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Messages - mike

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La STIB licencie des travailleurs radicalisés: "Ils ne nous parlent pas parce qu'on est des filles et partent des terminus en retard parce que c'est la prière"

video : http://www.rtl.be/videos/video/558405.aspx

Quatre à cinq travailleurs de la STIB viennent d’être licenciés pour leur radicalisation. C’est une information de L’Echo ce samedi, développée par Benjamin Samyn et Eric Poncelet dans le RTLINFO 19H.

Une travailleuse a accepté de se confier à notre journaliste, mais en raison du climat actuel fort tendu au sein de la société de transport bruxelloise, elle a préféré garder l'anonymat. Son témoignage est édifiant. "Ils ne nous parlent pas parce qu'on est des filles. Ils ne nous donnent pas le tram parce qu'on est des filles. Ils partent des terminus en retard parce que c'est le moment de la prière et des choses comme ça. On remarque qu'ils sont déjà radicalisés. Ils ne parlent que de l'islam, tout le temps, tout le temps, tout le temps, en jugeant les autres qui ne pratiquent pas", a-t-elle dénoncé au micro de Benjamin Samyn. Elle décrit une ambiance très particulière dans certains dépôts. "Il y a des clans qui se forment dans la salle de recette, avec les extrémistes d’un côté et ceux qui sont un petit peu plus modérés. Il y a des tables, on ne s’approche même pas d’eux !"


Licenciés pourquoi?

D’après nos informations, parmi ces personnes licenciées, un homme considéré comme un meneur et connu pour ses positions radicales a été licencié pour des problèmes de comportement. Deux autres auraient réalisé de faux certificats médicaux en vue d’une activité parallèle liée à une société de taxis. Deux travailleurs auraient également profité de leurs congés maladie pour partir ou tenter de partir vers la Turquie et la Syrie rejoindre les terroristes de l'Etat islamique. Attention toutefois, pour l’avocat Michael Donatangelo, la faute grave est délicate à prouver dans ce cas. "Elle doit être en relation avec le contrat de travail. Si une personne part en Syrie alors qu’elle est en congé, mais pas en congé maladie, ce n’est pas une faute grave. Par contre, si elle part pendant le temps qui est nécessaire au repos, ça rompt la confiance avec l’employeur et ça pourrait s’apparenter à une faute grave."


La radicalisation en tant que telle pas un motif de licenciement

Ces hommes avaient été pointés par les services de sécurité comme "radicalisés" ou "représentant un danger pour leur activisme musulman radical", rapporte l'Echo, citant plusieurs sources fiables et indépendantes. Il faut cependant signaler que les services de renseignement ne peuvent avertir un employeur du fait qu’une personne est fichée, ce qui de toute façon ne constitue pas un motif de licenciement.


Pour rappel, Salah Abdeslam lui-même a travaillé à la STIB et avait été licencié pour absences non justifiées à répétition.

Interrogé par l'Echo, le patron de la STIB, Brieuc de Meeûs, s'est refusé à infirmer ou confirmer ces informations.


Refuser de travailler avec une femme est bien un "signal faible de radicalisation"

En France, depuis janvier, 57 personnes soupçonnées de s'être radicalisées n'ont plus pu travailler à l'aéroport parisien de Roissy-Charles-de-Gaulle. Des nouvelles procédures de sécurité avaient en effet été mises en place dès janvier, dans la foulée des attentats contre Charlie Hebdo et le supermarché Casher. Et elles portent leurs fruits. Avant, "les entreprises n'avaient pas toujours conscience de ce qu'on appelle les signaux faibles de radicalisation", dont par exemple le refus de l'égalité des sexes (donc de travailler avec une femme), explique Philippe Riffaut, le préfet chargé de la sécurité à Roissy. Pour réaliser leur liste de radicaux à évincer, une enquête a fait appel aux services de renseignement français. "Aujourd'hui, l'état d'esprit en France a profondément changé. 4 ou 5 personnes ont perdu leur autorisation depuis les attentats de Paris, et d'autres vont venir", assure-t-il.

http://www.rtl.be/info/belgique/societe/la-stib-licencie-des-travailleurs-radicalises-ils-ne-nous-parlent-pas-parce-qu-on-est-des-filles-et-partent-des-terminus-en-retard-parce-que-c-est-la-774709.aspx

722
Di Rupo: "Où est le ministre de l'Intérieur, comment assume-t-il ses responsabilités?"

video : http://www.rtl.be/videos/video/558445.aspx

Dans l'émission C'est pas tous les jours dimanche, le président du PS Elio Di Rupo estime qu'il faut dégager des moyens supplémentaires pour les services de renseignement.

Le président du PS Elio Di Rupo a demandé dimanche au gouvernement fédéral de renforcer les moyens pour mettre davantage d'agents de quartier dans les communes, ainsi que pour les services de renseignement, afin de "sortir par le haut" du débat sur la menace terroriste. "Il faut rétablir les agents de quartier, il n'y en a plus assez depuis la réforme des polices", a affirmé l'ancien Premier ministre sur le plateau de "C'est pas tous les jours dimanche".

"Les 400 millions d'euros dégagés par le gouvernement sont un premier pas positif, il en faut plus"

Plus tôt ce week-end, le ministre de l'Intérieur Jan Jambon avait pour sa part annoncé qu'il enverrait des fonctionnaires fédéraux à Molenbeek pour épauler la commune dans ses contrôles domiciliaires, tâche généralement dévolue à la police locale. Une mesure accueillie sans enthousiasme par la bourgmestre Françoise Schepmans (MR), davantage demandeuse de renforts policiers. Pour le chef du premier parti francophone, il convient aussi d'augmenter le financement des services de renseignement. "Les 400 millions d'euros dégagés par le gouvernement sont un premier pas positif, il en faut plus", a estimé M. Di Rupo, refusant à cet égard une ponction sur les moyens de la sécurité sociale. Le président du PS a aussi réclamé de "rétablir les responsabilités" dans les matières sécuritaires, la lutte contre le terrorisme relevant du fédéral (parquet, police, Sûreté).

"Où est le ministre de l'Intérieur, comment assume-t-il ses responsabilités? "

En rappelant que le PS n'avait plus eu de ministre de l'Intérieur depuis 34 ans, il a aussi réfuté certaines accusations portées contre son parti par la N-VA. "Où est le ministre de l'Intérieur, comment assume-t-il ses responsabilités? ", a-t-il demandé. A ses yeux, "la sécurité n'est ni de droite ni de gauche, c'est une mission fondamentale des pouvoirs publics".

http://www.rtl.be/info/belgique/politique/di-rupo-ou-est-le-ministre-de-l-interieur-comment-assume-t-il-ses-responsabilites--775068.aspx

723
Fadila Laanan a confirmé un problème de radicalisme dans certaines entreprises bruxelloises, comme Bruxelles-Propreté et la STIB.

Invitée ce matin de Bel-RTL, la Secrétaire d'Etat Fadila Laanan (PS), a confirmé du bout des lèvres, un problème de radicalisme dans certaines entreprises bruxelloises, « quelques soucis » (sic) et de citer, rien de moins, Bruxelles-Propreté et la STIB, laquelle « connaît le même phénomène » parmi ses 8.000 agents.

