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Messages - mike

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Charleroi: gros déploiement policier boulevard Tirou



Un homme a été arrêté vers 15h cet après-midi à hauteur du numéro 20, boulevard Tirou à Charleroi.
Il était visiblement armé d'un pistolet. Un impressionnant dispositif policier a été mis en place pour interpeller l'individu.
Il se trouverait au poste en ce moment pour y être interrogé.
La police ne souhaite pas donner davantage de détails mais précise qu'il s'agit d'une affaire de droit commun et que cette interpellation n'a aucun rapport avec le niveau d'alerte terroriste.

http://www.rtbf.be/info/regions/hainaut/detail_charleroi-gros-deploiement-policier-boulevard-tirou?id=9148555&utm_source=twitterfeed&utm_medium=facebook

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10 comportements de votre chat qui signifient « Je t'aime »... Pour la queue, je ne savais pas du tout !

Même si votre chat ne peut pas parler, il cherche constamment à communiquer avec vous et à trouver des moyens de vous dire à quel point il vous aime.

Malheureusement, vous ne pouvez pas lire dans ses pensées... Mais vous pouvez tout de même apprendre à reconnaître ces quelques signes dans le comportement des chats, qui ne trompent pas !

Tout comme les chiens ont des comportements spécifiques pour vous montrer leur amour, les chats ont leur manière bien à eux de vous dire "je t'aime" !


1. Il pétrit votre jambe avec ses pattes



Lorsqu’un chat appuie sur votre jambe ou votre genou de manière alternative avec ses pattes, ce n’est pas juste pour se faire les griffes ! Si vous observez bien son comportement lorsqu’il fait ses griffes sur le tapis ou le fauteuil, cela n’a rien à voir. Il s’agit d’une manière pour lui de vous montrer son affection.

D’après les experts de PetMD, « Si votre chat est roulé en boule et qu’il pétrit votre genou quand vous le caressez, il vous retourne votre affection et vous dit qu’il vous aime lui aussi. Malheureusement, ça peut être assez douloureux, car plus il est heureux, plus il enfoncera ses griffes. »

Vous pouvez toujours placer quelque chose entre votre chat et votre genou, comme une couverture, pour éviter que cette démonstration d’amour ne transforme votre jambe en steak tartare…

2. Il vous apporte un cadeau



Pour un chat, c’est la démonstration d’amour ultime. En vous offrant des cadeaux, il vous prouve qu’il tient à vous. Votre chat peut vous apporter des petits animaux morts, ou encore des jouets. La nature du cadeau dépendra de son caractère et du fait qu’il soit un chat d’appartement ou d’extérieur, mais l’intention qui se trouve derrière le geste reste la même

Comme le chat ne vous voit pas chasser, il pense que vous mourrez de faim, alors il s’inquiète pour vous et cherche à vous apporter des proies. C’est exactement cela que font les mamans chat à leurs petits !

Amy Shojai, consultante en comportement animal, écrit que « Les chats montrent avant tout leur amour avec des cadeaux. Ceux qui sont bons chasseurs attrapent tout, des jouets aux insectes, souris ou grenouilles, et partagent souvent leur butin avec ceux qu’ils aiment. Si votre chat vous offre le produit de sa chasse, cela n’a rien d’anodin : il mérite d’être félicité et attend votre gratitude en retour. »

Cela peut sembler bizarre, voire même un peu gênant si vous vous retrouvez avec un cadavre de mulot au pied du canapé… Pourtant, un chat ne vous apportera jamais ce genre de cadeau spécial s’il ne vous aime pas !

3. Il vous donne des petits coups de tête



Pour nous autres humains, donner des coups de tête peut nous sembler assez étrange. Pourtant, encore une fois, cela n’a rien d’anodin : ce simple geste prouve que votre chat se soucie vraiment pour vous, et que vous importez beaucoup à ses yeux !

Les chats font souvent cela entre eux, entre membres d’un même groupe et plus particulièrement au sein de leur famille. En fait, les chats ont des glandes odorantes cachées, concentrées dans certaines parties de leurs corps, et en particulier leurs joues et leurs têtes. Il s’agit d’une pratique sociale qui a pour but d’établir une odeur commune au sein du groupe familial. En partageant cette odeur avec vous, votre ami félin cherche à créer un sentiment d’appartenance et de lien social fort entre vous.

Lorsqu’un chat frotte sa tête contre vous, il cherche ni plus ni moins à vous marquer de son odeur, et de vous revendiquer comme membre à part entière de sa famille. Le fait de laisser cette empreinte olfactive sur vous est à la fois source de bien-être, de familiarité et de confiance pour votre chat.

 4. Il vous fixe du regard pendant longtemps



Si vous partagez un lien fort avec votre chat, vous l’avez peut-être déjà vu vous fixer du regard, et cligner lentement des yeux. Sachez que cela est le signe d’une grande affection ! En langage chat, cela signifie qu’il a une confiance absolue en vous, et il vous encourage à avoir également confiance en lui : c’est l’équivalent du sourire chez les humains, un signe qu’un individu envoie à un autre pour lui dire qu’il est amical et qu’il ne lui fera jamais de mal.

Le Dr. Karen Becker écrit que « C’est peut-être la manifestation de l’amour chat la plus facile à comprendre pour les humains. Si votre chat commence par vous fixer du regard, puis qu’il cligne des yeux, les ouvre bien grands, puis cligne des yeux lentement une seconde fois, il est simplement en train de vous dire qu’il vous aime et vous fait confiance. »

 5. Il vous montre son ventre



Lorsqu’un chat vous montre son ventre, il s’agit d’une des nombreuses manières pour lui de vous dire « Je t’aime. »

Comme la plupart des animaux, les chats ne montrent pas leurs ventres au premier venu. Il s’agit d’un point sensible, vulnérable et un chat dans cette position pourrait être facilement attaqué, c’est pourquoi il ne le fera jamais qu’avec une personne en laquelle il a totalement confiance. Si votre chat se tourne sur le dos et vous donne une vision de son bidon, c’est un signe qu’il se sent bien avec vous. Il se sent aimé et protégé par vous, et il vous montre la confiance extrême qu’il vous accorde en se rendant vulnérable et en se mettant ainsi sur le dos.

