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Messages - mike

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Il tente de violer une fille de 20 ans: elle se rebelle, mord sa langue et le frappe avec ses clés dans le visage...

Sudinfo.be

Johnathon Holmes, un homme de 35 ans, espérait pouvoir toucher une demoiselle de 21 ans dans les rues de Sheffield. Alors qu’il s’apprêtait à la violer, il a été violemment repoussé par la jeune femme qui a mordu la langue de son agresseur avant de le frapper avec ses clés.




L’histoire, racontée par le quotidien britannique Metro, est glaçant : une demoiselle de 21 ans, qui a souhaité rester anonyme, a confirmé qu’elle s’estimait suivie dans les rues de Sheffield en soirée. Les images d’une caméra de surveillance confirment que Johnathon Holmes suivait bien sa future victime dans la rue depuis près d’une heure... Cette dernière, prise de peur, venait alors d’appeler son compagnon pour se rassurer, avant de prendre ses clés pour se protéger en cas de besoin.

Malheureusement, la demoiselle était plaquée dans les buissons et Johnathon montait sur elle en lui disant : « Tu vas adorer ça ». L’homme de 35 ans a alors agrippé ses seins avant que sa victime lui frappe dans l’estomac et dans le visage tout en criant à l’aide. La demoiselle est également parvenue à mordre la langue de son agresseur, ce qui lui a permis de s’échapper. Elle a tout de même donné encore quelques coups de clé à Johnathon avant de filer. L’homme a également essayé de fuir mais deux témoins de la scène ont confirmé la position de l’agresseur à la police.

Arrêté par la police, l’homme a affirmé qu’il ne se souvenait pas des événements de la soirée, et qu’il était totalement ivre. Il a toutefois expliqué qu’il était « désolé pour ses actions », si ses actes étaient confirmés. Johnathon a finalement été condamné à quatre ans et demi de prison pour tentative de viol.

http://www.sudinfo.be/1436410/article/2015-12-02/il-tente-de-violer-une-fille-de-20-ans-elle-se-rebelle-mord-sa-langue-et-le-frap

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Le crocodile de la Sambre vu à Ronquière près du plan incliné !

Un crocodile dans le canal de Charleroi ?
Cela pourrait paraître inimaginable. Et pourtant, c’est bien l’appel qui est parvenu au 101, mercredi soir (4 mars 2015).
Un habitant rue du Bois d’Horrues affirmait en effet avoir aperçu, et même filmé, un reptile, genre Crocodile du Nil.
Pensant sans doute à un canular, les policiers locaux de la zone se sont rendus sur place pour vérifier la chose.



648
HORRIBLE: Un professeur de Berkeley : « Les gens ne meurent pas du cancer mais de la chimiothérapie »




Ce professeur a étudié la chimiothérapie et ses effets sur les patients pendant 25 ans. Ses conclusions étaient plus que consternantes !

Il se trouve que l’industrie du cancer n’est rien de plus que l’industrie ! Le cycle complet implique chaque médecin, hôpital, compagnie pharmaceutique et presque toute personne concernée. Ils en retirent des gains à chaque fois qu’un patient décide de subir un traitement dangereux comme la chimiothérapie, la radiothérapie et la chirurgie pour enlever les parties du corps affectées.

La science confirme ces conclusions, même si l’industrie médicale affirme que la chimiothérapie aide les patients à gagner la lutte contre cette maladie pernicieuse.

Le Dr Hardin B. Jones est un ancien professeur de physique médicale et de physiologie à l’Université de Berkeley en Californie. Il a basé son étude sur l’espérance de vie des patients atteints de cancer pendant plus de 25 ans. Il a décidé de faire sa propre recherche après avoir constaté que la chimiothérapie ne fonctionne pas du tout.

Il dit que les patients qui subissent une chimiothérapie finissent souvent par mourir d’une manière horrible. Les patients qui suivent une chimiothérapie meurent aussi plus rapidement et éprouvent plus de douleurs que ceux qui acceptent une thérapie différente. Le Dr Jones a constaté que les médicaments de chimiothérapie abrègent la vie du patient et finissent par le tuer. Tout ça est gardé secret parce que les intéressés gagnent des millions de dollars.


« Les personnes qui ont refusé le traitement de chimiothérapie vivent en moyenne 12 ans et demi de plus que les personnes qui reçoivent une chimiothérapie », a expliqué le Dr Jones dans son étude publiée dans le New York Academy of Sciences. « Les gens qui acceptent la chimiothérapie meurent dans les 3 ans, et de nombreuses personnes, seulement quelques semaines après le début du traitement ». « Les patientes atteintes de cancer du sein qui rejettent la thérapie conventionnelle vivent 4 fois plus longtemps que celles qui suivent le système. C’est bien sûr quelque chose que vous n’entendrez pas dans les médias conventionnels qui continueront à propager le mythe que la chimiothérapie est le meilleur remède pour combattre le cancer! ».

En 1979, le Journal de l’American Medical Association (AMA) a publié une étude selon laquelle les traitements les plus courants pour le cancer du sein, qui sont encore en usage, ne font en fait rien pour diminuer le taux de développement du cancer du sein ni même pour prolonger la vie. Des conclusions similaires ont été confirmées dans deux autres études publiées dans The Lancet en 1980.