« De sources policières, on semble bel et bien confirmer la présence de radicaux au sein de l'une et de l'autre de ces entreprises publiques bruxelloises », rapporte Vincent De Wolf, chef de groupe MR au Parlement bruxellois. « Cependant, et c'est très inquiétant, aucune mesure ne serait prise par ces entreprises pour mesurer l'ampleur de ce phénomène et identifier les agents radicalisés voire recruteurs », dénonce Vincent De Wolf.


Et pour le député libéral d'ajouter sévèrement qu'« il est sidérant d'entendre, en radio, un membre du gouvernement faire état d'éléments radicaux au sein d'entreprises publiques, entre deux questions relatives aux sacs poubelles, sans annoncer que des mesures effectives soient prises à cet égard. Cela tient de l'inconscience ! Pire encore, est de constater l'inaction du Gouvernement bruxellois
qui rappelle la légèreté avec laquelle son Ministre-Président avait mobilisé la Région bruxelloise dans la lutte contre le radicalisme ».

Lors des récents débats menés au Parlement bruxellois quant aux mesures à prendre en la matière, le Ministre-Président, Rudi Vervoort, ni aucun autre de ses ministres, n'ont fait état ou écho à cette problématique, qualifiée aujourd'hui de « soucis » par Fadila Laanan. Pas plus de mesures n'auront été annoncées dans ce cadre devant le Parlement, au lendemain de la demande du MR d'un Plan « R » pour la Région bruxelloise.

Vincent De Wolf rappelle qu'en 2013, déjà, il avait dénoncé des pratiques laissant à penser qu'un problème pouvait émerger au sein de la STIB. En effet, la société des transports publics bruxellois recensait alors quelque 10 plaintes annuelles pour des cas de prières effectuées, durant le service, par des agents à bord de leur véhicule. Si il est clair que de tels comportements ne peuvent être associés comme tel à du radicalisme, ils constituent néanmoins des indices pertinent à prendre en
compte.

Une nouvelle fois inquiet par la gestion du phénomène du radicalisme en Région bruxelloise et, plus particulièrement, par les décisions et l'absence de décisions prises par l'exécutif bruxellois, le chef de groupe MR, Vincent De Wolf, en appelle à Rudi Vervoort pour informer complètement et sérieusement le Parlement sur les mesures prises par lui et par chacun des membres de son équipe quant aux faits évoqués avec légèreté par Fadila Laanan, ce matin.


Une interpellation à l'attention du Ministre-Président, du Ministre de la Mobilité et de son homologue de la Propreté publique sera déposée par Vincent De Wolf.

http://www.mr.be/actualites/toute-lactualite/zoom/article/radicalisme-au-sein-de-la-stib-et-de-bruxelles-proprete-nouveau-constat-de-legerete-dans-le-ch

724
Femmes yézidies et chrétiennes esclaves sexuelles: 138 € pour une fillette, 35 € pour une femme de plus de 40 ans !

L’horreur du marché aux esclaves !



L’Etat islamique vient de réglementer la vente d’esclaves sexuelles et d’établir les « tarifs » pour l’achat d’une jeune fille ou d’une femme !

L’État islamique est de mieux en mieux organisé. Nous vous avions déjà parlé des femmes yézidies et chrétiennes vendues au marché aux esclaves de Mossoul en Irak où elles sont amenées dans des cages… Il y a maintenant plusieurs marchés, dont les deux plus grands sont toujours celui de Mossoul rejoint par celui de Racca en Syrie.

A lire aussi: Esclaves sexuelles : les terrifiantes révélations du guide de Daech qui explique ce qu’une femme esclave sexuelle doit faire !

A lire aussi: Femme Yazidi capturée par l’Etat islamique : « J’ai été violée 30 fois et il n’est pas encore midi »

Mais pourquoi ce silence de Dieudonné lui qui oublie que les plus grands esclavagistes furent les Arabes ?

L’agence Iraqinews s’est procurée l’affichette qui fixe le prix de base des femmes en fonction de leur virginité supposée et de leur âge. Ces prix sont assez modérées, si on les compare au prix des chèvres et des dromadaires vendus sur ces mêmes marchés : comptez environ 10 € pour une chèvre, 200 à 300 pour un dromadaire.

Sur cette affichette, placardée aux entrées des marchés on trouve les tarifs :
Fillette de 1 à 9 ans : 200 000 dinars (138 euros)
Fille de 10 à 20 ans : 150 000 dinars (104 euros)
Femme de 20 à 30 ans : 100 000 dinars (69 euros)
Femme de 30 à 40 ans : 75 000 dinars (52 euros)
Femme de 40 à 50 ans : 50 000 dinars (35 euros)

Le document tel que publié sur le site Iraqinews.com






Prix officiels des femmes esclaves dans l’Etat islamique

Les femmes de plus de 50 ans ne sont pas commercialisées, étant impropres à l’usage que veulent en faire les acheteurs. De plus leur prix ne justifierait pas leur nourriture et le coût du transport pour les acheminer du lieu de capture au marché. Les plus chanceuses se sont converties à l’islam, les autres, la majorité, ont été égorgées.

Le document précise par ailleurs qu’il est interdit d’acheter plus de trois femmes, sauf pour les étrangers comme les Turques, les Syriens ou les Arabes du Golfe. Tout aussi troublant, l’Etat Islamique ajoute au tableau des prix une analyse de marché: «Le marché des femmes et des butins de guerre a connu une très nette baisse qui pourrait affecter défavorablement les revenus du groupe Etat Islamique ainsi que le financement des moudjahidines».

L’Organisation État islamique, dans un document daté du 16 octobre relevé sur un site arabe par CNN, rappelle la loi : « Chacun doit se rappeler que mettre en esclavage les familles d’infidèles et marier leur femme est un aspect fermement établi de la loi islamique« .

Cette information survient peu après la diffusion d’une vidéo, montrant plusieurs combattants de l’Etat Islamique discutant, hilares, de l’achat de femmes yézidies. « Aujourd’hui c’est le jour de distribution, c’est la volonté de Dieu« , lance l’un tandis que la personne qui filme fait le tour de la salle demandant qui veut d’une femme yézidie et si les intéressés seront « capables de la gérer« . Les hommes amusés détaillent leur façon de choisir : qualité de la dentition, couleur des yeux, fermeté des fesses et de la poitrine… Ceux qui sont intéressés négocient ensuite le prix avec le vendeur.

«Jour de marché des femmes esclaves» (attention, images de propagande)

Reproduction autorisée avec la mention suivante:

© Christian De Lablatinière pour Europe Israël


http://www.europe-israel.org/2014/11/femmes-yezidies-et-chretiennes-esclaves-sexuel-138-e-pour-une-fillette-35-e-pour-une-femme-de-plus-de-40-ans-lhorreur-du-marche-aux-esclaves-video/

725
Les responsables musulmans affichent l'unité contre le terrorisme



Un dimanche d'unité à marquer d'une pierre blanche: pressés et désireux de "crier haut et fort" contre le jihadisme, près de 400 responsables musulmans de sensibilités très diverses se sont réunis dimanche à Paris, deux semaines après les attentats qui ont fait 130 morts.