6. Il courbe le bout de sa queue



L’observation de la queue de votre chat peut être un bon moyen de connaître l’étendue de ses sentiments envers vous.

Dans une contribution pour le site Catster, Marilyn Krieger, comportementaliste animale spécialiste des chats, explique que « Les chats expriment le bonheur et les sentiments chaleureux en gonflant la base de la queue et en la faisant légèrement frémir. Simultanément, ils tiennent leurs queues à la verticale avec une légère courbure au bout. »

Selon elle, il s’agit d’une sorte de « danse du bonheur » que le chat accomplit avec sa queue.

7. Il vous mordille et vous lèche



Ne vous fâchez pas : le fait de mordiller gentiment votre doigt est une manière comme une autre pour votre chat de vous dire qu’il vous aime.

D’après le Dr. Karen Becker, « Cette démonstration d’amour de la part de votre chat peut s’avérer légèrement douloureuse… Mais votre chat ne comprend pas vraiment que ce mordillement d’amour n’est pas toujours agréable pour vous. »

Ce geste peut aussi être observé quand votre chat interagit avec d’autres chats. En fait, les chats ont l’habitude de se mordre affectueusement, et leur peau est plus dure que la nôtre.

Lorsqu’un chat vous lèche avec sa langue râpeuse, il cherche, selon lui, à vous débarrasser de vos parasites et de vos peaux mortes. Dans la nature, les chats font cela entre eux pour s’aider mutuellement. Même s’il y a fort à parier qu’un savon sera plus utile pour votre hygiène que la langue de votre chat, le réflexe demeure.

Selon Karen Becker c’est un signe extrême d’affection. « C’est l’équivalent d’être embrassé. »

 8. Il se frotte contre vos jambes



Lorsque votre chat ne s’arrête pas de se frotter à vous, c’est qu’il tient beaucoup à vous.

Le Dr. Karen Becker écrit ainsi que « se frotter contre un objet ou un autre être vivant est la manière des chats de marquer olfactivement les choses auxquelles ils tiennent. Si votre chat se frotte contre votre jambe… il vous transmet son odeur pour vous réclamer comme sien. » C’est un peu comme pour le comportement du coup de tête : il veut déposer son odeur contre vous.

Selon Karen Becker, « Il est important pour votre relation avec votre chat de lui permettre de se frotter contre vous. Cela ne peut que renforcer vos liens »

9. Il ronronne d’une manière spécifique en votre présence



Vous avez déjà entendu votre chat ronronner. En fait, le ronronnement est un comportement qui n’est pas encore totalement compris des éthologues [les scientifiques qui analysent les comportements des animaux, NDLR]. Ce qui est sûr et certain, c’est qu’il s’agit de quelque chose d’assez étonnant : les chats ne ronronnent qu’UNIQUEMENT en présence des humains. Il s’agit donc d’une manière privilégiée de communiquer entre eux et nous.

D’après l’experte Amy Shojai, « Le ronronnement des chats peut signifier beaucoup de choses, du bonheur à l’expression de l’inquiétude. Et les ronronnements des chats peuvent varier du doux et subtil à celui aussi fort qu’un semi-remorque. »

Cependant, il peut ronronner à une fréquence spécifique en votre présence. Si c’est le cas, cela est une démonstration ultime de l’amour qu’il vous porte.

 10. Il vous suit partout



Ce comportement n’est pas si courant que cela chez les chats. Mais si votre chat recherche votre présence et vous suit à travers la maison pour rester près de vous, c’est que vous avez un lien affectif très puissant !

D’après Mother Nature Network, « Si votre chat vous suit d’une chambre à l’autre, saute sur les tables et les comptoirs pour être près de vous, et semble toujours vouloir être dans vos pattes, c’est clairement qu’il apprécie votre compagnie. »

Pour savoir si votre chat vous suit parce qu’il recherche votre compagnie, il suffit de regarder l’heure : si ce n’est pas l’heure de manger mais qu’il vous colle quand même, alors vous partagez quelque chose d’unique !

http://www.demotivateur.fr/article-buzz/10-manieres-surprenantes-et-secretes-qu-a-votre-chat-de-vous-dire-je-t-aime--3985

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«La Chine va faire payer les criminels de Daesh»



Même si la Chine n'entend pas envoyer ses avions militaires pour lutter contre l'Etat islamique, son intention de participer à la coalition anti-Daesh est désormais ferme. L’ancien sous-secrétaire de l’OCS Vladimir Zakharov explique.

Jusqu’à présent la Chine maintenait une position assez distante à l’égard de la lutte contre l’Etat islamique. On pourrait expliquer cette attitude par plusieurs raisons: d’abord le désir de ne pas entrer dans une confrontation avec certains pays musulmans, notamment l’Arabie saoudite, la Turquie et le Qatar, ennemis farouches du régime de Bachar el-Assad et en même temps soutiens des groupes terroristes, mais aussi par la crainte d’attiser le facteur islamique parmi les minorités musulmanes à l’intérieur du pays, compte tenu de la présence, dans les rangs des terroristes en Syrie, de plusieurs centaines d’Ouïghours chinois.

Mais la lutte contre les terroristes de l’Etat islamique a pris une nouvelle dimension avec l’annonce par le président Xi Jinping, que son pays entendait faire payer aux «criminels» de Daesh l’«atroce assassinat» d’un ressortissant chinois, en Syrie, détenu depuis septembre dernier.