L’une des études a été menée en Israël en 1978 et l’autre en Grande-Bretagne. Elles ont toutes deux révélé que la chimiothérapie ne pouvait pas améliorer le taux de survie des patientes diagnostiquées du cancer du sein.


« La vérité soigneusement cachée est que beaucoup de gens qui sont morts du cancer sont en fait morts du traitement qui comprenait la chimiothérapie ou la radiothérapie. La chimiothérapie agit en tuant les cellules saines du corps avant qu’elles puissent détruire le cancer, qui peut se développer très lentement et dans certaines conditions naturelles, peut même s’arrêter et régresser, » comme il est expliqué dans l’étude.




Les patients qui meurent du cancer meurent en fait de malnutrition. C’est le résultat du fait que les cellules cancéreuses absorbent les nutriments du corps, et en fin de compte détruisent le système immunitaire. Le corps ne peut pas se défendre dans de telles conditions.

Malheureusement, la médecine moderne ne veut pas que vous connaissiez le secret sur les thérapies conventionnelles du cancer. Un seul traitement coûte de 300 000 à 1 million de dollars ! Comme vous pouvez le voir vous-même, cela est la raison principale pour laquelle la chimiothérapie est offerte aux patients diagnostiqués de cancer. Les médicaments de chimiothérapie ne peuvent pas détruire le cancer ni prolonger la vie. La seule chose qu’ils puissent faire est d’affecter le corps au point de finalement tuer les patients.

En savoir plus sur http://www.onsaitcequonveutquonsache.com/2015/12/horrible-un-professeur-de-berkeley-les-gens-ne-meurent-pas-du-cancer-mais-de-la-chimiotherapie/#MTJOCyUH8VVb56iI.99

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Les tablettes de nos enfants piratées: que faire pour les protéger des dangers du web?



Société  Le hacker, isolé, a mis la main sur les données privées de 5 millions de comptes, dont des photos et enregistrements audio !
Un jeu d’enfant. La facilité avec laquelle un hacker (pirate informatique) isolé a pu pénétrer dans la base de données de VTech, et chaparder les données privées concernant 4,8 millions de comptes, ainsi que les profils de 200.000 petits bouts, est déconcertante. Et nous interroge grandement, à l’aube des fêtes de fin d’année, sur le lien que nous laissons se tisser entre les dangers du monde connecté et nos chères têtes blondes...

Replantage de décor : Vtech, c’est le leader mondial du jouet numérique. Ces dernières années, la multinationale hongkongaise a réalisé un coup de maître, avec sa gamme Storio. Surfant sur le boom des tablettes tactiles et du tout-connecté, elle a pondu des tablettes, appareils photo et montres connectées conçus pour nos petits.

Design coloré, en plastique, résistant aux chocs, jeux et dessins animés à acquérir dans l’équivalent de nos App Store ou Google Play Store. Parce que hype digitale, parce que papa et maman lassés de voir les enfants chiper leur iPad, le concept a cartonné d’entrée de jeu.

Seulement voilà : VTech est un constructeur de jouets. Pas un concepteur de logiciels, encore moins un expert de la sécurité. Et le retour de bâton, mis en lumière par ce hack fumeux, revient comme un boomerang dans le faciès enjoué de la firme.

Au départ, par voie de communiqué, VTech, qui a reconnu l’intrusion, a d’abord tenté de minimiser, en omettant de préciser le nombre de personnes touchées, et le caractère sensible des données dérobées. Sauf que l’affaire a pris une tournure autrement plus délicate depuis : le hacker auteur de l’attaque a confié au site Motherboard (spécialisé dans les sciences et les nouvelles technologies) la preuve de son exaction. Les noms, adresses mail, mots de passe à peine chiffrés, adresses postales des parents, prénoms, genre et date d’anniversaire pour les enfants ont été volés.

Beaucoup plus inquiétant, le pirate a aussi mis la main sur des photos des enfants utilisateurs des dites tablettes (en plein selfie…), ainsi que des enregistrements audio de conversations entre parents et enfants. En effet, via l’app Kid Connect, installée sur le smartphone de papa et maman, il est possible de communiquer…

L’extrait d’un enregistrement hacké, qui laisse entendre un enfant en bas âge, constituera sans doute la meilleure des contre-publicités pour VTech, à trois semaines de Noël, alors que leurs produits sont en place de choix dans tous les catalogues de jouets du monde.

C’est aux données stockées dans les serveurs du Learning Lodge (le magasin d’application de VTech) que le pirate a eu un accès direct. Sans même que VTech n’ait eu connaissance de l’attaque : c’est Motherboard qui l’en a informé.

Le hacker , lui, n’a pas agi par appât du gain (il aurait facilement pu revendre les données au marché noir et aux spammeurs). Mais par exploit, et désir de mettre au jour. "Sans but", a-t-il dit, "sauf de démontrer que ce que font ces sociétés est crapuleux. J’espère que Vtech sera condamnée !", a-t-il vociféré…

Trois mesures de base pour protéger nos enfants des dangers du Web

1 On coupe la connexion. Les tablettes tactiles pour enfants ne sont pas de mauvais produits en soi. Le principe, bien que peu apprécié des pédopsychiatres, recèle un véritable caractère ludico-éducatif, avec une utilisation encadrée. Mais ces produits utilisent des systèmes d’exploitation dont la fiabilité, en matière de sécurité, était, au mieux, inconnue. Depuis hier, on sait que la question de la sécurité n’a pas été mise suffisamment en avant. Un seul conseil, donc, si vous n’êtes pas découragé d’acheter une Storio ou si vous en possédez déjà une : passez la offline au plus vite, et supprimez tout compte existant éventuel. Attention aussi aux consoles connectées, qui ont également déjà prouvé qu’elles étaient perméables aux hacks.