Faute de pouvoir manifester sur la voie publique en raison de l'état d'urgence, comme cela avait été prévu la semaine dernière devant la grande mosquée de Paris, le Conseil français du culte musulman (CFCM) avait opté pour un rassemblement à l'Institut du monde arabe (IMA).

Le CFCM, souvent critiqué pour sa faiblesse et son manque de représentativité auprès des quelque 2.500 lieux de culte, a réussi à réunir pour l'occasion presque toutes les fédérations et la plupart des grandes mosquées, jusqu'aux prosélytes rigoristes du Tabligh, en passant par les Frères musulmans de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF).

Le président du CFCM, Anouar Kbibech, a évoqué un "rassemblement historique" dans un islam de France qui échoue le plus souvent à parler d'une seule voix, deux semaines après des "actes barbares qui ne peuvent se réclamer d'aucune religion, d'aucune cause, d'aucune valeur humaine".

"En nous réunissant tous, nous voulons crier haut et fort notre condamnation de ces actes", a-t-il déclaré.

Ce rassemblement sous-titré "tous ensemble contre le terrorisme" s'est ouvert par la lecture en arabe de quelques versets du Coran et s'est conclu par une Marseillaise.

Le CFCM, dix fédérations et cinq grandes mosquées ont proclamé en fin d'après-midi un "manifeste citoyen des musulmans de France", symboliquement par la voix d'un jeune, Rachid Sekkour. Le texte exprime un "attachement profond au pacte républicain et aux valeurs universelles qui fondent notre République".

Le ministre de l'Intérieur y a vu "une déclaration d'amour à la République et à la France".

Bernard Cazeneuve a justifié devant son auditoire, au sein duquel un intervenant avait critiqué des "perquisitions musclées", les "mesures nouvelles" mises en ?uvre dans le cadre de l'état urgence. Le ministre a ainsi précisé que deux mosquées avaient été fermées depuis le 13 novembre - sans compter des "lieux de prière clandestins" -, une vingtaine ayant fait l'objet de perquisitions, et plusieurs imams ou prédicateurs ayant été assignés à résidence.

Il a défendu "une autre forme d'intransigeance" nécessaire à l'égard de "certains discours obscurantistes" qui, sans appeler à la violence, "sont incompatibles avec les valeurs républicaines, le respect de l'autre, la laïcité, l'égalité homme-femme".

Il a promis une "même détermination sans faille" à l'égard de ceux qui pourraient "s'en prendre à nos compatriotes musulmans", relevant que 35 actes antimusulmans avaient été enregistrés dans les dix jours qui ont suivi le 13 novembre, un nombre "heureusement" plus faible que ceux (116) constatés dans le même temps après l'attentat contre Charlie Hebdo.

"Il n'est pas tolérable pour moi que de jeunes femmes se fassent agresser parce qu'elles portent un simple foulard, il n'est pas acceptable que des mosquées soient profanées", a souligné le ministre.

- "Gravité de la situation" -

Bernard Cazeneuve a aussi annoncé que la deuxième réunion de l'"instance de dialogue avec l'islam" place Beauvau serait anticipée et aurait lieu "au tout début de l'année" 2016, avec comme thème principal la "lutte contre la radicalisation des jeunes".

"Qu'est-ce qui a mené notre société à s'entredévorer ?", s'était interrogé le recteur de la grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, plus tôt dans l'après-midi.

"Il faut accélérer le dialogue interreligieux et intergénérationnel, donner la place aux jeunes, aux femmes" dans l'islam, avait souligné le président de la fédération de sensibilité turque CCMTF, Ahmet Ogras, pour qui "il n'y aura pas d'unité" du pays "sans dialogue".

"Il y a ici dix fédérations représentées, cinq grandes mosquées. Dommage que nous soyons encore séparés entre mosquées et fédérations, chacun agissant selon son intérêt propre", a toutefois regretté le recteur de la grande mosquée de Lyon, Kamel Kabtane.

"C'est beau, c'est très joli, et ce que nous entendons est important", a-t-il poursuivi, "mais je souhaite que notre responsabilité ne s'arrête pas à la sortie de l'Institut du monde arabe, et que ça continue demain".

https://fr.news.yahoo.com/paris-rassemblement-musulman-unitaire-crier-haut-fort-contre-151534338.html

726
Amazon dévoile un nouveau et étonnant drone de livraison



vidoe 1 : http://hightech.bfmtv.com/produit/amazon-devoile-un-nouveau-et-etonnant-drone-de-livraison-932858.html

Formes rectangulaires et couleurs camouflage, le nouveau prototype du site d'e-commerce est une surprise. À mi-chemin entre l’avion et l’hélicoptère, il pourrait évoluer dans un rayon de 24 kilomètres autour d’un entrepôt.
 

En décembre 2013, Amazon créait l'événement en présentant son projet de livraison par drone Prime Air. Deux ans après exactement, la firme revient à la charge avec un nouveau prototype d'aéronef que l'on peut apercevoir dans une vidéo postée sur YouTube :



Un modèle d'envergure


La forme, tout d'abord est surprenante avec son fuselage à angle droit et sa fausse allure de biplan. Les couleurs aussi, qui reprennent celles orange, bleu et blanc du logo d'Amazon, mais façon camouflage.


Il s’agit toujours d’un octocoptère avec huit hélices, lui permettant de décoller et d’atterrir verticalement comme un hélicopètre. Ce qui a changé, c’est sa façon d’évoluer une fois qu’il est dans les airs. Il n’utilise alors plus qu’une seule hélice, la grande à l’arrière, ce qui le propulse comme un avion. Il semble aussi disposer d'un système plus performant de détection et d'évitement d'obstacle.


Si Amazon donne très peu de détails techniques, on sait tout de même que l'engin pèse moins de 24 kilos et semble beaucoup plus grand que le précédent modèle. On ignore s'il peut transporter davantage de charge utile que les 2,3 kilos précédemment annoncés. Mais il est capable d'évoluer dans un rayon de 24 kilomètres autour d'un entrepôt d'Amazon.

Dans la vidéo, la caméra embarquée à bord affiche des données de navigation. On distingue alors que le drone atteint la vitesse de 93 km/h et une altitude de 133 mètres.


Tout est automatisé

Dommage qu'il faille subir le récit laborieux et soi-disant humoristique de l'ancien animateur de Top Gear Jeremy Clarkson à propos d'une histoire de paire de baskets mangée par un bouledogue.

Au niveau de la préparation du colis, Amazon montre un processus toujours entièrement automatisé avec des tapis roulants et un chariot élévateur qui place le drone dans la machine. À son approche, le client est averti par une alerte sur son appareil mobile. Il doit alors déposer un petit carré en plastique surmonté du logo Amazon dans son jardin. Au moment d'atterrir, le drone scanne le sol et identifie le carré comme un code barre pour se positionner précisément dessus et lâcher le colis.

Rappelons qu'Amazon a obtenu au mois de mars dernier l'autorisation de tester ses drones de livraison sur le sol américain.

