vol inquiétant. Près de 180 détonateurs, une dizaine de pains de plastic de 250 grammes ainsi qu'une quarantaine de grenades ont été dérobés sur un site de l'armée française à Miramas, en bordure de l'étang de Berre, non loin de Marseille. Les militaires y ont découvert, lundi 6 juillet, deux grillages de protection découpés, ce qui laisse penser que les faits se seraient déroulés dans la nuit de dimanche à lundi.

Outre ces grillages, les cadenas de neufs bâtiments ont été fracturés. C'est en faisant l'inventaire des stocks que les vols d'explosifs ont été constatés. Interrogé, le maire de la ville, Frédéric Vigouroux, confirmait mardi matin que les autorités prenaient ce vol très au sérieux et que «tous les services de l'État [étaient] focalisés sur le dossier». «C'est un établissement qui est pourtant très verrouillé, très surveillé», a-t-il ajouté.



Le site de Miramas, qui s'étale sur 200 hectares, dépend du Service interarmées des munitions, le SIMu. Ce n'est pas une caserne mais une base logistique. Derrière les deux grillages censés protéger le site, l'armée stocke du matériel, notamment des munitions et des explosifs, dans des dizaines de petits bâtiments. C'est de cette base que partent les matériels pour les Opex, les opérations extérieures de l'armée française.

Les enquêteurs vont nécessairement devoir se poser la question d'une complicité interne, tant les malfaiteurs semblaient bien informés. Environ 150 personnes travaillent sur ce site, qui ne possède pas de caméra de surveillance. Leur audition était en cours mardi matin.

Deux pistes paraissent plausibles. La première concerne le grand banditisme, pour lequel le matériel volé peut servir à d'éventuels braquages. Mais en cette période, les craintes s'orientent également autour de terroristes potentiels qui souhaiteraient commettre un attentat en France.

La gendarmerie a été chargée de l'enquête pour vol avec effraction «commis en bande organisée». Le ministère de la Défense va, quant à lui, procéder à une évaluation de la sécurité des sites militaires de stockage de munitions.

video : http://bcove.me/0ftli19u

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/07/07/01016-20150707ARTFIG00058-des-explosifs-voles-sur-un-site-de-l-armee-pres-de-marseille.php

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Le chanteur des Eagles of Death Metal est militant pro-armes à feu, anti-avortement et soutient Donald Trump



«The Redemption of the Devil», un documentaire consacré à Jesse Hughes, chanteur du groupe Eagles of Death Metal, le montre en adorateur des armes à feu, militant anti-avortement pur et dur et conservateur adorateur de Trump, Bush ou Reagan.

Eagles of Death Metal, le groupe qui jouait au Bataclan le soir de l'attaque djihadiste du 13 novembre, fait aujourd’hui l’objet d’un soutien d’un grand nombre d’internautes de par le monde, qui ont voulu pousser une de ses chansons au premier rang des charts. Pourtant, son chanteur Jesse Hughes est un rockeur «pas si cool», comme le résume Télérama, qui a pu visionner The Redemption of the devil, un documentaire où on le voit «s’amuser avec l’un de ses nombreux pistolets et le pointer en direction d’un de ses amis».


«Je veux juste mon fric et mes flingues et que personne, bordel, ne me dise ce que je dois faire, voilà ce qui dicte ma politique», lançait-il par ailleurs dans une interview en 2008.



Il admire Bush, Reagan et Trump

http://creative.arte.tv/fr/poilorama-1?xtor=AD-25-[Extrait]-[Poilorama]-[Inread_player]-[Slate]-[GT]-[]

Jesse Hughes est aussi un catholique ultra conservateur et anti-avortement, qui aime parler du «diable» lorsqu’il évoque le monde actuel. Il a été ordonné prêtre par l'Universal Life Church il y a deux ans, et «célèbre des mariages entre deux tournées», souligne l’hebdomadaire.

Loin d’être un défenseur des libertés, donc. Télérama nous apprend par ailleurs qu’il soutient Donald Trump, admire Ronald Reagan et «voit en George Bush “un héros”». «Bref, cela fait quand même beaucoup pour un rockeur», souligne avec humour Jean-Baptiste Roch, journaliste multimédia du magazine.

Le Festival international du film documentaire d’Amsterdam a annulé la projection du film le 20 novembre dernier, alléguant un «timing inapproprié» suite aux attentats. En effet, voilà qui aurait pu créer une bizarre cacophonie...

http://www.slate.fr/story/111005/chanteur-eagles-death-metal

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Vingt-six vérités sur le groupe État islamique (EI) qu’Obama veut vous cacher



La guerre menée par les États-Unis contre le groupe armé État islamique est un grand mensonge.