La Chine doit s’estimer aujourd’hui bien mal payée en retour. Il lui faut désormais affronter une situation inédite pour ne pas faire pale figure dans la défense de ses ressortissants. Elle doit aussi repenser ses choix de politique étrangère et sa stratégie globale, de façon d’autant plus urgente que des Chinois figureraient aussi parmi les clients de l’hôtel Radisson pris en otages à Bamako, la capitale du Mali.

Les autorités chinoises ont, certes, l’expérience de la lutte antiterroriste. Elles ont encore annoncé la mort de vingt-huit membres d’un «groupe terroriste» au Xinjiang (région autonome de la Chine), où la minorité musulmane ouïghour cohabite difficilement avec la population chinoise de l’ethnie han majoritaire.

Ces crimes perpétrés par les terroristes avertissent la Chine qu’elle n’est plus à l’abri des actions du groupe terroriste, en dépit de son faible degré d’engagement au Moyen-Orient. Tout en condamnant les attentats perpétrés contre l’avion civil russe, en France et ailleurs, Pékin s’était gardé jusqu’ici de s’impliquer dans la mobilisation contre l’Etat islamique, non sans avoir mis son veto à l’ONU aux tentatives de la Russie, des Européens et des Américains de condamner Daesh.

Avec la décision de la Russie d’intervenir militairement en Syrie, ce serait donc la première fois qu’une opération punitive internationale associerait activement les cinq grandes puissances : Etats-Unis, Russie, Grande-Bretagne, France et Chine.

Si le président Xi Jinping donne à entendre que son pays veut punir Daesh pour ses crimes, nul ne s’attend pour autant à voir prochainement des avions chinois dans le ciel syrien. Pékin n’a probablement ni l’envie, ni les moyens de s’engager dans pareille aventure. Il lui faudra néanmoins joindre les actes à la parole en aidant concrètement la coalition contre l’Etat islamique.

Cette participation pousserait un peu plus la Chine sur une voie qui, estiment les experts, l’amènera inéluctablement à se comporter comme les autres puissances qui ont des intérêts à défendre et des ressortissants à protéger à l’étranger.

Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

https://francais.rt.com/opinions/11190-chine-va-faire-payer-criminels-daesh

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Poutine : Impossible que la Turquie ignore l’arrivée incessante de pétrole en provenance de Daesh



Dès son retour de Washington, le président français s’est rendu jeudi en Russie pour s’entretenir avec son homologue russe sur la lutte contre Daesh. Juste après leur rencontre les deux dirigeants tiennent une conférence de presse conjointe.

Sur la coopération franco-russe dans la lutte contre Daesh

François Hollande : «Nous [la France et la Russie] avons convenu de renforcer notre travail dans la lutte contre le terrorisme».

Lire aussi : François Hollande est arrivé à Moscou, la lutte antiterroriste à l’ordre du jour (VIDEO)

Trois points essentiels sur lesquels Poutine Hollande se sont accordés lors de leur rencontre :

• Augmenter les échanges d'informations et de renseignements de toute nature entre les forces des deux pays
• Intensifier les frappes contre Daesh, notamment sur le transport du pétrole, des frappes qui feront objet d’une coordination pour augmenter leur efficacité.
• Les forces luttant contre Daesh et les groupes terroristes ne doivent pas être visées par les actions de deux pays. Seuls les groupes terroristes et Daesh doivent être ciblés.

Sur le crash du SU-24

Vladimir Poutine : «Les forces armées turques n’ont pas pu ne pas distinguer l’origine de l'avion, c’est exclu et impossible. Ils ont des signes d’identification parfaitement visibles.»



Sur l’annonce d’Erdogan indiquant que la Turquie ne fait pas de commerce de pétrole avec Daesh


Vladimir Poutine : «Depuis le ciel, on voit des véhicules transportant le pétrole, allant en Turquie, c’est comme un tuyau de pétrole vivant. Il s’agit d’exportation de pétrole en grands volumes, provenant des territoires de Syrie occupés par les terroristes».

« Il est peu probable que les dirigeants de la Turquie ignorent ce qui se passe.
 »

«Théoriquement c’est possible, mais cela reste difficile à croire. Si les pouvoirs turcs éliminent ces «tuyaux», on ne voit pas de fumée témoignant de la destruction du pétrole».





Sur le financement de Daesh à travers la contrebande du pétrole

François Hollande : «Il faut frapper Daesh là où il y a des centres d’entraînement, ainsi que ses sources d’approvisionnement, ses recettes et notamment le pétrole. Nous allons continuer à frapper ses véhicules de pétrole et ses lieux d’exploitation de ressources pétrolières qui servent à Daesh de source de financement.»


International


Raconter l'actualité

https://francais.rt.com/international/11139-conference-francois-hollande-daesh-lutte

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info - média belgique / Alerte à la bombe : la gare de Namur évacuée
« le: 27 novembre 2015 à 17:57:30 »
Alerte à la bombe : la gare de Namur évacuée



Une alerte à la bombe a été signalée en gare de Namur. Le lieu est évacué jusqu’à nouvel ordre sur ordre des autorités, annonce la SNCB.

Les forces de l'ordre sont présentes en nombre. Les voyageurs patientent quant à eux aux abords de la gare.

Cette alerte a évidemment des incidences sur le trafic puisque la circulation des trains est interrompue autour de Namur. Les trains sont bloqués pour une durée indéterminée.

La police de Namur annonce que cette alerte n'a actuellement aucune incidence sur la circulation automobile.









http://www.lalibre.be/actu/belgique/alerte-a-la-bombe-la-gare-de-namur-evacuee-565883ea357031c12ad2fb4a

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Attentats du 13 novembre: des armes utilisées à Paris achetées en Allemagne



Quatre fusils d’assaut utilisés par les assaillants ayant commis les attentats de Paris auraient été achetés sur internet à un trafiquant d'armes allemand qui a été interpellé, a rapporté vendredi le quotidien allemand Bild.