2 Utilisez un logiciel de contrôle parental. Ce n’est pas de la surveillance mal placée mais du bon sens parental. Si vos enfants utilisent un Smartphone ou une tablette, les applications de contrôle parental affluent. Certaines payantes, d’autres gratuites. Optez pour une appli qui permet de contrôler les applications téléchargées par l’enfant, qui autorise une connexion Internet limitée à une plage horaire définie par vos soins et qui utilise le principe de liste noire et blanche pour l’accès à certains sites. On peut vous en conseiller quatre gratuites : Kid’s Place ou Xooloo sur Android, AVG Family Security sur iOS et PDLP (Parents dans les parages) sur les deux plateformes.

3 Parlez avec vos enfants. Vos petits bouts vont devenir, s’ils ne le sont pas encore, des enfants du numérique. Même si vous êtes peu familier avec la chose digitale, il en va de votre rôle de parent de vous informer correctement sur la question, afin de pouvoir éduquer et dialoguer au mieux à propos du Net et de ses dangers avec vos enfants. 69 % des enfants pensent que leurs activités sur Internet sont incomprises par leurs parents ou qu’elles ne les intéressent pas. C’est beaucoup trop.

http://www.dhnet.be/actu/societe/les-tablettes-de-nos-enfants-piratees-que-faire-pour-les-proteger-des-dangers-du-web-565de88b35709322e71480a1

651
Les cartes prépayées pour GSM pourraient ne plus être anonymes



Téléphoner avec son GSM dans la discrétion la plus complète, c'est peut-être bientôt fini. Des discussions ont lieu entre le cabinet du ministre des Télécoms, Alexander De Croo, celui du ministre de la Justice, Koen Geens, l'IBPT (le régulateur) et les opérateurs télécoms en vue de mettre un terme à l'anonymat qui prévaut lors de l'achat d'une carte SIM prépayée, rapporte Le Soir mardi. Base a déjà réagi en parlant "d'une mesure intenable"

Mettre fin à cette situation est une vieille demande des forces de police qui, dans le cadre d'une enquête judiciaire, peinent à identifier les personnes se cachant derrière ces numéros de téléphone. Au cabinet de Koen Geens, on confirme que le ministre soutient pleinement cette demande. Ce qui inquiète les défenseurs des droits fondamentaux. "C'est une ingérence dans la vie privée des gens", estime Wim Debeuckelaere, président de la commission Vie privée.

Fin 2013, les cartes prépayées représentaient 40% des cartes SIM en circulation en Belgique.

"Une mesure intenable au niveau logistique"

Pour l'opérateur télécom Base, il faut "éviter toute décision hâtive et disproportionnée" concernant la fin de l'anonymat de la carte prépayée. "La moitié des cartes prépayées sont vendues via internet ou des revendeurs indépendants, or ces commerçants ne disposent pas de moyens techniques pour assurer l'identification des acheteurs", explique François Bailly, porte-parole de Base, pour qui la fin de l'anonymat est "intenable au niveau logistique". L'opérateur craint que le business model de la carte prépayée soit remis en cause. L'argument invoqué en faveur de l'identification est sécuritaire. Il serait plus facile, lors d'une enquête judiciaire notamment, de retrouver les usagers. "Les criminels trouveront toujours une méthode pour contourner les règles", rétorque Base.

Mobistar et Proximus plus favorables

Les conséquences concrètes risquent d'être "démesurées" par rapport à l'objectif, selon lui. Chez Proximus, on étudie actuellement l'impact de la mesure, notamment sur la manière dont les cartes prépayées sont commercialisées. La base de clients "prepaid" existante est également au centre des préoccupations. "Comment fait-on pour connaître leur identité? ", se demande Haroun Fenaux, porte-parole de Proximus. Mobistar se dit "plutôt favorable" au projet. Obtenir des informations sur les clients des cartes prépayées peut se révéler stratégique d'un point de vue commercial. "Nous nous interrogeons sur les modalités et l'impact opérationnel", note Jean-Pascal Bouillon, porte-parole de Mobistar.


Belga

http://www.rtbf.be/info/belgique/detail_les-cartes-prepayees-pour-gsm-pourraient-ne-plus-etre-anonymes?id=9007780

652
Vie privé / Bientôt la fin de l'anonymat des cartes prépayées?
« le: 02 décembre 2015 à 21:08:30 »
Bientôt la fin de l'anonymat des cartes prépayées?

Des discussions ont lieu au cabinet De Croo pour supprimer l'anonymat. La Belgique en retard sur ses voisins. Ce n'est pas la panacée pour lutter contre la criminalité. Téléphoner avec son GSM dans la discrétion la plus complète, c'est peut-être bientôt fini. Selon nos informations, des discussions ont lieu entre le cabinet du ministre des Télécoms, Alexandre De Croo, celui du ministre de la Justice, Koen Geens, l'IBPT (le régulateur) et les opérateurs télécoms en vue de mettre un terme à l'anonymat qui prévaut lors de l'achat d'une carte SIM prépayée. Contrairement à de nombreux pays européens, la législation belge n'oblige pas les acheteurs de ces cartes disponibles un peu partout (supermarchés, night-shops…) à déclarer leur identité au vendeur.