Pourchasser les « terroristes islamiques » et mener une guerre préventive dans le monde entier pour « protéger la patrie étasunienne » sont des concepts utilisés pour justifier un programme militaire.

L’État islamique en Irak et au Levant (EIIL) est une création du renseignement étasunien. Le programme de « lutte contre le terrorisme » de Washington en Irak et en Syrie consiste à appuyer les terroristes.

L’incursion des brigades du groupe État islamique (EI) en Irak ayant débuté en juin 2014 faisait partie d’une opération militaire et du renseignement, soigneusement planifiée et soutenue secrètement par les États-Unis, l’OTAN et Israël.

Le mandat de lutte contre le terrorisme est fictif. Les États-Unis sont le « commanditaire numéro un du terrorisme d’État ».

L’État islamique est protégé par les États-Unis et leurs alliés. S’ils avaient voulu éliminer les brigades de l’État islamique, ils auraient pu bombarder intensément leurs convois de camionnettes Toyota lorsqu’ils ont traversé le désert entre la Syrie et l’Irak en juin.



Le désert syro-arabe est un territoire ouvert (voir la carte ci-dessous). D’un point de vue militaire, cette opération aurait pu être effectuée efficacement, rapidement et de manière extrêmement précise avec des chasseurs à la fine pointe de la technologie (F15, F22 Raptor, CF-18).



Dans cet article, nous abordons 26 concepts qui réfutent le grand mensonge. Alors que les médias interprètent cette opération militaire à grande échelle contre la Syrie et l’Irak comme étant une entreprise humanitaire, elle a engendré d’innombrables morts civiles.

Cette opération n’aurait pas pu être entreprise sans l‘appui inflexible des médias occidentaux, lesquels ont maintenu que l’initiative d’Obama représentait une opération de contre-terrorisme.

LES ORIGINES HISTORIQUES D’AL-QAÏDA

1. Les États-Unis appuient Al-Qaïda et ses organisations affiliées depuis presque un demi-siècle, depuis le début de la guerre soviéto-afghane.

2. Des camps d’entraînement de la CIA ont été mis en place au Pakistan. Entre 1982 et 1992, la CIA a recruté quelques 35 000 djihadistes venus de 43 pays musulmans pour faire le djihad en Afghanistan.

« Payées par des fonds de la CIA, des annonces publicitaires incitant à se joindre au djihad ont été placées dans les journaux et bulletins d’information à travers le monde. »

3. Washington appuie le réseau terroriste islamique depuis l’administration Reagan.

Ronald Reagan a appelé les terroristes des « combattants de la liberté ». Les États-Unis ont fourni des armes aux brigades islamiques. C’était pour « une bonne cause » : la lutte contre l’Union soviétique et un changement de régime ayant mené à la disparition d’un gouvernement laïc en Afghanistan.




 Ronald Reagan rencontre les commandants des moudjahidines afghans à la Maison-Blanche en 1985 (Reagan Archives)

4. Des manuels djihadistes ont été publiés par l’Université du Nebraska.  « Les États-Unis ont dépensé des millions de dollars pour fournir aux écoliers afghans des manuels remplis d’images violentes et d’enseignements islamiques militants. »

5. Oussama ben Laden, «le démon» (Bogeyman) des États-Unis et fondateur d’Al-Qaïda a été recruté par la CIA en 1979, dès le début du djihad contre l’Afghanistan, appuyé par les États-Unis. Il avait 22 ans et a été formé dans un camp d’entraînement de guérilla soutenu par la CIA.

Al-Qaïda n’était pas derrière les attaques du 11-Septembre. Le 11 septembre 2001 a fourni une justification à la guerre contre l’Afghanistan, basée sur l’idée que l’Afghanistan pratiquait le terrorisme d’État en soutenant Al-Qaïda. Les attaques du 11-Septembre ont contribué à l’élaboration de la « guerre mondiale au terrorisme » (Global War on Terrorism)

L’ÉTAT ISLAMIQUE

6. Le groupe État islamique (EI) était à l’origine une entité liée à Al-Qaïda et créée par le renseignement étasunien avec le soutien du MI6 britannique, du Mossad israélien, de l’Inter-Services Intelligence (ISI) pakistanais et du General Intelligence Presidency (GIP) saoudien, Ri’āsat Al-Istikhbarat Al-’Āmah (رئاسة الاستخبارات العامة).



7. Les brigades de l’EI ont participé à l’insurrection en Syrie contre le gouvernement de Bachar Al-Assad, insurrection appuyée par les États-Unis et l’OTAN.

