Animateur soupçonné de pédophilie à Courbevoie : apostrophée, la mairie se défen

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Animateur soupçonné de pédophilie à Courbevoie : apostrophée, la mairie se défend





Courbevoie, école Logie, le 10 décembre 2015. Un animateur qui travaillait dans cette école élémentaire a été mis en examen après des soupçons de pédophilie. (LP/Ariane Riou.)


 


Du nouveau dans l’affaire de l’animateur soupçonné de pédophilie à Courbevoie. Ce lundi soir, lors du conseil municipal, l’opposition a interrogé la majorité sur les zones d’ombres qui résident depuis la mise en examen d’un animateur qui travaillait l’école élémentaire Logie. Il aurait reconnu avoir agressé sexuellement une dizaine d’enfants, des garçons âgés de 5 à 8 ans.

Mais, début décembre, une nouvelle information a noirci un peu plus le tableau : l’animateur de 26 ans avait déjà été suspendu en septembre 2013, après deux signalements de parents en décembre 2012 et en août 2013. Avant d’être réintégré dans une autre école quatre mois plus tard. « Pour quelle raison l’autorité judiciaire n’a pas été informée en août 2013, sachant qu’il y avait un précédent ?», interroge Jean-André Lasserre, conseiller municipal PS d’opposition, rappelant que le maire LR Jacques Kossowski avait en revanche signalé ces faits à la direction départementale de la cohésion sociale (DDCS) des Hauts-de-Seine.
«Dans la cour de récréation dans le cadre d’un jeu collectif»
« Les deux faits cités se sont produits dans la cour de récréation dans le cadre d’un jeu collectif auquel participait l’animateur, affirme Sandrine Locqueneux, adjointe au maire. Il n’y avait donc aucune volonté de se cacher. Les faits n’ayant pas de caractère délictuel ou criminel, il n’y avait pas lieu d’en référer à l’autorité judiciaire. » Le premier signalement en 2012 « a fait l’objet d’un courrier à l’agent à l’issue d’une enquête interne », complète l’élue.

Sur le second signalement qui a abouti à une suspension de l’animateur par le VAL (Vacances animations loisirs), établissement public administratif de la ville de Courbevoie, « la DDCS a décidé de ne pas sanctionner l’animateur et de réaliser un suivi de ses pratiques pédagogiques ». Or, toujours selon elle, « la DDCS ne s’est jamais déplacée sur le centre de loisirs et n’a jamais formalisé une procédure de suivi ».

« Les procédures suivies par l’établissement dans le recrutement et surtout le suivi des 500 animateurs [...] vont être réexaminées très attentivement et complétées si cela s’avère nécessaire », conclut l’élue, précisant également qu’« aucune mesure disciplinaire de licenciement d’un animateur n’a été décidé à ce jour en lien avec l’affaire ».

http://m.leparisien.fr/courbevoie-92400/animateur-soupconne-de-pedophilie-a-courbevoie-mise-en-cause-la-mairie-se-defend-04-01-2016-5421031.php



 

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