Joint par l'AFP, un porte-parole du Parquet de Stuttgart, qui pilote l'enquête, a confirmé l'interpellation du trafiquant d'armes, sans toutefois confirmer ou infirmer l'existence d'un lien avec les attentats parisiens.

"Nous continuons à enquêter", a-t-il ajouté.

Les armes de type kalachnikov – deux fusils d’assaut Zastava M70 et deux AK47 – ont été achetées le 7 novembre sur l'internet à un vendeur allemand domicilié dans le Bade-Wurtemberg (sud-ouest), affirme le tabloïd, qui cite des "documents" du Parquet de Stuttgart (sud-ouest) et des enquêteurs allemands.

Selon Bild, les enquêteurs français "partent du principe que ces armes ont dû être utilisées lors des attentats de Paris" le 13 novembre, revendiqués par l'Etat islamique et qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés.

Le trafiquant d'armes présumé, domicilié à Magstadt (sud-ouest) et présenté comme s'appelant Sascha W., était suspecté dans une affaire de ventes d'armes et de munitions sur le "Darknet", la face cachée de l'internet où s'achètent et se vendent des drogues, des armes, des services illégaux, rapporte Bild.

Selon le Parquet de Stuttgart, l'homme, âgé de 24 ans, a bel et bien vendu "des armes sur le 'darknet'".

Il aurait "transformé des pistolets d'alarme en armes véritables" en produisant lui-même les pièces nécessaires, selon le porte-parole du Parquet.

Des échanges d'emails prouveraient qu'il aurait vendu "les quatre kalachnikovs à un Arabe à Paris", écrit Bild. Contrairement à ce que le tabloïd indique, il a été interpellé mardi et non lundi, a précisé le Parquet.

Lors de la perquisition menée à son domicile, les enquêteurs ont retrouvé seize armes, écrit le quotidien populaire.

http://www.rtbf.be/info/dossier/attaques-terroristes-a-paris/detail_attentats-du-13-novembre-des-armes-utilisees-a-paris-achetees-en-allemagne?id=9149157

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racisme / Un message de DAESH..
« le: 27 novembre 2015 à 17:18:21 »
Un message de DAESH..


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Collecte des déchets: même Kir flingue Laanan !



Bruxelles La réforme de collecte des déchets sera-t-elle tenable dans les quartiers centraux? Réaction de trois bourgmestres.
La réforme de la collecte des déchets en Région bruxelloise, massivement décriée, n’en finit pas de faire parler d’elle. Pour rappel, celle-ci devrait entrer en vigueur en septembre 2016 et prévoit l’apparition d’un nouveau sac de couleur orange qui contiendra tous les déchets organiques comme, par exemple, les restes de repas. Ce nouveau sac entraîne, de facto, la suppression d’une des deux collectes des sacs blancs hebdomadaire, qui seront ramassés au même moment que les déchets de papiers (sacs jaunes) et d’emballage PMC (sacs bleus), dont la collecte alternée n’a pas connu le succès escompté. Les sacs orange seront, eux, collectés en même temps que les déchets de jardin.

Si la secrétaire d’État en charge de la Propreté affirme que "les Bruxellois vont devoir changer leurs habitudes de consommation en fonction de la nouvelle collecte", plusieurs bourgmestres Bruxellois s’insu  rgent de cette réforme qui ne "tient pas comptes des réalités bruxelloises" pour les petits logements exigus, dans lesquels stocker un sac supplémentaire pendant une semaine est "impraticable".

Nous avons contacté les bourgmestres des communes de Saint-Josse, Schaerbeek et Etterbeek. Trois communes centrales où l’exiguïté des logements n’est, selon les édiles, pas compatible avec la nouvelle réforme. Tous soutiennent qu’il est nécessaire de répondre aux exigences européennes visant à trier 50 % des déchets ménagers à l’horizon 2020, mais que cette collecte risque d’avoir un effet néfaste sur le maintien de la propreté dans leurs rues.

Kir: "Je demanderai une dérogation !"

Même s’il appartient à la même formation politique que la secrétaire d’État Laanan, Emir Kir (PS) n’hésite pas à dire que la collecte des déchets ne fait pas ses affaires : "Nous avons un réel problème d’exiguïté des habitations à Saint-Josse. Ce sont des petits logements avec un problème de surpopulation. Nous sommes déjà confrontés à un problème de tri donc stocker un sac de plus est inconcevable!".

L’ancien secrétaire d’État à la Propreté va jusqu’à comparer la situation de sa commune à celle de Paris. "En dehors des déchets ménagers et papier carton, il n’y a pas de tri car les logements y sont également très petits. On demandera à la Région d’avoir une sorte de dérogation car cette réforme n’est pas adaptée aux réalités de notre territoire." Le bourgmestre tennoodois précise qu’il est évidemment en faveur du tri pour atteindre les objectifs environnementaux et énergétiques européens, mais selon lui il faut aussi tenir compte des réalités sur le terrain. "Dans des communes comme Molenbeek, Saint-Josse, Schaerbeek ou Etterbeek, il est impossible de demander aux gens de garder leurs déchets une semaine." D’autant que la propreté est une des priorités communales de cette législature. "Je ne veux pas qu’on encoure le risque d’avoir des déchets qui jonchent nos rues alors que nous avons atteint un niveau de propreté maximal à Saint-Josse", explique le socialiste qui estime que la réforme est plus une contrainte qu’un service pour ses habitants. Désormais, le maïeur réclame une concertation entre la Région et les communes : "Nous ne sommes pas dans une Région uniforme. Il y a une nette différence entre les communes centrales et celles de la deuxième couronne dans laquelle il est plus facile de stocker un sac supplémentaire".