Mettre fin à cette situation est une vieille demande des forces de police qui, dans le cadre d'une enquête judiciaire, peinent à identifier les personnes se cachant derrière ces numéros de téléphone. Au cabinet de Koen Geens, on nous confirme que le ministre soutient pleinement cette demande. Elle émanerait aussi des services d'urgence qui pourraient travailler de manière plus efficace dans certains cas si l'identification des appelants était plus aisée. Les opérateurs, eux, ne demanderaient pas mieux. Cela leur permettrait de connaître commercialement parlant cette frange de leur clientèle. Fin 2013, les cartes prépayées représentaient 40% des cartes SIM en circulation en Belgique.

Vu l'absence de données d'identification chez les opérateurs, les forces de police qui enquêtent sur un numéro «prépayé» doivent mettre en œuvre des méthodes particulières, longues et coûteuses. Il leur faut procéder par recoupements: en analysant quels numéros sont appelés à partir de cette ligne, depuis quels endroits (triangulation), à partir de quel GSM (ceux-ci laissant des traces sur les réseaux). Des méthodes moins fiables et bien plus intrusives pour la vie privée des gens qu'une simple demande d'identification à un opérateur télécom… Parfois, les choses sont plus simples: si la personne a acheté sa carte ou l'a rechargée via un terminal de paiement ou via Internet, il «suffit» de s'adresser à la banque pour retrouver sa trace. Dans certains cas, par contre, toute identification est illusoire. Par exemple, lorsque quelqu'un achète une carte SIM prépayée et un nouveau GSM en cash et se débarrasse des deux aussitôt les appels compromettants passés.

Une bonne chose

«L'obligation de s'identifier à l'achat d'une carte prépayée serait une bonne chose , réagit Alain Grignard, spécialiste de l'antiterrorisme à la police judiciaire fédérale. Je ne vois pas en quoi cela restreindrait les libertés individuelles, et cela nous faciliterait la vie. Dans certaines affaires, on se retrouve avec des dizaines, voire des centaines de numéros qu'on ne peut relier à personne.»

Pour lui, c'est néanmoins loin d'être la panacée. «Pour la criminalité la plus basique, cela nous sera utile, mais les grands criminels, eux, trouveront toujours des filons pour obtenir des cartes SIM anonymes. Déjà aujourd'hui nous sommes confrontés à des cartes dont on se demande d'où elles viennent (Chine,…)…» Rien n'empêchera non plus les personnes mal intentionnées de faire acheter leurs cartes prépayées par des tiers à qui on aura fait miroiter un beau bénéfice. Restent aussi les téléphones satellites, difficilement traçables.

80 pays en 2013

L'identification obligatoire des détenteurs de carte(s) prépayée(s) s'est propagée rapidement dans le monde ces quinze dernières années, dans la foulée des attaques terroristes. Les bombes placées dans les trains à Madrid en 2004 ont par exemple été actionnées à distance par des téléphones équipés de ces cartes. Selon un rapport de la Gsma, l'association mondiale des opérateurs mobiles, au 1er juillet 2013, 80 pays obligeaient leurs citoyens à s'identifier à l'achat d'une carte prépayée ou étaient sur le point de l'imposer (voir ci-contre). Parmi ceux-ci, nos voisins: France, Allemagne, Pays-Bas.

Beaucoup font remarquer qu'aucune étude n'a jamais démontré de lien entre l'obligation de s'identifier et le taux de criminalité. La Gsma cite l'exemple du Mexique qui a introduit cette mesure en 2009, puis a fait marche arrière trois ans plus tard, après qu'une évaluation a démontré que cela n'avait pas contribué à faciliter les enquêtes et la poursuite des criminels. Au Royaume-Uni, la question a également été étudiée. Les experts ont finalement conclu que cette obligation n'apporterait aucun bénéfice significatif.

Par ailleurs, elle inquiète les défenseurs des droits fondamentaux. «C'est une ingérence dans la vie privée des gens , estime Wim Debeuckelaere, président de la commission Vie privée. Toute la question est de savoir s'il y a une proportionnalité entre le bénéfice que l'on peut espérer retirer de la mesure et ses effets négatifs.» Le contexte n'est guère favorable. Jeudi dernier, la Cour constitutionnelle a rappelé l'importance que revêtait à ses yeux la vie privée en annulant la loi belge sur la conservation des données internet.

http://www.koengeens.be/fr/news/2015/06/16/bientot-la-fin-de-l-anonymat-des-cartes-prepayees

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Europe / Un client sur dix volerait dans sa chambre d'hôtel
« le: 02 décembre 2015 à 21:04:00 »
Un client sur dix volerait dans sa chambre d'hôtel



Ces larcins sont davantage commis dans les établissements de luxe, ce qui leur coûteraient 20.000 euros en moyenne chaque année. Pour les autres catégories d'hôtels, la facture atteindrait 5500 euros par an.

Certains vacanciers ramènent des souvenirs ... de leur chambre d'hôtel! Selon une enquête* de l'agence de voyage en ligne Lastminute.com, 95% des hôteliers affirment avoir déjà été victimes de larcins commis par des touristes. Ils estiment qu'un client sur dix n'hésite pas à se servir dans leur chambre d'objets divers et variés durant leur séjour. Une proportion qui s'élève à un client sur neuf dans les établissements de luxe, des catégories 4 et 5 étoiles. Ces «vices» de comportement finissent par leur coûter cher: les hôteliers évaluent le coût de ces vols à près de 5500 euros par an. Pour les hôtels 5 étoiles, la facture flambe à 20.000 euros en moyenne chaque année.