Il a aussi exposé cet été un projet de régulation de la circulation de ces aéronefs sans pilote avec un système de partage des couloirs aériens.

http://hightech.bfmtv.com/produit/amazon-devoile-un-nouveau-et-etonnant-drone-de-livraison-932858.html

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info - média france / C'est officiel, il n'y a plus de gauche en France
« le: 30 novembre 2015 à 21:08:15 »
C'est officiel, il n'y a plus de gauche en France

En deux semaines, le gouvernement s'est renié pour se muer en champion de l'ordre public et de la sécurité. Un tête-à-queue idéologique dangereux...

Par Jérôme Béglé



Début novembre, interpréter La Marseillaise et brandir un drapeau français faisait de vous un quasi-fasciste. Aujourd'hui, ne pas pavoiser sa demeure de l'emblème tricolore vous rend suspect d'être un cœur sec et un mauvais Français. La gauche vient d'opérer un stupéfiant virage idéologique à 180 degrés. En quinze jours, elle a jeté aux orties plus d'un demi-siècle de principes et de professions de foi.

L'état d'urgence permanent ?

Le pacifisme était son vieux fonds de commerce ; Brassens, Vian et Sartre, ses idoles. Vendredi matin, la France a prévenu qu'elle risquait de déroger à la Convention européenne des droits de l'homme. On imagine sans peine les cris d'orfraie des professionnels de l'indignation si un gouvernement de droite s'était livré à une telle remise en cause de principes que l'on croyait intangibles. Vladimir Poutine et Bachar el-Assad étaient hier désignés comme des ennemis de la démocratie, des infréquentables que l'on n'invitait pas à notre table. Le chef de l'État russe est désormais un allié incontournable de la France pour mener la guerre contre le groupe État islamique. Cette semaine, François Hollande a revêtu ses « battle dress » pour vanter l'action de l'armée française en Afrique et au Moyen-Orient et réclamer des renforts à tous ses alliés, convaincant même Angela Merkel d'envoyer des centaines de soldats allemands au Mali...

Non content d'avoir promulgué l'état d'urgence pour trois mois, le gouvernement a laissé entendre par la voix de Bernard Cazeneuve que cette situation exceptionnelle pourrait être prolongée. Dans le jargon de la gauche, cela signifie que « l'arbitraire administratif » prend le pas sur la projection des libertés publiques. En un trait de plume, on a gommé toute la jurisprudence Taubira et l'angélisme mécanique des défenseurs des droits. Chaque matin, on claironne le chiffre des perquisitions, des gardes à vue et des armes saisies. Mieux, la gauche Hollande-Valls ouvre le débat sur l'identité nationale, abordant des sujets qu'Éric Besson chargé de cette délicate tâche par Nicolas Sarkozy en 2007 n'osait pas mettre sur la table. Le ministre issu du Parti socialiste avait été raillé par les siens, prompts à fustiger sa trahison. Ce mois de novembre, ses camarades d'hier franchissent à la vitesse de la lumière les limites qu'ils estimaient alors intangibles, arguant qu'elles étaient l'essence même de notre démocratie.

Le Front national en reste sans voix

L'évolution idéologique et sécuritaire du gouvernement est telle qu'elle laisse Marine Le Pen et le Front national sans voix. En deux semaines, la gauche au pouvoir s'est emparée de ses thèmes de campagne et de ses chevaux de bataille. Florian Philippot n'en demandait pas tant... Pas dupes, les électeurs hésitants viennent grossir les rangs du FN, si l'on en croit la demi-douzaine de sondages rendus publics cette semaine. Hier anti-républicains, ce parti donne désormais le « la » de la politique pénale et sécuritaire du gouvernement. Difficile ensuite de mobiliser vos électeurs contre ce fascisme qui serait à deux doigts de prendre le pouvoir alors que vous lui empruntez son programme sécuritaire...

À court terme, cette confusion idéologique est admise par des électeurs encore traumatisés. Mais elle sera mortifère pour la gauche. La mise en scène de l'émotion a atteint sa limite et frôle l'indécence. Que fera-t-on si un autre attentat ensanglante la France ? Quel subterfuge langagier faudra-t-il inventer ? Quel principe devra-t-on immoler en place publique ? Depuis le 15 novembre, la gauche ne se détache plus du courant libéral de droite que par ses généreuses subventions accordées à des associations ou des secteurs d'activités déjà gorgés de subsides publics... Elle ne brille plus que par les usines à gaz fiscales qu'elle s'ingénie à construire en faisant croire qu'un tel dispositif peut relancer l'investissement, les TPE ou l'emploi salarié... Sauf que, selon les chiffres dévoilés jeudi, le chômage a encore crû de 42 000 personnes en un mois. Chaque jour d'octobre, 1 500 Françaises et Français ont perdu leur travail. A-t-on entendu un leader de gauche s'en émouvoir ?

http://www.lepoint.fr/politique/c-est-officiel-il-n-y-a-plus-de-gauche-en-france-28-11-2015-1985505_20.php

728
Un jeune couple interpellé, seuls les flics ont entendu le mot « Daech »

Quinze jours après le décret de l’état d’urgence, à la liste des possibles abus et dérapages policiers, s’ajoute un nouveau cas. Ça se passe à Barbès, dans le XVIIIe arrondissement de Paris.

Arthur habite près de Barbès, à Paris. Arthur n’est pas son vrai prénom. L’anonymat, il le réclame par peur des représailles. Assis dans un café, il me dit :


« Je me suis rendu compte du danger que pouvait représenter l’Etat français. »

Mercredi 25 novembre, peu après 16 heures, Arthur rentre chez lui. Rue Affre, dans le XVIIIe arrondissement, il est « témoin d’une violence policière hors du commun ». Dans un e-mail envoyé à la rédaction de Rue89 (et qui a motivé notre rencontre), il raconte :


« Quatre gars en civil se ruent sur un type, le mettent au sol et commencent à [le] rouer de coups. »

Coups de pieds, coups de poings. Arthur pense alors à s’interposer. De l’autre côté de la rue, un homme a la même idée. Il élève la voix en direction des quatre qui tabassent. Ils répondent :


« Tu en veux aussi, c’est ça ? Viens ! »

Arthur se réfugie derrière une porte d’immeuble :


« Je me dis que c’est un règlement de comptes entre gangs, je ne veux pas prendre une balle perdue... Je reste, pour écouter ce qui se passe, la main sur le téléphone en me disant “je vais appeler les flics, c’est pas possible”. Le type au sol continuait à hurler et à se faire tabasser... à tel point qu’il n’arrivait plus à articuler, c’était effrayant. »

A sa grande surprise, il entend bientôt une sirène :


« Une voiture de flics est dans la rue, avec deux motos de police et cinq flics en vélo. Plus les quatre gars qui remettent leurs oreillettes en place et emmènent l’homme “bastonné” dans la voiture, toutes sirènes hurlantes. »



Arthur n’avait pas encore compris qu’il s’agissait de policiers en civils. En bas de la rue, Bandele, un autre habitant du quartier, assiste aussi à la scène. Lui non plus ne veut pas donner son vrai prénom :


« C’est trop dangereux, [les policiers] pourraient nous tabasser. »

Lui a vu les policiers « jeter l’homme dans la voiture, en le prenant par les jambes et par les mains ».