De Wolf: "Une mesure absolument pas raisonnable"

"Il y a dans ma commune beaucoup de petits logements. Je ne comprends pas comment on peut s’entêter avec cette réforme qui n’est pas tenable pour certains quartiers bruxellois." Vincent De Wolf (MR), bourgmestre d’Etterbeek, n’est pas tendre avec la réforme de collecte des déchets. "J’estime que cette réforme n’est pas praticable et contraire à l’hygiène et à la gestion normale des déchets dans une grande ville".

Fadila Laanan ne s’est pas rendue à la récente conférence des bourgmestres, ce que déplore le libéral : "J’aurais aimé qu’elle soit présente car nous voulons entamer un dialogue constructif avec elle. Nous sommes de bonne volonté, on ne veut pas faire de la politique avec ce dossier. C’est du pratique, du concret, on connaît nos communes et j’aurais aimé qu’on tente de trouver une meilleure solution que celle actuellement présentée. Elle n’est pas venue, c’est dommage".   Le maïeur etterbeekois déplore également qu’ "à chaque nouveau secrétaire d’État en charge de la Propreté, on change les règles de collecte, les heures, les jours, les types de sacs, etc. Cela n’est pas cohérent", conclut-il.

Clerfayt: "Un risque d’entraîner une hausse des dépôts clandestins"

"Je pense que le souci d’amener les Bruxellois à mieux trier leurs déchets est louable", confie d’emblée Bernard Clerfayt (FDF), qui reconnaît également que la nouvelle collecte des déchets entre en conflit avec la réalité de certains quartiers de sa commune, comprenant beaucoup de logements exigus et surpeuplés. "Pour ceux qui n’ont pas l’occasion de trier, la réforme de Fadila Laanan aboutit à une réduction du service public d’enlèvement des déchets. Et ce sera dommageable !",s’exclame le maïeur. Selon lui, la meilleure solution serait de maintenir une double tournée de sacs blancs, dont l’une accompagnée de sacs orange. "La disparition d’une tournée de sacs blancs est problématique pour les petits logements et risque d’entraîner une hausse des dépôts clandestins. Schaerbeek en tout cas renforcera la communication à ce sujet", conclut Bernard Clerfayt.


http://m.dhnet.be/regions/bruxelles/collecte-des-dechets-meme-kir-flingue-laanan-563297d23570e5f528028f7d

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Le"menu poubelle" imposé par Laanan fait le buzz



Bruxelles Une phrase lâchée ce lundi par la secrétaire d'Etat est massivement partagée sur les réseaux sociaux
 
 La phrase lâchée par la secrétaire d’État en charge de la Propreté publique, de la Collecte et du Traitement des déchets Fadila Laanan (PS), fait bondir les internautes suite à sa sortie dans l’interview politique de TéléBruxelles ce lundi après-midi.
La secrétaire d’État a été amenée à défendre la réduction des cadences du ramassage des sacs blancs à Bruxelles (de deux à une fois par semaine). Lorsque la journaliste lui expose le problème des langes ou, par exemple, des restes de poisson qui demandent une évacuation rapide après usage, la secrétaire d’État rétorque que : “on ne fait pas du poisson quand on sait que le sac-poubelle sort quatre ou cinq jours après”.

La phrase a massivement été relayée sur les réseaux sociaux et fait actuellement le bad buzz.





http://m.dhnet.be/regions/bruxelles/lemenu-poubelle-impose-par-laanan-fait-le-buzz-562e48f035700fb930074ce8

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"La gestion des déchets n’est pas adaptée au XXIe siècle"



Écolo propose un plan zero déchet à l’horizon 2025… et tacle la politique régionale actuelle.
À l’horizon 2020, la Région bruxelloise doit rencontrer l’objectif européen de 50 % de déchets recyclés. "Irréalisable" , estime le député Arnaud Pinxteren (Écolo), qui a voulu en savoir plus sur la vision globale du gouvernement régional dans cette matière. Ce mardi matin, au cours d’un débat houleux en commission environnement, la secrétaire d’État en charge de la Propreté publique, Fadila Laanan (PS), a exposé des chiffres qui concernent le gisement des déchets en Région bruxelloise.

"Il est ressorti qu’à l’heure actuelle, seuls 20 % des déchets produits en Région bruxelloise sont captés par l’Agence Bruxelles Propreté (ABP) et par l’incinérateur. Moins de 7 % des déchets produits à Bruxelles sont aujourd’hui valorisés dans les parcs à conteneurs de l’ABP. On est donc loin de l’objectif de 50 % de réemploi et de recyclage pour 2020. Il est temps de se doter d’une politique volontariste, en faisant de Bruxelles une ville zéro déchets", explique Arnaud Pinxteren, qui n’est pas tendre avec la politique menée par la Région. "L’actuelle gestion publique des déchets n’est pas adaptée au XXIe siècle."

 Selon lui, la Région sort de plusieurs années de "pensée unique" durant lesquelles ce fut le règne de l’incinération. "Depuis 1979, un contrat lie en effet l’ABP et l’exploitant de l’incinérateur de Neder-Over-Heembeek. Cette situation a conduit à un paradoxe où les pouvoirs publics recherchent à tout prix à rentabiliser leur installation au travers de son utilisation maximale, alors que la législation européenne voudrait que la production de déchets incinérés soit limitée."

Exit donc le règne de "l’incinération à tout-va", Arnaud Pinxteren plaide, dans son plan Bruxelles ville zéro déchets à l’horizon 2025, pour davantage de soutien dans les domaines de la prévention, du réemploi et du recyclage.  Le plan propose de créer une 2e ressourcerie, qui permettrait de récupérer 4.500 tonnes de déchets dont un quart des encombrants récoltés par Bruxelles-Propreté . "Cela fonctionne en Flandre et en Wallonie", explique Arnaud Pinxteren, qui voit dans cette ressourcerie le moyen de créer de l’emploi supplémentaire.