En tête des objets subtilisés, les touristes sont particulièrement friands des serviettes de toilette. Ainsi, 87% des hôtels en constatent régulièrement la disparition après le passage de leurs clients. Ces derniers en profitent souvent pour emmener aussi dans leur trousse de toilette les produits (savon, shampoing, etc...) fournis par l'hôtel dans les salles-de-bain des chambres. Selon l'étude, 60% des établissements le constatent. Les stylos (55%), couverts et vaisselle (52%), chaussons (39%) ou peignoirs (34%) finissent aussi fréquemment dans les valises des vacanciers.

Goûts de luxe

Outre ces «classiques» du genre, les hôteliers déplorent la disparition d'autres objets peu ordinaires. Certains voleurs parviennent ainsi à partir avec l'intégralité des ampoules de la chambre, comme l'on rapporté 9% des établissements, ou avec les télécommandes (28%), les lampes (6%) ou encore les réveils (5%). Les plus motivés se débrouillent parfois pour embarquer des souvenirs plus qu'encombrants: les téléviseurs (16%), ordinateurs (4%) et matelas (23%) font des enthousiastes. A Cardiff, un client aurait ainsi dérobé un distributeur de paquets de cigarettes placé à la réception d'un hôtel 4 étoiles. Enfin, selon l'étude, certains clients ont des goûts de luxe: 6% des hôtels ont constaté que des oeuvres d'art s'étaient volatilisées. A l'instar de cet établissement 5 étoiles de Budapest qui a remarqué, impuissant, la disparition de la tête d'une statue et de sculptures dans son hall d'accueil.

* Cette étude a été menée auprès de 500 hôtels dans le monde.

http://www.lefigaro.fr/conso/2012/11/30/05007-20121130ARTFIG00501-un-client-sur-dix-volerait-dans-sa-chambre-d-hotel.php

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Jean-Louis Denis "le soumis" dit ne pas se rappeler de conversations avec un djihadiste



Jean-Louis Denis dit "le soumis" a affirmé mardi devant le tribunal correctionnel de Bruxelles qu'il ne se rappelait pas avoir eu certaines conversations avec Ibrahim E.M. au sujet d'une infiltration dans la police. Ibrahim E.M. était parti de Bruxelles vers la Syrie en novembre 2013, pour y rejoindre les rangs de l'État Islamique (EI), selon l'accusation. Jean-Louis Denis, un prédicateur musulman d'une quarantaine d'années, est prévenu pour avoir incité de jeunes Belges musulmans, comme Ibrahim E.M., à partir faire le djihad armé en Syrie en 2013. "Lors d'une conversation sur Facebook, Ibrahim E.M. vous avait écrit ceci: 'Cher Jean-Louis, je voudrais m'infiltrer dans la police'. Et vous lui aviez répondu: 'C'est bien beau mais il faut l'ordre d'un emir et un programme, tu vois ce que je veux dire'. Que répondez-vous?", a demandé le président du tribunal à Jean-Louis Denis.

Ce dernier a affirmé ne plus se rappeler de cette conversation.

Ibrahim E.M., également prévenu devant le tribunal, fait défaut. Il était parti en Syrie le 6 novembre 2013, selon l'enquête.

Dans ce dossier, Jean-Louis Denis, dit "le soumis", ainsi que Mohamed Khemir dit "le Tunisien" et Mickaël Devredt appelé "Abu Rayan", sont prévenus pour avoir incité de jeunes Belges musulmans à partir faire le djihad armé en Syrie en 2013.

D'autres personnes, comme Ibrahim E.M., sont prévenues pour s'être rendues en zones de combat dans ce pays, aux côtés de groupes qualifiés terroristes tels l'EI. La plupart d'entre elles font cependant défaut.

http://www.dhnet.be/actu/faits/jean-louis-denis-le-soumis-dit-ne-pas-se-rappeler-de-conversations-avec-un-djihadiste-564214d43570bccfaeef27cd

655
Jean-Louis Denis: "Je suis un prisonnier politique musulman"



Alors qu’il est soumis à l’isolement et au secret le plus total, Jean-Louis Denis, alias Jean-Louis Le Soumis, a réussi à nous écrire depuis le fin fond de sa cellule de la prison de Forest une lettre dans laquelle il clame tant bien que mal son innocence et s’assimile à un… "prisonnier politique musulman".

Accusé d’avoir radicalisé des jeunes Belges pour les envoyer faire le djihad global, notamment deux élèves de l’athénée communal Fernand Blum (lire ci-dessous), le prédicateur estime aujourd’hui que "telle accusation est totalement délirante et constitue une machination montée de toutes pièces par le pouvoir politique belge." Puis tente de démontrer qu’il n’est ni de près, ni de loin mêlé au terrorisme : "La police belge n’a trouvé contre moi aucune micro preuve, aussi petite soit-elle, permettant de penser que j’aurais pu commettre la moindre action violente ou terroriste, ou voulu inciter quelqu’un à le faire. La seule chose que la police a trouvée chez moi lors des perquisitions, c’est un coran et […] un musulman authentique voulant vivre sous la charia (la loi d’Allah) en Belgique". La "vérité" selon Jean-Louis Le Soumis, "c’est que la police belge m’a mis en prison pour vainement tenter de me faire taire dans ma défense de l’islam authentique, ainsi que pour faire taire et intimider tous les musulmans de Belgique et les musulmans du monde entier qui m’ont écrit pour m’apporter leur soutien […] S’ils refusent d’être des traîtres et des collabos, ils seront impitoyablement […] traqués, tués ou emprisonnés, sous la fausse accusation de terrorisme. Leur message, c’est : la trahison ou la prison."