Etat d’urgence, état de violence

Quinze jours déjà que l’état d’urgence a été décrété, après les attaques parisiennes du 13 novembre. La loi du 3 avril 1955 le limitait à douze jours. Celle du 20 novembre, adoptée à la demande de François Hollande, le prolonge jusqu’à trois mois.

Déjà, des abus ont été constatés. La Quadrature du Net a mis en place une plateforme de type Wiki pour recenser ces cas. Une fillette blessée à Nice, un trompettiste retenu à la gare du Nord, un militant écologiste assigné à résidence, une perquisition chez des maraîchers bios... la liste est flippante.

Il est à craindre qu’avec le prolongement de l’état d’urgence, la fatigue s’accroisse chez les forces de l’ordre, au même titre qu’un plan Vigipirate prolongé (comme après les attentats de janvier).





Un drapeau français, accroché à un balcon, rue Affre, dans le XVIIIe arrondissement - Benoit Le Corre/Rue89

Cette fatigue, Arthur s’en fait le témoin. Ce qui l’a marqué, me dit-il, c’est à la fois l’état d’excitation sur le visage des policiers en civil, et leur fatigue.

Quand il assiste au « passage à tabac », il n’ose rien dire :


« La peur de m’en prendre une ou de terminer la journée en garde à vue. »

« Lâchez-le ! »

De leur fenêtre d’un immeuble de la rue Affre, deux jeunes gens du quartier décident, eux, d’intervenir. Ils ont un peu plus de la vingtaine. Elle est blanche, il est noir ; elle étudie, il travaille.

D’en bas de la rue, Bandele entend le jeune homme interpeler les policiers :


« Ce n’est pas la peine de le frapper comme ça, lâchez-le ! »

Les témoins interrogés entendent alors les policiers répondre par des insultes, notamment par : « Qu’est-ce que tu as, connard ? Rentre chez toi ! » Bandele :


« Et le Petit a répondu : “Je suis chez moi !” Et le policier lui dit : “Descends, connard !” »

« Le Petit », c’est comme ça qu’il appelle le jeune homme à la fenêtre. Sa copine, c’est « la Petite ». Une voisine de l’immeuble se remémore la scène :


« Une policière a osé lui dire : “Descends si tu en as les couilles.” »

Mais elle n’a pas vu l’homme se faire tabasser. Elle est formelle.

« Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! »

La situation entre le couple à la fenêtre et la quinzaine de policiers au bas de l’immeuble s’envenime. Des insultes fusent. Les versions entre les voisins divergent pour savoir si, oui ou non, le couple a répondu aux insultes des policiers.

Selon les témoins, les policiers investissent ensuite le bâtiment. Ils frappent à plusieurs portes. L’un des habitants a déjà préparé ses affaires. Il pense que les policiers sont là pour évacuer les habitants, peut-être y a-t-il un assaut dans l’immeuble...

Il ouvre la porte et se trouve con quand les policiers lui demandent de rentrer chez lui.

Quand je le rencontre, il est encore sous le choc. De tous les évènements, à commencer par ceux du 13 novembre. Il dit avoir « peur de sortir de chez lui ».

Les forces de l’ordre trouvent finalement l’appartement du couple. Toujours présents dans la rue, Bandele et Arthur entendent les cris d’une femme. Des cris à s’arracher les poumons :


« Arrêtez ! Arrêtez ! Arrêtez ! »

Au commissariat

Le reste de l’histoire, c’est la jeune femme, la Petite, qui me le raconte par mail. A l’intérieur de l’appartement, « les flics ont écrasé les poignets et le dos [de son copain], ils l’ont tapé avec une matraque et mis des coups de pieds partout sur le corps et même sur la tête ». Elle a le souvenir d’au moins sept policiers chez elle.

Les deux jeunes sont ensuite amenés au commissariat de La Goutte d’or. Elle reste 24 heures en garde à vue. Elle écope d’un rappel à l’ordre. La GAV de son copain dure jusqu’au vendredi matin, soit près de quarante heures.


« Pendant la fouille, l’un des flics [lui] a dit “tu as voulu faire ton intéressant devant ta conne de blonde et tes voisins, moi, je vais te montrer c’est quoi de faire l’intéressant avec nous” et là, il l’a pris au cou. »

Son copain devrait comparaître devant la justice pour outrage à agent et violence.

« On a entendu “Daech” »

Je la rencontre chez eux. Au fil de notre conversation, la Petite se rappelle que lors de son interpellation, un policier lui parle : « On vous a entendus dire “Daech”. » Cette idée la révolte.

Au téléphone, l’une de ses proches, une journaliste, me dit que la jeune femme est gauchiste, étudiante et ouverte. Le Bataclan, les terrasses du XIe arrondissement, c’est le genre de lieux où elle a l’habitude de se rendre.

Elle fait partie de ces heureux « dépravés » visés par l’Etat islamique autoproclamé. Mais aux yeux des flics de La Goutte d’or, elle devient une fille faisant l’apologie du terrorisme. Et l’état d’urgence proclamé, le sésame pour ouvrir toutes les portes d’appartements.

Sollicitée depuis vendredi 27 sans obtenir de réponse à nos questions, la préfecture de police de Paris nous a communiqué sa version des faits ce dimanche 29 novembre, en début de soirée :


« Le 25 novembre, suite à une surveillance des effectifs de la BAC, trois individus ont été interpellés pour une affaire de stupéfiants, à savoir de la résine de cannabis.

Au cours de son interpellation, une personne qui ne s’est pas laissée faire a été mise au sol par les effectifs de police qui ont appelé les renforts pour le maîtriser.

Au même moment, un couple – lui de type africain et elle de type européen – ont crié par la fenêtre en insultant les policiers. De vifs échanges verbaux de l’ordre de l’insulte et de l’incitation à la rébellion, ont amené les policiers à intervenir dans l’immeuble pour interpeler le couple.

Une femme particulièrement excitée a fini par ouvrir la porte aux policiers. La jeune femme s’est calmée rapidement et a été ramenée au service sans menottage alors que l’homme a dû être maîtrisé. Il n’y a pas eu de blessés au cours de l’intervention.

Lors d’une confrontation au commissariat entre les deux personnes interpellées et les policiers, les personnes interpellées ont reconnu partiellement la rébellion et les insultes envers les fonctionnaires de police. »

http://rue89.nouvelobs.com/2015/11/29/jeune-couple-interpelle-seuls-les-flics-ont-entendu-mot-daech-262288

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Violence sexuelle de l'EI: du jamais-vu dans l'histoire de la guerre




(Québec) «Avec le groupe armé État islamique (EI), la violence sexuelle commise à l'égard des femmes a atteint des sommets jamais vus dans l'histoire de la guerre.»
 

De passage à Québec dans le cadre de la rencontre de la coalition internationale qui lutte contre le regroupement terroriste, la responsable du dossier aux Nations Unies, Zainab Bangura, témoignera des horreurs qui lui ont été rapportées lors d'un récent voyage dans les pays où l'EI sévit, afin de sensibiliser les dirigeants au drame que vivent les premières victimes des combattants islamistes. 

Des marchés publics où les femmes sont exposées nues à une liste de prix établie en fonction de leur âge en passant par un guide sur comment s'occuper des esclaves sexuels. Les hommes du groupe armé EI ont non seulement institutionnalisé la façon dont ils violent les femmes, mais, de surcroît, ils s'en vantent.