Le député propose également d’ouvrir au moins trois parcs à conteneurs régionaux supplémentaires. "On a régionalisé les parcs à conteneurs communaux mais la secrétaire d’État piétine. Elle abandonne les projets de déchetteries régionales dans le Nord Ouest (Jette) et la reprise des déchetteries communales de Saint-Josse et Uccle, sans proposer de nouveaux sites. C’est beaucoup trop lent", ajoute Arnaud Pinxteren, qui souhaiterait également faire interdire les sacs plastiques sur l’ensemble de la Région, en les substituant à des sacs papiers payants, comme c’est déjà le cas à Jette et Anderlecht lors des marchés. Selon lui, le fait de dire que Bruxelles est une ville dense, avec des gens pauvres, n’est pas tenable car d’autres villes, comme notamment San Francisco, se sont donné les moyens de changer de modèle, avec succès.






"Les sacs orange doivent être généralisés"


Actuellement, les déchets organiques sont récoltés sur base volontaire dans cinq (bientôt six) communes bruxelloises. Mais pour Écolo, cette récolte des sacs orange doit être obligatoire dans tous les ménages. "Il faut rapidement étendre ce système à l’ensemble des communes en trouvant des solutions pour les quartiers denses", explique Arnaud Pinxteren. "Je n’accepte pas la réforme telle que proposée car elle diminue le service sans augmenter la performance en matière de prix. C’est inacceptable." Écolo plaide pour qu’une usine de biométhanisation soit développée sur le territoire bruxellois. Aujourd’hui, nos déchets organiques sont acheminés dans l’usine d’Ypres, en Flandre occidentale, et la secrétaire d’État n’a pas l’intention d’en construire à Bruxelles. "Les détracteurs disent que telle usine pue, que c’est trop cher et que l’usine d’Ypres est assez grande pour engloutir tous les déchets bruxellois. Mais c’est faux", ajoute le député. "Nous avons à Bruxelles un gisement de 90.000 tonnes par an, alors qu’à Ypres, la capacité est de maximum 30.000…" Enfin, le député assure que favoriser le recyclage permettrait de créer plus d’emplois que l’incinération. Un point de vue partagé par le conseil central de l’économie, qui affirme que "pour 1.000 tonnes de déchets électroniques, réparer créerait plus de 200 jobs, recycler 15 et incinérer un seul".

http://m.dhnet.be/regions/bruxelles/la-gestion-des-dechets-n-est-pas-adaptee-au-xxie-siecle-5656262e3570ca6ff92efb3d

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Bruxelles: la réforme des collectes dans l’impasse



Bruxelles Les syndicats ne sont pas tendres avec la réforme des déchets censée entrer en vigueur en septembre 2016.
Ce n’est un secret pour personne : les syndicats sont virulemment opposés à la réforme de collecte des déchets proposée par la secrétaire d’État en charge de la Propreté publique Fadila Laanan (PS), et approuvée par le gouvernement bruxellois. Plusieurs concertations ont récemment eu lieu, mais les syndicats n’ont jusqu’à présent toujours pas reçu de réponses convaincantes de l’autorité publique à leurs nombreuses interrogations.

Michel Piersoul, délégué permanent pour le Syndicat libéral de la fonction publique (SLFP), majoritaire au sein de l’agence Bruxelles-Propreté, assure que si la réforme reste en l’état, "ils mettront le bordel en ville".  Selon lui, cette réforme pose problème à la fois pour la population mais également pour le personnel.

Pour rappel, il est prévu qu’à partir de septembre 2016, la collecte soit réorganisée sur un seul jour pour les sacs blancs, bleus et jaunes; et un seul autre jour pour les sacs verts et les sacs oranges, ces derniers étant utilisés pour les déchets organiques. "La majorité de la population n’habite pas dans des villas, mais bien dans des logements exigus où le stockage d’un sac supplémentaire est compliqué. Le risque d’avoir plus de déchets clandestins est donc bien présent."

Autre point prévu : Fadila Laanan a confirmé qu’elle mettrait fin aux collectes en soirée qui compliquent la vie des Bruxellois travaillant après 18 h. "Mais elle ne tient pas compte des travailleurs qui ont choisi l’horaire nocturne sur base volontaire pour pouvoir combiner vie privée et professionnelle. Ceux-ci doivent maintenant adapter leurs habitudes pour une position politique", ajoute Michel Piersoul.

Le délégué permanent avance également un argument budgétaire. "Cette réforme aura un coût considérable puisqu’il faut acheter 42 nouveaux camions et en réaménager 30 autres."

Mais ce que déplore le plus Michel Piersoul, c’est le manque de concertation du cabinet Laanan, qui estime que cette réforme entrera en septembre 2016 coûte que coûte. "Or, s’il n’y a pas d’avis unanime, on ira à l’inspection du travail, ensuite on se concertera avec la ministre avant d’aller au Conseil d’État, ce qui serait déplorable." Michel Piersoul invite donc Fadila Laanan à revoir sa position "car si elle pense que le fait de supprimer un sac blanc va résoudre le problème du tri, arranger l’organique et diminuer le nombre de dépôts clandestins, elle croit encore au Père Noël".

Du côté de la CGSP, le syndicat socialiste, on affirme que ce projet politique a été lancé sans étude de faisabilité préalable. "Cette réforme est une incohérence complète. Si on veut vraiment améliorer le tri à Bruxelles, il ne faut pas supprimer un passage, mais bien les augmenter, à l’instar d’autres capitales européennes, avec un passage par jour minimum", explique Muriel Di Martinelli, déléguée permanente CGSP. Nous avons contacté Fadila Laanan qui ne souhaite pas réagir à ce stade, la concertation avec les syndicats devant encore se poursuivre dans les prochaines semaines.