Toujours est-il que si Jean-Louis Le Soumis a été interpellé manu militari le 9 décembre dernier, ce n’est pas un hasard du calendrier. Pour vivre au rythme de la charia, notre converti sur le tard, ex-Sharia4Belgium, projetait en effet de partir d’ici la fin du mois avec sa femme au Yémen. Raison pour laquelle les autorités judiciaires ont finalement décidé de ne pas laisser filer celui qui fait l’objet d’une instruction judiciaire pour participation à une organisation terroriste depuis… 2010.

Quid du faisceau de présomptions qui pèse sur lui ? On sait de sources sûres que le pseudo-prédicateur a été en contact avec lesdits élèves tant physiquement la veille de leur départ pour la Syrie que téléphoniquement le jour J. Il les avait au préalable approchés via son association Resto du Tawhid, sous couvert de laquelle il organisait des collectes de fonds et multipliait les réunions à volets clos.

Outre ses mémoires en cours de rédaction et sa recherche d’un éditeur pour les publier, Jean-Louis Denis prépare aujourd’hui - vous l’aurez compris - activement sa défense… "La plus belle preuve de mon innocence, c’est que le grand frère de l’un des deux jeunes était déjà parti en Syrie avant que ces deux jeunes commencent à fréquenter mon association […] Il est donc évident que c’est le grand frère qui a poussé le petit frère à le rejoindre en Syrie […] En outre, l’un des deux jeunes partis en Syrie est depuis rentré en Belgique. Lors de ses interrogatoires, il ne dit à aucun moment que je l’aurais recruté, lui aurait donné de l’argent ou fourni des contacts."

http://www.dhnet.be/actu/faits/jean-louis-denis-je-suis-un-prisonnier-politique-musulman-52be55fd35701baedaab2ed6

656
Arrêté pour trois tentatives de meurtre, il est libéré après un mois!



Faits divers  Cinq blessés dont trois graves : l’auteur présumé des faits est le patron d’une petite entreprise de nettoyage.
Le juge d’instruction de Bruxelles a ordonné la remise en liberté de Pala H..

Ce patron d’une entreprise de nettoyage avait été arrêté fin octobre pour trois tentatives de meurtre, coups et blessures volontaires et port d’arme prohibé, à la suite de faits survenus à Schaerbeek la nuit du 17 au 18 octobre, lors desquels cinq personnes avaient été blessées par coups de couteau, dont trois grièvement.

Le chef d’entreprise de 36 ans est libéré par mainlevée du mandat d’arrêt par le juge d’instruction. Il reste inculpé.

Hier, le porte-parole du parquet de Bruxelles ne pouvait faire aucun commentaire. Au siège de l’entreprise, une sprl du quartier de l’ULB à Ixelles, c’était par contre le soulagement : l’absence du patron pesait négativement sur les activités. Quant à Me Olivier Martins, il se refusait à indiquer quoi que ce soit, sauf à confirmer la libération de son client.

L’avocat avait déjà indiqué qu’en réalité, son client se serait trouvé seul, en pleine nuit, à devoir protéger son frère pris violemment à partie par des individus nombreux, éméchés et agressifs, et certains bien connus de la justice pour des faits graves.

Le dimanche 18 octobre, une bagarre aux motifs peu clairs avait éclaté vers 3 h du matin à hauteur du restaurant Chez Kasim (celui-ci n’est pas en cause), sur le trottoir du 87 chaussée de Haecht à Schaerbeek.

Pala H. et son frère s’étaient donc trouvés en face d’une quinzaine d’individus. Le nombre aurait poussé Pala à se procurer le couteau qu’il savait rangé dans le coffre de sa voiture. Et à frapper pour défendre son frère. La libération semble accréditer cette version.

Ce fut pourtant impressionnant. Au final, on dénombrait cinq victimes transportées par ambulances vers deux hôpitaux, dont trois dans un état grave avec plaies perforantes à la poitrine et à l’abdomen.

Un blessé a dû subir l’ablation de la rate. Un autre a été touché aux intestins. Le troisième au foie et à l’estomac.

La sprl dont Pala est le cogérant associé est active dans le secteur de l’entretien et du nettoyage. Son personnel se félicitait d’apprendre la libération. L’autre associé décrit Pala comme "pas du tout bagarreur, au contraire très convivial, un homme marié, père de deux enfants, le premier à rendre service".

http://www.dhnet.be/actu/faits/arrete-pour-trois-tentatives-de-meurtre-il-est-libere-apres-un-mois-565dde09357031c12aedff0b

657
L'Etat islamique lance un magazine en français



« Dar-al-Islam » relaye la propagande de Daech en français, exhortant les musulmans à quitter la France pour gagner les territoires de l'Etat islamique.