«Dans tous les pays où j'ai eu à confronter les dirigeants sur les crimes sexuels commis sur les territoires, il y a une culture très ancrée de déni et de silence. Mais l'EI aime publiciser ses atrocités et c'est pourquoi c'est un ennemi redoutable», expose la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies sur la violence sexuelle commise en période de conflits lors d'une entrevue accordée au Soleil et orchestrée par Avocats sans frontières.


Zainab Bangura participait mercredi à une table ronde sur son sujet de prédilection, organisée conjointement par l'organisme et le ministère des Affaires étrangères, Commerce et Développement Canada (MAECD). Jeudi, elle fera une présentation du travail de son organisation auprès des délégués de la coalition internationale qui lutte contre le groupe armé État islamique (EI), réunie au Château Frontenac. «La stratégie développée pour lutter contre le terrorisme ne prend pas en considération la protection et le pouvoir que l'on souhaite donner aux femmes», regrette celle qui veut s'assurer que cette omission devienne histoire du passé.

Histoires dégoûtantes

La tactique mise au point par la haute fonctionnaire onusienne pour y parvenir est simple : depuis son retour d'Irak et de Syrie ce printemps, elle raconte à qui veut l'entendre les histoires dégoûtantes qu'elle a entendues lors de ses rencontres avec des victimes de l'EI. Comme celle d'une jeune femme qui a été revendue à 22 reprises et recousue à chaque fois pour simuler une virginité depuis longtemps perdue. Ou encore, cette autre future mère enceinte de deux mois qui a été capturée et avortée par les moyens du bord pour l'empêcher d'avoir un descendant «infidèle».

«Elles sont violées à répétition et harcelées parce que leurs bourreaux souhaitent qu'elles procréent. Ils veulent des enfants reproduits sur leur modèle puisque c'est de cette façon qu'ils réussiront à construire leur État», explique Mme Bangura, qui est originaire de la Sierra Leone, où elle a été ministre avant d'occuper son poste à New York avec les Nations Unies.

Celles qui réussissent à s'enfuir mettent au monde des enfants apatrides puisque de nombreux États ne reconnaissent les naissances que par l'intermédiaire du père. «Des dizaines de milliers de bébés se retrouvent sans papiers. C'est un immense problème que nous essayons de résoudre en mettant en branle des réformes législatives», expose l'experte.

Le problème de la violence sexuelle commise contre les femmes en temps de conflit est d'autant plus difficile à résoudre que les membres du groupe armé EI se servent de la religion pour perpétrer leurs horreurs, dénonce par ailleurs Zainab Bangura. «Mais ça n'a rien à voir avec l'islam!» s'exclame-t-elle. Cent vingt intellectuels de confession musulmane se sont même adressés aux dirigeants de l'EI pour leur laisser savoir que leurs actions n'étaient pas conformes aux enseignements de leur foi. «Mais ils n'en ont cure», se désole la représentante du secrétaire général des Nations Unies.

«Les dirigeants du groupe armé EI ont compris que la meilleure façon de déshumaniser une société, c'est de s'en prendre aux femmes et aux enfants, renchérit-elle. Ils savent qu'aucun homme ne va pardonner à quelqu'un qui a violé sa douce moitié ou sa progéniture. Cela rend la réconciliation impossible et c'est voulu.»

Pour Mme Bangura, il n'y a qu'une façon de faire cesser les violences sexuelles et c'est de mettre un terme aux conflits et aux insécurités dans les pays touchés. «C'est pour cela que le processus de paix est extrêmement important», soutient-elle. «Nous n'avons jamais vu des acteurs non gouvernementaux avec autant de pouvoirs que l'EI. Nous ne pouvons pas utiliser les outils habituels des Nations Unies comme les sanctions internationales. Il faut trouver d'où proviennent leurs ressources pour être capables de fermer les robinets.»

La tâche est ardue, reconnaît la diplomate. Mais elle ne baisse pas les bras parce que jamais elle ne s'habituera à ce qu'elle entend. «Je ne comprends pas qu'un être humain puisse en traiter un autre de cette façon. Ça ne fait tout simplement pas de sens.»

«Si on n'en parle pas, on perd notre humanité»


Au fil des ans, la violence sexuelle à l'égard des femmes lors de conflits est devenue un des principaux chevaux de bataille d'Avocats sans frontières Canada (ASFC), un organisme sans but lucratif installé à Québec qui oeuvre dans une quinzaine de pays.

«Ce sont des réalités très dures à comprendre. Mais si on n'en parle pas, on perd notre humanité», affirme le directeur général d'ASFC, Me Pascal Paradis. Il revient tout juste du Mali où, comme dans d'autres pays où son organisation est présente, il en a vu de toutes les couleurs.

Lors de conflits armés, des actes de sexualité «indescriptibles» sont commis, explique-t-il. Et souvent, ceux-ci sont organisés et soigneusement planifiés. C'est notamment le boulot des avocats d'ASFC d'aider les victimes à le prouver pour que les coupables soient reconnus de crimes de guerre et de crimes contre l'humanité. «Nous ne sommes pas là quand ça se tire dessus, mais pour établir les responsabilités après un conflit. Et, surtout, pour éviter que ça se reproduise», résume Me Paradis. De l'aide est ainsi fournie pour aider les femmes à retrouver, si possible, une vie normale après une agression et leur donner accès à la justice pour retrouver une certaine dignité. «C'est extrêmement difficile puisque, souvent, on va minimiser ce type de crime et on va les soupçonner d'être responsables. Elles sont revictimisées», déplore l'avocat.

Ces enjeux ont fait l'objet d'une table ronde mercredi après-midi à l'occasion du passage à Québec de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies sur la violence sexuelle commise en période de conflit, Zainab Bangura. L'événement, organisé en collaboration avec le ministère des Affaires étrangères, a attiré évidemment des avocats, mais également des chercheurs de l'Université Laval ainsi que des membres de la société civile qui s'intéressent aux questions liées à la violence des femmes. Le ministre des Affaires étrangères, Rob Nicholson, était également présent parmi la quarantaine de participants.


=> PRIX FIXÉS PAR L'EI POUR DES FILLES ET DES FEMMES CHRÉTIENNES ET YÉZIDIS

 


•Enfants de 1 à 9 ans (garçons et filles): 200 000 dinars (environ 150 $US)
•Filles de 10 à 20 ans (appelées femmes): 150 000 dinars (environ 120 $US)
•Femmes de 20 à 30 ans: 100 000 dinars (environ 80 $US)
•Femmes de 30 à 40 ans: 75 000 dinars (environ 50 $US)
•Femmes de 40 à 50 ans: 50 000 dinars (environ 40 $US)


 Données fournies par le Bureau de la représentante spéciale du secrétaire général des Nations Unies sur la violence sexuelle commise en période de conflits

http://www.lapresse.ca/le-soleil/actualites/politique/201507/29/01-4889082-violence-sexuelle-de-lei-du-jamais-vu-dans-lhistoire-de-la-guerre.php

730
Les Anonymous disent que l’État islamique est protégé par une société de la Silicon Valley



Une société d’informatique de la Silicon Valley a été accusée par les Anonymous de jouer un rôle clé en aidant ISIS pour renforcer et améliorer leur sécurité en ligne.