"Le projet présente un risque social pour le personnel"

Les syndicats sont unanimes : ils refusent de signer quoi que ce soit, car selon eux,      cette réforme présente un risque social pour le personnel . "Il n’y a pas assez de véhicules, ce qui entraîne un risque évident de sécurité pour les chauffeurs", explique Muriel Di Martinelli de la CGSP.

La solution préconisée ? "L’idéal serait de garder les deux passages de sacs blancs et de maintenir, comme c’est le cas aujourd’hui, les tournées des sacs organiques qui ne fonctionnent pas très bien depuis leur mise en service sur base volontaire, puisqu’aujourd’hui on ramasse environ 45-50 tonnes de déchets organiques sur le mois. Donc des communes qui en ont fait la demande n’ont pas une rentabilité extrême",   explique Michel Piersoul.  "Essayons d’abord de voir ce que rapporte l’organique dans le futur et puis on peut étudier ce qu’il y a lieu de faire au niveau de l’autorité publique qui s’est engagée, via la directive européenne à recycler 50 % de ces déchets à l’horizon 2020. Mais supprimer un sac blanc ne va rien arranger. L’autorité publique doit étudier et émettre d’autres propositions et quand ces nouvelles pistes seront autour de la table, on les étudiera",   ajoute-t-il . "J’ai 40 ans de service de terrain et je sais bien que la réforme telle que présentée ne marchera pas."

http://m.dhnet.be/regions/bruxelles/bruxelles-la-reforme-des-collectes-dans-l-impasse-5657729a3570bccfaf59f158

807
"Alerte anthrax" à la grande mosquée de Bruxelles: le paquet n'était pas radioactif



La Grande mosquée de Bruxelles a été évacuée jeudi à la mi-journée et entourée d'un périmètre de sécurité pendant quelques heures après la découverte d'une poudre suspecte, qui s'est révélée être de la farine, a-t-on appris de sources concordantes.

Les analyses ont été réalisées immédiatement et le dispositif de sécurité a été levé peu avant 16H00 (15H00 GMT). "Tout est négatif", a précisé Pierre Meys, porte-parole des pompiers.

Quelques heures plus tôt, des employés de la mosquée avaient réceptionné un colis avec à l'intérieur plusieurs enveloppes, dont au moins une contenait une poudre blanche suspecte.

Immédiatement appelés, pompiers et policiers ont lancé une "alerte anthrax" par mesure de précaution.

Anthrax, produit chimique, ou explosif, aucune hypothèse n'était exclue dans un premier temps, expliquait sur place le capitaine des pompiers Anne Wibin, alors que la capitale belge est placée depuis samedi en alerte maximale en raison de risques d'attentats terroristes.

Sur place, la menace a été "fermement écartée", a rapporté le capitaine Wibin. Deux pièces de la mosquée ont été isolées et onze personnes décontaminées par mesure de précaution. Il s'agit de neuf fidèles et deux policiers, qui étaient les premiers à intervenir. Quatre d'entre eux ont été transportés à l'hôpital pour des vérifications.

Les premiers éléments de l'enquête ont rapidement indiqué que le paquet n'était pas radioactif.

La protection civile et les policiers se sont rendus sur place. Une dizaine de véhicules de pompiers étaient mobilisés. Deux agents en masque et combinaison blanche sont entrés à l'intérieur de la mosquée, selon un journaliste de l'AFP sur place.

Le "TAG", ou Team Anti-Gaz, des pompiers spécialisés dans les accidents chimiques ou nucléaires, ont été mobilisés.

"Le dispositif est important, mais c'est la procédure anthrax", a noté Pierre Meys. Des tentes et des containers de décontamination rapide ont été ramenés sur place.

Une partie de la rue où se trouve la mosquée a été bloquée et le trafic dévié. La Grande mosquée, gérée par l'Arabie saoudite, se trouve à deux pas du siège de la Commission européenne et du Conseil européen.

"J'ai parlé au téléphone avec le personnel (de la mosquée) et on m'a dit que l'imam avait trouvé le paquet et qu'il avait des soupçons", a rapporté à l'AFP un fidèle, Mohamed Dahmichi. "Ce n'est pas bon. Avec tout ce qui se passe à Bruxelles en ce moment, j'ai peur de quitter la maison", a-t-il dit.

D'autres mosquées de la région de Bruxelles ont reçu des menaces, notamment l'établissement Attadamoune de Molenbeek-Saint-Jean, qui a reçu en début de semaine des menaces de mort à l'encontre de la communauté musulmane, signées "l'Etat chrétien".

Bruxelles se trouve en alerte maximale de menace terroriste depuis samedi. Le gouvernement a déployé en masse des militaires et policiers dans les rues. Le métro et les écoles, fermés pendant plusieurs jours



http://www.dhnet.be/actu/belgique/alerte-anthrax-a-la-grande-mosquee-de-bruxelles-le-paquet-n-etait-pas-radioactif-5656fcbf3570ca6ff9333b33

808
Quatre Belges sur cinq veulent hausser les taxes sur les grosses fortunes



Une majorité des Flamands et des Wallons estime que les gros revenus, les bénéfices d'entreprises, les actionnaires et les pollueurs doivent être taxés de manière plus importante.

Plus de trois-quarts des Belges trouvent que les prélèvements fiscaux sur les bas revenus devraient être revus à la baisse, tandis que près de 80% des citoyens sont favorables à une hausse des taxes sur les grosses fortunes, ressort-il d'une étude menée par les professeurs louvanistes Swyngedouw, Abts et Meuleman, que relaie vendredi De Standaard.

Une majorité des Flamands et des Wallons estime que les gros revenus, les bénéfices d'entreprises, les actionnaires et les pollueurs doivent être taxés de manière plus importante.