8. L’OTAN et le Haut commandement turc étaient responsables du recrutement de mercenaires pour l’EI et Al-Nosra dès le début de l’insurrection syrienne en mars 2011. Selon des sources du renseignement israélien, cette initiative consistait en « une campagne visant à enrôler des milliers de volontaires musulmans dans les pays du Moyen-Orient et le monde musulman pour combattre aux côtés des rebelles syriens. L’armée turque logerait ces volontaires, les formerait et assurerait leur passage en Syrie. (DEBKAfile, NATO to give rebels anti-tank weapons, 14 août 2011.)




9. Il y a des forces spéciales occidentales et des services de renseignement occidentaux dans les rangs de l’EI. Des forces spéciales britanniques et le MI6 ont participé à la formation de rebelles djihadistes en Syrie.

10. Des experts militaires occidentaux travaillant à contrat pour le Pentagone ont formé les terroristes pour utiliser des armes chimiques.

« Les États-Unis et certains de leurs alliés européens utilisent des entrepreneurs liés à la Défense pour montrer aux rebelles syriens comment sécuriser les stocks d’armes chimiques en Syrie, ont déclaré dimanche à CNN un haut responsable étasunien et plusieurs diplomates de haut rang. » (CNN Report 9 décembre, 2012)

11. La pratique de la décapitation de l’EI fait partie des programmes d’entraînement des terroristes appuyés par les États-Unis et mis en œuvre en Arabie Saoudite et au Qatar.

12. Un grand nombre de mercenaires de l’EI, recrutés par l’allié des États-Unis, sont des criminels condamnés qui ont été libérés des prisons saoudiennes à condition qu’ils se joignent à l’EI. Des condamnés à mort saoudiens ont été recrutés pour rejoindre les brigades terroristes.

13. Israël a soutenu les brigades de l’EI et d’Al-Nosra sur le plateau du Golan.

Des djihadistes ont rencontré des officiers israéliens de Tsahal ainsi que le premier ministre Nétanyahou. Les haut gradés de Tsahal reconnaissent tacitement que « des éléments du jihad mondial en Syrie » [EI et Al-Nosra] sont soutenus par Israël. Voir l’image ci-dessous :

« Le premier ministre israélien Benjamin Nétanyahou et le ministre de la Défense Moshe Yaalon, aux côtés d’un mercenaire blessé, à l’hôpital militaire de campagne israélien sur le plateau du Golan occupé à la frontière de la Syrie, le 18 février 2014. »



LA SYRIE ET L’IRAK

14. Les mercenaires de l’EI sont les fantassins de l’alliance militaire occidentale. Leur mandat tacite est de ravager et détruire la Syrie et l’Irak, au nom de ceux qui les appuient, les États-Unis.

15. Le sénateur étasunien John McCain a rencontré des chefs terroristes djihadistes en Syrie. (Voir la photo à droite.)

16. La milice de l’État islamique, actuellement la cible présumée d’une campagne de bombardements des États-Unis et de l’OTAN en vertu d’un mandat de « lutte contre le terrorisme », est toujours soutenue clandestinement par les États-Unis. Washington et ses alliés continuent à fournir de l’aide militaire à l’État islamique.

17. Les bombardements des États-Unis et de leurs alliés ne visent pas l’EI, ils visent plutôt l’infrastructure économique de l’Irak et la Syrie, dont les usines et les raffineries de pétrole.

18. Le projet de califat de l’EI relève d’un programme de longue date de la politique étrangère des États-Unis, ayant pour but de diviser l’Irak et la Syrie en territoires distincts : un califat islamiste sunnite, une République chiite arabe et une République du Kurdistan.

LA GUERRE MONDIALE AU TERRORISME (GMAT)

19. « La guerre mondiale au terrorisme » (GMAT) est présentée comme un « choc des civilisations », une guerre entre les valeurs et les religions concurrentes, alors qu’en réalité, elle constitue une véritable guerre de conquête, guidée par des objectifs stratégiques et économiques.

20. Les brigades terroristes d’Al-Qaïda soutenues par les États-Unis (et appuyées secrètement par le renseignement occidental) ont été déployées au Mali, au Niger, au Nigeria, en Centrafrique, en Somalie et au Yémen.

Ces différentes entités affiliées à Al-Qaïda au Moyen-Orient, en Afrique subsaharienne et en Asie sont appuyées par des « atouts du renseignement » soutenus par la CIA. Ils sont utilisés par Washington afin de faire des ravages, créer des conflits internes et déstabiliser des pays souverains.

Guerre et mondialisation: La vérité derrière le 11 septembre, Michel Chossudovsky

21. Boko Haram au Nigeria, Al-Shabab en Somalie, le Groupe islamique combattant en Libye (GICL) (soutenu par l’OTAN en 2011), Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI), la Jemaah Islamiyah (JI) en Indonésie, entre autres groupes affiliés à Al-Qaïda, sont soutenus clandestinement par les services de renseignement occidentaux.