15 pages de propagande en couleur, en français, trouvable en deux clics sur internet. Le nouveau magazine intitulé «Dar Al-islam», qui fait l'apologie de l'Etat islamique est disponible depuis lundi soir sur le web français. Depuis juillet dernier, existait déjà «Dabiq» le magazine de l'Etat islamique en anglais, diffusé en pdf sur la toile globalisée. Ces deux «revues» sont produites par la mystérieuse agence multimédia Al-Hayat, fondée en mai dernier. Cet organe de la communication de Daech ne lésine pas sur les moyens, diffusant sans complexes sur Twitter sa propagande.



#Al_Hayat Présente le premier numéro du Magazine "Dâr Al-Islâm" https://t.co/SXc8orLBPC pic.twitter.com/owjn8K5q36
— fr-alhayat (@fralhayat) 22 Décembre 2014
Agrémenté de photos montrant des combattants arborant le drapeau du groupe Etat islamique aux quatre coins du monde arabe (Sinaï, Lybie, Algérie), le premier numéro du magazine est titré «L'Etat islamique étend son territoire». Dans l'introduction, les auteurs se réjouissent d'être «les témoins d'une nouvelle ère», celle de la restauration du califat, qui permet enfin aux musulmans de vivre en adéquation avec la loi islamique.

«L'obligation d'émigrer de la terre de mécréance et de guerre vers celle de l'Islâm»

Le titre vient de la division du monde selon la tradition musulmane entre «Dar al-Islam» ou «domaine de la soumission à Dieu» et «dar al-Harb» le domaine de la guerre, le pays où l'islam doit être apporté. «C'est pour cela que ce magazine se nomme Dâr al-Islâm, pour se rappeler cet immense bienfait qu'est celui de vivre sous la loi d'Allâh, au milieu des croyants.» écrivent les auteurs (les articles ne sont pas signés). «Et pour rappeler à ceux qui n'ont pas accompli l'obligation d'émigrer de la terre de mécréance et de guerre vers celle de l'Islâm qu'ils sont en immense danger dans ce monde et dans l'autre», ajoutent-ils.

Bourrées de fautes d'orthographes, truffées de passages du Coran et de mots en arabe, ces quinze pages de propagande cherchent à convaincre les musulmans français de prêter allégeance au califat. Il insiste sur la nécessité du «tawhid» (la croyance en un Dieu unique) comme dogme absolu ne souffrant aucune compromission, illustrant son propos d'une photo d'un mausolée «impie» détruit par l'Etat islamique.

Les auteurs dénoncent également les «idolâtres»: «ceux qui changent la loi d'Allah», les «démocrates», mais aussi «les croisés qui adorent la croix et attribuent un enfant au Seigneur des cieux».

Quel est l'objectif véritable de ce magazine? Convaincre les musulmans de France de rejoindre les rangs des djihadistes? Ou bien tout simplement faire peur à l'Occident en montrant la détermination de Daesh?

Pour Mathieu Slama, spécialiste de la communication de crise chez Publicis, un tel outil de propagande a deux cibles:

• Un outil de recrutement

La dernière image de couverture est éloquente: on y voit un passeport français dévoré par les flammes. «L'objectif du magazine est clair, dès les premières lignes d'introduction: exhorter les musulmans français à quitter la France pour rejoindre les rangs de l'Etat islamique», commente le communiquant, qui se dit «frappé par la maitrise de la propagande» qui se dégage du magazine. «La revue de l'état islamique avait déjà été traduite en Allemagne fin août, on voit clairement que les djihadistes visent les pays au potentiel de recrutement le plus prometteur. Le Royaume-Uni, la France et l'Allemagne étant les premiers viviers de djihadistes occidentaux», explique-t-il.

• Une volonté d'institutionnalisation

«Utilisant les codes journalistiques occidentaux (titres accrocheurs, maquette, sommaire, photos...), le magazine a également pour objectif de montrer aux Occidentaux que Daesh s'institutionnalise, en montrant qu'il a un chef ( le calife,) un territoire (qui s'étend), et même une monnaie, qui est détaillée en images», décrypte Mathieu Slama.



http://twitter.com/EugenieBastie/status/547345498135617536/photo/1

Interrogé au micro d'Europe 1 sur le magazine ce matin après les événements de Joué-lès-Tours, Dijon et Nantes, Manuel Valls n'a pas su répondre clairement sur la possibilité ou non d'interdire ce genre de propagande sur internet. La lutte contre le cyberdjihad, principal outil de recrutement pour l'Etat islamique, est devenu une des priorités du combat anti-terroriste. La loi Cazeneuve du 13 novembre 2014 durcit les dispositions punissant l'apologie du terrorisme notamment sur internet. Son article 12 prévoit notamment de faire retirer en 24 heures sur décision d'une autorité administrative des contenus appelant à la «la provocation à des actes terroristes ou l'apologie de tels actes». Les décrets d'application ne seront promulgués qu'au premier trimestre prochain, car la Commission européenne doit d'abord en être informée, puis l'avis de la CNIL doit être sollicité. L'interdiction des contenus sur internet ne prendra donc pas effet avant fin février début mars.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2014/12/23/01016-20141223ARTFIG00137-l-etat-islamique-lance-un-magazine-en-francais.php

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France État d’urgence : Impressionnantes images lors d’une perquisition dans un restaurant parisien..