Les hacktivistes, qui ont juré d’attaquer l’activité en ligne du groupe terroriste après les attentats de Paris, ont accusé la compagnie CloudFlare de protéger des sites pro-militants.

Le site Web CloudFlare sert plus de quatre millions de clients, les aidant à se défendre contre les cyber-attaques et accélérer les temps de chargement des sites.

Plus précisément, ils aident à prévenir les attaques de déni de service – où les sites Web sont envahis par le trafic de sorte qu’ils sont obligés de fermer, empêchant ainsi toute tentative d’attaque par les Anonymous.

Mais un récent rapport a accusé CloudFlare de protéger jusqu’à 40 sites liés au terrorisme.

Diffusé sur Twitter, Anonymous a écrit : «Une fois de plus, CloudFlare a montré qu’il fournit des services à des sites Web pro #IslamicState. Honteux #OpISIS #Daesh #Anonymous ».

Matthew Prince, PDG et fondateur de CloudFlare, a démenti ces accusations.



«Je vous suggère que cette analyse n’a rien de très concret – elle est difficile à prendre au sérieux. Les Anonymous nous utilise pour certains de leurs sites », a-t-il dit à The Register.

Prince a ajouté qu’il allait coopérer pleinement avec toutes les autorités fédérales qui pourraient souhaiter poursuivre les réclamations faites par Anonymous.

«Même si nous hébergions des sites pour ISIS, ce ne serait pas d’une quelconque utilité pour nous», a déclaré Prince.


« J’imagine que ces gens paient avec des cartes de crédit volées et c’est donc un point négatif pour nous. »

En 2013, le site a fait face à des accusations similaires quand la compagnie a été accusée de protéger un site web lié à Al-Qaïda.

Dans un billet de blog, Prince a dit que la société « protège la liberté d’expression ».

« Un site Web est un discours. Ce n’est pas une bombe. Il n’y a pas de danger imminent et aucun fournisseur n’a l’obligation de surveiller et prendre des décisions sur la nature théoriquement nocive du discours qu’un site peut contenir », a-t-il dit.

http://www.anguillesousroche.com/internet/les-anonymous-disent-que-letat-islamique-est-protege-par-une-societe-de-la-silicon-valley/

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Hommage national : pourquoi a-t-il tourné le dos à Hollande?
 
   LA PHOTO DU JOUR - Dans le carré des familles des victimes, durant l'hommage national donné vendredi, trois semaines après les attentats de Paris, un homme se lève et se met dos à François Hollande qui prononce son discours. 



Un proche d'une des victimes tourne le dos à la scène durant l'hommage national de vendredi. (Divergence)

C'est l'image mystère de la cérémonie en hommage aux victimes du 13 novembre. Au dernier rang dans le carré des familles de tous ceux, tués ou blessés, qui sont tombés sous les balles des tueurs de Daech, un homme, en apparence jeune, coiffé d'une chapka et d'un keffieh, s'est levé et retourné pendant le discours de François Hollande, les bras croisés en signe de protestation. Puis, aux premières notes de la Marseillaise, il a posé ses mains sur ses oreilles. Qui est cet homme? Qu'a-t-il voulu signifier? Une douleur personnelle indicible? À moins que cette protestation silencieuse rejoigne le début de polémique contre les failles du renseignement antiterroriste : deux familles ont refusé de se rendre vendredi aux Invalides.

http://www.lejdd.fr/Societe/Hommage-national-pourquoi-a-t-il-tourne-le-dos-a-Francois-Hollande-761935

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Il braque une animalerie à Gilly et prend la fuite avec son complice sur une mobylette



Un vol avec violence a été perpétré dans une animalerie de la chaussée de Lodelinsart à Gilly, samedi vers 11h10, indique dimanche la police locale de Charleroi.

L'homme encagoulé et muni d'une arme de poing a fait irruption dans l'établissement et a menacé le préposé. L'auteur s'est fait remettre le contenu de la caisse avant de quitter les lieux pour rejoindre un complice juché sur un cyclomoteur. Les deux hommes ont pris la fuite dans une direction inconnue. Avertie des faits, la police locale de Charleroi s'est rendue sur place pour auditionner la victime. Une enquête est ouverte.

http://www.rtl.be/info/regions/hainaut/il-braque-une-animalerie-a-gilly-et-prend-la-fuite-avec-son-complice-sur-une-mobylette-774991.aspx

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La physique quantique nous apprend que la séparation n’est qu’une illusion



« Ces arbres sont vos poumons. La terre recycle comme vote corps. Les rivières recyclent comme votre circulation. L’air est votre souffle. Alors qu’est-ce que l’on appelle l’environnement ? », Deepak Chopra, Guérison physique, bien-être émotionnel.  Un nouveau paradigme émerge des décombres du modèle réductionniste. Ce nouveau paradigme dissout l’illusion de la séparation entre quelque chose et quelqu’un.

 


Apprenons-en davantage sur notre univers

Comme nous recherchons des unités de matière de plus en plus petites, il est devenu évident pour certains qu’il n’y a peut-être pas d’unité finale qui attend d’être découverte, mais une unité fondamentale pour tout. Le physicien David Bohm, dont le travail est décrit dans l’Univers est hologramme de Michael Talbot, appelle l’unité fondamentale à la fin de chaque matière l’ordre implicite. David Wilcock fait référence à Investigations sur le champ de conscience unitaire.

Une métaphore populaire pour l’univers dans cette nouvelle vision est un hologramme qui projette ce que nous vivons en tant que matière, énergie lumineuse, etc. Une propriété importante des hologrammes est que l’information contenue dans l’ensemble est contenue dans une unité.

Par exemple, si vous coupez un bout de film holographique avec une image d’une pomme en deux, les deux moitiés du film projetteront toujours la pomme entière! (Ceci n’est vrai que pour les vrais hologrammes produits par un faisceau laser à travers un film holographique, pas pour des images de type hologramme et des autocollants comme ceux que l’on trouve sur les cartes de crédit.)

La physique quantique nous apprend que la séparation n’est qu’une illusion:

Un des phénomènes en physique quantique qui soutient ce point de vue est appelé la « non localité. » En bref, deux quanta (photons, électrons, etc) peuvent devenir « intriqués » c’est-à-dire que même s’ils sont séparés par de grandes distances spatiales, les deux quanta ne sont pas indépendants et il faut les considérer comme un système unique.

 


Les physiciens ont été stupéfaits car il a semblé que ces particules communiquaient plus vite que la vitesse de la lumière. Cela a conduit à l’idée qu’à un certain niveau ces quanta existent sans emplacement, donc aucune « vitesse » n’est nécessaire.

Puisque cela est contraire à notre expérience et à la façon dont nous avons appris à voir les choses, il est absolument incroyable qu’on puisse penser que les particules se « parlent » quelque part, là où il n’y a aucun emplacement.

Les partisans de la biologie quantique comme Deepak Chopra, montrent les similitudes entre les phénomènes de la physique et la biologie. On peut dire que les cellules de votre corps font la même chose, elles communiquent sans emplacement.


Quel est ce niveau de « non-localité » entre vous et l’Univers ?