22. Les États-Unis appuient également des organisations terroristes affiliées à Al-Qaïda dans la région autonome ouïgoure du Xinjiang en Chine. L’objectif sous-jacent consiste à déclencher l’instabilité politique en Chine occidentale.

L’on rapporte que des djihadistes chinois auraient reçu « une formation terroriste » de l’État islamique « dans le but de perpétrer des attaques en Chine ». L’objectif déclaré de ces entités djihadistes situées en Chine (servant les intérêts des États-Unis) est d’établir un califat islamique s’étendant jusque dans l’ouest de la Chine. (Michel Chossudovsky,  America’s War on Terrorism, Global Research, Montréal, 2005, chapitre 2).

TERRORISTES D’ORIGINE INTÉRIEURE

23. Les terroristes c’est nous  : Les États-Unis sons les architectes inavoués du groupe armé État islamique et le mandat sacré d’Obama est de protéger l’Amérique contre les attaques de l’EI.

24. La menace terroriste d’origine intérieure est une fabrication. Les gouvernements occidentaux et les médias en font la promotion dans le but d’abroger les libertés civiles et d’instaurer un État policier. Les attaques terroristes perpétrées par de présumés djihadistes et les avertissements d’attentats des terroristes sont invariablement mis en scène. Ils sont utilisés pour créer une atmosphère de peur et d’intimidation.

Les arrestations, les procès et les condamnations de « terroristes islamiques » visent pour leur part à entretenir la légitimité du Homeland Security, l’État sécuritaire des États-Unis, et de l’appareil d’application de la loi, de plus en plus militarisé.

L’objectif ultime est d’inculquer dans l’esprit de millions d’Étasuniens l’idée que l’ennemi est réel et que l’administration étasunienne va protéger la vie de ses citoyens.

25. La campagne de « lutte au terrorisme » contre l’État islamique a contribué à la diabolisation des musulmans, qui, aux yeux de l’opinion publique occidentale, sont de plus en plus associés aux djihadistes.

26. Toute personne qui ose remettre en question la validité de la « guerre mondiale au terrorisme » est accusée d’être un terroriste et soumise aux lois anti-terroristes.

Le but ultime de la « guerre mondiale au terrorisme » est de soumettre les citoyens à l’autorité, de dépolitiser complètement la vie sociale aux États-Unis, d’empêcher les gens de penser et de conceptualiser, d’analyser les faits et de contester la légitimité de l’ordre social inquisitorial qui gouverne le pays.

L’administration Obama a imposé un consensus diabolique avec le soutien de ses alliés, sans compter le rôle complice du Conseil de sécurité des Nations Unies. Les médias occidentaux ont adopté le consensus; ils décrivent le groupe État islamique comme une entité indépendante, un ennemi extérieur qui menace le monde occidental.

Le grand mensonge est devenu vérité.

Dites non au « grand mensonge ».

Passez le mot.

Au bout du compte, la vérité est une arme puissante.

Aidez-nous s’il vous plaît à aller de l’avant. Nous comptons sur l’appui de nos lecteurs.

Pensez à faire un don au Centre de recherche sur la mondialisation.

Pour la paix et la vérité dans les médias.

Michel Chossudovsky

Video: La mondialisation de la guerre



Article original en anglais : Twenty-six Things About the Islamic State (ISIL) that Obama Does Not Want You to Know About

Traduction : Julie Lévesque pour Mondialisation.ca

http://www.mondialisation.ca/vingt-six-verites-sur-le-groupe-etat-islamique-ei-quobama-veut-vous-cacher/5415419


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Le vrai visage du premier ministre grec Alexis Tsipras: rencontre de Netanyahou et adhésion à l’idée de faire de Jérusalem la capitale d’Israël

Alexis Tsipras, qui a mené l’« aile gauche » du mouvement SYRIZA contre le néolibéralisme, a révélé son vrai visage lors de sa récente visite en Israël.

Il a rallié les politiciens US pro‑israéliens qui feignent d’appuyer Netanyahou.

Rappelons‑nous que la plate‑forme électorale de Syriza préconisait la défense des droits des Palestiniens contre l’État d’Israël.

S’agirait‑il d’un « retournement complet » de la politique étrangère grecque vis‑à‑vis d’Israël?



Dans un récent reportage, la chaîne israélienne i24news TV a couvert la visite du premier ministre Tsipras en Israël (cliquez ici pour accéder au reportage intégral) :


Lors de sa rencontre avec les dirigeants israéliens au départ d’une visite de deux jours à Jérusalem et Ramallah, M. Tzipras a souligné l’importance des relations entre Israël et la Grèce et a montré que le partenariat entre les deux pays avait résisté aux changements survenus dans la sphère politique.