Ca s’améliore! même si on leur propose les clés, ils cassent tout.
Et le comble ils cassent même les portes qu’il suffit d’ouvrir avec la poignée..
Etat d’urgence?

video : http://vk.com/video258326750_171509586?hash=d21a698df9954c3a

France État d’urgence : Impressionnantes images lors d’une perquisition dans un restaurant parisien
 2966 vues 01 décembre 2015 14 commentaires Injustice – Droit de l’Homme Réseau International
 France État d’urgence : Impressionnantes images lors d’une perquisition dans un restaurant parisien 

Propos recueillis sur Facebook

Le Pepper Grill, célèbre restaurant parisien est perquisitionné par des policiers, cassant les portes et sommant à près de 100 clients de mettre les mains sur la table et de ne plus bouger ! En attendant nos moyens d’actions pour dénoncer les abus des autorités et les atteintes aux libertés individuelles stigmatisant la communauté musulmane, nous vous demandons de PARTAGER EN MASSE !

Pourquoi Agir et dénoncer ? :

Tout simplement pour médiatiser des abus qui ne cessent de se répéter, causant des pertes d’emplois (liées aux assignations), et des dégâts tant sur le plan moral que financier. Ainsi pouvoir modérer ces mesures devenues complètement inutiles (la plupart ne débouchent sur rien du tout, juste à une restriction des droits des personnes perquisitionnées, sur AUCUN motif). Nos actions seront coordonnées avec le CCIF (Collectif Contre l’Islamophobie en France) afin de permettre aux victimes de faire valoir leurs droits, car l’état d’urgence ne doit pas être un état de non-droit.

source: http://finalscape.com/?p=4009 via Reseau International

http://lesmoutonsenrages.fr/2015/12/01/france-etat-durgence-impressionnantes-images-lors-dune-perquisition-dans-un-restaurant-parisien/

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info - média france / Expulsée du Chemin des Dunes
« le: 02 décembre 2015 à 20:39:18 »
Expulsée du Chemin des Dunes


Nadine Guerlach, riveraine de la Jungle et égérie des Calaisiens en colère, a reçu hier l’avis de mise en demeure de son domicile sous six mois par la mairie de Calais

Cela faisait un moment que la question était dans l’air. Nadine Guerlach a reçu hier l’avis d’expulsion de son domicile situé Chemin des Dunes, à quelques mètres du camp de migrants. Le courrier envoyé par la mairie, propriétaire des lieux, stipule sobrement que « la municipalité souhaite procéder à la récupération du logement sis 99, route de Gravelines, que vous occupez par convention. » Celui-ci avait été mis à disposition et occupé par Nadine Guerlach pendant plusieurs dizaines d’années pour un loyer de 280 euros. Le courrier poursuit : « Conformément à l’article 1er de ladite convention, le locataire s’engage à libérer les lieux à toute époque ».

La question de l’expulsion avait été évoquée pour la première fois par Natacha Bouchart à l’occasion d’une manifestation organisée par les Calaisiens en colère, suite aux nombreuses plaintes des riverains sur la dangerosité de la situation à proximité de la Jungle. Pour le collectif, Nadine Guerlach est devenue une sorte de symbole. Dès réception de l’avis de mise en demeure, la famille de la résidente s’est mise sur le pied de guerre et a mobilisé les réseaux sociaux. Entre 17 et 21 heures, un message indigné publié sur la page facebook des Calaisiens en colère avait déjà été partagé à plus de 1600 reprises. Pour Nadine Guerlach, la décision est injuste : « Cela fait plus de 40 ans que j’habite dans cette maison. J’y ai tous mes souvenirs. Les cendres de mon mari se trouvent dans le garage, juste là. Je ne veux pas quitter cette maison, je ne partirai pas. »

Aux dernières nouvelle, la mairie avait proposé à l’Office français de l’immigration et de l’intégration d’installer ses locaux à cet endroit. Mais au vu de la mobilisation massive sur les réseaux sociaux en soutien à la résidente, l’expulsion pourrait bien s’avérer quelque peu compliquée.

Sylvain Mionnet

http://m.nordlittoral.fr/faits-divers/expulsee-du-chemin-des-dunes-ia0b0n264267#.Vl8uEiu22rB.facebook

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info - média belgique / Jumet: six mygales trouvées sur le Ravel
« le: 02 décembre 2015 à 20:30:40 »
Jumet: six mygales trouvées sur le Ravel

Un terrarium contenant six mygales a été découvert sur le Ravel de Jumet (Charleroi), le week-end dernier. Les pompiers ont confié les araignées à la Société Protectrice des Animaux.



Les pompiers de Charleroi, spécialisés dans la manipulation des Nouveaux Animaux de Compagnie (NAC), ont été appelés par des promeneurs ayant découvert six mygales sur le chemin du Ravel à Jumet. Les araignées avaient été abandonnées par leur propriétaire, qui s’est contenté de déposer leur terrarium sur la place publique.

Les mygales, dont la morsure peut-être très douloureuse, ont été confiées à la SPA de Charleroi en attendant un transfert vers le parc Pairi Daïza. Deux d’entre elles sont décédées depuis la découverte: l’une est morte à cause du froid, l’autre a été dévorée par sa congénère la plus massive, qui fait la taille d’une main adulte. Cette espèce peut atteindre 25 centimètres d’envergure.





http://www.lanouvellegazette.be/1436153/article/2015-12-02/jumet-six-mygales-trouvees-sur-le-ravel