Cette enquête a été menée par l'Institut de recherches sociales et politiques (Ispo) de la KUL entre le 2 octobre 2014 et le 6 juin 2015. En tout, 1.183 électeurs flamands et 719 électeurs francophones ont été interrogés.
http://www.dhnet.be/actu/economie/quatre-belges-sur-cinq-veulent-hausser-les-taxes-sur-les-grosses-fortunes-5657f3383570ca6ff938a96a

809
Perquisitions en lien avec le risque d'attentats en Belgique à Auvelais: les enquêteurs à la recherche de matériel et aucune personne interpellée

La Nouvelle Gazette Entre-Sambre-et-Meuse, avec Belga


La police fédérale a donné l’assaut ce jeudi midi à Auvelais. D’après nos informations, l’intervention est liée aux risques d’attentats en Belgique. Le bourgmestre de Sambreville Jean-Charles Luperto affirme pour sa part que l’assaut est terminé. Personne n’a été interpellée précise le parquet.



D’après nos informations, il s’agirait de perquisitions dans une habitation de la rue de la Radache, à Auvelais.
Plusieurs chiens pisteurs et le service de déminage sont sur les lieux.






Selon le bourgmestre de Sambreville Jean-Charles Luperto, les perquisitions sont terminées vers 13h30. Mais le labo et la police sont toujours sur place. On apprend à bonne source que les enquêteurs étaient à la recherche de matériel.

Notons que malgré les rumeurs sur place, aucune école environnante n’a reçu de consignes concernant un confinement des élèves.

D’après le parquet, aucune personne n’a été interpellée. Les enquêteurs étaient à la recherche de matériel.





http://www.lameuse.be/1432001/article/2015-11-26/important-deploiement-policier-a-auvelais-en-lien-avec-le-risque-d-attentats-en

810
Pourquoi la Russie a des doutes sur la sincérité de F. Hollande

François Hollande, après les attentats de Paris, décide de faire deux visites. La première à Washington. La seconde à Moscou. Afin de permettre un front uni contre l’état islamique. Nous avons déjà montré en quoi cette alliance élargie est loin d’être facile et sa possibilité même se heurte à la réalité des intérêts géopolitiques divergents des deux grands joueurs (voir notre analyse ici).

Au-delà des difficultés déjà soulevées, la personnalité même de F. Hollande et la politique française laissent planer de sérieux doutes sur sa crédibilité en tant que nouvel allié stratégique de la Russie.

Même si les médias français semblent très (trop) optimistes sur l’avenir d’une grande coalition démocratique à laquelle la Russie se serait enfin ralliée après les attentats de Paris, comme l’a très justement remarqué un lecteur, vu de Russie, la situation est beaucoup plus complexe et parfaitement exprimée par Vitaly Tretiakov, politologue, doyen de l’école supérieure du journalisme télévisuel à l’Université d’Etat de Moscou (Lomonossov).

Les idées avancées [lors de son interview] sont simples et claires et on les retrouve sur sa page Facebook.

Tout d’abord, de Russie, le processus d’islamisation de l’Europe est devenu un « fait » difficilement contestable. Les pays européens, entendus de l’Union européenne car la Russie aussi est européenne même si elle ne fait pas partie de l’UE, ont renoncé à leurs racines chrétiennes. Par l’importance migratoire des populations de confession musulmane issues des anciennes colonnies et avec les vagues migratoires récentes, ce renoncement créé un vide qui potentiellement peut être occupé par l’islam.

Le conflit de civilisations lié à la religion arrive à un stade de conflit ouvert et débouche sur une forme de guerre. Dans ce cadre, la question se pose de savoir pourquoi les pays européens ne cherchent pas une plus grande coopération avec la Russie, l’allié naturel d’un point de vue culturel dans ce cas. La réponse est, pour V. Tretiakov, historique. Les pays d’Europe de l’ouest, la vieille Europe, ont toujours vu dans la Russie un concurrent sur le même continent. Il ne faut pas non plus oublier l’autre facteur, qui perdure, à savoir le complexe de supériorité qui gangrène les pays européens. Sûrs de leur supériorité culturelle, de leur bon droit, de la vérité inaltérable et indiscutable de leurs valeurs, ils ne supportent pas qu’un pays puisse choisir une autre voie. La Russie est donc souvent perçue comme un pays non civilisé.

Ainsi, les pays européens ne se retournent vers la Russie qu’en cas de véritables problèmes, lorsque leur existence est en jeu. Mais cela peut-il être pour autant conçu comme une alliance véritable, construite le principe de l’égalité de ses membres? L’on peut en douter. Car si les membres sont sur un pied d’égalité, ils doivent également partager les bénéfices politiques et économiques de la victoire, et cela l’Occident ne peut se le permettre.

En ce qui concerne plus particulièrement la France, il est significatif de voir arriver son Président non pas après le crash de l’airbus A321 en Egypte, mais après les attentats de Paris. Autrement dit, l’alliance qui se profile est une alliance dictées par les circonstances et non par un changement profond de politique intérieure. Il s’agit d’une alliance tactique et non stratégique.

D’autant plus que la France maintient les sanctions, ne remet pas en cause son choix de ne pas livrer les Mistrals. Bref, ne modifie en rien sa politique ni ses obédiences. Or, si la Russie est à ce point un pays dangereux pour ne pas lui livrer les navires militaires commandés et payés, pourquoi lui demander de l’aide, militaire justement? Cette incohérence montre bien que la politique française n’a pas changé.

La Russie reste au minimum, pour la France, un concurrent, au pire un ennemi, donc les sanctions sont maintenues, mais en ce moment c’est un ennemi nécessaire et la real politik impose de collaborer avec elle. Ca ne va pas plus loin. Se pose alors avec insistance la question de la confiance que les autorités russes seront suceptibles d’accorder à F. Hollande.

http://arretsurinfo.ch/pourquoi-la-russie-a-des-doutes-sur-la-sincerite-de-f-hollande/