À Jérusalem, M. Tsipras a profité de sa rencontre avec le président israélien Reuven Rivlin pour signer le livre des visiteurs, écrivant : « Très honoré de me trouver dans votre capitale historique en présence de vos Excellences. »

En raison du conflit israélo‑palestinien persistant et du désaccord concernant Jérusalem, de nombreux pays refusent de reconnaître celle‑ci comme capitale d’Israël, et ce, au grand déplaisir d’Israël.

Un ancien diplomate israélien a dit que l’allusion de M. Tzipras à Jérusalem comme capitale d’Israël était « sans précédent, surtout de la part d’un dirigeant européen. »



Tal Shalev/i24news

« Le premier ministre grec Alexis Tsipras a signé le livre des invités du président Rivlin »

Au cours de son entretien avec M. Rivlin, M. Tsipras a aussi abordé la question de la montée du terrorisme partout dans le monde, affirmant que « dans la foulée des actes terroristes commis en Europe, nous nous devons d’envoyer un message à partir d’ici, de Jérusalem, pour dire que la coopération viendra à bout de l’extrémisme et de la haine. » (C’est nous qui soulignons.)

La question du terrorisme d’État pratiqué par Israël à l’endroit de la Palestine n’a pas été évoquée.


M. Rivlin a répondu en disant que « Daesh n’est pas seulement présent en Syrie et en Iraq, mais se répand partout dans le monde occidental, qui doit assumer ses responsabilités et dire qu’il est impossible de vivre dans un monde où existe Daesh. »

Au cours de la conférence de presse qui a suivi la rencontre des deux dirigeants, M. Netanyahou a déclaré qu’« il existe entre la Grèce et Israël un partenariat durable et florissant. Nous sommes deux pays aux racines anciennes ».

M. Tsipras a fait écho aux sentiments de M. Netanyahou pour ensuite aborder d’autres sujets d’importance pour les deux nations.



« Comme vous l’avez mentionné, il existe une affinité naturelle entre Israéliens et Grecs. Cela est tout à fait évident pour qui visite l’un ou l’autre de nos deux pays », lui a répondu M. Netanyahou.

(Tal Shalev,  correspondant diplomatique d’i24news, i24news, 26 novembre 2015)

Alexis Tsipras a la mémoire courte. Il demeure muet sur les crimes contre l’humanité commis par Israël. Il cautionne tacitement la position de Netanyahou, qui assimile tout bonnement les Palestiniens à des terroristes. Il souscrit à l’idée de faire de Jérusalem la capitale d’Israël.

Il est dit dans le reportage d’i24news que « si Jérusalem avait des inquiétudes quant à l’aile gauche du mouvement SYRIZA, le sourire de M. Tzipras semble laisser croire qu’il n’y a aucune raison de s’en faire. » (C’est nous qui soulignons.) De l’avis de l’analyste du World Socialist Web Site (WSWS) Jean Shaoul :

Le premier ministre Benyamin Netanyahou se sert des attaques terroristes de Paris pour accroître les tensions au profit des intérêts géostratégiques d’Israël.


« Israël se tient au côté de la France dans la lutte contre l’islam radical, a‑t‑il déclaré au lendemain de la tuerie du vendredi. Toutes les formes de terrorisme doivent être condamnées et combattues également avec une détermination inébranlable. Ce n’est qu’avec une telle clarté morale que les forces de la civilisation pourront vaincre la sauvagerie du terrorisme. »

Netanyahou cherche une fois de plus à assimiler les Palestiniens à des terroristes. Après tout, c’est lui qui au lendemain de l’attaque terroriste de 2001 sur les tours du World Trade Center avait déclaré que c’était « très bien », car cela allait « susciter une vague de sympathie immédiate » pour Israël et sa guerre contre les Palestiniens. (Jean Shaoul, WSWS et Global Research, 18 novembre 2015)

Depuis le début d’octobre, les forces israéliennes ont tué 101 Palestiniens en Cisjordanie occupée, y compris à Jérusalem et à Gaza. Cela s’est produit entre le jeudi 1er octobre et le jeudi 26 novembre 2015, comme le confirme le ministère de la Santé palestinien. Ce n’est pas là l’œuvre de Daesh, qui, comme par hasard, bénéficie du soutien d’Israël. Ces crimes ont été commis par les forces de sécurité israéliennes sur les ordres du gouvernement Netanyahou.

http://www.mondialisation.ca/le-vrai-visage-du-premier-ministre-grec-alexis-tsipras-rencontre-de-netanyahou-et-adhesion-a-lidee-de-faire-de-jerusalem-la-capitale-disrael

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Eric Pétetin écope de six mois de prison ferme pour outrage raciste et coups sur un agent

Connu pour ses combats, notamment contre le tunnel routier du Somport, Eric Pétetin a été condamné à la suite d'un contrôle routier près de l'Elysée, qui a dégénéré



Le militant écologiste fait de nouveau parler de lui.