Eh bien, c’est la conscience. Votre sens de l’autonomie et de la continuité de l’expérience n’est pas contenu dans votre cerveau ou votre corps en aucune manière, les cellules de votre corps meurent et tout le matériel qui fait votre physique est remplacé en continu tout au long de votre vie. C’est la conscience qui reste et qui vous donne cette expérience.

Ce qui devient clair, c’est que ce que nous vivons comme choses distinctes est en fait une illusion. Puisqu’il n’y a qu’une unité fondamentale alors l’idée que vous soyez en quelque sorte séparé de l’environnement extérieur commence à s’estomper. La terre dans laquelle vous vivez, c’est vous, vous êtes la terre et tout ce qu’elle contient. Vous êtes l’univers, tout ce qu’il faut pour faire un univers est contenu en chacun de nous.

Rappelez-vous, la conscience n’a pas de limites, les limites à votre conscience, c’est votre imagination.

Après La physique quantique nous apprend que la séparation n’est qu’une illusion A voir aussi : 10 maladies transmissibles spirituellement  ou A voir aussi : » 10 choses simples que vous pouvez faire qui vous rendront plus heureux , appuyées par la science «  ou A voir aussi : Les 12 lois du Karma (qui changeront votre vie)
 Après La physique quantique nous apprend que la séparation n’est qu’une illusion voir aussi

http://www.espritsciencemetaphysiques.com/physique-quantique-apprend-separation-nest-quune-illusion.html

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À Sainte-Rita la mobilisation citoyenne prend une ampleur inattendue



Les fidèles de Sainte Rita, occupée nuit et jour depuis le 5 octobre, ont assisté dimanche à la première messe célébrée depuis avril. L'église parisienne est défendue par un véritable mouvement de citoyens, Anonymous à l'appui, luttant contre sa démolition.

Jamais messe dominicale n'a été si surréaliste. Dans les fumées d'encens, au son des chants en Latin et des gémissements des nombreux chiens venus avec leurs maîtres à l'office, devant le drapeau tricolore et une statuaire flambant neuf de Sainte-Jeanne d'Arc et de Sainte-Rita, une foule hétéroclite chante d'un même chœur. Les messieurs vieille France comme les altermondialistes, les riverains comme les touristes, les militants pour la démocratie comme les nostalgiques de l'Ancien Régime. Deux Anonymous, masques derrière la tête et caméras en main, sillonnent les rangées de bancs pour filmer les deux heures de cette célébration eucharistique haute en couleurs.

Un parking et des logements

A Sainte-Rita, au cœur du XVème arrondissement de Paris, cause désespérée depuis deux ans après son rachat par un promoteur (3,3 millions d'euros) pour en faire un parking et des logements, l'ambiance est à la liesse. La nef est pleine, on ajoute des chaises. Pour entrer, chacun a dû passer les palissades en tôle, érigées six jours plus tôt en vue de la démolition de l'église, puis la trouée du porche, muré de parpaings depuis le printemps pour sceller l'expulsion des paroissiens. Même le célébrant, Mgr Samuel Pouhé, prêtre de l'église catholique gallicane de Paris, reste coi face à cette nouvelle et insolite communauté venue aider le quartier à sauvegarder son église.



C'est la première fois depuis avril qu'une messe est dite dans ses murs. Les paroissiens, mobilisés depuis des mois, continuaient à venir aux célébrations sur le trottoir, avec l'autorisation de la préfecture de police de Paris. Mais depuis l'occupation, lundi, de l'édifice par un collectif de citoyens venus de tous horizons, la communauté brave les interdits administratifs et reprend sa place. D'autant qu'elle a tenu en échec les ouvriers venus lundi commencer les travaux de démolition. Avec l'appui de l'ancien ministre Frédéric Lefebvre (LR) et du député-maire (LR) du XVème arrondissement, Philippe Goujon, qui a porté plainte après des échauffourées avec les ouvriers du promoteur.

Une quinzaine de personnes occupent nuit et jour

Désormais, une quinzaine de personnes occupent Sainte-Rita nuit et jour, notamment des membres du Mouvement du 14 juillet, des «indignés» apolitiques prêts à «la révolution pacifiste» pour redonner parole et place aux citoyens. Sainte-Rita, sacrifiée sur l'autel de la «spéculation immobilière» en étant promise à la démolition contre l'avis des riverains, explique David Pastor, membre du Mouvement du 14 juillet, est un «symbole», «un nouveau lieu de lutte» pour qu'«on arrête de tout nous imposer». «Nous dénonçons la trahison du peuple, qui est pourtant souverain dans une démocratie, et le manque de consultation populaire», dit-il.
Les Anonymous aussi veillent au grain, pour restaurer «la démocratie du peuple français».
Ils dorment sur place. «On est là pour préserver ce patrimoine religieux», dit Jul, l'un d'eux, en distribuant des tracts. Fabrice, un habitant est venu avec ses deux fillettes, «en soutien» face à «ce danger immédiat» pour «le patrimoine et les valeurs menacés par le profit».

«Le mouvement du 14 juillet avait besoin de prendre sa Bastille, avec Sainte-Rita c'est fait!», se félicite Nicolas Stoquer, président délégué de l'association de défense Les Arches de Sainte-Rita.
Mgr Pouhé y voit une bénédiction.
«Je ne sais pas si c'est la Providence ou les larmes du cœur qui nous les a amenés, avant cela je ne les connaissais pas, mais aujourd'hui ils sont les soldats de Marie, des anges venus combattre».
Et qui savent renvoyer les policiers à leurs affaires courantes. Lors de la messe, trois d'entre eux ont tenté d'entrer, sans succès malgré leur uniforme. Pascal, membre du Mouvement du 14 juillet, dédié à la surveillance à l'entrée, leur a dit «non, tout se passe bien ici, les paroissiens prient». Ite, missa est.

http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2015/10/11/01016-20151011ARTFIG00155-sainte-rita-la-mobilisation-citoyenne-prend-de-l-ampleur.php

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Menace terroriste: Securitas recherche 350 agents de gardiennage



L'entreprise Securitas Belgium recherche 350 agents de gardiennage supplémentaires. Dans le contexte de la recrudescence de la menace terroriste, le pic traditionnel de recrutements en prévision des fêtes a été doublé, indique jeudi le porte-parole de Securitas, Gerrit Bellon. L'entreprise va aussi former d'autres chiens pisteurs d'explosifs.

Securitas Belgium engage chaque année environ 800 personnes. Lors des fêtes de fin d'année, la société est particulièrement sollicitée, notamment pour assurer la sécurité des magasins. "Nous envisagions d'engager environ 150 agents de gardiennage, mais en raison de la recrudescence de la menace terroriste, nos avons relevé ce nombre à 350", ajoute M. Bellon.

Selon Securitas, la formation d'un agent de gardiennage dure en moyenne cinq semaines. Les nouvelles recrues ne seront pas envoyées dans les lieux les plus à risque.Securitas Belgium emploie plus de 5000 agents de gardiennage.

http://www.rtbf.be/info/dossier/alerte-terroriste-en-belgique/detail_menace-terroriste-securitas-recherche-350-agents-de-gardiennage?id=9148294