Connu notamment pour son combat contre le tunnel routier du Somport, dans la vallée d'Aspe, dans les années 90, Eric Pétetin a été condamné mardi, par le tribunal de grande instance de Paris, à six mois de prison ferme pour "outrage raciste et coups sur un agent à la peau noire", comme le relate France Info.

Il était également poursuivi pour conduite sans permis et sous l'emprise de stupéfiants. Des actes commis lors d'un contrôle routier qui a dégénéré près de l'Elysée, samedi soir.

"Mon client conteste les faits d'outrage raciste", précise l'avocat d'Eric Pétetin, Me Claude Garcia. Eric Pétetin ne fait pas l'objet d'un mandat de dépôt et devrait rester en région parisienne quelques jours.

La passagère a mordu la policière

"La passagère du véhicule [a, quant à elle] mordu la policière venue la fouiller", précise la radio. Elle a été condamnée à 6 mois de prison avec sursis.

En parallèle, le tribunal de grande instance de Paris étudiait, en comparution immédiate, les cas des deux premiers manifestants arrêtés dimanche, suite aux incidents, Place de la République, lors du rassemblement  -non autorisé- pour la planète, à l'occasion de la COP21.

Doyen des "zadistes" (zones à défendre), Eric Pétetin a déjà été condamné dans divers dossiers.

L'une de ses dernières actions en date : en septembre, il avait déversé de l'eau sur le président de l'agglomération d'Agen, en plein Conseil communautaire, pour montrer sa désapprobation du projet du Technopole Agen-Garonne (TAG).

http://www.sudouest.fr/2015/12/02/eric-petetin-ecope-de-six-mois-de-prison-ferme-pour-outrage-raciste-et-coups-sur-un-agent-2204733-4344.php

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Video divers / Inadmissible : le journal le point censure l'UPR !
« le: 03 décembre 2015 à 15:21:04 »
Inadmissible : le journal le point censure l'UPR !


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Le magazine en français de Daech déclare la guerre à l'école républicaine

L'organe de propagande francophone de l'État islamique oscille entre horreur, cynisme et incohérence.

«La gerbe». C’est la réaction que le photographe Benjamin Filarski a eu en apprenant que le magazine francophone officiel de l’État islamique faisait sa Une avec un de ses clichés du 13 novembre. Ainsi, cette semaine, on peut voir sous le titre Dar Al Islam, un policier sangloter rue de la Fontaine-au-roi sur l’épaule d’un de ses collègues. La propagande islamiste y voit un signe de faiblesse et intitule ce septième numéro: La France à genoux.



Les articles publiés par Dar Al Islam sont bien sûr généralement centrés autour des thématiques françaises. Mais le traitement réservé à l’Hexagone dans la dernière livraison salafiste est particulièrement volumineux. Comme Dabiq, son cousin anglophone, il y a quelques jours, le magazine numérique ne se prive pas de revenir sur les attentats du 13 novembre dans son édito, en plus d’un macabre portfolio en fin de magazine.

Il s’agit principalement de la reprise du communiqué par lequel l’organisation terroriste islamiste avait revendiqué les attaques dès le lendemain, texte auquel l’auteur ajoute cette fois-ci quelques insultes supplémentaires:


«Pauvre France. Elle finit l’année comme elle l’a commencée dans les larmes et le sang. La minable petite France a été frappée de plein fouet par les lions du Califat, lors des attaques bénies du 13 novembre 2015, à Paris et Saint-Denis.»

Marc-Édouard Nabe, chroniqueur à son insu

C’est en passe de devenir un classique pour les communicants de l’État islamique. La figure d’un intellectuel français est à nouveau détournée ici par le mouvement islamiste. Après les longs passages d’une interview où le philosophe Michel Onfray s’opposait à la politique française au Moyen-Orient repris dans un montage de Daech, c’est à présent au tour de l’écrivain Marc-Édouard Nabe de voir ses propos relayés par l’EI. Il n’est pas inhabituel que les analyses ou déclarations d’hommes de lettres occidentaux soient mises en avant par Dar al Islam, loin de là, puisque chaque numéro consacre à celles-ci la rubrique Les mots de l’ennemi. Mais l’ampleur de la reprise est en revanche inédite: cet extrait d’un article que Nabe avait écrit pour la première mouture de sa revue Patience (parue en décembre 2014) court sur pas moins de dix pages.

Cette longue citation fait d’abord la part belle à des formules provocatrices qui semblent apporter de l’eau au moulin des fanatiques: «J’adore Al-Qaïda, et Al-Zawahiri tient magnifiquement la barre après l’exécution dégueulasse d’Oussama. Mais le projet de Baghdadi et de l’État Islamique va naturellement dans le sens de l’histoire.» Ces jugements à l'emporte-pièce viennent soutenir la vision de Nabe de révolutions islamiques reprenant possession de terres jusque-là exploitées par des systèmes «coloniaux» et d’un Abu Bakr Al-Bagdhadi, calife Ibrahim autoproclamé, censé être le seul à même de débarrasser la Syrie du dictateur Bachar al-Assad.

Mais l’essentiel du discours de Nabe et de sa récupération par l’EI réside sans doute dans une curieuse partie à trois bandes où les coups échangés viseraient, en bout de course, à dégommer de curieux invités: Alain Soral et ses partisans. Dar Al Islam publie ainsi un long développement de Marc-Edouard Nabe prenant ce qu’il appelle ironiquement «la Dissidence» pour cible. Il se moque avant tout de l’imaginaire complotiste parfois tissé autour de la guerre syrienne par les membres d’Égalité et Réconciliation, site fondé par Soral, rebaptisé pour l’occasion «Mongolisme et réconciliation»:


«Le décor du désert syrien n’est qu’une image incrustée dans un fond vert, et le bourreau et Foley ne sont que deux acteurs en studio qui jouent parfaitement le rôle que leur a assigné la Gouvernance mondiale et ses francs-maçons illuminato-sionistes! Voilà les sempiternelles thèses par lesquelles les araignées du conspirationnisme asphyxient la Toile croulante de leurs conneries… Bien sûr, c’est risible, et les complotistes vont finir par faire rire, comme les cocus chez Molière (...) Alors que la politique et l’éthique du Califat sont strictement accordées à leurs idées, ils ne peuvent pas, par orgueil, se dédire de leur théorie du complot désormais ringardisée par les faits. Ah, ils n’ont pas l’air cons!»

La laïcité à la française pour cible

L’auteur des lignes précédentes ferait bien de parcourir le dossier que ce septième numéro du magazine francophone de l’EI a échafaudé autour de la question de l’éducation en terres «d’incroyance», tant ces pages sont, elles aussi, pleines d’élucubrations complotistes grotesques. Il faut dire que les choses sont simples pour les militants salafistes de l’EI: l’éducation obligatoire française ne vise qu’à abrutir les enfants, à les avilir pour «imposer le mode de pensée corrompu de la judéo-maçonnerie» les rendre «esclaves des vrais maîtres de l’Occident: les juifs corrupteurs».

Bien entendu, l’article ne manque pas de vitupérer contre la Charte de la laïcité désormais promue par l’enseignement français et lui trouve un commode nouveau label: «la Charte de la mécréance».

Partant de là, personne ne sera surpris que la publication rejette tout en bloc: de l’alimentation scolaire à la démocratie (décrite comme «une fausse religion») en passant par la mixité, l’interdiction du voile, ou encore la tolérance et l’égalité: «Dans les écoles de la jâhiliyah (ignorance ou paganisme, ndlr), sont enseignés la tolérance, le respect des valeurs républicaines et le pluralisme des convictions», autant de valeurs que le musulman, revu et corrigé par l’EI, doit «détester». Sur sa lancée, le magazine intime aux parents musulmans l’ordre de retirer leurs enfants des écoles françaises... voire de tuer les professeurs y enseignant la laïcité.

Pourtant, Daech ne juge pas que la laïcité française soit islamophobe: «La loi du 28 mars 1882 avait pour but d’arracher l’éducation à l’église catholique pour la confier aux enseignants républicains.»

Tradition créationniste

Ce sera bien la seule concession faite à l’Éducation nationale de la république française car ce «dossier pédagogique» bien particulier enchaîne: «Le musulman doit savoir que le système éducatif français s’est construit contre la religion en général et que l’Islam en tant que seule religion de vérité ne peut cohabiter avec cette laïcité fanatique.»

Un sens de la vérité qui n’a rien d’évident pour un lecteur familier de la pensée de Darwin puisque Dar Al Islam tente aussitôt de disqualifier la théorie de l’évolution, dans la plus pure tradition créationniste.

Ainsi, le septième numéro de cette brochure de propagande a au moins une vertu: rappeler que l’effort à fournir en matière de culture et d’éducation est un volet primordial de la lutte contre l’État islamique car ceux qui se veulent les ennemis de la République et de son école ne cachent pas la haine qu’ils vouent à l’une et à l’autre.

http://m.slate.fr/story/110885/magazine-francais-ei-complotisme

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info - média france / IREZ-VOUS VOTER AUX ÉLECTIONS RÉGIONALES
« le: 03 décembre 2015 à 15:18:53 »
IREZ-VOUS VOTER AUX ÉLECTIONS RÉGIONALES




De plus en plus de français s'abstiennent de voter ou boycottent les élections, non par fainéantise mais par conviction!

Plusieurs réponses vous sont proposées, afin de connaître réellement votre motivation (contrairement aux sondages médiatiques)

Merci de répondre et partager ce sondage, nous souhaitons réunir tous les abstentionnistes convaincus autour d'une seule cause:

La reconnaissance du vote blanc et la modification de l'article 3 de la constitution!

 

Signez notre pétition en ligne en cliquant ici:

http://www.petitions24.net/la_reconnaissance_du_vote_blanc_pour_une_vraie_democratie

En savoir plus sur http://apc-blog.e-monsite.com/sondages/irez-vous-voter-aux-elections-regionales.html#B2pbYSBYpqzQewJ7.99

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L’Inde annule sa commande historique de 126 rafales et se retourne vers Poutine


Dans un communiqué publié en fin de semaine dernière, le ministère de la Défense indien a annoncé que l'appel d'offre portant sur la vente de 126 avions de combat "a été annulé".

http://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/rafale-new-delhi-renonce-au-contrat-du-siecle-mmrca-496196.html

L'appel d'offre MMRCA (Medium Multi Role Combat Aircraft) a été officiellement cassé par New Delhi. Dans un communiqué publié en fin de semaine dernière, le ministère de la Défense indien a annoncé que l'appel d'offre (Request for proposal-RFP) portant sur la vente de 126 avions de combat "a été annulé". Ce qui n'est pas réellement une surprise. Cet appel d'offre était en discussions depuis trois ans avec Dassault Aviation pour la vente de 126 Rafale, dont 106 devaient être fabriqués localement par Hindustan Aeronautics Limitel (HAL), était en sursis depuis l'annonce surprise faite à Paris par le Premier ministre indien, Narendra Modi, de l'achat de 36 Rafale "prêts à voler". Une décision qui a été justifiée par l'urgence des besoins opérationnels de l'armée de l'air indienne (IAF).


Le ministère de la Défense indien a également précisé que dans le cadre de cet appel d'offre le Rafale avait "respecté toutes les caractéristiques de performance stipulées par le RFP pendant l'évaluation conduite par l'armée de l'air indienne".

Sur l'achat des 36 Rafale, le ministère a confirmé que les réunions entre les équipes de négociations indienne et française avaient commencé. Sans préciser quand. Les Indiens veulent que le Rafale, équipé de ses systèmes et de son armement, soit "livré dans la même configuration qui avait été testée et approuvée par l'armée de l'air indienne et avec une responsabilité de la maintenance de l'appareil plus longue assurée par la France", selon le communiqué du ministère de la Défense indien. Et de rappeler que New Delhi veut acquérir ces appareils "aussi vite que possible" dans le cadre d'un accord de gré à gré avec le gouvernement français (Inter-Governmental Agreement-IGA).

L'accord surprise annoncé en avril par Modi

En visite à Paris en avril, le Premier ministre indien annonçait que La France et l'Inde avaient conclu un accord visant à acheter au plus vite 36 Rafale, soit deux escadrons."J'ai demandé au président (François Hollande) la fourniture de 36 Rafale prêts à voler à l'Inde", avait indiqué Narendra Modi lors d'une conférence de presse commune avec le chef de l'Etat français. Le Premier ministre, qui s'exprimait en hindi, avait souligné que les termes et conditions du contrat n'étaient pas finalisés. "Nos fonctionnaires vont discuter de ces aspects plus en détail et poursuivre les négociations", avait-t-il précisé, selon la traduction de son intervention.

Déjà il subsistait un doute sur la poursuite de l'appel d'offre MMRCA à l'issue de la visite de Narendra Modi. Mais fin mai, le ministre de la Défense, Manohar Parrikar, avait levé une partie des doutes en expliquant que l'Inde n'achèterait "pas d'autres" (Rafale, ndlr), et se contenterait de "seulement 36" avions de combat tricolore car il est "beaucoup trop cher". Les précédents projets gouvernementaux indiens d'acquérir 126 Rafale de Dassault Aviation se sont révélés "économiquement non viables, et pas nécessaires" pour ce pays, avait-il ajouté.
L'acquisition de 36 appareils ne suffira cependant pas à satisfaire les besoins de l'Inde, qui doit faire face à des tensions frontalières avec la Chine et le Pakistan, avait estimé les analystes. Et ce d'autant que l'Inde a perdu 20 appareils en trois ans, selon les chiffres fournis par le ministère de la Défense indien : 12  MiG, 3 Sukhoi et 5 Jaguar.